Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

04/03/2008

NEW-YORK 1997 : UN FILM CULTE

1081194908.jpgHier soir sur la TNT repassait, pour le plus grand bonheur des aficionados, un film culte : New-York 1997.

Oeuvre de John Carpenter, maître du film d'angoisse, avec son acteur fétiche, Kurt Russell dans le rôle principal.

L'histoire du film : dans le futur en 1997 (le film date de 1981), Manhattan est devenue une prison géante à ciel ouvert où sont parqués tous les plus dangereux criminels que l'état laisse livrés à eux-mêmes. Tous les accès sont sous haute surveillance et les ponts sont minés. Impossible pour les prisonniers d'en sortir. Seulement voilà, un jour, l'hélicoptère du Président des Etats-Unis, qui transporte avec lui des informations vitales pour les relations internationales, s'écrase malencontreusement en plein coeur du ghetto sécurisé. Impossible de le récupérer sans une offensive de grande envergure qui risque de coûter la vie au Chef de l'Etat. Le chef de la sécurité de Manhattan recrute alors un prisonnier qui est un dangereux mais très efficace mercenaire du nom de Snake Pflissken. Snake a 24 heures pour récupérer le président, faute de quoi une mini-bombe implantée dans son organisme le fera exploser. Le mercenaire atterrit en planeur au coeur de Manhattan et la course contre la montre commence au milieu de bandes de criminels sans foi ni loi, dont le chef, le "Duc" a mis la main sur le Président et entend bien s'en servir comme monnaie d'échange...

Ce film dont le scénario est proche de la série B est en fait... une série B. Mais qui a atteint le statut de référence cinématographique. Plusieurs explications. Le réalisateur a su créer une vraie et unique ambiance qu'on reconnait à la première image : nocturne, glauque, poisseuse, violente (même si la violence semble, avec l'âge, un peu soft aujourd'hui). Le casting est extraordinaire. Carpenter n'a pris que des "tronches"  : Lee Van Cleef, acteur de Sergio Léone et de western spaghetti et la tête en lame de couteau en chef de la sécurité de Manhattan ; Ernest Borgnine, méchant patenté du cinéma des années 50, en vieux chauffeur de taxi amateur de jazz ; Donald Pleasance en Président des Etats Unis plutôt perdu et trouillard (contrairement aux présidents des USA héroïques dépeints dans les films actuels) ; Isaac Hayes, le chanteur de Shaft, en chef des méchant spectaculaire (il est très grand) et très, très... méchant ; et bien sûr, Kurt Russel tous muscles dehors sous son debardeur, serpent tatoué sur le ventre, bandeau sur l'oeuil  et brushing l'Oréal. Ajoutez-y un humour décalé au douzième degré et des décors très réussis et vous avez l'explication du succès de ce film à travers les décennies.

Seule la musique, très années 80 a quelque peu mal vieilli, mais elle fait quand même partie de l'ambiance du film.

Kurt Russell reprendra le rôle de Snake Plissken en 1996 dans le film Los Angeles 2013 (Escape from L.A.), de John Carpenter. (qu'en revanche je n'ai pas vu)

Et j'ai appris récemment qu'un remake était en cours de tournage avec Len Wiseman a la réalisation et Gerard Butler (300) dans le role de Snake Plissken.

Je vous parlerai prochainement d'un autre de mes films favoris, devenus culte lui aussi, après un flop monumental à sa sortie et que j'ai revu également récemment : Blade Runner de Ridley Scott.

 

Rendez-vous sur Hellocoton !

13:33 Publié dans Cinéma | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : new-york 1997 ; john carpenter ; kurt russell | |  Facebook | |  Imprimer | |

Commentaires

et hop, après blade runner, je viens sur NY 97. Carpenter est un cinéaste que j'adore, même dans ses moins bon films car il a une vraie vision politique, souvent plus que chez bien des cinéastes à thèse (et voir ses films en mettant les commentaires audio est passionnant et amusant, ceux de Jack Burton sont géniaux par exemple).
Je ne me souviens pas de la musique de celui-ci, mais celle d'Halloween par exemple je la trouve incroyablement moderne, ou plutôt, les musiques électroniques ayant à un moment regardé dans le rétroviseur, avec ses vagues de synthé est redevenue très moderne. C'est Carpenter qui les compose et ells sont assez obsédantes, bien en phase avec ses films.

Écrit par : gilles aitte | 06/03/2008

Répondre à ce commentaire

Les commentaires sont fermés.