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31/08/2011

Instagram a sauvé ma vie

J'ai passé la moitié de ma vie à faire des photos moches.

Floues, mal cadrées, de travers, surexposées, sous-exposées... Inutile de prétendre que c'était un style, elles étaient.. moches tout simplement.

Mes photos ratées ont fait la joie de générations de copains qui pouvaient à loisir se moquer de moi en visionnant mes clichés de vacances couchés sur le côté avec mon doigt dans l'angle.

Il parait que c'est lié à l'astigmatie qui fait mal apprécier les distances et les lignes droites.

Moi je dirais plutôt que j'ai un oeil photographique proche de celui de Gilbert Montagné.

 

Puis un jour, un bienfaiteur ou bienfaitrice de l'humanité a inventé instagram

Et ma vie photographique a changé.

Car sur n'importe quelle photo moche et quelconque prise avec mon Iphone je peux appliquer un petit filtre qui alakazam !! la rend potable, voire jolie.

Certes, les puristes de la photo vont dire que le talent cède la place à la technique et que l'utilisation des filtres fait qu'au bout du compte, toutes les photos se ressemblent.

C'est un peu vrai.

Cependant, si vous parcourez la bibliothèque Instagram, il y a des pépites qui ont un vrai plus.

Donc Instagram ou pas, le talent sera toujours le talent. 

Les esprits chagrins (ou haters pour les anglo-friendly) se plaignent aussi de "l'envahissement" des réseaux sociaux par les instagrams. 

Il suffit de ne pas cliquer sur les liens ou de se désabonner sous Instagram des gens dont on n'apprécie pas les photos.

Et de soi-même se discipliner un minimum pour ne pas flooder ses correspondants avec des photos prises toutes les 3 secondes.

Pardon au passage pour la galerie des horreurs du beau-père le week-end dernier, mais de façon tout à fait surprenante, des gens au goût déviant m'ont demandé un reportage complet...

 

Pour ma part, j'arrive enfin à sortir de temps à autres une photo intéressante... Dont celle-ci...

 

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Une superbe cadillac vintage dont nous avons croisé la route prise au vol par la fenêtre de la voiture.... Dont je suis relativement fière

Notez qu'elle est bien évidemment de travers et mal cadrée, on ne se refait pas. 

Mais, pour le coup, ça lui donne un petit je-ne-sais-quoi ..

Et au moins elle me plait (à défaut de plaire aux autres) c'est le principal.

En bonus, avec une ou deux applis supplémentaires

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 on peut faire des petits montages sympatoches et rapides.

(triple dose de Cannelle !!)

Alors, je ne vais pas bouder mon plaisir d'avoir pour la première fois de ma vie des photos acceptables.

 

Instagram, me voici !!

06:00 Publié dans Web | Lien permanent | Commentaires (15) | Tags : instagram, applis, iphone, photos | |  Facebook | |  Imprimer | |

30/08/2011

Une semaine sans .... connerie ?

A priori nous sommes au XXIème siècle.

A priori l'homo erectus moyen sait appuyer sur le bouton d'un lave-vaisselle programmé sur "lavage intensif".

Alors comment se fait-il qu'une chaine de télévision nous sorte  "une semaine sans les femmes" : un programme où de pauvres hommes en détresse abandonnés par leurs épouses indignes parties danser la gigue en porte-jarretelle doivent assurer la survie de la famille pendant une semaine.

OK.

Même, si dans notre beau pays, la réalité objective est que les femmes se tapent encore 80 % des tâches ménagères (malheureusement), le service public c'est normalement fait pour tirer les choses et la pensée vers le haut et ne pas nous offrir le spectacle de pauvres clampins débordés par un coup de balai et une couche à changer.

Est-ce vraiment, d'ailleurs,  un bon exemple à offrir aux jeunes mâles qui sont plutôt disposés à cuisiner un boeuf mironton et à repasser leurs chemises, d'après ce que je peux voir autour de moi, que de leur proposer une vision d'homme ridicule perdu dans sa virilité parce qu'il a un plumeau dans la main ?

Mes fils et leurs copains sont capables de passer l'aspirateur et de cuisiner des pâtes carbonara tout à fait mangeables sans se sentir dévalorisés ni perdus.

Evidemment, ce n'est pas ce qu'il préfèrent faire dans la vie. Mais à moins qu'on me démontre le contraire, celui ou celle qui me dit "j'adore faire les vitres le dimanche matin à 8 heures" je le mets immédiatement sous cloche comme rareté de la nature.

 

Des jeunes et des plus âgés d'ailleurs. Même s'ils ne représentent pas la majorité, j'ai vécu dans un milieu où j'ai toujours vu des hommes mettre la main au chiffon à poussière. J'en ai d'ailleurs épousé un que sa maman à fort bien élevé de façon à le rendre autonome de la gestion du foyer.  

 

Cette émission n'est donc ni une mise en valeur des femmes décrites comme uniques vestales de l'intérieur,  responsables de sa bonne marche et de son organisation.

Ni des hommes représentés comme des potiches ménagères, incapables de comprendre le programme "lavage rapide" et leurs parcours du combattant face aux corvées, au torchage des nains et à l'organisation de la journée en l'absence des pécheresses parties se mettre minables au mojitos ?

Drôle de modernisme, vraiment.

Avec une répartition des rôles archaïque et peu en phase avec l'évolution de la société. Qu'elle soit réelle ou souhaitable.

Même au deuxième degré, le concept est vieillot et ridicule.

A nous de zapper. Vite.

 

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Mais bien sur, crétine....

 

06:00 Publié dans Séries, TV | Lien permanent | Commentaires (5) | Tags : une semaine sans les femmes, télévision, télé-réalité | |  Facebook | |  Imprimer | |

29/08/2011

Escalier spirit

J'ai l'esprit de l'escalier.

Je ne réagis souvent avec trois heures de retard en me disant "flûte j'aurais du répondre ça"
C'est énervant et frustrant.

Et agaçant pour ceux qu'on réveille à trois heures du matin pour leur dire "au fait, je voulais te dire pour tout à l'heure, tu es un gros débile"

 

Prenez mes quinze minutes de célébrité, qui ont plutôt été dix minutes d'ailleurs, le jour où Lise Pressac et Guy Birenbaum m'ont demandé de parler de la vie, l'amour, les vaches et les live-tweets pendant l'émission des clics et des claques sur Europe 1. Il paraîtrait que j'ai une vague connaissance du sujet. 

Ce qui est faux d'ailleurs, je suis totalement ivre à chaque live-tweet ce qui explique le niveau d'imbécilités que je peux sortir.

 

Après avoir ricané bêtement, puis parlé avec une intonation mi-pimbêche, mi Arletty (atmosphère, atmosphèèère) pour exposer mon vécu, Christine Boutin, invitée de l'émission, me pose une question sur ma vie. Orientée sur le fait que je passe visiblement la plupart de mon temps libre devant l'ordi, 

Ce que je lui confirme, puisqu'effectivement le web et les ordinateurs sont devenus mon loisir principal en dehors d'une vie professionnelle et affective quasi standards. 

Mme Boutin se fend alors d'un "Il est gentil votre mari". Ce que je confirme publiquement. Car le meuri est gentil. 

3 minutes après je commence à réaliser que j'aurais du lui répondre en fait "mais gentil pourquoi ?"

Oui, pourquoi aurais-je besoin d'un quelconque agrément de mon époux pour faire ce que j'ai envie de faire.

Qu'on en discute, ok, en tant que binôme. Qu'il me dise que parfois, il aimerait que je lâche mon macbook Roger, ok aussi, je comprends. Mais qu'il me dise ce que je dois faire ? En quelle époque vivez-vous madame ? Au XIXème siècle ?

Vous passez bien le plus clair de votre temps à tenter de vous faire élire, je ne suis pas certaine que votre mari vous demande de vous arrêter (tribute Edouard Balladur)

Et bien pour moi c'est pareil. Je passe mon temps sur l'ordi et c'est comme ça. Personne n'a rien à me dire à ce sujet.

Je pense que votre réaction témoigne, excusez-moi d'une certaine vision archaïque du couple et de la place de la femme.

Qui va de pair avec quelques-unes de vos autres idées d'ailleurs.

Ah oui au fait, je pars aussi en vacances sans mon meuri, voire, je fais des soirées mojito-ivrognerie-copines sans lui.

Hiiiiiinnnnn pêcheresse !!!

A priori selon vos critères, je brulerai en enfer.

Selon les miens, je kiffe ma laïfe.

 

 

Le podcast est ici (j'espère qu'il sera encore en ligne). Bon ça fait un poil melonesque mais j'ai le droit de temps à autres, non ?

 

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25/08/2011

Breaking News... Alerte Rouge...

 

Planquez tout, c'est hypra-grave.

Une catastrophe nous attend, à côté Fukushima c'est de la rigolade, la révolution Lybienne une galéjade et le cyclone Irène une petite brise.

Je serais vous je commencerais à creuser un abri anti-sismique et à stocker les rations de survie.

L'apocalypse est à nos portes...

 

 

Le meuri a un smartphone.

 

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Notez la subtile mise en abyme de l'Iphone dans le HTC plus le reflet de l'orchidée. Je fais dans la photo moche mais cérébrale.

06:55 Publié dans Les chroniques à Manu | Lien permanent | Commentaires (10) | Tags : iphone, htc, smartphone, mari | |  Facebook | |  Imprimer | |

24/08/2011

Fasheune geek

Mon Ipad Josiane se baladait toute nue.

Vu le temps affreux de cet été j'avais peur qu'elle prenne froid..

Je lui ai donc acheté une couverture

 

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Housse pour Ipad Hema, avec support intégré : 15 euros. Soit 25 de moins que la housse Apple.

Elle est pas chouette, la vie de Josiane ?

 

With la participation de Cannelle dans le rôle du fond d'écran


06:00 Publié dans Les chroniques à Manu | Lien permanent | Commentaires (14) | Tags : housse, ipad, hema, apple | |  Facebook | |  Imprimer | |

23/08/2011

Do it like a dude

Et si j'étais un homme ?

Tu t'es déjà posé la question amie lectrice que la nature a préservé d'une paire de baloches ?

Moi, oui.

Parce que a priori, malgré une paire de seins et un amour immodéré pour les stillettos, je suis un homme, mentalement parlant je veux dire.

La preuve ? 

J'en fiche pas une à la maison, 

Je file des sous à mes fils au lieu de les éduquer en leur marmonnant "va t'acheter un truc"

Je fais des soirées mojitos avec des potes pendant que ma moitié se morfond à la maison

Je déteste le shopping entre copines

Les trucs de filles en général, ça me gonfle au bout de 5 minutes

Je suis de mauvaise foi

Je déteste avoir tort

Je mets des coups de boule

Je passe mon temps sur l'ordi

J'aime le heavy métal et les tatouages

Faut pas me parler en rentrant du boulot

Je garde toutes mes vieilles fringues d'il y a vingt ans

J'aime les blagues salaces

Je hurle "enculééééééé" à la portiere de la voiture

Limite je laisserais relevée la cuvette des wc.

Mais si j'étais VRAIMENT un homme ? ...

....Ben... ce serait pareil.

Et on me traiterait de gros macho.

Ce que je confirme. 

Je suis un gros macho. 


Jessie J - Do It Like A Dude par umusic


Ciara - Like A Boy par Momo59-93

06:00 Publié dans Les chroniques à Manu | Lien permanent | Commentaires (13) | Tags : homme, femme, macho | |  Facebook | |  Imprimer | |

22/08/2011

Drôle de rentrée

Pendant longtemps le mois de septembre a rimé avec 

rentrée scolaire

inscriptions à faire

année à caler

fournitures à acheter

emploi du temps à mémoriser

activités para-scolaire à trouver

remise en route

et reprises diverses.

 

Malgré une rentrée des classes de plus en plus light pour cause d'enfants de plus en plus grands (et autonomes), jusqu'à l'année dernière les mêmes rituels se répétaient immanquablement.

Ce sera donc définitivement fini cette année. Le "petit" dernier ayant passé et obtenu son bac en juin.

Pour la première fois depuis 20 ans. Nous allons tous dans la famille adopter un autre rythme qui ne sera pas déterminé par des études primaires ou secondaires.

Je vais donc regarder d'un oeil distant les parents qui font la course aux fournitures et aux inscriptions.

Je vais les regarder même du fond de mon transat, pas encore réservé à J - 1 semaine de la date des vacances.

Plus de plans, plus de prévisions, plus de rallye dans les magasins,  plus de vacances juillet-août, et moins de "je fais les mêmes choses en même temps que tout le monde".

Nous allons entrer de plein-pied dans une dimension parallèle de vie : le décalage et le hors saison.

Pour le plus grand bonheur de mon moral et de mon portefeuille.

Partir quand les autres rentrent, rentrer quand ils partent, profiter des plages vides et des meilleurs tarifs, ça fait 20 ans que j'attendais ça.

Non la rentrée et sa course frénétique ne me manquera pas du tout. Pas plus que les réunions de parents d'élèves où le traditionnel shopping de rentrée.

Je n'ai jamais aimé partir avec la foule. Même si j'ai bien du m'en accomoder pendant de longues années. La foule je la cotoie toute l'année, parler avec des gens, je le fais tout le temps. Mes vacances, mes vraies vacances aujourd'hui c'est ne voir personne, voire ne plus parler à un être humain pendant plusieurs jours.

J'ai besoin de cette bulle de solitude et de tranquillité pour reprendre mes activités pour l'année qui s'annonce.

Je vais donc nager à contre-courant avec délices et délectation, vu que c'est, après râler et hurler sur la terre entière ma troisième activité favorite.

Et laisser à mes contemporains les joies des aires d'autoroutes bondées et des plages surbookées.

Pour redécouvrir celles des villes balnéaires vides et des chemins de promenades solitaires. Voire des pays exotiques avec départ de dernière minute réservé deux jours avant.

Ce qui renforcera mon image de bourgeoise iconoclaste.

J'adore ça. 

Le côté bourgeoise, bien sur, et le côté iconoclaste aussi.

L'anarchie dans le confort, telle est ma devise.

Et emmerder le monde.

Mais ça tout mon entourage le sait déjà.

 

 

CLASSE.jpg

(photo de classe de moi, déjà utilisée deux ou trois fois mais ça collait avec le sujet...)

(et oui je cause la France comme je veux)

06:00 Publié dans Les chroniques à Manu | Lien permanent | Commentaires (12) | Tags : vacances, rentrée scolaire, hors saison | |  Facebook | |  Imprimer | |

19/08/2011

Geekette un jour, geekette toujours

Outre des raisons psychanalytiques obscures et qui n'intéressent que mon médecin traitant (coucou tonton Sigmund) (tenir les gens à distance, c'est mieux, toussa) je me suis aperçue à près de 50 ans que j'avais trouvé mon cocon dans le virtuel.

On fait des découvertes à tout âge.

 

Petite fille j'ai été nourrie à la BD française et belge, aux comics US, à la musique anglo-saxonne (déjà), au cinéma,  à la science-fiction et au fantastique. 

Sans parler d'un amour instinctif et immodéré pour les chats, compagnons indispensables de tout nerd qui se respecte...

Ajoutez ceci à  des parents à l'humour décalé fréquentant des gauchistes beatniks et grimpant sur les barricades en 68, il était assez peu probable que je finisse gestionnaire de grand compte chez Boursicoteurs et fils.

 

Bon bien sur à l'ère tertiaire avant l'invention du micro-ordinateur, internet n'existait pas encore, pas plus que les réseaux sociaux. Si si c'est possible.

En revanche le terreau de la sous-culture geekesque était déjà fertile.

Et j'avais déjà du mal à trouver une seule sphère de relations qui rassemble tous les centres d'intérêts.

J'ai donc dispersé mes fréquentations en fonction des goûts des uns et des autres.

 

Au début des années 80 Je me souviens des soirées Où l'ambiance était chaude Et les mecs rentraient Stan Smith au pied ... J'ai tout de suite été fascinée par l'arrivée des premiers jeux vidéos. Parties interminables de pac man et space invaders sur console Atari ont rejoint les autres goûts bizarroïdes pour le commun des mortels.


J'ai même fait partie des douze personnes qui ont vu Tron à sa sortie en salle en France. Où le film, considéré comme fondateur de la culture geek, a fait un flop intersidéral. Je l'avais adoré bien sur. Alors que tout le monde prédisait que ce genre de cinéma n'avait aucun avenir (sifflote).


J'ai eu juste un petit souci de timing. Au moment de l'arrivée des micro-ordis et d'internet, début 90, mon réseau social se composait de deux nains qui ont quelque peu polarisé mon temps et mon attention.

Ce qui ne m'empêchait pas, déjà, d'exaspérer mon support IT professionnel en bidouillant mon micro de façon non orthodoxe.... Et d'acheter des consoles de jeux (aaaah la Séga Mégadrive) sous prétexte d'enfants à divertir.

Ce qui fait que je n'ai replongé ma tête dans la toile que début 2000.

Et que l'arrivée du tu du duuuuuuuuuu du modem bas débit a fait de moi l'esclave du net.

Esclave modérément libre, jusqu'à ce que le meuri commette une énorme, une irréparable erreur.

Lassé qu'on le sollicite toutes les 5 minutes à chaque plantage de la machine, il s'est mis un jour à hurler en mode basson hystérique "J'EN AI ASSEZ JE NE TOUCHE PLUS A CET ORDINATEUR".

Pour satisfaire mon addiction, il a bien fallu que je mette les mains dans le cambouis.

De bidouillage, en installation, en transfert au haut débit, en changements successifs (et installation) d'OS et d'ordinateurs, et heures passées avec les hot lines, à force de temps en ligne, je suis tombée sur les forums, puis sur les blogs, puis... etc, etc, pour en arriver à aujourd'hui où la quasi totalité de mes loisirs se déroulent derrière un écran.

Mais oui, la toile me plait, la toile est mon domaine, je m'y sens... bien. J'ai enfin trouvé mes homologues.

Non pas que je me fasse des illusions sur la perennité des relations en ligne.

Mais dirons-nous ce sont des esprits frêres qui ont les mêmes références que moi.

Il était temps. Tout arrive.

Ceci dit, je pense que la geekerie est en fait génétique. J'ai découvert récemment que ma mère, 83 ans passait ses nuits sur les forums de droite à bâcher les lecteurs du Figaro et bidouillait ses clichés sur Photoshop.

J'ai donc une bonne marge de progression.

Je pense qu'à 83 ans, si je ne suis pas morte ou aux fraises, j'aurais fabriqué mon propre hologramme - transmetteur - dématérialiseur.

Pas un ordinateur, les ordinateurs n'existeront plus depuis longtemps voyons, tout le monde le sait.

Faut suivre, un peu.

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06:01 Publié dans Web | Lien permanent | Commentaires (15) | Tags : geekette, virtuel, réseaux sociaux, histoire | |  Facebook | |  Imprimer | |

17/08/2011

Il a suffit d'une requête google...

...Pour me rappeler combien de tordus trainent sur web.

Quand je tombe au coin de mes requête plutôt drôles d'habitude sur "fille de 14 ans naturiste", je n'ai franchement plus envie de rire.

C'est à cet instant précis que je me dis "ok, fâchons-nous avec la deuxième moitié de la blogo maman, celle qui ne m'avait pas hurlé dessus hier"

Parce que je vais écrire à cette occasion une chose que j'avais envie de dire depuis longtemps, quitte à me confronter avec certains ou certaines  :


Les photos d'enfants sur le web, personnellement, j'éviterais.


Même de dos, même prises de loin ou volontairement floues.

Chacun fait ce qu'il veut, je comprends parfaitement qu'on soit très fier(e) du joli minois de sa progéniture, et qu'on ait envie de le montrer sur son blog ou sur facebook.

 

Mais, je suis d'accord avec ma chère camarade Domydom pour dire que la seule idée qu'un tordu fasse des saletés sur une photo de mon gosse me fait vomir.

En plus sans tomber dans la parano la plus totale, une adresse IP ça se repère facilement.

Sachez que via votre adresse IP, on peut facilement trouver votre adresse postale. Couplée à quelques détails ou photos trop explicites, et un pervers peut  pister votre enfant, sans aucun problème.

Je suis (vraiment) arrivée sur le web a un moment où mes fils étaient déjà grands. J'ai accepté une ou deux fois à sa demande, et récemment, de mettre en ligne des vidéos de mon fils cadet et de son groupe pour lui faire un peu de pub alors qu'ils avaient 16/17 ans. Et pas avant.

Je répugne toujours à le faire, même si mes fils ont largement dépassé la zone critique et qu'ils mettent eux-mêmes leurs photos sur Facebook. 

J'ai essayé de leur expliquer les dangers du web en leur disant simplement que donner ses coordonnées en ligne équivalait parfois à les donner à un parfait inconnu dans la rue.

Tous les inconnus ne sont pas dangereux, loin de là. Il suffit juste d'un tordu.

 

Si vous voulez partager les jolies photos de vos petits avec vos proches, les pages privées avec accès limité peuvent être une bonne alternative.

Pensez-y.

Ca n'arrive pas qu'aux autres.

 

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06:00 Publié dans Les chroniques à Manu | Lien permanent | Commentaires (21) | Tags : enfant, photos, web, précautions | |  Facebook | |  Imprimer | |

16/08/2011

Enfant roi ? Pas chez moi

 

Je suis un poil freestyle dans certaines façons de penser ou faire. Il m'arrive pourtant parfois d'être  rétrograde, voire réactionnaire.

Chez moi, par exemple, hors de question qu'un humain de moins de 18 ans (voire plus) me dicte ma conduite.


En clair, la philosophie de la maison c'est "les parent décident, les enfants suivent", point.

Je ne dis pas que je n'ai pas adapté mon mode de vie pendant une dizaine d'années. Je ne passais pas non plus mon temps en boite avec le gosse qui dormait sur la banquette à côté des baffles.

Non, quand même, je ne suis pas un monstre.

Juste un demi-monstre c'est tout.


En plus d'être un poil rétrograde sur l'ordre de prééminence familial, si j'ai un minimum oeuvré pour le bien-être physique et mental de ma descendance, je ne me suis que rarement forcée à faire des choses qui m'ennuyaient vraiment "pour le bien des enfants" 

 

Si je n'avais pas envie d'aller au parc, on y allait pas. L'histoire du soir ? Je mettais une cassette. Les devoirs ? Je ne les ai pratiquement jamais aidés.

Pire, les trucs qui me cassaient les pieds je leur disais que ça me cassait les pieds.

 

Bouquins de puériculture ouvert = 0. Méthodes et activités d'éveil =0. Réunions de parents d'élèves = minimum vital. Echanges avec les autres mères à la sortie de l'école = planquée derrière un marronier. Promenade au grand air = avec un boulet aux pieds. Sorties au parc = sous lexomil. Activités manuelles = cata. Gâteau d'anniversaire = savane de brossard. Sorties ludo-éducatives = à reculons. (je refilais ça au grands-parents, ils adoraient)

Cinéma = plein. Musique = tout le temps. Rigolade = beaucoup. 

 

 

 

Quelques cours de sports au club du haut de la rue -Hors de question de me geler des matinées entière dans un stade de foot en banlieue pour voir jouer des marmots en short et leur tendre un sandwich préparé avec amour à la pause -  Et voilà..C'est à peu près tout. Vacances, loisirs, repos, rythme de la journée... Aux enfants de s'adapter à nos choix, rarement l'inverse.

En bref, j'ai toujours refusé que ma vie tourne à 100 % autour de ma progéniture. Que j'envoyais copieusement bouler quand il venaient me chercher au milieu d'un bouquin passionnant pour jouer aux playmobils.

Résultat : deux fils moyens en tout. Pas des génies, ni des boulets. Juste au milieu. Mais relativement éveillés et surtout très débrouillards. Avec un réseau social qui ferait pâlir d'envie Mark Zuckerberg lui-même.

Ce qui fait gonfler ma fierté maternitudinale.

J'aime à penser que les "maman je m'ennuie" auxquels je répondais "ennuie-toi c'est bon pour ce que tu as" est une méthode qui a contribué à développer leur autonomie et leur imagination en la sollicitant.

Par choix, par goût, par conviction, j'ai refusé de passer ma vie le nez sur le nombril de mes fils. En sur-réagissant au moindre signe de leur part et en répondant à chacune de leurs sollicitations.

Oui, ils vont certainement m'en vouloir. Mais comme ils auront toujours des reproches à me faire. Que ce soit pour ça, ou pour autre chose, autant prendre ce qui m'arrange.

Je suis persuadée de toute manière que les sur-entourer, sur-solliciter ou sur-protéger n'est pas une bonne méthode. Sans les exposer inutilement et en leur permettant d'avoir la meilleure et magique enfance, il me semble que la vie qui les attend est suffisamment dure pour qu'il s'y préparent un minimum.

Et les entourer de coton et du "ils ont bien le temps d'avoir des problèmes" ... n'est certainement pas, du moins à mes yeux, une solution.

Moi je suis pour les laisser s'ennuyer, se débrouiller, se bagarrer, faire des bêtises, affronter la vie à leur façon. 

Mon boulot c'est de les aider, (voire de les ramasser s'ils se gamellent) pas de tout faire à leur place. J'estime que ce n'est pas un service à leur rendre, loin de là.

Je suis probablement à contre-courant de toutes les méthodes les plus avancées qui pronent de solliciter l'enfant le plus possible.

Mais... Comment dire... Ah, je cherche le mot, je l'ai sur le bout de la langue..

Je m'en contrecogne ???

 

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06:00 Publié dans Les chroniques à Manu | Lien permanent | Commentaires (28) | Tags : enfants, éducation, enfant-roi | |  Facebook | |  Imprimer | |