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28/02/2012

C'était moins une...

Aujourd'hui, moins de rigolade et plus de d'information.

Les accidents domestiques sont une des causes principales de mortalité en France avec 185 000 décès par an, toutes causes confondues. Bien plus que les accidents de voiture mortels (4000 décès par an)

Et parmi ces accidents domestiques 5000 personnes sont victimes d'une intoxication au monoxyde de carbone. 90 en décèdent.

C'est ce qui a failli arriver récemment à Johann (que vous connaissez peut-être sous le nom de Yogiimise sur twitter) et ce qui a également failli m'arriver dans mon enfance.

C'est pourquoi nous avons décidé de vous raconter nos mésaventures respectives pour vous inciter à la prudence avec les appareils de chauffage et les chauffe-eaux.

Je laisse la main à Johann, et je concluerai en vous racontant brièvement mon histoire.

 

"On a tous déjà entendu ces messages de prévention gouvernementaux à la radio, à la TV, sans vraiment y porter attention. « Ça n’arrive qu’aux autres ». « C’est vraiment pas de bol. Ça ne m’arriverait jamais, heureusement ! » ou encore « En même temps faut être con pour ne pas respecter ces consignes basiques ». Ben moi, ce type d’accident m’est arrivé. Et j’ai failli y passer.

Ça faisait deux matins que mon corps m’envoyait des signes de moins bien. Comme tout homme qui se respecte, la veille j’avais dit « Nan mais ça va, c’est parce que j’ai pas assez dormi et pas mangé hier soir, mais tout va bien ». Les Hommes et le syndrome Superman. Ce qui me paraissait suspect, c’est que ces faiblesses apparaissaient deux matins de suite, juste pendant la douche. Le tournis, mal de crâne à se taper la tête contre les murs, des fourmis dans les membres et des sueurs froides. J’ai annoncé à ma fiancée que je ne me sentais « pas au top », elle a pensé qu’il y avait un problème avec le chauffe-eau. Je ne voyais pas pourquoi, il avait été vérifié il y a moins d’un an.

« Va prendre l’air ». Je m’exécute, sauf qu’arrivé dans le couloir, mes jambes se dérobent. C’est comme si tout le poids de mon corps était devenu beaucoup trop, d’un seul coup. Je me relève tant bien que mal, sans avoir réellement perdu connaissance. Sauf qu’il s’agissait d’un symptôme supplémentaire, de loin le plus inquiétant. Ok, direction les urgences. Prendre l’air frais me fait déjà du bien. Aux urgences je ne prends pas vraiment au sérieux mes symptômes et me présente davantage pour rassurer ma fiancée.

Le médecin veut faire des analyses plus poussées, mais démontrer un entrain semblable à celui de Droopy un soir de rupture, en plein mois de novembre. Je suis piqué à droite, à gauche, les résultats reviennent. Petite pause chiffres : normalement, le taux maximum de présence de monoxyde de carbone (CO) dans le sang est de 3 %. Ce jour-là, chez moi, il était à 27 %.

Au top qu’il disait. C’est plus grave que prévu, il faut envoyer les pompiers vérifier l’appartement. Ils vont tout boucler, suite à un relevé particulièrement élevé. Mais surtout, ils craignent une intoxication pour ma fiancée et ma fille, alors à la crèche. C’est là que je commence réellement à baliser : si ma princesse est intoxiquée alors qu’elle multiplie déjà les maladies depuis quelques mois, c’en sera trop.

 

Bien sûr ma fille ne comprend rien de ce qui lui arrive mais une chose est sûre : on ne lui mettra pas ce masque à oxygène sur le nez. Ni papa, ni maman ni aucune infirmière aussi gentille soit-elle. Finalement transportée dans un service de pédiatrie adapté, il s'avérera que ni elle ni sa mère ne sont en danger.

Pour moi, c’est un peu plus compliqué. Je dois faire rapidement une séance de caisson hyperbare. Moi je me dis « Hein ? Qu’est-ce qu’il vient faire là-dedans Jean-Marc Barre ? ». Un caisson hyperbare c’est une sorte de cuve à gaz comme on peut en voir dans certains jardins, le plus souvent enterrés. En forme de cylindre, ça doit faire environ 1,80 mètres de hauteur et moins de trois mètres de longueur. De l’extérieur on dirait un peu le Nautylus. À l’intérieur aussi d’ailleurs. Je vais devoir y passer deux heures avec un masque à oxygène sur le nez, sans bouger, en débouchant mes oreilles par moment. L’objectif est de purifier mon oxygène en expulsant le CO à l’aide d’oxygène pur.

 

Autant vous dire que depuis que mon mal de tête était parti, je m’emmerdais royalement à l'hôpital. Je n’avais qu’une envie, retrouver ma petite famille et oublier cette histoire. Sauf que le gaz avait été coupé et que nous ne pouvions vivre chez nous jusqu’à ce que la cause de l’incident n’était trouvée.

 

Finalement, il s’est avéré que ce n’était pas notre installation qui était responsable, mais celle du voisin du 1er étage dont le conduit « fuitait » au travers du nôtre, et déversait du CO dans notre salle de bain. Plus de peur que de mal, mais ce n’est qu’après quelques jours que j’ai réalisé : j’ai failli y passer, ma famille avec, pour plusieurs raisons. D’abord nous ne voulions pas aérer chez nous en raison d’une mauvaise isolation et d’une grande difficulté à chauffer ce vieil appartement.

 

Ensuite parce que nous ne possédions pas de détecteur de monoxyde de carbone : cela coûte moins de 40 euros, il suffit de le placer dans une pièce dans laquelle intervient une combustion (plaques de gaz, chauffe-eau ou chaudière à gaz) et c’est tout. Je milite désormais pour que ce petit appareil soit rendu obligatoire dans toute habitation.

 

Mais surtout : qu’il fasse 30° ou -10° chez vous, il faut aérer chez soi, même 5-10 minutes par jour. Pour le coup, ça peut RÉELLEMENT sauver une vie. Et surtout, surtout ça camouflera les odeurs de chaussettes sales."

 

Je ne peux que vous inciter à suivre ce conseil. Car sans la résistance de mon père je ne serai peut-être pas ici à rédiger ce billet. Nous c'est un ravalement qui a failli nous coûter cher. Et qui dit ravalement, dit fenêtre obturées, bien sur. Le problème c'est que des gravats sont tombés dans les conduits d'aération et empêchent les gaz et le monoxyde de carbone de s'évacuer. Nous commençons tous à être malade, vertiges, vomissements pendant quelques jours, que nous mettons sur le compte d'une banale intoxication alimentaire. Sans nous affoler ou aller consulter pour autant. Jusqu'au jour où je me rappelle parfaitement avoir été prise de convulsions avant le trou noir. Et d'avoir émergé sous un masque à oxygène avec deux ou trois pompiers penchés sur moi. Après moi, ma mère s'était écroulée et mon père avait utilisé ses dernières forces pour descendre l'escalier et appeler les secours (en ces temps reculés, tout le monde n'avait pas le téléphone, et oui). Le détail tragi-comique de l'aventure est que la concierge le voyant descendre accroché à la rampe et faisant des mouvements désordonnés pensait qu'il était ivre et a mis un bon moment à réaliser que quelque chose n'allait pas. Moi et mon père nous nous en sommes tirés avec une bonne séance d'oxygénation, ma mère a été évacuée et hospitalisée pendant une bonne semaine quand même. C'était moins une...

Donc oui, aérez, et vérifiez vos appareils le plus souvent possible et n'hésitez pas à consulter si vous avez des doutes sur vos symptômes. Ca peut vous éviter les désagréments ci-dessus. Voire pire. 

Ca n'arrive pas qu'aux autres. La preuve.

 

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27/02/2012

Psychanalyse express

J'ai trouvé.

Enfin je pense avoir trouvé l'origine de quelques-uns de mes TOCs.

Du TOS en tous cas (Trouble Obsessionnel Suédois).

Sachant que scientifiquement parlant, nous sommes attiré(e)s par un profil que nous jugeons le plus apte à la reproduction.

Que ce profil est généralement le plus éloigné possible de notre propre origine, ventilation génétique oblige. Ce qui contredit tous les tenants du "on est mieux entre nous" (coucou Marine Le Pen, ça biche ?)

Sachant que je viens plutôt d'Europe centrale clandestinement et à pied (coucou Claude Guéant, ça biche ?)

Logiquement quand même  l'Europe du Nord est moyennement une bonne ventilation génétique. 

L'Europe du sud et le latin lover aurait été plus appropriée comme ventilation.

Mais enfin bon, on ne choisit pas sa famille, et visiblement on ne choisit pas ses phéromones non plus.

Ma phéromone est donc définitivement suédoise. Et pourquoi ?  J'ai fini par percuter : ma mère me parlant avec une fréquence régulière d'un voyage effectué avec mes parents à l'âge de 6 ans au Danemark et en Suède. 

En deux chevaux et on the road façon beatnik à l'époque. Au cours duquel je m'étais amusée comme jamais selon la maternelle. Avec séjour chez l'habitant autochtone. 

 

Si on suit donc la théorie de papa Freud selon laquelle tout se joue avant 6 ans, je suppose donc qu'un habitant autochtone blond et musclé a percuté ma rétine et que son image s'est fixée dans mon hypophyse à jamais.


Et si on couple la génétique avec papa Freud, étant donné qu'il a percuté ma rétine et que son capital génétique est éloigné du mien d'environ 2 à 3000 kilomètres, les deux paramètres mis bout à bout ont donc influencé toute ma vie sentimentalo-émotionnelle depuis 45 ans.

Preuve en est une liste de petits copains, compagnons et meuri majoritairement scandinaves-friendly à une ou deux exceptions près.

C'est totalement rationnel et capillotracté comme hypothèse.

 

Mais j'aime les explications rationnelles capillotractées.

Il fallait que j'en trouve une rapidement sous peine de devenir  zinzin.

Ah j'oubliais, je suis déjà zinzin.

 

Mais il y a pire.

Depuis peu je développe un autre TOC. Assez récent, mais prononcé. Voire de plus en plus prononcé.

L'homme tatoué déclenche un pic hormonal Emanu124etlien à tous les coups. Et si l'homme tient au bout de son bras tatoué une guitare, qu'il a une gueule d'amour par dessus c'est  c’est le bonus pack, la fête du slip, le craquage de string, la douche glacée nécessaire. 

(bon on va quand même éviter le camionneur et son "Johnny Halliday for ever au-dessus d'un aigle " sur l'avant bras, hein)

Etant donné que j'avais retrouvé l'origine du toc suédois dans mon enfance, je me suis dit qu'en creusant un peu je pouvais y retrouver le pourquoi du comment du dessin sur la peau aphrodisiaque.

Et de fait.

Après quelques plissements de synapses, j'ai mis le doigt dessus.

Ca doit remonter à mon premier séjour en Angleterre. Et à mon premier boyfriend anglais. Thimothy si ma mémoire est fiable, 17 ans au compteur (oh ça va hein, moi j'en avais 14).

A l'époque le look fasheune en Grande-Bretagne c'était coupe mulet, pate d'eph', boucle d'oreille et platform shoes.

Oui c'est totalement ridicule aujourd'hui mais à l'époque c'était hype. Tu verras quand tu regarderas les photos de hipsters dans 20 ans.

Ca et LE DEBARDEUR ET LES TATOUAGES.

Timothy, il avait un très joli débardeur noir sur une peau d'anglais très blanche et des tatouages plein l'avant bras. C'est avec lui que j'ai pris ma première cuite et fumé ma première clope. Il ma tenu la tête pendant que je vomissais, amené à des matches de foot et à des concerts et fait découvrir le glam' rock. Moi je lui ai appris des gros mots en français, ça le faisait rigoler.

Et non, le reste ce fut plus tard si tu te poses la question. 

Voilà tu as compris - et moi aussi du coup.

Je suis en pleine régression infantilo-adolescente.

Quoique régression, je ne suis pas certaine, vu qu'a priori émotionnellement parlant, je n'ai jamais dépassé un âge mental de douze ans et demi.

 

Le suédois pour le physique, l'anglais pour le débardeur et les tatouages. On y est.


Du coup, je déconseille à tout suédois mâle de plus de 30 ans tatoué de croiser mon chemin.

Ca pourrait mal finir.

Mais au moins maintenant toi et moi, on sait pourquoi. 


 

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Oui, toi, planque-toi chéri, je vais bientôt hurler au loup.


En bonus culturel, sache que quand tu rencontre un partenaire potentiel, ton système hormonal met environ deux minutes à déterminer que c'est la bonne personne et à lui balancer les phéromones en conséquence. Et qu'un des critères de sélection n'est pas ses tablettes de chocolat ou le rembourrage de son pantalon mais... L'écartement de ses narines. Va comprendre... Moi je ne cherche même plus..

 

06:00 Publié dans Les chroniques à Manu | Lien permanent | Commentaires (10) | Tags : suédois, anglais, vie sentimentale, tatouages | |  Facebook | |  Imprimer | |

24/02/2012

Alors tu penses que tu peux danser ? Non, toujours pas mais...

... Parfois je saute comme un cabri épileptique.

J'ai maintes (j'aime bien utiliser maintes, ça fait culturel) fois parlé de ma passion pour la danse sous toutes ses formes.

Plus que ça la danse, c'est mon oxygène, mon gardenal, ma drogue, mon kif.

Danser m'a sauvé la peau à plusieurs reprises au propre comme au figuré.

Et même si j'ai la souplesse d'une barre de fonte, une coordination motrice proche du handicap lourd et la grâce d'un éléphant chaussé de patins à glace je persiste imperturbablement à inventer des chorégraphies approximatives pour mon seul bonheur au milieu du salon.

Le seul truc qui me sauve c'est un certain sens du rythme

Je me suis essayée à plusieurs styles toujours avec le même insuccès d'ailleurs : base classique, puis jazz, moderne, et après une longue période d'arrêt, danses latines.

Malheureusement un genou récalcitrant (que ce chien galeux soit maudit jusqu'à la 100ème génération) m'empêche aujourd'hui de rendre fou un professeur de danse, excédé de m'expliquer pour la 20ème fois comment exécuter un pas.

Il va donc sans dire que je voue un culte absolu aux danseurs. Enfin aux bons danseurs, pas à ceux comme moi, hein, comprenons-nous. Ils sont généralement en prime, dureté de l'apprentissage oblige,  d'une humilité totale par rapport à leur discipline ce qui nous change un peu des acteurs ou des chanteurs à melon.

Quand j'étais tombée aux States en 2007 un concours télévisuel chorégraphique de haut niveau, tu parles que j'étais comme un chien qui a trouvé un os au milieu d'un salon de thé.

Et quand j'ai découvert sur le blog de Julie - danseuse et chorégraphe expatriée en Nouvelle-Zélande - les différentes versions de So You Think You Can Dance, tu imagines ma joie.

En particulier, en 2008, la version canadienne gagnée par ... Un certain Nicolas Archambault a qui j'avais dédié un billet inflammatoire.

Je peux donc me vanter d'avoir été une de ses premières fans en France en tous cas. Parce qu'au Canada, j'imagine qu'il avait du rendre dingue environ 95 % des spectatrices. Les 5 % restantes étant probablement aveugles.

C'est vrai qu'entre 2008 et 2012, j'avais un peu oublié Nico au profit de vampires suédois tous nus par exemple (qui a dit "si y'avait que les suédois..." ??? Attention, j'ai les noms). 

Pour découvrir avec surprise, et délectation que dans la très attendue - par moi - version française du télé-crochet chorégraphique, You Can Dance, il figurait dans le jury.

Et qu'il avait un compte twitter. 

De la France au Canada en passant par les USA et la Nouvelle-Zélande, le monde est un petit, tout petit village, tu vois. 

Surtout quand Nico, il répond gentiment à ton tweet.

Et que tu sautes donc comme un cabri épileptique devant ton ordinateur.

Oui, avant-hier soir j'avais douze ans, des couettes, un appareil dentaire et un carnet d'autographes.

C'est absolument ridicule vu mon âge très avancé, mais absolument je m'en fous.

Je regarde donc You Can Dance. 

Et tu me connaissois, je peux être fan, mais le diable est toujours prêt à sortir de la boite. A dire vrai, je reste sur ma faim après le premier épisode.

Premièrement, quand tu as la version US dans la rétine, nos petits français.... Y'a encore du boulot quand même niveau choré et show.  

Deuxièmement, le jury, faudrait pulser un peu plus mes chéris, c'est un poil mou et consensuel, un soupçon de vacheries ne nuirait pas. 

Moi je dis ça pour vous.

De toutes façons aucune importance, personne ne m'écoute, je peux hurler tranquille devant ma télé.

Et continuer à jouer les éléphants sur patins à glace dans mon salon avec mon chat comme seul public (et parfois un voisin d'en face éberlué)

C'est ça le bonheur.

 

06:00 Publié dans Danse, Séries, TV | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : you can danse, nicolas archambault | |  Facebook | |  Imprimer | |

23/02/2012

Marre des biopics

Commençons par le commençage.

Qu'est-ce qu'un biopic ?

Un film biographique relate l'existence d'un personnage passé, la plupart du temps, mais sans que cela soit obligatoire, une figure historique d'importance. Son choix importe pour susciter la fréquentation lors de la sortie en salles. Comme il s'agit d'une œuvre artistique, la représentation donne le champ libre à l'interprétation à la fois pour l'acteur chargé du rôle principal et pour le réalisateur dans l'éclairage qu'il donne sur le personnage : l'occasion est donnée de différer du consensus laissé par le discours officiel et l'historiographie à propos du sujet traité. En revanche, les réalisateurs inspirés par une cause se laissent fréquemment aller à l'excès inverse, celui de donner une image hagiographique en idéalisant le sujet ; c'est pour le moins la lecture que peuvent donner les critiques de cinéma.

C'est beau comme du Wikipédia. Mais pas toujours compréhensible. Je te la fais courte et en langage verbal :  en résumé, un biopic c'est un film sur la vie d'un gens connu mort ou défunt ou décédé, voir toujours vivant et en vie.

Mais connu (voire con, ça arrive)

Globalement dans le biopic tu as aussi un acteur ou une actrice principal(e) qui tente de ressembler le plus possible au personnage réel qu'il incarne.

C'est un peu une figure de style. Comme l'acteur principal qui fait la promo en prenant un air inspiré, la tête sur le côté et qui dit "je me suis énormément investi dans le rôle".

Cette longue et inutile introduction qui ne ne sert à rien puisque vous êtes des gens cultivés qui savez fort bien ce qu'est un biopic.

Et pour dire un truc et un seul

Piaf, Ray Charles, Marylin, Gainsbourg, Chanel,  Kennedy, Tina Turner, Coluche, Dalida et maintenant Cloclo. Assez de cette avalanche de biographies casse-bonbons : J'EN AI MARRE DES BIOPICS !! 

Cloclo étant la talonnette qui fait déborder le costume à paillettes d'ailleurs. Même jeune je détestais déjà ce nain sautillant brushé à la voix nasillarde qui pompait honteusement les tubes internationaux. C'est pas pour revoir son avatar en grand sur un écran géant aujourd'hui.

Et pourquoi pas la vie de Frank Michael ou Michèle Torr pendant qu'on y est.

Je ne comprends même pas le concept de ressusciter un gusse dont tout le monde à déjà connu la vie pour nous la resservir au dessert.

Un bon documentaire sur le sujet avec un commentaire intelligent et quelques documents inédits et tout le monde serait content.

Surtout les fans. Car je soupçonne le biopic d'être aussi fait pour débloquer le tiroir caisse de quelques nostalgiques orphelins de leur idole.

J'en ai vu assez peu de réussis dans le genre que ce soient des films français ou internationaux. J'ai détesté Piaf par exemple. Malgré la pluie de récompenses sur Marion Cotillard. Je reste persuadée que c'est plus le chef maquilleur qui méritait l'oscar que son personnage surjoué et passablement irritant.

Les biopics m'ennuient. J'y apprends rarement quelque chose, le jeu des acteurs est souvent forcé pour "coller" à leur modèle et le système de narration qui est souvent basé sur le flashback est assez exaspérant à la longue.

Et en plus, généralement, on connait la fin (uhuhuhuh)

Ma seule limite est que j'ai du mal à définir la limite entre le biopic et le film historique dont je suis paradoxalement assez, voire très friande. J'avais beaucoup aimé par exemple Le discours d'un roi. 

Je pense qu'à la différence du biopic le film reconstituait l'histoire avec un grand H. Avec des acteurs ne tentant pas de ressembler à tout prix à leurs modèles (et donc jouant plus juste). 

Mais je ne suis pas très sure de mon explication. Je ne suis pas critique de cinéma après tout. 

Je fais juste du cinoche en permanence. En épuisant mes proches. 

Qui n'ont du coup pas franchement envie qu'on fasse un biopic sur ma vie.

Une fois suffit, dans la vie comme à l'écran.

 

Un très bon billet sur les biopics en général (et sur Cloclo en particulier) bien plus argumenté que le mien sur cinema.fluctuat. 

 

Biographie-Steve-Jobs-Walter-Isaacson.jpg

Et oui, lui aussi, fatalement, un jour on y aura droit.


22/02/2012

Il faut toujours avoir une petite veste noire

 

Surtout quand c'est une Mugler, retrouvée dans son armoire et assez peu portée..

IMG_1636.jpg

Bon c'est une Mugler pour la Redoute, hein, je suis pas Liliane Bettencourt non plus

Mais quand même, elle doit avoir une dizaine d'années et n'est pas super-trouvable 

(dessous c'est du soutif Sonia Rykiel, pour t'achever)

(ben ouais, j'avais prévenu que je faisais un truc modasserie, je fais pas les trucs à moitié, Germaine)

(et re-ouais, je montre encore mon bide, c'est mon blog, je fais ce que veux)

Non je ne la vends pas 

Et je ne vends pas non plus ceci. 

IMG_1639.jpg

Même pour 12 millions de brouzoufs intergalactiques. Elle me vient de ma maman. Qui l'avait achetée dans les sixties. Elle a donc environ 45 ans. Et impeccable. Effet Mrs Peel garanti.

Ce sera tout pour aujourd'hui.

Et c'est déjà pas mal.

06:00 Publié dans Mode | Lien permanent | Commentaires (14) | Tags : veste, noire, mugler, vintage | |  Facebook | |  Imprimer | |

21/02/2012

Génération Y ? Génération D plutôt

Aaaaah la fameuse génération Y.

Les 20-30 ans nés dans les années 80-90. Ces petits branleurs en train de monter dans le monde du travail, des médias et de la politique.

Et qui vont bientôt vous piquer votre place.

Vous savez quoi ?

Je trouve QU'ILS ONT RAISON DE LE FAIRE.

Parce que je l'aime bien cette génération. 

Mes fils en font partie, ce qui influence un tantinet mon jugement.

Mais pas seulement.

Je les vois eux, leurs copains et les stagiaires qui travaillent autour de moi (et non on ne fait AUCUN commentaire sur les stagiaires, merci).

Je peux vous assurer que ce sont des individus qui se prennent en main et cherchent toutes les solutions possibles pour s'en sortir.

Quitte à réorienter leurs études ou leurs choix professionnels si le besoin s'en fait sentir. Ou faire plusieurs trucs à la fois si c'est nécessaire. Webmaster-Pizzaïolo-chauffagiste ? Aucun problème. Je gère. Pas d'états d'âme. Pas de cases.

Quitte aussi à ne plus espérer dépendre d'un employeur pour trouver du boulot. Fonder ma boite ? Ah oui, ça m'évitera de me faire virer par un patron borné, comme mes parents.

Ils sont prêts à bouger, le monde est un petit village qui ne leur fait pas peur. Travailler à Sidney ? Aucun problème, j'ai le pote d'un pote d'un pote qui tient un bar et peut m'héberger pendant quelques mois, le temps de me retourner. Et des amis australiens sur Facebook qui sont là pour me filer des tuyaux.

Ils sont réalistes, pragmatiques, rapides, connectés, avides d'information. Je les trouve aussi malins, débrouillards, informés, voire moins gâtés, voire plus plus engagés sur le plan politique ou humanitaire que leurs aînés trentenaires ou quarantenaires des générations W et X.

Leur vitesse d'information, de réaction et d'adaptation est assez phénoménale et me surprend jour après jour. 

Ils sont clairement sortis de la logique "mon dieu c'est la crise. Qu'est-ce que je vais devenir ?"

Clairement aussi ils n'ont plus le choix. La vie devient dure, le monde professionnel ne fait pas de cadeaux. Si tu veux progresser et avoir une vie à la hauteur de celle de tes parents, il va éventuellement falloir te lever la peau plus qu'eux.

Ils ont compris un truc fondamental par rapport à leur aînés : au lieu de LUTTER contre le système comme les hippies ou de vouloir le DOMINER comme les yuppies, ils rentrent DANS le sytème pour mieux en profiter comme un virus informatique se loge dans un disque dur.

Car la génération Y est vraiment la génération cYbernétique. Ils sont nés avec internet, à l'heure de la communication vitesse fibre optique et ont grandi avec. C'est leur hochet, leur tétine, un mode de pensée et de communication qui leur est aussi familier que l'eau du bocal pour le poisson rouge Albert qui fait des ronds dans ta cuisine.

Quand j'entends des gens dire qu'internet fait des décérebrés et est un danger culturel je trouve l'idée totalement absurde.

Je les vois, les minous,  aller piocher dans toutes les cultures, les histoires, l'histoire, la géographie et en faire un mix original et assez créatif. Aller redécouvrir des chanteurs des années 60 et dénicher les groupes hype de demain.

Piquer les références de leurs parents (voire leurs vêtements au grenier) et créer leur propre style. 

Faire leur site internet. Lancer leur petit business. Oser. Organiser. Prévoir. Mais en s'amusant tant qu'on peut le faire. Prendre la vie comme elle vient mais en mettant tous les atouts de leur côté.

Génération Y ? Je les baptiserais plutôt Génération D comme Débrouille.

Oui, encore une fois j'ai une tendresse particulière pour eux. Je les trouve beaucoup plus attachants et débrouillards que leurs prédécesseurs.

J'ai même hâte qu'ils prennent les postes clés pour faire bouger les lignes.

J'espère juste qu'ils ne deviendront pas rapidement des vieux croutons aigris qui râlent sur les petits jeunes de la génération Z qui veulent leur piquer leur place...

... Tout comme nous...

Mouahahahahahahaah

En savoir plus sur la génération Y 

La génération Y prend le pouvoir dans les inrocks

L'émission Des Cliques et Des Claques sur le sujet

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(oui aussi)

 

06:00 Publié dans Actualités, Les chroniques à Manu | Lien permanent | Commentaires (14) | Tags : génération y | |  Facebook | |  Imprimer | |

20/02/2012

C'est nous les gars de la mariiiiineeee (avec du latex ?)

Samedi soir je vaquais à mes occupations habituelles, éventée par mon esclave philippin et dictant des notes à mon assistante pour le deuxième tome de mes mémoires.

Une fois ré-enchaîné mon assistante à la cave avec une écuelle d'eau et un morceau de pain sec, pendant que mon esclave philippin me jouait "Highway to Hell" au bombardon, pour me détendre,  j'ai mis un petit film récupéré totalement illégalement par un de mes fils. 

Inglorious Basterds, en l'occurrence que je n'avais point encore visionné, avec une belle brochettes d'acteurs dont le très délectable Michael Fassbender.

A ce sujet je tiens à envoyer une plainte ferme et définitive à Tarantino. On ne voit l'Irlando-Allemand que pendant environ une demi-heure et même pas deshabillé. C'est un scandale absolu. 

Enfin bref. Autant vous dire que même après seulement 30 minutes de Fassbender sanglé dans un uniforme alors que le meuri n'était pas là, j'étais au taquet vers 23.30.

C'est là qu'exceptionnellement, trop énervée pour aller me coucher, j'ai allumé la télé et regardé "On est pas couchés".

Ordinairement, j'évite cette émission. Ruquier me colle des plaques avec son humour lourdingue de comique troupier et ses vannes écrite par les pensionnaires de maisons de retraite ou pompées sur twitter.

Je déteste les gens qui rient de leurs propres blagues, signe d'un égo boursouflé en général, ce qu'il fait régulièrement. Et son monologue d'introduction vous donne envie d'avaler une plaquette complète de Xanax pilée dans un verre de vodka-tonic.

Je ne supportais pas Zemmour et Naulleau, et leurs provocations à deux balles. A l'inverse aujourd'hui, Polony et Pulvar sont ennuyeuses à mourir.

Mais, après des mois de boycott de la part de Ruquier, campagne électorale et temps de parole oblige, il avait invité Marine Le Pen. Je voulais voir ce que la confrontation aller donner.

Finalement elle a été ennuyeuse. A l'image de l'émission. Au lieu de mettre Marine Le Pen face aux chiffres et à ses contradictions comme l'avait si bien fait Sophie Lapix dans Dimanche +, Pulvar et Polony se sont perdues dans des discussions annexes qui n'amenaient pas grand chose au débat en permettant à Le Pen de faire son habituel numéro de "je vais défendre la France et les français en boutant l'immigré hors de nos frontières"

Dans ce contexte, mon attention et celles des live-twitters présents à ce moment s'est vite focalisée sur autre chose. 

Marine arborait un tailleur noir assez classique, chemisier blanc, rien de fondamentalement oléolé. Simplement à son revers, quelques breloques pour le moins intrigantes.

Après avoir échafaudé différentes hypothèses, au péril de sa vie (faut quand même en vouloir pour plonger dans le decolleté du pittbull blond) un de nos courageux internautes, Totoche,  a zoomé et...

 

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Après inspection minutieuse il nous est apparu que les objets du délit étaient successivement une paire de menottes, un cadenas, un piolet, suivi de quelque chose qui ressemblait à un martinet et d'une autre paire de menottes.

Compte tenu du fait que son flanc droit était orné d'une chaine du meilleur effet, l'évidence nous a frappé, comme un type du service d'ordre du FN quand il voit un individu d'origine maghrébine tentant d'obtenir des allocations familiales de façon indue :

MARINE FAIT DANS LE SM. 

 

Si ça se trouve elle portait une gaine en latex et des porte-jarretelles à clous sous son tailleur.

 

Avec un peu de chance et en grattant sur internet on va retrouver son formulaire d'adhésion au club "Le Donjon" de Saint-Cloud.

La vision d'horreur d'une Marine en guépière, cuissardes et un fouet à la main m'a poursuivie jusque tard dans la soirée. 

Elle n'est déjà pas avenante en temps normal, mais l'imaginer en maîtresse SM gueulant en allemand "TU VEUX TATER DE MON FOUET SCHWEINEHUND ?" à de quoi glacer d'horreur sur place l'amateur de film gore le plus endurci, voire même tout un escadron de paras-commandos qui ont pourtant l'habitude de cotoyer les horreurs de la guerre et arrachent le bras d'un membre d'Al-Qaida comme toi tu allumes une clope. 

 

J'ai été obligée de visionner des photos de Michael Fassbender pour me nettoyer la rétine.

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Remarque, ça marche assez bien. J'ai oublié Marine et sa guépière rapidement.

Et, lui,  lui faut qu'il arrête de me regarder comme ça, je vais perdre tout ce qui me reste de bon sens et de contrôle.

(t'as vu j'ai fait une retouche sur un shoot d'écran, ça rend pas mal keumême, je me bonifie avec l'âge)

17/02/2012

My name is Holmes, Sherlock Holmes

Sherlock Holmes est un des personnages de fiction emblématique.


Il est antipathique, misogyne, supérieurement intelligent, drogué, musicien. Il se travestit. Il a une véritable indifférence pour la plupart de ses congénères mis à part quelques personnes dont sa logeuse, Mme Hudson, son compère, le Dr Watson, son frère Mycroft qu'il estime encore plus intelligent que lui, la belle et dangereuse Irène Adler, seule femme qu'il daigne considérer.


Et évidemment son ennemi juré, le diabolique Dr Moriarty.


Un vrai bad boy. Il a donc tout pour me plaire.


Il est un peu à l'image de son auteur d'ailleurs. Conan Doyle était un opiomane totalement brindezingué ce qui transparait dans certains de ses récits qui partent parfois un poil en sucette.


Sherlock fut et reste un de mes héros favoris. Gamine j'ai dévoré quasiment toutes ses aventures. Dévoré et re-dévoré.

Car tout y est, le suspense, la psychologie, le mystère, le flirt avec le fantastique, l'ambiance. Le décor est si exactement planté que vous le visualisez parfaitement, tout comme la physionomie et les costumes des personnages.

Et si je ne me suis pas plongée dans les livres de Conan Doyle depuis belle lurette, je le referais volontiers avec plaisir.


Même si je connais le dénouement de quasi-toutes les intrigues.

Et que certaines de ces intrigues à la lumière d'une lecture attentive se révèlent quand même un peu capillotractées.


En fan des livres, j'ai donc suivi attentivement les diverses adaptations cinémato-télévisuelles de ce grand classique de la littérature.

Certaines très réussies, d'autres, euh.. on va dire nanardesques.

Quand l'année dernière s'est annoncée une version contemporaine des aventures de Sherlock, autant vous dire que j'étais dubitative au départ.

Mais la rumeur était favorable, j'ai donc cédé à la curiosité.

Et bien (ou mal) m'en a pris car je suis tombée dedans les deux pieds devant comme des millions de personnes.

L'adaptation est superbe : on y découvre un Sherlock et un Watson jeunes (et geeks !!) totalement intégrés au Londres des années 2000. Les histoires originales sont parfaitement adaptées. Et décors léchés, acteurs impeccables, suspense, mystère et déduction sont toujours présents pour notre plus grande délectation.

Petit bonus, Sherlock est interprété par le très charismatique Benedict Cumberbatch dont le regard bleu acier vous fera frissonner !!

Autant vous dire qu'une avant première du premier épisode de la saison 2 ne se refuse pas dans ces conditions. 

Et qu'elle a tenu toutes ses promesses. On y retrouve un Holmes fidèle à la saison 1 avec une bonne dose de sarcasme et d'humour anglais en plus !! 

On touche quasiment à la perfection.

Avec des trouvailles visuelles très innovantes en primes.

Mais je n'en dit pas plus pour ne rien dévoiler et gâcher votre futur plaisir. Sinon que dans cet épisode il retrouvera son ennemi mortel, le Dr Moriarty et rencontrera la très belle et très vénéneuse Irène Adler.

Seul bémol dans cette béatitude télévisuelle, comme la saison 1, la saison 2 ne compte que 3 épisodes de 90 minutes.

C'EST TROP PEU !!

JE DEMANDE DU SHERLOCK EN MASSE !!

En tous cas, si vous êtes amateurs, la série débute prochainement sur France 4. 

Je me demande d'ailleurs si je ne regarderais pas à nouveau l'épisode 1. Par pure gourmandise...

Et pour vous mettre encore un peu plus l'eau à la bouche, Les bandes annonces sont ici, sur le site de France 4.

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L'info en plus : la saison 3 est déjà dans les tuyaux. Elle a été commandée il y a quelques mois par la BBC. Et comptera... 3 épisodes (grrrr) (merci Seb Thiebaud )

Et thanks le club300 allociné et Miss Maylis bien sur...

06:00 Publié dans Séries, TV | Lien permanent | Commentaires (7) | Tags : sherlock, conan doyle, série, bbc, france 4 | |  Facebook | |  Imprimer | |

15/02/2012

Les gens sont compliqués keumême

Tu me connaissois, j'ai des goûts simples. Une tartine de rillettes-cornichons, un chat, un ordinateur, des gens dont on peut se moquer, un esclave philippin, c'est tout et c'est le bonheur.

Visiblement ce n'est pas le cas de tout le monde.

Il y a des gens qui apprécient la complication dans leur vie en général, et leur vie amoureuse en particulier.

Par exemple les polyamoureux.

Kessé me dis-tu ?

Tout simplement ce sont des gens qui aiment - apparemment durablement - plusieurs personnes à la fois en toute connaissance de leur conjoint ou conjoint légitime qui pratique également.

Par exemple Lucien et Germaine sont en couple. Maurice et Paulette aussi. Mais Lucien aime Paulette également et Germaine, Maurice. En fait ils s'aiment à quatre. Mais pas tous ensemble, s'il vous plait. On ne fait pas dans le dégoutant, on fait dans le romantique.

Ils s'organisent leur petite vie à quatre, avec créneaux horaires et planning pour partager l'intimité. 

Si c'est pas mignon. 

Il faut juste savoir de qui exactement sont les enfants, et leur expliquer que leur papa n'est pas vraiment leur papa mais Maurice qui aime beaucoup maman entre 16 et 18 h le vendredi.

Et leur payer un forfait psy formule carré rouge avec téléchargement illimité jusqu'à 3 gigas.

Perso j'appelle ça de l'échangisme. Mais enfin polyamour, si ça peut leur faire plaisir, après tout. 

En revanche je préviens les tentés, si votre conjoint(e) ne pratique pas ce n'est pas du polyamour, c'est de l'adultère. Même avec les meilleurs arguments du monde, le "chérie, je suis rentré à 4 heures du matin avec du rouge à lèvres sur le col de chemise parce que je pratique le polyamour", ne passera pas.

 

Autre style, autre moeurs, le pansexuel. Découverte d'hier dans cet article  . En gros pour expliquer rapidement aux blondes et aux surfeurs, le pansexuel aime tout : femmes, hommes, travestis, trans, hétéros, bis, gays, tout lui va. Il déclare aimer avant tout une personne sans se soucier de son enveloppe extérieure.

Ok. C'est moyennement facile pour envisager une vie de couple. Même ouverte et aérée. 

"Je t'ai trompée avec Roger. Et aussi avec Josiane. Mais également avec Roger qui se fait appeler Josiane le soir chez Michou. Et avec Josiane qui s'appelait Roger avant son opération. Mais j'aime aussi Josiane qui préfère Paulette. Paulette qui elle aussi s'appelait Maurice avant son opération. Et vit avec Lucien. Ils sont restés ensemble. Malgré le changement de sexe. Et envisagent d'adopter. C'est pour ça que je les aime en fait"

Qui a une aspirine ?

 

Moi je dirais grosse libido qui saute sur n'importe quoi passant à portée.

DSK à côté c'est Bernadette Soubirous.

Ou Bernadette Sous Birous plus exactement

Mais c'est mon côté romantique, je présume.

Je ne peux d'ailleurs que désapprouver totalement ce type de conduite. C'est scandaleux.

L'enveloppe extérieure est PRIMORDIALE, BORDEL.

Surtout quand elle est blonde et très musclée. 

Je ne le dirais jamais assez.

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Ne me demandez pas d'où ce truc sort, je n'en ai aucune idée.

06:00 Publié dans Les chroniques à Manu | Lien permanent | Commentaires (14) | Tags : polyamour, pansexualité, vie de couple | |  Facebook | |  Imprimer | |

14/02/2012

Projet 14

Marre de la Saint-Valentin toi aussi ? Aucun problème, j'ai de quoi tenir le choc.

Des biscuits, en quelque sorte.

Mais jolis les biscuits, et pas très habillés.

Voire pas habillés du tout.

Juste, aujourd'hui, si tu veux avoir le sourire aux lèvres c'est par ici

http://pfffouuu.tumblr.com/ 

06:35 Publié dans People, Photo, Sexe & Co | Lien permanent | Commentaires (8) | Tags : projet 14 | |  Facebook | |  Imprimer | |