Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

30/07/2012

On aurait pu...

On aurait pu commencer dans la rue, sous la porte d'entrée.

Ton souffle dans mon cou, mes griffes dans ton dos, ton coeur qui s'accèlère.

On aurait pu se renifler, se jauger, se regarder au fond des yeux, se caresser, se mordre, presque se battre.

On aurait pu ouvrir difficilement la porte, emmêlés dans nos vêtements, se retrouver dans l'entrée, ne même pas arriver dans la chambre, pas le temps, pas envie.

Tu aurais pu me plaquer au mur et me regarder dans les yeux.

Me retenir d'une main pendant que l'autre baissait cette foutue fermeture éclair qui reste coincée à mi hauteur.

Et qui reste coincée, malgré ta main qui insiste. 

Qui finit par céder sous tes phalanges énervées. Et qui m'arrache un morceau de peau et un cri. 

Que tu essaies d'étouffer avec ta bouche, mais non, tu ne m'embrasseras pas.

Pas toi.

Embrasser c'est pour les adolescents, ou les gens mièvres. 

Tu n'es pas mièvre, ne le soit pas, s'il te plait.

Pas ce soir. Pas maintenant. 

Je n'ai pas envie d'eau de rose, de fleur bleue, d'un couleur quelconque d'ailleurs. Je veux la peau blanche de ton torse, et les poils sombres qui courent dessus.

Du noir, du blanc, rien d'autre. Rien. Même pas de préliminaires. Le mot lui-même est laid. Et inutile. 

Je ne veux que l'essentiel, pas l'inutile. Toi, ta chair déjà dressée et prête. Mes mains qui se étreignent tes cuisses. Les muscles de ton dos qui se crispent. Ta sueur, ton sang, ton fluide.

Tes coups de reins, la sueur sur ton front.

Je ne crierai pas, je ne ferai pas ce plaisir là non plus. Je garderai les yeux fixés sur toi jusqu'à ce que tu détournes ton regard et que tu planques ta tête dans mon cou. 

Et que tu rentres en moi. Presque timidement, maladroitement, en cherchant ton chemin, en cherchant ton rythme, puis plus vite, plus fort, trop fort, trop vite. 

Pour que je t'arrête, que je te repousse. Que tu reviennes. Plus lentement, tu as compris.  

Et puis les murs qui basculent. Mes tempes qui bourdonnent, mon ventre qui explose et ton gémissement. Rauque. Long. 

Et puis rien.

On ne va pas entamer une histoire. Ce serait idiot.

On aurait pu.

On ne pourra pas. 

Dégage.

Petit con.

06:00 Publié dans Sexe & Co | Lien permanent | Commentaires (12) | |  Facebook | |  Imprimer | |

28/07/2012

5

5 ans

5 ans de billets, de coups de coeur, de coups de gueule, de coups de mou, de politique expliquée aux blondes, de pipeuleries, de Céline Dion, de ronchonnerie du meuri, de réflexions d'Emanu125 et Emanu126, de caprices de Cannelle, de suédois, d'humour vaseux, de jeux de mots idiots, d'étalage de ma vie dans les internets, de codage HTML, de photos ratées, de fous rires en ligne, de live-tweets d'anthologie, d'émotions diverses et variées et de pixels jetés dans la vaste mer cybernétique.

Résultat ?

Comme dirait Julio, je n'ai pas changé.

Enfin si. Plus ou moins. J'ai passé la barre de la quinquagénèrerie, mes ados sont devenus de jeunes adultes, je suis passée du PC au mac (uhuhuhuh) et j'ai fait pas mal de croix sur mes relations antérieures, pour en entamer de nouvelles.

Forcément, quand tu commences à parler de ton petit monde virtuel et, avouons-le, un poil branchouillo-snob, a des gens du dehors, il peinent parfois à te suivre.

J'ai été dans des endroits que où je n'aurais jamais rêvé d'entrer. J'ai rencontré des gens que je n'aurais jamais rêvé de rencontrer. Forcément, ça change un peu ton point de vue et ta façon de voir les choses.

Comme dans la vraie vie, il y a de vraies belles personnes, qui si elles lisent ce billet se reconnaitront je pense.

Comme dans la vraie vie, si tu bosses un peu ta passion, ça peut parfois te permettre de progresser personnellement, professionnellement, humainement.

Je crois qu'effectivement, humainement j'ai fait un petit chemin. Je suis plus à l'écoute des autres que je ne l'étais il y a quelques années, plus empathique, plus disponible. Age ou chemin personnel, va savoir ?

Je suis plus courageuse aussi, je fais des choses que je n'aurais jamais envisagé au départ. Le voyage, l'Afrique, prendre sur moi, partir, revenir, ne plus paniquer pour des détails.

Sereine et totalement apaisée ? Pas tout à fait. J'ai trop de démons intérieurs à dompter avant d'envisager la sérénité.

Disons que j'ai gagné de l'expérience et une ouverture sur le monde.

Ouaip, le monde est à portée de ma souris.

Bienvenue à tous.

lecon_n5.jpg

Tiens, pour une fois, un peu de carburant pour nos amis les hommes

11:36 Publié dans Les chroniques à Manu | Lien permanent | Commentaires (16) | Tags : 5 ans, anniversaire, blog | |  Facebook | |  Imprimer | |

24/07/2012

"Je ne vais plus sur internet" est le nouveau snobisme

Depuis quelques mois on voit fleurir des déclarations fracassantes de gens qui abandonnent le cyber monde.

Principalement intellectuels, ou prétendus tels, ils ou elles rejettent "l'esclavage" et "l'abrutissement" crée par internet et les réseaux sociaux.

C'est rigolo, on pourrait ressortir les discours de leurs prédécesseurs il y a une quarantaine d'années qui disaient exactement la même chose de la télévision.

Je suis prête à parier qu'en remontant dans l'histoire, leurs grands-pères parlaient de façon similaire de la TSF.

Et qu'on entendait déjà ce même discours au moment de l'invention de l'imprimerie.

Parmi d'autres, Nick Bilton, qui a décidé de ne plus répondre à ses emails.

Lui, sa démarche peut se comprendre, voire se partager.

L'email, courrier électronique qui facilitait la communication d'un bout de la planète à l'autre il y a encore quelques années présente finalement les mêmes défauts que son ancêtre papier. Envahissement, courriers indésirables, tri régulier à faire sous peine de piles qui s'alourdissent chaque jour. Je déprime à chaque retour de vacances devant les 4 ou 500 mails qui m'attendent au bureau. Du coup, je fais comme lui, je ne les ouvre plus. Je me dis que si vraiment il y a une urgence, on viendra me le signaler. 

Mais que dire des autres, Frederic Beigbeder en tête. Egerie masculine de la branchouillerie parisienne, il a décrété qu'il n'aimait ni les livres électroniques, ni Facebook, ni twitter qu'il considère le nez pincé comme un espèce d'égout à ciel ouvert où se déversent toutes les bassesses du genre humain. Un cloaque boueux bien trop sale pour ses jolies chaussures de créateur.

Ou encore de Kolia Delesalle, journaliste à Télérama qui annonce de façon très scénographiée son retrait de twitter "adieu peuple, je me drape dans ma dignitude et je me retire sous vos applaudissements". "Je retourne dans la vraie vie" dit-il en prenant bien la peine de préciser qu'il a été inondé de SMS et mails qui se lamentaient sur sa défection  du style « Qu'est-ce que tu fous ? » ; « Je rêve ou tu as quitté Twitter ? » ; « C'est quoi ce bordel ? » ; « Tout le monde se demande ce qui se passe ! »

Mais bien sur. Comme c'est crédible. Twitter a une mémoire de poisson rouge. Tu es généralement oublié au bout de 2 minutes maximum. Même par tes plus fidèles followers.

Arrête un peu ton cinéma Kolia, partir, vraiment partir c'est se retirer sans explication et stopper net, sans fleurs ni couronnes. Tu ne pars pas vraiment, tu te fais de l'auto-promo, point. Tu es comme les vieilles actrices qui font leurs adieux en pleurant sur scène et reviennent l'année suivante, ce par quoi tu conclus ton billet d'ailleurs. 

"Je suis vivant" dis-tu. Ce qui signifie que nous pauvres esclaves du pixel, nous sommes des zombies enchaînés à notre clavier. Mais que toi, tu as vu la lumière et que donc, tu es un être infiniment supérieur.

Quelle prétention sans bornes.

Quel snobisme.

Car apparemment, pour toi Beigbeder et ceux qui pensent de façon similaire, il est de bon ton de mépriser la cyber communication. 

Plus que la cyber communication d'ailleurs, il est de bon ton de mépriser tout ce qui est populaire, répandu, partagé voire universel.

Les anglo-saxons appellent cela le mainstream le "courant principal" 

Je connais cette tendance, je la pratique aussi. Je méprise le mainstream en cas de mauvais goût et la qualité discutable.

Mais notre différence fondamentale est que mainstream ou pas, quand quelque chose est bon, beau, de qualité ou bénéfique, je suis volontaire pour faire le mouton avec les moutons.

Je suis une pauvre victime consentante de l'esclavage électronique et d'Apple réunis. Qui m'ont sans doute apporté plus, beaucoup plus que les seules relations que j'aurais pu avoir IRL. Et ouverts des horizons que je n'aurais pas soupçonné il y a quelques années.

Je suis donc une pauvre fille perdue et à moitié débile, selon vos critères, messieurs.

Juste un truc, si le clampin qui a inventé le feu avait écouté votre ancêtre qui lui disait à l'oreille "le feu ? C'est tellement vulgaire, ça va nous rendre esclave de notre nourriture", on en serait encore à manger de la viande crue sur nos genoux vêtus de pagnes en feuilles de bananier.

Pour ma part, je préfère déguster un steak à point avec quelques vêtements stylés sur le dos et tapoter sur un clavier.

Chacun sa lobotomie. J'ai choisi la mienne.

 

tweet-zombie1.jpg

Et fière de l'être...

 

06:00 Publié dans Actualités, Les chroniques à Manu, Web | Lien permanent | Commentaires (29) | |  Facebook | |  Imprimer | |

23/07/2012

Adieu ELLE

ELLE a été le journal de mon enfance, au même titre que Spirou, Pilote ou les premiers Marvel et DC comics importés en France.

Ma maman le lisait toutes les semaines, et je lui piquais. ELLE a fait une partie de mon éducation de modeuse voire de femme tout court.

Bien sur à l'époque, dans les années 60, les articles étaient plutôt du genre "faire un boeuf mironton à votre mari avec les restes" "comment coudre une barboteuse pour bébé" ou "le pantalon en ville, pour ou contre ?"

N'empêche. Au milieu des informations destinées à aider la parfaite maîtresse de maison, il y avait des articles qui parlaient avortement, contraception, égalité des salaires, viol et défense des droits de la femme en général.

Rédigés parfois par des pointures de l'écriture ou de la littérature. Je me rappelle encore notamment de certaines pages de Régine Desforges. Ou d'autres.

Et des pages création qui savaient mettre en avant des créateurs ou des designer pointus, voire d'avant-garde.

Je n'hésite pas à la répéter, ELLE a vraiment contribué à mon éducation artistique. Ce n'est pas la seule source, loin de là, mais une façon plutôt agréable d'aborder le design et la création.

Jusqu'à il y a quelques mois, je feuilletais le magazine régulièrement, que ce soit en l'empruntant ou en l'achetant pour les vacances et autres trajets en train et en avion...

C'était d'ailleurs un des derniers féminins sur lequel je jetais un cil, vu le niveau assez calamiteux, voire l'ineptie totale des sujets traités dans cette catégorie de presse. 

Les chroniques du Dr Aga ou le billet hebdo de Fonelle avaient même cette qualité suprême de me faire sourire, voire rire aux éclats, en plein milieu de mon salon ou de lieux publics au grand désarroi des personnes présentes.

Jusqu'à il y a quelques mois... Et une subite accumulation de sujets idiots. 

Ne parlons pas des rubrique mode et leur sempiternel "petit accessoire indispensable à 450 euros seulement".

C'est un peu le passage obligé du genre.

Et les pages mode sont aussi là pour faire rêver Germaine. Bon.

Mais quand l'article se veut plus fouillé ou plus sérieux et qu'on frôle l'accident industriel, c'est plus problématique.

Et des accidents industriels, il y en a eu plus d'un récemment.

Du panégyrique de Valérie Trierweiller (une grande fille toute simple, comme nous toutes), aux conseils d'injections d'acide hyaluronique à 35 ans - après tu es vieille, c'est trop tard, et il vaut mieux ressembler à un mérou qu'à une vieille pomme ridée, c'est clair -, en passant par l'inénarrable "les assistantes parlementaires passent leur vie à genoux sous les bureaux", et des conseils pour ressembler à une chaudasse c'est un festival de sujets tous plus fouillés les uns que les autres.

Fouillés surtout avec un balai de chiottes, dirons-nous.

Et je ne te parle pas du désormais très populaire "les femmes noires s'habillent comme des cailleras à capuche, mais c'est tellement cool"  qui a beaucoup amusé mes copines, toutes couleurs confondues.

Et les femmes en général d'ailleurs. Au vu du tollé causée par le sujet. Tollé en réponse duquel la rédaction s'est mollement défendue par un "meuh non, vous vous méprenez, ce n'était pas du tout notre intention de blesser qui que ce soit".

Ce qui prouve bien la déconnexion totale des journalistes coincées dans leur bulle parfumée d'une rédaction repliée sur elle-même et pour qui sortis des 7ème, 8ème et 16ème arrondissements de Paris, le monde est une jungle avec des gens cro cro mal élevés et sans aucun goût artistique.

Et puis, cette semaine....

 

AyVub55CUAAn0Z-.jpg

 

Oui, tu lis bien ce que je te montre en haut du sommaire à gauche un article tout à fait essentiel sur "La pipe, ciment du couple"

Même pas un doute, un titre du genre "la fellation améliore-t-elle vos relations de couple" ? Non. Une affirmation. 

Mets-toi à genoux et suce, ma fille, tu garderas ton homme.

Puisque tu ne cuisines plus, il faut bien compenser par autre chose.

J'aime assez à penser que les rédactrices du journal qui ont commis ceci savent assez peu de quoi elles parlent, pénurie de ciment oblige.

Regarde leurs têtes, tu vas comprendre.

Ce qui m'exaspère le plus est le discours offusqué et néo-féministe tenu par la rédaction, qui organise volontiers des séminaires sur le sujet (notamment lors de la campagne présidentielle), alors que le journal se contente de caser un vague article féministe de temps à autres au milieu d'une avalanche d'articles de plus en plus putassiers et racoleurs

Hélène Lazareff, la fondatrice, doit se retourner dans sa tombe. 

Je garde un vague espoir que ceci est lié à la pression du chiffre des ventes du journal. Et des consignes du groupe propriétaire. Mais j'ai comme un doute à ce sujet.

En attendant l'article sur la pipe est l'érection qui fait déborder le coït.

Après ce sera quoi ? "La sodomie au bureau, mode d'emploi, un sujet de fond" ? 

Je vais me dispenser de lire ELLE désormais. Sans regret, et sans me retourner. Ainsi que le reste de la presse féminine d'ailleurs.

Pour tout te dire je préfère d'ailleurs désormais lire la presse masculine.

Ouvre GQ par exemple,  tu vas voir, c'est plutôt bien fichu et agréable à lire. 

Je signale d'ailleurs à la rédaction que j'attends le pendant de l'article de ELLE pour rétablir l'équilibre : "fais plaisir à ta meuf, descend à la cave"

Allez les garçons, on se motive.

06:00 Publié dans Actualités, Les chroniques à Manu | Lien permanent | Commentaires (35) | Tags : elle, article, presse féminine, gq | |  Facebook | |  Imprimer | |

19/07/2012

La semaine de la beauté 4 - Roulons-nous encore dans le luxe et la crème

Oui, je sais.

Je vais encore parler d'un produit d'exception.

Mais parfois le luxe n'est pas aussi inaccessible qu'on veut bien le penser.

Prends la Crème de la Mer par exemple.

Auréolée de prestige, distribuée dans quelques points de vente sélectionnés, adoptée par de nombreuses stars, dont George Clooney himself, mais oui, on hésiterait éventuellement à s'approcher de la marque.

Et pourtant.

La Crème de la Mer c'est d'abord L’histoire du Miracle Broth.

Car tout grand produit a une histoire.

Il y a un demi-siècle, le Dr Max Huber, physicien en aérospatiale, souffrant de brûlures suite à un accident de laboratoire, se lança dans une quête personnelle pour transformer l’apparence de sa peau.

Il avait acquis l’intime conviction que la mer était une ressource miraculeuse et les algues, en particulier, captèrent son imagination. Au bout de Douze années et de 6000 expériences , il crée le précieux et nourrissant Miracle Broth qu’il incorpora dans la Crème Régénératrice Intense, la toute première formule de Crème de la Mer. 

Composé à partir d’algues marines riches en nutriments, d’ingrédients purs et simples, dont les vitamines C, E et B12 et d’huiles essentielles d’agrumes, d’eucalyptus et de luzerne, le Miracle Broth apaise les irritations et calme les rougeurs. Il apaise les peaux sensibles et apporte un nouvel éclat. 

L'autre particularité de la marque c'est qu'il n'y a pas de déclinaison anti-ride, OU lifting, OU fermeté, OU peau sensible OU hydratation.

Juste une déclinaison pour le contour de l'oeil qui est une zone vraiment spécifique. Et des serums pour compléter éventuellement l'action de la crème. (Le serum descend dans des couches inférieures de l'épiderme)

Il y a simplement plusieurs textures de la plus fluide a la plus généreuse, que tu choisis selon ce que tu souhaites pour le confort de ta peau 

Plus besoin donc de multiplier les pots pour avoir un effet global. 

Calcule le prix de tes 3 ou 4 pots de crème cumulés, il n'est pas certain que le pot de Crème de la Mer te revienne beaucoup plus cher

Oui mais le résultat me dis-tu ? Les crèmes miracles, on sait ce que c'est ..

Justement. J'ai la chance de tester cette fameuse crème depuis presque un mois.

De fait, je suis difficile à convaincre. Et revenue depuis belle lurette des sirènes du marketing.

Je dois avouer que... Petit à petit, après application du bout d'une spatule (ne jamais prendre la crème avec les doigts, la contamination bactérienne inévitable risque d'altérer le Miracle Broth), je constate fermeté, éclat et un grain de peau resserré.

Bon, je suis déjà belle en temps ordinaire, mais là je suis carrément.... maritime.

Le résultat est donc bel est bien à la hauteur du potentiel investissement.

Mais on en reparlera en septembre, avec des nouvelles fraîches venues tout droit du fond des océans...

Alors ? Tenté(e)s ?

 

creme-de-la-mer.jpg

08:17 Publié dans Beauté | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : crème de la mer | |  Facebook | |  Imprimer | |

18/07/2012

La semaine de la beauté 3 - Un massage ? Pas de souci, tu vas te débrouiller

Si tu n'as pas le budget, le temps, ou ni l'un ni l'autre, et que tu as lu mon billet d'hier tu es probablement plongé(e) dans le cafard et la désolation.

POURQUOI oui POURQUOI cries-tu ? POURQUOI MOI AUSSI JE NE PEUX PAS ME FAIRE MASSER VOLUPTUEUSEMENT..

Arrête de crier, 

1/ Tu me casses les oreilles pour ne pas dire autre chose

2/ ... Y'a pas de deux. Tu me casses les oreilles, point.

 

J'ai une solution pour toi.

L'auto-massage.

Non, je ne plaisante pas, et un peu plus sérieusement, bien executé, un auto-massage peut être très réussi et t'apporter presque autant de bienfaits qu'un massage classique.

C'est ce que tu peux apprendre à l’Espace Weleda qui a lancé un nouvel atelier d’automassage du visage.

Décontracter les muscles, défatiguer, détendre, tonifier les tissus, … ou tout simplement se faire plaisir sont autant de raisons de s'y mettre.


L’automassage du visage est profondément relaxant.

Pratiqué le soir avant le coucher, il favorise la circulation sanguine et stimule efficacement le réseau lymphatique. Le bon moment, quand on sait que la régénération cellulaire est plus active pendant la phase de sommeil. Il permet ainsi de détendre, raffermir, nourrir la peau, si possible avec des produits de soins naturels et favorise une meilleure récupération de la fatigue nerveuse et physique accumulées au cours de la journée.

Et de fait. Après avoir moi-même suivi un atelier d'automassage du visage sous la supervision d'une masseuse-kinésithérapeuthe, après quelques minutes, j'ai pu acquérir les gestes essentiels et faciles à maitriser pour pratiquer ce soin relaxant.

Si tu veux plus de détails sur les ateliers d'automassage et les autres ateliers organisés à l'espace Weleda (qui sont toujours de grands moments de bonheur) c'est ici

Et si tu veux avoir un aperçu de l'auto massage du visage, pour tenter par toi-même ou te laisser tenter par un atelier, plus tard,  c'est ici (d'automassage du visage ou autre, il y a plusieurs possibilités d'ateliers, y compris de soins et massages mamans-bébés pour celles que ça intéresse)

Je te recommande de toutes manières, atelier ou pas, les produits Weleda. Je suis fan de la gamme au Citrus qui laissera ta peau hydratée avec un délicieuse odeur d'agrumes. Une application combinée huile et crème au citrus peut même remplacer un lait après solaire en apaisant l'échauffement de ton épiderme s'il a pris trop de rayons UV. Testé et approuvé, je n'utilise plus que ça.

Alors, prêt(e) pour une petite séance ?

 

P1010423.JPG


06:00 Publié dans Beauté | Lien permanent | Commentaires (6) | Tags : weleda, massages, ateliers | |  Facebook | |  Imprimer | |

17/07/2012

La semaine de la beauté 2 - Une après-midi de princesse

Hier je te disais que grâce à Thalassoline, spécialiste des séjours thalasso, j'avais pu  pu m'offrir une après midi de total luxe, calme, volupté et papouillages dans un des plus récents palaces parisiens : Le Fouquet's Lucien Barrière.

L'accueil et le soin dans un Palace ne sont pas une légende.

Après un accueil digne d'un VIP où l'on t'escorte, on t'explique ton programme, tu enfiles la tenue règlementaire peignoir et claquettes

IMG_2067.jpg

et on te propose de quoi te désaltérer, il y a le cadre 

DSC09976.JPG

Un cocon de calme, de banquettes, de piscine et de parcours aquatique où tes petits nerfs à rude épreuve commencent à se relâcher tout doucement.

IMG_2070.jpg

 

DSC09974.JPG

DSC09978.JPG

DSC09972.JPG

Sauf si, avec ton binôme, tu as 12 ans dans le bain à remous.

DSC09975.JPG

Puis vient l'heure du soin.

DSC09986.JPG

Et là, comment te décrire deux heures et demi de pur délice ?

J'avais opté pour un combo gommage - massage - soin du visage.

Le tout avec l'option douceur.

Et de la douceur, j'en ai fait le plein.

Un somptueux gommage à l'huile, qui laisse la peau ultra-douce, puis le massage. 45 minutes de nirvana absolu et d'huile de lavande relaxante.

Un des meilleurs massages jamais testé.  Et croyez-moi j'en ai reçu quelques-uns...

Suivi par un tout aussi divin soin du visage tonifiant-liftant (oui, hein, c'est de circonstances vu l'âge de la madame).

Le tout pour une béatitude totale et une peau de bébé !!

Juste un petit conseil, si tu t'offres ce soin d'exception, ne prévois rien après... !!

J'étais tellement détendue que j'ai eu du mal à attendre une heure décente pour aller me coucher et profiter d'un sommeil réparateur.

Et la détente a perduré TOUT le week-end qui a suivi.

Je compte donc fonder une start up, la faire grossir, la revendre à Facebook pour 13 milliards de dollars et me racheter le Fouquet's Lucien Barrière pour mon seul usage.

Spa et masseuses compris.

J'exige l'exclusivité totale sur le bien-être.

Et pour conclure, si je n'ai qu'une chose à te dire (enfin plusieurs) c'est OUI ce n'est pas donné et OUI, si tu peux un jour t'offrir ou te faire offrir ce plaisir, précipites-toi sans réfléchir. 

Car tu vas profiter au centuple de chaque centime investi. Et tu auras un souvenir inoubliable.

Je peux te le garantir.

06:00 Publié dans Beauté, Sorties | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : spa, massage, soins, fouquet's lucien barrière | |  Facebook | |  Imprimer | |

16/07/2012

La semaine de la beauté 1 - On ne se lasse pas de la Thalasso

C'est parti pour la semaine de la beauté sur le blog.

Une semaine très girly, pour une fois, je vais laisser parler mon côté fille. 

Plus de jeux de mots vaseux, de sous-entendus lestes ou d'histoires à faire pâlir de honte le pack d'avant de l'équipe de France de rugby.

Du rose, du vernis, du massage, de la crème, uniquement pendant 5 jours d'affilée.

Aujourd'hui ? La Thalasso.

Aaaaaah la Thalasso. On en rêve toutes.

Et tous, ne soyons pas sectaires, soyons partageuses.

Aller en peignoir d'un soin à l'autre, se faire tripoter, malaxer, enduire d'algues et de boue et constater que tout corps plongé dans un liquide subit la poussée d'Archimède, c'est divin.

En bonus de laver le physique, ça lave également le moral. Pour l'avoir déjà pratiquée, je peux t'assurer que tu ressors généralement d'une Thalasso aussi molle que Bob l'éponge mais totalement détendue.

Des Thalassos, il y en a partout et pour toutes les bourses et toutes les envies... Minceur, spéciale maman, arrêt du tabac, programme spécial beauté, relaxation, bien-être.... En France et à l'étranger...

Comment choisir pour soi ou pour une personne à qui on souhaiterait offrir ce petit (grand) plaisir.

J'ai pile poil le bon moyen pour t'aider à choisir.

Le site Thalassoline, spécialiste des séjours Thalasso.

Spécialiste en séjour thalasso, spa et balnéothérapie, Thalassoline a sélectionné les meilleurs hôtels avec centres de remise en forme à travers le monde, en raison de la qualité de leurs prestations.

Si en matière de thalassothérapie, la France reste une référence avec des destinations historiques telles que la Bretagne ou la Normandie, tu pourras choisir parmi de nombreux centres spa ou hôtels dans le monde : en Tunisie  ou au Maroc, mais aussi en Belgique, Suisse, Espagne, Grèce, Portugal Italie ou même encore, rêve total, Ile Maurice ... Et te propose même des séjours à la montagne ou des combinés golf-Thalasso pour les amateurs.

Plus de trente pays pour ton séjour thalasso ou balnéo !

Avec toujours la garantie de leur expertise et du meilleur prix.

Tu pourras trouver Thalasso à ta serviette et à ta bourse grâce à un très bon système de tri sur le site ou encore appeler un des conseillers en ligne si tu hésites.

Et pour avoir testé, je peux te garantir qu'efficacité, amabilité et sourire sont tout à fait au rendez-vous au bout du fil.

Non content de te proposer le plus large choix de séjours possible, Thalassoline te propose plein d'idées de coffrets cadeaux bien-être à offrir - ou à te faire offrir - on peut toujours mettre l'idée sous le nez du chéri, hein, parfois ça marche - pour petites ou grandes occasions.

C'est grâce à un de ces coffrets que j'ai pu m'offrir une après midi de total luxe, calme, volupté et papouillages dans un des plus récents palaces parisiens : Le Fouquet's Lucien Barrière.

Mais ça, je te le raconte demain... 

6a010534a85cc1970b01630613d71d970d-800wi


06:00 Publié dans Beauté, Voyage | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : thalasso, séjour, thalassoline | |  Facebook | |  Imprimer | |

15/07/2012

Hey je te me fais de l'auto-promo

Je passe en speedy gonzales staile pour te dire que la semaine prochaine exceptionnellement ce blog va se transformer en blog beauté.

Il y aura de la Thalasso, de la crème, de l'auto-massage, du massage tout court et plein d'autres trucs.

Il me faut au moins tout ça pour être sortable.

Tu connais l'adage "vieillir c'est acheter de plus en plus de crèmes anti-rides et y croire de moins en moins"

Mouahahahah

Viens donc ici à partir de demain, tu sais que je ne parle que de trucs sympas et testés. Si tu n'aimes pas, je te rembourse l'entrée.

 

Sinon, il y a quelques jours j'ai eu un flash.

T'imagines un film inspiré d'une des BD d'aventure croisée de Superman et de Batman avec la rencontre Christian Bale/Henry Cavill ??

Non t'imagines pas. Et moi non plus d'ailleurs. Ma libido vient d'exploser.

 

Downloads.jpg

Ainsi que celle des 3/4 de la population féminine mondiale.
 

Bon dimanche ma poule.

06:00 Publié dans Beauté, Cinéma | Lien permanent | Commentaires (4) | Tags : beauté, test, batman, superman, henry cavill, christian bale | |  Facebook | |  Imprimer | |

10/07/2012

Je ne te remercie pas

J'ai longtemps, longtemps hésité avant d'écrire ce billet.

Faire rire, c'est facile et protecteur.

Exposer ses failles, se mettre à nu, c'est beaucoup plus difficile, surtout pour moi.

Je vis en permanence enfouie sous une triple couche de protection, voire une quadruple que je n'enlève quasi jamais même par forte canicule.

A tel point que la couche de protection a quasiment pris le pas sur la nature profonde. 

Et je me suis dit que, peut-être, il était temps, plus que temps de la faire un peu ré-émerger cette nature profonde.

Au prix de la sueur, du sang et des larmes, éventuellement, mais il y a toujours un prix à payer ...

Donc je ne te remercie pas, toi, le petit branleur qui m'a dit il y a environ 35 ans "sortir avec toi ? Ah non, regarde-toi, t'es un boudin".

Et qui a définitivement fini d'achever le peu de crédit que j'accordais à mon physique, si jamais je lui ai accordé un quelconque crédit.

Jusqu'à encore aujourd'hui. 

Car si je suis assez fière de mon intellect,  non, je n'aime pas mon physique.

Je ne l'accepte pas, je le trouve même à la limite de la laideur par moment

Lui qui n'est jamais rentré, et ne rentrera plus jamais à ce stade, dans les canons de beauté communément admis.

Petite, trapue, musclée, des jambes courtes, un derrière proéminent, un visage taillé à la serpe, des cheveux d'une couleur naturelle terne, incoiffable sans un brushing de compétition, très peu de choses, sinon quasiment rien ne trouve grâce à mes yeux dans cet ensemble hétéroclite de parties qui n'ont pas l'air d'être faites pour aller ensemble.

Il y a même des jours ou je commet l'exploit de me maquiller sans vraiment me regarder dans la glace tellement ce que j'y vois me déplait.

C'est totalement futile et superficiel, j'en conviens, mais ça m'a sérieusement pourri une bonne partie de la vie.

Parce que je suis une esthète, j'aime vivre entourée de belles choses, et les beaux physiques en font partie.

Malheureusement le mien ne rentre pas du tout dans cette catégorie.

Et que j'ai toujours eu l'impression totalement irrationnelle que les belles filles avaient une vie plus "facile".

Alors que pour séduire, voire pour attirer l'attention j'ai toujours été obligée de déployer toute une série de stratégies sophistiquées.

Je ne suis jamais celle qui attire les regards en priorité, je suis celle qu'on choisit parce que la jolie est déjà prise, ou inaccessible, ou parce qu'elle fait rire ou qu'on a trop bu.

Rien n'a pu me rassurer sur ce sujet, rien. Même pas les quelques succès amoureux que j'ai pu obtenir auprès de garçons puis d'hommes au physique plutôt avantageux, eux.

Jour après jour, le miroir est mon ennemi, la photo encore plus. Elle me renvoie à la froide réalité de traits et d'une morphologie qui sont mes ennemis.

Avec le temps, j'ai au moins appris à faire avec, à défaut de les aimer. Je sais ce qui me met en valeur et ce qui me désavantage, c'est déjà ça...

Me réconcilier définitivement ? Impossible. La faille est trop profonde, j'y ai renoncé.

Les failles aussi, on apprend à vivre avec, au fur et à mesure du temps.

J'espère juste, par esprit de revanche, que le petit branleur qui m'a, sans même réfléchir, marquée pour la vie il y a quelques décennies, est un quinquagénaire bedonnant et chauve, divorcé et pourvu d'une deuxième femme ennuyeuse qui veut absolument lui faire souscrire à une assurance vie et acheter une résidence secondaire à la campagne.

Et que, suprême revanche des filles pas très avantagées, l'âge m'ayant un peu épargnée par rapport à certaines de mes contemporaines, c'est lui qui aujourd'hui se ferait jeter d'un très sec "casse-toi pauvre type" si nous étions amenés à nous croiser.

Oui, j'aime assez cette idée.

baby.jpg

 J'étais un joli bébé pourtant, ça n'a pas duré....

06:00 Publié dans Les chroniques à Manu | Lien permanent | Commentaires (18) | Tags : beauté, laideur, physique | |  Facebook | |  Imprimer | |