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30/08/2012

C'est clair, les hommes ne savent pas enlever les soutifs

Préambule pour l'éventuel lecteur testosteroné qui s'égarerait par ici.

Ce billet est uniquement basé sur mon expérience personnelle.

Qui est certes plus étendue que celle de Bernadette Soubirous.

Mais plus limitée que celle de Madonna.

Quoique.

Si ça se trouve Madonna c'est que de la gueule.

Sur mon expérience et les rapports des copines :

- Car oui, homme, tu peux trembler sur tes bases, entre filles, je te confirme on compare les performances, la taille et les pwals.

Et ça casse sévère quand papa n'assure pas, et sur les détails salaces je peux te le garantir.

A côté les troisièmes mi-temps de rugby, c'est de la roupie de sansonnet -

apparemment, disais-je donc,

les hommes sont infoutus d'enlever un soutif.

Les petites agrafes posent apparemment un obstacle insurmontable.

Leurs grands doigts ont du mal à les décrocher.

Ou ils cherchent un bouton qui n'existe pas.

Ou le principe agrafesque n'est pas inscrit dans l'ADN masculin.

Ou, euh... on ne sait pas. 

Un truc que nous on arrive à faire d'une main, la tête en bas, en pétrissant une quiche et en lisant "Also sprach Zarathustra" en VO, leur pose un problème insurmontable et quasi-métaphysique.

Au mieux tu finis avec le soutien boobs entortillé autour de la gorge avec la figure qui vire à une jolie tonalité de violet faute d'oxygène.

Au pire le monsieur s'énerve et t'arrache la moitié du dos au passage avec l'objet du délit.

Et quand le soutif a un système d'ouverture un peu moins courant, type devant ou autre, c'est carrément Tchernobyl.

En moyenne tu finis généralement par lâcher "laisse, Maurice, je vais le faire"

Alors les films où on voit le bogosse enlever voluptueusement le balconnet de l'héroïne, hein, ça me faire doucement rigoler.

Dans la vraie vie, l'homme livre généralement une bataille de Midway grandeur nature contre  le 85 B de chez Aubade.

Qui se finit parfois par une négociation entre les deux parties. Et souvent par une bataille jusqu'à la mort d'un des deux adversaires.

Laristocraft a souligné à ce sujet, avec beaucoup d'à-propos que ça devait tenir à un problème d'irrigation du cerveau à ce moment précis.

Le sang affluant vers la zone pelvienne, effectivement, le neurone central de la bête manque un poil d'oxygène.

Ce qui expliquerait également le problème de coordination digitale.

(au passage on se demande si cette explication ne serait pas valable dans d'autres circonstances également).

Conclusion amie lingeriephile : inutile d'engloutir des sommes pharamineuses dans un truc qui en fait stresse ton chéri. Achètes des soutifs de chez Leclerc et offre-toi plutôt un sac à main pharaoniquement cher. Au moins tout le monde peut le voir. Pas seulement toi et le suédois de service.

Ah et sinon, a priori, lectrice progestéronée qui passerait également ici par hasard, selon les échos de mes quelques relations masculines un peu ivres qui se lâchent en fin de banquet, les hommes nous rétorquent que nous on ne sait pas faire les gâteries buccales correctement.

Ce à quoi je réponds que déjà nous on dégrafe le soutif d'une main, la tête en bas, en pétrissant une quiche et en lisant "Also sprach Zarathustra" en VO.

On ne peut pas TOUT faire non plus. Faut pas exagérer.

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06:00 Publié dans Sexe & Co | Lien permanent | Commentaires (15) | Tags : sexe, soutien-gorge, deshabillage, madonna, expérience | |  Facebook | |  Imprimer | |

29/08/2012

Zapping mental

T'sé, le blog il me sert aussi de psychothérapie cognitatrice.

Ca n'existe pas la psychothérapie cognitatrice ?

Je m'en fous, je l'invente.

C'est mon blog, je fais ce que je veux.

J'ai lu en vitesse d'un coin de l'oeil quelque part que tu mettais en moyenne 17 mois à oublier quelqu'un.

Quelqu'un qui compte pour toi d'une façon ou d'une autre bien sur.

Je ne suis pas dans la moyenne.

Pas du tout, du tout, du tout.

Je mets environ, disons, .... 2 minutes.

Le temps de tourner les talons et de partir et le quidam est rayé, porté disparu, effacé, désactivé, évaporé, dissipé, unfollowé, satellisé, carbonisé, dégagé, annihilé.

Bref, 

Oublié.

J'ai une faculté de zapper les gens très au-dessus de la normale.

C'est pratique en cas de déboires sentimentaux, d'humiliation publique, ou de revers professionnels.

Un demi-tour, et hop ! L'importun n'existe plus. 

Ton coeur est léger, tes larmes sechées, ta tête haute.

Et la route est à nouveau dégagée.

C'est moins pratique pour maintenir des relations sociales stables.

Un pas de travers ? Et hop, la reine Emanu 1ère ignore définitivement jusqu'au fait que tu aies pu un jour venir au monde.

Tu comprends mieux maintenant pourquoi je n'ai pas d'amis.

En fait je les désintègre au fur et à mesure.

Et avant de désintégrer les gens j'ai également une énorme faculté de les ignorer.

Individuellement, voire en groupe.

Teste-moi dans une salle remplie de gens que je n'ai aucune envie de voir ou qui m'ennuient. Tu vas voir.

J'ai un regard spécial "je fixe un point au-dessus de la tête des gens, et tu n'existes pas".

Que je peux éventuellement coupler avec le regard "Même pas en rêve, Germaine"

Je défie une panzer division blindée de m'approcher à plus de 15 mètres.

Sous peine de se prendre un iceberg dans la figure et se sombrer plus vite que le Titanic.

 

Sinon, quand même, faisons une mise au point, je suis humaine, sous des dehors un peu abrupts.

J'ai un coeur qui bat, moi aussi. Une sensibilité sous ma carapace...

Il m'arrive quand même d'avoir du mal à oublier quelques personnes, un peu plus marquantes on va dire.

J'y pense au moins pendant .... deux - trois heures avant de brûler leur photo en dansant la gigue.

Mouahahahahah

C'est moche.

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06:00 Publié dans Les chroniques à Manu | Lien permanent | Commentaires (5) | Tags : oubli, relations sociales, amis | |  Facebook | |  Imprimer | |

28/08/2012

C'est grave docteur ? J'ai préféré Avengers à Batman.

Batman, cette trilogie moderne sombre, gothique, à la limite du chef-d'oeuve et.. euh.. 

De l'ennui.

Je persiste et je signe.

J'avais déjà commis un billet à l'époque du deuxième volet en émettant des réserves très nettes sur l'adaptation du chevalier noir par Christopher Nolan.

A peine sauvée d'un ennui assez profond par la performance de Heath Ledger en Joker. Bonne performance, certes.

Mais pas à la hauteur pour moi de la folie totale de la version Burton-Nicholson.

Sur quoi je m'étais faite traiter d'incultissime béotienne du 7ème art qui ne comprenait rien à la profondeur de l'introspection Nolandienne.

Bien. J'admets. Je ne comprends rien au cinéma. 

Ce qui fait qu'a priori, je dois pouvoir l'apprécier plus que ceux qui le COMPRENNENT.

Ne cherchant pas à disséquer le pourquoi du comment de la psyché du réalisateur au niveau du vécu.

(je rappelle juste au passage que mon grand-père était photographe de plateau et que du coup, le cinoche, je connais un poil les coulisses).

Mais passons.

Le 3ème volet devait racheter mon âme perdue dans les égarements de la distraction cinématographique. 

Attendu, espéré, la bande annonce était alléchante, le spectacle prometteur, les images assez grandioses.

J'ai donc couru en tongs et en jean un dimanche matin pour le voir EN PAYANT MA PLACE

(atta tu vois pas, PAYER MA PLACE, je suis bloggeuse, je ne paye rien d'habitude, je rappelle)

Et là... 

Même motif, même punition que les deux premiers. Trop long (au moins 1/2 heure de trop), trop mélodramatique, trop lent à démarrer. Un scénario confus. Un Christian Bale qui ne convainc toujours pas (sa voix en Batman est juste ridicule). Les seconds rôles excellents mais qui peinent à sauver l'ensemble (Michael Caine, immense acteur). Et en cerise sur le gâteau, une Marion Cotillard affligeante et un final twist téléphoné.

Un bon film, sans plus. 

Mais certainement pas le chef-d'oeuvre attendu. Ni proclamé par certains

Ce qui me renvoie à une vérité à laquelle j'aurais du songer une fois de plus : quand un film est trop attendu, (voire trop marketé), il déçoit la plupart du temps.

Et, à l'inverse, les bonnes surprises viennent souvent de productions qu'on attend pas, justement.

Prends "Avengers"

J'avais eu de nombreux échos de la qualité du film. Mais bon, 75 % des films de super-héros sont quand même des nanards intersidéraux, j'étais donc plutôt méfiante.

Et bien je te dis CARREMENT oui J'OSE.

OUBLIE Batman, procure-toi Avengers

Déjà sorti au cinéma et désormais en DVD, VOD et autres supports légaux (on oublie les illégaux, hein, je veux pas de problème avec les distributeurs) (mais bon internet peut être ton ami aussi si tu n'as pas de sous).

C'est BIEN FICHU, dynamique, effets spéciaux bétons, DROLE (humour second degré A FOND). Et servi par un casting impeccable qui ne se prend pas au sérieux, Le Robert Downey Jr de ces dames en tête.

J'ai enfin compris aussi le pourquoi de la multiplication des montages et des gifs animés sur l'acteur Tom Hiddleston qui campe le méchant de service, Loki, avec un brio absolument total. Encore un acteur anglais génial. 

Mange tes entrailles Christian Bale.

J'ai aimé de bout en bout. Sans restrictions. Un bon film de distraction qui remplit son rôle... de distraction sans prétendre à la chefdoeuvrerie torturée. Lui.

Donc tu as compris, tu lâches la chauve-souris et tu agrippes Iron Man (hmmm oui, pourquoi pas).

Dans le même genre de film de super-héros réussi, je te conseille aussi X-Men, le commencement. Ou la genèse des jeunes X-Men d'il y a lurette. Vraiment bien foutu. Et Fassbender aussi est bien foutu. Dans un jogging qui tue. Regarde. Tu vas comprendre.

Après tu fais ce que tu veux, comme je l'ai déjà dit plus haut, je n'y connais rien en cinéma.

Et les fans de Nolan, vous pouvez tirer à vue, je commence à avoir l'habitude.

J'ai mon super-blindage, mon épée de vérité, mes bracelets magiques, ma tiare d'invisibilité, et ma langue de pute.

Just call me SuperManu.

 

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NB et un jour il faudra quand même que je comprenne POURQUOI les acteurs anglais GENIAUX se ramassent au kilo alors que nous on se coltine Frank Dubosc et Mélanie Laurent. Il doit y avoir une explication valable.

06:00 Publié dans Cinéma | Lien permanent | Commentaires (9) | Tags : batman, avengers, nolan, robert downey jr, tom hiddleston, x-men, michael caine, fassbender | |  Facebook | |  Imprimer | |

27/08/2012

Un grand pas pour l'humanité... A la radio.

Certains évènements sont tellement marquants que tu te souviens précisément de ce que tu faisais et où tu étais quand ils se sont déroulés.

Pour les plus jeunes, le 11 septembre 2001 en fait partie.

Pour les plus antidéluviens comme votre servitrice, on se souviendra toujours du moment où Neil Armstrong a posé le pied sur la lune.

La fin des sixties, époque bénie de foisonnement artistique, de liberté, de contestation (et de grand n'importe quoi aussi)

Une sorte de Renaissance du 20ème siècle, tellement effervescente que les décennies suivantes ont eu du mal à s'en remettre.

Qui avait aussi ses côtés sombres : la guerre, le vietnam, la course aux armements et à la suprématie mondiale...

... Dont, n'ayons aucune illusion vaguement hippyesque à ce sujet, la conquête spatiale faisait partie.

N'empêche, suprématie ou pas, ces silhouettes tremblotantes de bibendums Michelin qui prononçaient des phrases incompréhensibles (à l'époque, qui parlait anglais en France ?) en sautillant à la surface de l'astre qui illumine nos nuits de terriens, c'était.... Magique.

Remets-toi une seconde, lecteur prépubère et internetien, qui communique avec le reste du monde en un quart de seconde, dans la perspective d'une période où on ECRIVAIT des lettres pour communiquer et où TOUT LE MONDE n'avait même pas encore la télé.

Alors entendre des gusses parler de la lune, tu imagines. C'est comme si aujourd'hui on découvrait comment communiquer par télépathie ou si Nadine Morano adhérait au Front de Gauche.

Ces hommes avaient un courage tellement incroyable de partir vers un inconnu quasi-total en étant même pas certains de pouvoir revenir qu'il étaient les vrais héros de l'humanité de l'époque.

Des héros modestes et discrets pour la plupart, comme on a pu le constater par la suite.

Ce fut le cas de Neil Armstrong, qui tenait plus que tout à sa tranquillité. Comme la mer où il avait aluni. Et à son anonymat.

Pour ma part, je ne l'ai vu réellement sautiller que quelques temps après ses premiers pas sur l'astre de la nuit Neil Armstrong.

Le jour où l'homme a marché sur la lune, j'avais 10 ans, c'était l'été, j'étais à la campagne, sans télévision.

Nous n'en avions déjà pas en ville, alors au fin fond de la France, tu parles...

J'ai donc ECOUTE les premiers pas de l'homme à la radio. 

Avec les chroniqueurs de l'époque qui te faisaient vivre et visualiser avec talent les images que tu ne voyais pas en direct sur fond de "psschhh a That's one small step for man, pschoooo one giant leap for mankind".

Je crois me souvenir que c'était en pleine nuit (après vérification c'était à 3h56 heure française précisément). Que je m'étais assoupie, puis réveillée juste avant ce moment unique. Qu'elle était chaude cette nuit, claire et étoilée, que nous regardions tous vers le ciel en écoutant les voix venues de la lune. En tous cas, je me rappelle d'une émotion intense. D'un moment suspendu où on oubliait tout

C'est probablement mon premier souvenir de "communion" internationale. Un des plus marquants aussi visiblement, puisque plus de 40 ans après je peux presque encore "sentir" l'ambiance précise de cette nuit là. A défaut de me rappeler précisément de chaque détail.

Je pense que regarder vers le ciel avec quelques autres 530 millions d'êtres humains, oui, parfois, rend ta vie un peu (un tout petit peu) plus belle. Quoiqu'il puisse se passer après.

Rien que pour cela, Neil Armstrong, pour ceux qui croient en un après, si tu nous regardes, merci. Et pour ceux qui n'y croient pas, merci aussi.


Vidéo restaurée des premiers pas sur la Lune par sciencesetavenir

(et plus de 40 ans après ces images m'émeuvent encore)

06:00 Publié dans Actualités, Les chroniques à Manu | Lien permanent | Commentaires (5) | Tags : premiers pas sur la lune, neil armstrong | |  Facebook | |  Imprimer | |

24/08/2012

Dingue du Puy du Fou ? -2ème partie

Alors, après les errements tout à fait pénibles d'hier, un peu de sérieux et de vrai compte-rendu de visite.

Pour ceux que l'escapade pourrait intéresser.

Globalement, pour quelqu'un qui n'aime pas spécifiquement les parcs de loisirs et qui partait avait un a priori, je dois bien l'avouer, pas très favorable, Le Puy du Fou fut et reste une agréable surprise.

Premier point fort : le cadre et les équipements. Un parc très vert, très boisé  où il fait bon se promener même sans assister aux spectacles. Plein de coins pour se poser et se reposer, des pièces d'eau, des sous-bois qui même avec l'affluence des grands jours ne vous donnent pas une impression de prendre le métro à l'heure de pointe.

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Les univers du parc sont des "villages" reconstitués qui ne font pas toc ou tellement pastels que tu as l'impression de rentrer dans la maison de Barbie. Du moyen-âge au village 1900, une vraie leçon d'histoire pour les petits et les plus grands

Mention spéciale au potager de plantes anciennes du village XVIIIème, un havre de paix et de verdure à la limite du jardin japonais, bien caché derrière les façades du village.

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Les infrastructures des différents spectacles sont impressionnantes. Autre mention spéciale aux arènes romaines carrément grandioses.

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Les spectacles eux-mêmes ? Evidemment, je ne suis pas extrêmement bon juge. De l'histoire, de l'histoire et encore de l'histoire, plutôt version familiale et tradition. 

Des romains, des vikings, des chevaliers, des mousquetaires, et même Jeanne d'Arc..

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A ne pas louper cependant, un magnifique spectacle de rapaces (un des plus beaux jamais vus vraiment) qui a su épater une vieille ronchon blasée telle que moi.

Sans parler de la cinéscenie du soir absolument spectaculaire, selon le meuri, qui a tenu a y assister (moi je ronflais sous une peau de bête après une journée à arpenter les allées du parc)  et qui vaut le déplacement à elle seule apparemment.

Je dirais que c'est épatant pour des familles avec enfants amateurs d'aventure et de cape et d'épée entre 6 et 12/13 ans.

Avant cet âge certains spectacles peuvent faire peur.

De plus je trouve que le parc n'est pas franchement adapté aux petits : assez peu d'animations qui leur soient vraiment destinées et une configuration avec beaucoup de montées et de descentes, sans oublier pas mal de segments pavés, loin d'être idéaux pour des poussettes par exemple.

Pour revenir aux spectacles au-delà des histoires historico-chevaleresque, le gros point noir du parc c'est le discours catholico-moralisateur présent dans quasiment tous les spectacles. 

Si tu es un farouche anti-clérical, ou que tu ne parviens pas à passer au-dessus des bondieuseries insidieuses,  je te conseille d'oublier.

Dernier test : la restauration et l'hôtellerie si tu y vas plus d'une journée. La restauration c'est de la restauration de parc de masse. Rien d'extraordinaire. Il y a des restaurants et des snacks un peu partout dans le parc pour toutes les bourses et toutes les faims. Je te conseille le snack du village XVIIIème au calme, dans un joli cadre boisé, et où tu peux manger une andouillette grillée tout à fait acceptable.

En revanche, j'ai beaucoup, mais vraiment beaucoup aimé notre hôtel, Les Iles de Clovis. Des huttes lacustres posées sur un étang, au calme, avec un petit balcon pour un profiter. On passerait volontiers la soirée à admirer les carpes Koï clapoter sous ses pieds du haut de son balcon en bois.

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Avec le dessus de lit en peau de bête !!

Les autres hôtels sont plus classiques mais tous sont juste à la sortie du parc et accessibles très facilement.

Donc en résumé, si tu passes par la Vendée avec des amis ou en famille, que tu aimes l'histoire, la balade,  que tu as des enfants entre 6 et 12 ans, ou que tu veux sortir ta petite mamie encore vaillante, vas-y, tu passeras un bon moment.

Sinon... Réfléchis avant de te lancer.

Mais franchement, encore une fois, pour une non-adepte de ce genre de distraction, j'ai plutôt passé un bon moment et un week-end au vert tout à fait agréable.

Après, à toi de voir. 

Les images, les informations et les tarifs du parc sont ici

06:00 Publié dans Sorties | Lien permanent | Commentaires (7) | Tags : puy du fou, séjour | |  Facebook | |  Imprimer | |

23/08/2012

Dingue du Puy du Fou ?

A priori le parc de loisirs ce n'est pas spécialement ma tasse de thé.

Aller danser avec Mickey, venir swinguer avec Astérix, comment te dire que ça me casse les... oreilles.

Vu que je n'ai plus de nains à aller amuser sur des manèges avec des oreilles de souris sur la tête, je n'ai aucune raison de fréquenter ce genre d'endroits.

Mais je ne suis pas bornée, et quand on m'invite, je ne fais pas la fine bouche.

Juste un peu la moue, mais bon. 

La moue c'est sexy et ça passe rapidement.

Genre tu mordilles ta lèvre inférieure avec classe, tu vois.

Pour exciter ton interlocuteur.

Enfin bref. 

Nous partimes donc par un beau samedi de juin avec mon indispensable binôme Sandrine Camus.

Sa fille (qui est grosso-modo la seule enfant de moins de dix ans que je supporte) (parce qu'elle sait faire marcher un Ipad) (et qu'elle va épouser mon fils plus tard) (du coup on est certaines d'avoir des petits-enfants blonds) (et d'avoir des repas de famille sans se faire chier)

Et les meuris. Les deux. 

T'imagines la troupe. 

Autant te dire que les fous du Puy, ils tremblaient sur leur base.

Et que parc ou pas, nous on a bien rigolé en quatuor.

Mais ce que tu attends ce n'est pas que je te raconte nos bitcheries pendant 2 jours.

Ce que tu attends c'est que je te dise ce que j'en ai pensé du Puy.

Ou pas.

Si pas, vas te faire voir chez Plumeau. 

Si oui, tu es un(e) grand(e) malade.

Plus sérieusement,il reste encore quelque semaines agréables avant l'automne et faire un tour dans un Parc de Loisirs avec des enfants reste une idée de week-end plutôt plaisante 

Et je vais donc te dire carrément ce que j'ai pensé de notre séjour vendéen.

Après une introduction inutile de douze mille pages pour en arriver au coeur du sujet, donc.

Mais je digresse, c'est mon grand défaut. Avec la procrastination.

Les deux couplés c'est insupportable.

Comme tu peux le constater.

J'appelle ça de la digrastination.

(à ce stade j'ai déjà perdu la moitié de mon lectorat, et l'autre moitié a avalé un tube complet de Xanax)

Pour éviter des morts inutiles, allons-y. 

Ah flûte du coup mon billet va être trop long.

Je vais peut-être le couper du coup.

Je te raconte la suite demain ?

Je te raconterai comment j'ai chassé le viking. Et dormi sous une peau de bête.

Non, je ne parle pas du meuri. 

Je n'oserais pas.

 

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06:00 Publié dans Sorties | Lien permanent | Commentaires (4) | Tags : le puy du fou, séjour, parc de loisirs | |  Facebook | |  Imprimer | |

22/08/2012

Ma hand à couper

(jeu de mots idiot franco-briton)

(si tu comprends pas, débrouilles-toi, je suis pas Bernadette Soubirous)

(oui, enfin parfois j'ai été Soubirous, mais c'était il y a longtemps)

Donc.

J'avais promis que si nos pioupious du hand gagnaient la médaille d'or face à la Suède au JO...

(entre parenthèses, oui, les 24ème, j'ai décidé de faire un billet bourré de parenthèses pour emmerder le monde)

(entre parenthèses, une finale France-Suède, je ne te dis pas le déchirement total, mais la fibre patriotique l'a emporté)

(et le secret espoir de pouvoir consoler l'équipe de hand de Suède de la défaite après le match) (remplaçants compris)

(j'ai un grand coeur)

... De me procurer un maillot de la dite équipe et de poser avec.

Je ne recule jamais devant l'obstacle. Ni surtout devant une connerie.

Aussitôt dit, aussitôt acquisitionné.

(bon je vais te révéler un truc, c'est celui de 2011, parce qu'il était en solde et que 100 patates pour LE maillot des JO, y'a pas écrit la poste sur mon front non plus)

Et reçu.

C'est là que je me dis "mais qu'est-ce que je vais faire de ce truc"

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Oui, c'est pas .... Surtout avec le logo "l'Artisanat c'est chouette" sur le ventre.

Pour parader dedans, je ne suis pas sure de gagner le prix de l'élégance 2012 et d'être adoubée par Lagerfeld comme muse officielle, hein..

Du coup, je me suis dit qu'avec des talons de 12 et un panama, peut-être, ce serait plus classieux

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Oui, bon, c'est pas gagné non plus pour lancer la tendance.

Et c'est là que tu peux constater que j'ai vraiment des gros genoux.

La prochaine fois, je prends un maillot de basket, ça me descendra jusqu'aux chevilles, on les verra plus.

Vas-y Tony Parker, étonne-moi aux JO 2016.

En attendant, je me demande si l'équipe de France va être influencée par le Panama.

Et surtout par les talons de 12, pour la prochaine photo officielle.

Si jamais c'est le cas, je t'assure que je m'y mets VRAIMENT au hand.

 

Et compte tenu de mon amour immodéré pour la pratique sportive, je t'assure qu'il faut au moins ça pour que je sollicite mes muscles.

 

En revanche l'équipe de Suède, hein, je sollicite tes muscles quand tu veux.

06:00 Publié dans Sport | Lien permanent | Commentaires (5) | Tags : hand, jo, équipe de france, maillot | |  Facebook | |  Imprimer | |

21/08/2012

J'aime Haim

Malheureusement l'époque n'est pas à la floraison fluorescente de bons groupes musicaux.

Beaucoup de déjà vu, déjà fait, déjà entendu, plus de look que de notes, et du marketing à la place du boum boum tchac.

Oui, je suis une vieille conne réactionnaire du "c'était mieux avant dans le son", on sait.

 - Et je n'aime pas la musique française en général. On sait aussi.

Pourtant quand les frenchies décident de faire des trucs originaux et pas copiés sur les anglo saxons c'est parfois joli.

Le dandysme et le style ça va assez bien à la langue de Molière.

En revanche le rap français par exemple c'est navrant à 99,99 %

Fin de la parenthèse - 

 

Du coup, quand un petit groupe accroche mon cornet acoustique, c'est un peu la joie de vivre qui revient sur la tornade blanche de la mère Denis.

Ca non plus, tu peux pas comprendre, c'est un truc de vieile conne réactionnaire.

Je disais donc, que je ne boude pas mon plaisir, même si la musique en question n'est pas classifiée dans le torturisme pointu et trendy selon les critères de nos chers critiques rockandrolliens.

Ceci dit, je leur jette un peu la pierre, Pierre, parce que c'est quand même grâce aux Inrocks qui ont fait un bon boulot dans leur sélection que j'ai découvert Haim. Le petit groupe de filles qui me met le moral au souriromètre.

Ils s'agit de 3 soeurs qui te balancent un petit rock californien légèrement électro dans les oreilles qui te donne envie de mettre un short en jean et d'agripper une planche de surf.

Des genres de Bangles mais contemporaines, tu vois...

Un bon critique de rock te dirait "Un melting pot beachboysien mais girly façon postmoderne way totalement overheated qui rappelle les transes de Haight Ashbury du San Francisco façon summer of love"

Bref, un truc auquel personne ne comprend rien. C'est plus vendeur.

En attendant, Haim, moi j'aime. Et tu vas aimer aussi. Tu ne discutes pas tu écoutes. Point. Ou tu achètes l'EP. Légalement. 

Je n'aime pas qu'on discute mes choix.

C'est ça la démocratie.

 

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06:00 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : haim, les inrocks | |  Facebook | |  Imprimer | |

20/08/2012

Reprise des activités après fermeture estivale

Depuis le 07 août précisément, je fais le bulot maritime.

Et depuis début juillet je me suis fendue d'environ un ou deux billets par semaine.

Un vrai rythme de flemmasse estivale.

Mais le peuple rentrant de vacances, il est temps de réalimenter la psyché de mes deux lecteurs et demi.

Le demi étant le beau-frère de passe-partout qui me suit depuis environ deux ans.

(Tavu, je suis toujours pas disposée à être politiquement correcte, c'est ballot)

(et je crains que ça ne s'arrange pas avec l'âge)

Pour réamorcer la pompe, je vais faire dans la facilité et te présenter un billet que j'ai littéralement A-DO-RE.

C'est l'alphabet des mots intraduisibles dans d'autre langues.

C'est à dire le mot d'une langue étrangère qui ne peuvent se traduire autrement que par une périphrase et qui dénotent un certain état d'esprit voire montrent un bout de l'âme d'un peuple...

Il en manque forcément certains. J'en connais au moins deux l'Allemand "Angst" qui décrit un état d'anxiété et de vague à l'âme et que le mot "angoisse" ne traduit pas vraiment. 

Et l'anglais "Serendipity" qui est le fait de réaliser une découverte inattendue grâce au hasard et à l'intelligence.

Je pensais d'ailleurs appeler mes enfants "angst" et "serendipity" mais le meuri s'y est fermement opposé.

Le billet est en anglais, mais je pense qu'il est facilement compréhensible.

Et si tu ne comprends pas, tu t'inscris chez Berlitz ou tu me demandes, hein, je te traductionnerai.

Je note également dans ce billet qu'en Suédois "Fika" désigne un évènement social informel avec du café et des pâtisseries.

Ca se rapproche bizarrement de "Fuck" en anglais, tu trouves pas ?

Mouahahahahah (boh ça non plus ça va pas s'arranger avec l'âge, j'en ai peur).

I'm back, bitches.

Bisous  

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Merci à Christophe de m'avoir fait découvrir ce billet 

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07/08/2012

My week WITHOUT Marylin

Alors qu'on vient de fêter le cinquantenaire de sa mort, noyé sous un flot de marketing plus ou moins de bon goût, rachat des droits de son image oblige, il temps d'aller à contre-courant  :

Marylin Monroe, du moins l'image qu'elle renvoyait à l'écran, m'a toujours laissé indifférente, voire exaspérée. Contrairement, semble-t-il, à la grande majorité de l'humanité.

Je ne la trouve pas spécialement attirante, plutôt banale et objectivement mauvaise actrice.

Je conviens qu'elle prend plutôt bien la lumière. A part ça ? Rien.

Même gamine, quand je regardais des rediffusion de ses films, je trouvais déjà sa bouche en coeur et ses battements de cils assez ridicules.

Pourtant, l'époque était encore aux robes de princesses, aux battements de cils et aux bouches en coeur pour les filles.

Avec les années évidemment, cet agacement n'a fait que croître et embellir.

Il n'est pas provoqué par Norma Jean, poupée chatain, devenue blonde, pin up de province tentant de se faire une place dans les hordes de jeunes filles rêvant d'Hollywood. 

Et qui y parviendra, par quelques rôles dans des films mythiques, beaucoup de médicaments, des mariages ratés et un quasi-suicide en direct.

Préservée des ravages du temps par une mort précoce.

Un destin tragique, mais pas unique.

Partagé par beaucoup de gens connus et énormément d'anonymes somme toute.

Je soupçonne les gens de plus s'intéresser au pathos de son destin qu'à son talent artistique de toutes manières. Comme on s'intéresse plus aux déboires d'une Lindsay Lohan aujourd'hui qu'à son jeu d'actrice. C'est confortable les destins tragiques, ils font paraître le vôtre moins morose.

Non cet agacement vient plus du fait que cette fille soit élevée au rang d'incarnation de la féminité.

Incarnation de la féminité ?

Très bien. Une (fausse) blonde pas très fûtée, qui se met sur des bouches de métro pour montrer sa petite culotte en minaudant ? 

C'est CA la féminité ?

C'est ça la femme qui aurait révolutionné l'image de la femme au cinéma ?

Excuse-moi partenaire, je ne suis pas DU TOUT d'accord.

Marylin incarne, plus ou moins volontairement, les fantasmes des camionneurs, des GI's et des patrons de studios, pas l'incarnation de la féminité.

Du moins pas l'incarnation de la féminité telle que je la conçois. 

Je ne me reconnais pas en elle. Pas du tout. Elle ne me fait pas rêver, je ne l'admire pas. Je trouve que l'image qu'elle renvoie n'a rien d'admirable. Je la trouve même pathétique.

Je peux admirer la finesse et le piquant d'une Audrey Hepburn ou le charme et le jeu de séduction d'une Ava Gardner par exemple qui a connu un destin relativement semblable. Mais qui est infiniment plus troublante et séduisante qu'une Marylin trop explicitement évidente, trop offerte, trop bimbo. Sans aucun mystère.

A une Marylin soumise, victime  et prisonnière de son époque et dont le seul rêve finalement a été d'être une gentille petite femme de, avec maison, famille et enfants, je préfèrerais toujours une Mae West, vraie femme libérée avant l'heure, à la réplique assassine et maitresse de son destin.

Je ne dois donc pas avoir la même conception de la féminité que la majorité des habitants de cette terre.

A priori, je vais m'en remettre.

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Mae West et sa phrase "Là, dans ta poche, c'est ton revolver ou t'es juste content de me voir ?" Dans les années 30 aux USA, il fallait oser quand même 

06:01 Publié dans Cinéma | Lien permanent | Commentaires (10) | Tags : marylin monroe, féminité, audrey hepburn, ava gardner, mae west | |  Facebook | |  Imprimer | |