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22/08/2013

Un oeil sur mon nombril, l'autre sur la planète.

Il y a parfois des rencontres qui changent ta vision des choses, à défaut de changer complètement ta vie.

Dans mon cas, bien que consciente de la misère dans une grande partie du monde, je ne la percevais qu'atténuée à travers le prisme d'un écran de télévision ou de cinéma. Voire de la vision d'un clochard dormant sur le quai du métro, qui faisait partie somme toute du décor de mon quotidien de parisienne pressée.

Jusqu'au jour où j'ai atterri dans une cour d'école au Sénégal où des enfants n'avaient même pas de chaussures, voire un cahier pour plusieurs et des livres d'histoires plein d'enfants blonds en polos et jupes plissées donnés par des ONG pleines de bonne volonté mais parfois complètement à côté de la plaque.

Et j'ai pris une bonne claque.

Depuis j'essaie.

Je n'arrive pas toujours à penser à autre chose qu'à mon nombril, mais je te promets je fais des efforts.

En tous cas, je relativise beaucoup plus fortement qu'avant quand mon RER est en retard où qu'il n'y a plus la taille de la robe que j'avais repérée chez Zara.

Et si je commence à trépigner parce que mon vernis s'écaille ou que je ne trouve pas de taxi, très rapidement, mon cerveau me remet ceci en mémoire.

 

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Parmi mes efforts, j'essaie de mettre modestement en lumière de temps à autres des initiatives qui me paraissent intéressantes. Surtout quand ce sont des initiatives auxquelles ont participé des copines. Autant que le copinage serve à quelque chose, non ?

C'est pourquoi c'est avec enthousiasme que je te présente l'organisation TECHO.

La mission que s'est donnée cette ONG est d'aider la vaincre la pauvreté, principalement dans les bidonvilles en Amérique du Sud et du Nord.

Pour cela, elle ne se contente pas de distribuer des biens et de repartir ensuite sans se retourner en laissant les bénéficiaires se débrouiller.

Elle s'appuie sur l'enthousiasme de jeunes volontaires et surtout sur la bonne volonté des habitants des bidonvilles pour lancer des chantiers destinés à améliorer la vie dans ces endroits.

Les habitants sont formés par les volontaires de  l'organisation pour participer aux chantiers d'une part, et ensuite entretenir ce qu'ils ont construit d'autre part.

Les plus démunis ont ainsi l'occasion de reprendre confiance en leurs capacités en créant et en entretenant quelque chose eux-mêmes.

Quant aux volontaires, TECHO s'appuie sur des jeunes quelque soit leur origine, sans aucune discrimination de classe, sexe ou orientation sexuelle, religion, croyance, opinion politique ou autre. Toutes les bonnes volontés sont les bienvenues.

TECHO a également la vocation de porter la voix des plus démunis pour qu'ils puissent se faire entendre auprès de tous les acteurs de la société, ce qui est parfois difficile voire impossible pour eux.

Les actions de cette ONG sont concrètes, pragmatiques et efficaces. Sans naïveté, ni angélisme, et avec un regard résolument tourné vers le futur.

Preuve en est, l'ONG a gagné de nombreux prix et reconnaissances à travers le monde pour son action dont le dernier en 2012 décerné par l'ONU-Habitat

La meilleure illustration que je puisse te donner de cette action sont les photos ramenées par Laurence Guenoun, qui, comme certains le savent, vit au Brésil et a donné de son temps pour accompagner un chantier de construction de maisons dans une favela.

Ses photos sont belles (bien sur) mais aussi touchantes, émouvantes, instructives.

Laurence raconte que bien évidemment le chantier était dur, les conditions extrêmement difficiles, que la favela ressemblait plus à une énorme décharge à ciel ouvert qu'à un lieu de vie un minimum décent. Mais qu'elle n'avait jamais vu des gens travailler avec autant de positivité et de joie.

Je te laisse regarder les photos, elle parlent d'elles-mêmes. (N'oublie pas juste qu'elles ont un auteur et que les chiper sans autorisation, c'est pas très joli)

Je te laisse aussi surfer sur le site de TECHO si tu veux plus d'informations sur l'organisation. Le site est en espagnol, en portugais et en anglais (pas de version française pour l'instant malheureusement)

Pour ma part je vais aller me noyer dans le sourire de cette petite dame. Son visage est un havre de paix à lui tout seul, malgré une vie où elle n'a probablement eu jamais l'occasion ni les moyens d'acheter une robe Zara ou de prendre un taxi.

Elle.

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La photo des enfants est de Domydom, celle de Lucia est de Laurence Guenoun.

06:00 Publié dans Les chroniques à Manu, Voyage | Lien permanent | Commentaires (4) | Tags : techo, brésil, ong, action, favela, pauvreté, humanitaire, construction | |  Facebook | |  Imprimer | |

19/08/2013

Marseille, plus belle la vue...

Nous avons tous parfois des idées preconçues et/ou arrêtées.

Surtout moi, je suis championne du monde pour rester sur une première impression sur quelque chose ou quelqu'un et ne jamais vouloir revenir en arrière.

A tort.

J'avais gardé de Marseille une idée bien précise qui faisait que j'y passais le plus vite possible chaque fois que j'y étais obligée : celui d'une ville grise, sale, encombrée et, en gros, pas très intéressante à visiter.

Ce traumatisme initial remonte à un débarquement au petit matin d'un bateau en provenance de Corse. J'avais tenu à voir le vieux port, des images Pagnoliennes de petites maisons blanches et de terrasses de café bleues.

Je n'ai trouvé qu'un port bétonné, désert, pas très propre et un patron de café mal-aimable qui n'avait rien du tout d'un César jovial.

Ce premier contact m'a coupé pour de longues années toute envie d'y retourner et surtout d'y séjourner tant ma déception avait été grande.

Mais une invitation de la délicieuse Alexandra Apikian a complètement changé ma vision de la ville. 

Alexandra est déjà un guide hors pair, une vraie Marseillaise qui sait te montrer les plus jolis coins de la cité phocéenne.

Ensuite, Marseille se refait petit à petit une beauté. Le vieux port est refait, et est devenu un vrai endroit de promenade où restaurants et cafés t'accueillent avec vue sur les bateaux et la mer !

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Plus belle la vue !!

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Derrière le Vieux Port, le quartier du Panier, autrefois mal famé, se refait une beauté et devient le nouveau quartier en vogue de la ville. A visiter pour ses petites places, ses ruelles, ses maisons aux couleurs pastels et ses navettes, LE biscuit de Marseille, que je vous recommande d'aller absolument goûter chez José Orsoni , fabrication maison garantie et saveur de fleur d'oranger à se damner.

Petite information pour les fans, le quartier où est censé se situer la série "Plus Belle la Vie" n'existe... qu'en studio. En revanche, il a bel et bien été inspiré par le quartier du Panier.

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Et ne rate surtout pas la traversée du vieux port avec le célébrissime ferry boatte (avé l'accent). C'est gratuit et rien que pour le kif, tu dois le faire !!

A ne pas rater non plus, la surprise de petits ports secrets, où tu quittes subitement le paysage urbain pour te retrouver sur une ile Grecque. Dépaysement garanti à 10 minutes du centre ville.

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Enfin s'il fallait une raison et une seule pour aller à Marseille, le MUCEM, musée de la culture méditerranéenne est à voir absolument. Délicate dentelle noire posée sur le bleu de la mer, le musée offre des panoramas et des vues magnifiques et même si tu ne vas pas voir les expositions, le bâtiment vaut largement le détour, voire le voyage. Je suis absolument enthousiaste après l'avoir visité.

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Question détente, alors que je m'attendais à deux plages coincées dans le bitume et surbondées, j'ai découvert un bord de mer ultra-étendu avec tout un choix de plages publiques et privées si tu aimes ta tranquillité. La mer à ta portée en quelques minutes du centre pour le prix d'un ticket de bus... 

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Terrasses accueillantes et grande roue en prime !

On ne va pas se mentir, la bémol c'est que la proximité de la ville fait que parfois les plages ne sont pas d'une propreté limpide. Faire attention où on pose sa serviette, surtout les jours de grand vent est une nécessité. Cette petite précaution mise à part, le bord de mer est très agréable et parfois même moins bétonné que dans certaine grandes villes balnéaires de la Côte d'Azur.

Et si tu as le courage de pousser un peu plus loin, et de marcher un peu, les calanques de Cassis sont un petit paradis sur terre que tu dois voir une fois dans ta vie...

Côté restauration, va absolument manger le soir au restaurant Les Tamaris, dans la calanque de Samena. La terrasse est posée sur le rocher. Poisson excellent et surtout coucher de soleil de folie qui n'en finit pas. Un petit tuyau : pense bien à réserver une table à la pointe de la terrasse. Un régal pour les papilles et pour la vue... !

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Pour prendre un verre, terrasse de folie à l'hôtel Intercontinental, ancien Hôtel-Dieu transformé en 5 étoiles. La vue sur Marseille et la Bonne Mère est absolument magnifique et la terrasse renversante. En revanche petit bémol, les cocktails sont très moyens pour le prix et surtout, le service n'est absolument pas digne d'un établissement de ce standing. Mais à voir néanmoins en étant prévenu(e).

En parlant de la Bonne Mère si tu as envie de la voir et la flemme de faire l'ascension, un petit train touristique bleu et blanc t'y amènera gentiment sans effort. C'est très cliché, mais bien pratique.

N'oublie pas de pousser jusqu'au quartier de l'Estaque pour déguster 2 spécialités Marseillaises : les panisses, beignets salés à la farine de pois chiche, et les chichis (équivalents des churros espagnols) sucrés. C'est là qu'ils sont les meilleurs.

En 2 jours, je ne prétends pas avoir fait le tour de la ville, mais j'en ai vu suffisamment pour 1/ changer d'avis et 2/ considérer que oui, après tout, Marseille peut largement prétendre au titre de destination pour un séjour balnéaire.

En tous cas j'ai été suffisamment séduite par l'accueil sur place et les endroits découverts pour vraiment considérer d'y retourner même plus longtemps qu'un week-end.

Et si tu veux tout savoir sur Marseille le guide d'Alexandra, Marseille l'essentiel, aux éditions Nomades, te dira, tout tout tout sur les endroits à voir absolument.

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Pour terminer, je pense que Marseille devrais changer sa devise. Au lieu de "Actibus immensis urbs fulget Massiliensis" (la ville de Marseille brille par ses actes prodigieux), après quelques discussions avec les locaux, je propose celle-ci "boh c'est pas trop permis... Mais on est à Marseille".

Tellement vrai.

05/08/2013

Insaisissables le film de l'été ? Et pourquoi pas

Certes l'été quand il fait beau c'est souvent moins inspirant pour aller au cinéma...


Sauf si la canicule te donne le prétexte d'aller te rafraîchir dans la climatisation d'une salle.

Malheureusement, climatisation ou pas, l'été n'est souvent pas une période de florescence artistique au niveau 7ème art.

Entre les blockbusters plein de robots ou de super-héros (dont on commence à frôler l'overdose) et les films confidentiels qui sortent en été parce que... Ahem, ils sont confidentiels, on cherche parfois quelque chose à voir pour une petite sortie ciné au calme.

Et bien, j'ai ce qu'il te faut.

Insaisissables.

Tu aimes la magie ? Tu as aimé l'esprit d'Ocean's eleven ?

C'est pile pour toi, un film qui allie les deux.

L'histoire ? 

4 magiciens doués mais pas très reconnus, vivant plus ou moins de petits boulots, voire de petites escroqueries sont recrutés par un "sélectionneur" mystérieux pour former un numéro sensationnel et inédit. Un spécialiste bavard de grandes illusions, une jeune et jolie spécialiste de l'évasion qui fut son assistante, un mentaliste, et un as de la manipulation se retrouvent donc ensemble sur une scène à Las Vegas sous le noms "des 4 cavaliers". Leur numéro va consister en un holp-up spectaculaire .... Dans une banque parisienne à plusieurs milliers de kilomètres de distance. Le butin du hold-up étant finalement jeté au public. Un agent du FBI va tenter de comprendre comment et pourquoi ils ont procédé avec l'aide d'une jeune et jolie policière d'Interpol et les conseils pas toujours désintéressés d'un spécialiste du décryptage des tours de magie.

Et si ce  numéro spectaculaire n'était que premier acte d'une machination bien plus grandiose ?  

En quelques mots : j'ai beaucoup aimé. C'est frais, enthousiaste, dynamique, haletant, intelligent, avec un scénario ultra-bien ficelé, comme un tour de magie, plein de chausse-trappes et de faux-semblant. Ca faisait un petit moment que je n'avais pas vu un scénario aussi intelligent, en fait.

Comme un prestidigitateur, le metteur en scène te fait regarder ailleurs pendant qu'il manipule le cours de l'action. Rebondissements garantis jusqu'aux dernières minutes. Sans vouloir me flatter, assez habituée à deviner les fins d'histoires à suspense, je n'ai pas du tout vu venir le dénouement final. Il y a potentiellement quelques invraisemblances, mais le tout est tellement bien emballé que tu ne t'en rends même pas compte.

Cerise sur le lapin magique : un casting im-pe-ccable. Jesse Eissenberg en chef magicien bavard, beaucoup plus sexy qu'avec les bouclettes rousses de Mark Zuckerberg dans "the social network" ; Woody Harrelson, l'inquiétant tueur-né, en mentaliste déjanté ; Mark Ruffalo (le Hulk d'Avengers) en policier dépassé par la situation et les mythiques Michael Caine et Morgan Freeman qu'on ne présente plus. Sans oublier la pétillante Isla Fisher, vue entre autres dans Gatsby le Magnifique, et en bonus pour les filles, Dave Franco, le petit frère de, qui va faire en faire craquer plus d'une avec son sourire mutin. La famille Franco, usine à bombes. Enfin, très bonne surprise avec Mélanie Laurent, qui m'a vraiment convaincue contrairement à ses films précédent dans le rôle de la policière d'Interpol prête à tout pour aller au bout de l'enquête.

Cocorico, le film est réalisé par Louis Letterrier, un petit frenchie, oui madame, qui avait précédemment commis Le transporteur ou encore Le choc des Titans (bon, ok, ce dernier film n'est pas FORCEMENT une référence inoubliable)

Anecdote :  José Garcia, qui tient un petit rôle dans Insaisissables a été confondu  par un journaliste cinéma américain avec Robert Downey Jr, après visionnage de la bande annonce. Persuadé que ce dernier avait fait un "caméo" (une participation non créditée au générique) dans le film, le journaliste félicite un réalisateur très surpris en lui disant : "c'est génial d'avoir décroché un caméo de Robert Downey Jr. !" José Garcia devrait songer à demander une augmentation...

Le film a très bien démarré au vu des premiers jours de projection et bénéficiera certainement d'un bon bouche à oreilles, je n'en doute pas une seconde. Je lui souhaite pour ma part tout le succès possible, ce serait mérité...

La petite bande annonce, pour te donner ENCORE plus envie et en VO parce que je suis snob, oui oui... (source Allo Ciné)


 

 

02/08/2013

Les 15 choses à ne pas faire quand tu es un pipeule

Au récent enterrement de Bernadette Lafont, grande figure du cinéma français, en été et en province, aucune présence ou quasiment de la "grande famille du cinéma", ni même d'officiels. 

Alors que d'habitude pour ce genre de cérémonie, ça se bouscule au portillon.

Soit la famille avait refusé une cérémonie VIPs, soit la dame était finalement peu appréciée par ses pairs, ce qui est possible.

Soit, hypothèse horrible mais néanmois réaliste, un enterrement en province en plein été ça manque de glamour et de photographes.

A l'usage de nos amis les pipeules, voici donc un petit guide en 15 points sur ce qu'il convient de ne pas faire quand on a une image à préserver.

 

  • Accepter un partenariat avec Desigual. La marque est tellement hasbinne que même les blogueuses mode refusent d'aller à New York tous frais payés pour en parler. Se retrouver en couve de Vanity Fair affublé(e) d'une tente quechua bariolée est le meilleur moyen de torpiller sa carrière à tout jamais ET d'avoir une rubrique récurrente dans l'émission Fashion Police.

 

  • Apparaître en guest dans une vidéo de Norman. Visiblement le gars est également en cours d'hasbinnisation fulgurante, après une ascension youtubesque tout aussi fulgurante. Et fréquenter le hasbinne, le people n'aime pas ça.

 

  • Dîner dans un petit bistro sans prétention qui ne sert pas un consommé d'orties verveine-macaron au dessert. Comment veux-tu briller en société avec le descriptif d'une andouillette-frites ? 

 

  • Passer tes vacances dans une campagne inconnue au bataillon. Genre la Creuse. Ou le parc naturel des terrils du Pas-de-Calais. Comment veux-tu que les paparazzis te shootent dans un bled que personne ne connait à part son maire et ses 150 habitants ? Saint-Remy de Province, Saint-Tropez ou Portofino sont des destinations bien plus sures.

 

  • Aller chez Morandini. Sauf si tu es une porn star, ou un ange de la télé réalité. Ce qui est grosso-modo équivalent. En plus les dents phosphorescentes sur fond orange à côté de toi c'est mauvais pour ton image écolo-chic.

 

  • Faire la couverture de France-Dimanche. C'est bien pour Danielle Gilbert ou Michèle Torr. On veut être glamour et moderne. Pas faire la tournée Star 80, que diable.

 

  • Se fâcher avec Karl Lagerfeld, Anna Wintour, Hedi Slimane, ou tout autre guru du style. Aie. Très mauvais. Très très mauvais. En revanche, porter uniquement des marques de créateurs pointus. On va pas se mettre de la grande marque connue sur le dos, c'est tellement banal, et c'est uniquement pour les nouveaux riches. Nous on est tellement au-delà de ça...
 
  • Ne pas avoir de twitter ou de page Facebook. Et surtout ne clasher personne. QUELLE HORREUR. Un bon people à l'aise dans ses fondamentaux doit avoir au moins un ou deux ennemis sur lesquels il s'acharne abondamment.

 

  • Ne pas circuler entouré(e) d'au minimum ton agent, ton publiciste, ton attachée de presse. Voire un garde du corps. Plus il y a de monde mieux c'est. Marcher seul(e) dans la rue c'est tellement mainstream. 

 

  • Ne pas être (rayer la mention inutile) végétarien/végétalien/au régime sans quelque chose (c'est tellement mieux pour la santé) /écologiste avec les chats et les chihuahas/ défenseur des droits de l'homme à profiter des soldes / parrain d'une association humanitaire pour les fashionistas / recruté dans les enfoirés pour chanter faux /égerie d'une marque (sauf Desigual donc) / juré dans un télé-crochet ou participant à danse avec les stars, pour les people en voie d'hasbinnisation.
 
  • Ne pas avoir découvert le bouddhisme, la méditation, le travail sur soi, la psychanalyse, l'introspection lacanniene. Ne pas le dire longement en interview. 

 

  • Ne pas avoir écrit un livre sur son enfance torturée parce que sa mère lui avait refusé l'avion de Barbie à Noel.

 

  • Détester Omar Sy et le dire publiquement. Ou Zidane. Ou quelqu'un de très populaire à qui on ne touche pas. Enorme faux pas en terme de communication. Même si c'est le cas. 

 

  • Péter les plombs en pleine promotion et se mettre à hurler "CE FILM EST LE PLUS POURRI QUE J'AI JAMAIS FAIT JE NE VEUX PLUS JAMAIS REVOIR CETTE EQUIPE DE BRANQUIGNOLS", même si on le pense très fort, ou pire  "BANDE D'ENCULES JE VOUS DETESTE, ALLEZ TOUS VOUS FAIRE METTRE PAR MORANDINI" au 20 h chez Claire Chazal.

 

  • Aller à un enterrement en province et en été donc. Pas assez de photographes et de glamour. Attendre que quelqu'un meure à Paris pour descendre les marches de la Madeleine en noir, lunettes de soleil et avec recueillement et grâce.

 

 

 

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ERF !!!!

 

 

12:05 Publié dans Actualités, People | Lien permanent | Commentaires (6) | Tags : people, attitude, bernadette lafont, enterrement | |  Facebook | |  Imprimer | |