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28/12/2011

Sur mon 31 !

Si comme moi tu es allergique aux agapes du nouvel an, la soirée cinéma est une bonne alternative.

Et, justement, depuis le 21 décembre, tu peux aller voir "Happy New Year".

Mouhahahaahah (mise en abyme).

Le soir du 31 décembre, l'amour est dans l'air : de nombreux couples attendent avec impatience de pouvoir s'embrasser à minuit, d'autres en profitent pour faire des serments et d'autres encore tentent l'aventure d'une relation nouvelle qui, cette fois, pourrait bien être "la bonne". 

HAPPY NEW YEAR c'est le parcours d'une dizaine de personnages et de leurs rencontres parfois fugaces, parfois décisives le jour qui marque le passage à une nouvelle année.

Avec comme point d'orgue la célébre descente de la grosse boule de Times Squares qui égrenne le décompte du passage à l'année suivante 

Les producteurs Mike Karz et Wayne Rice retrouvent ici le réalisateur Garry Marshall (qui est quand même le réalisateur du mythique Pretty Woman) et la scénariste Katherine Fugate de Valentine's day. Avec un casting de premier plan : Halle Berry, Jessica Biel, Jon Bon Jovi, Abigail Breslin, Chris “Ludacris” Bridges,Robert De Niro, Josh Duhamel, Zac Efron, Hector Elizondo, Katherine Heigl, Ashton Kutcher, Seth Meyers, Lea Michele, Sarah Jessica Parker, Michelle Pfeiffer, Til Schweiger, Hilary Swank et Sofia Vergara. 

 

Sans oublier un des personnages-clés : New-York qui est à l'honneur dans le film : on y découvre en effet des quartiers emblématiques de la ville, tout comme des coins moins connus, qui composent un portrait charmeur de la grosse pomme.

Donc comédie romantique + New-York en décor + un casting prestigieux et une BO très écoutable puisque on y entend entre autres Jon Bon Jovi et Léa Michele (Glee), que demander de plus pour un non-réveillon ?

Rien. 

Après tu peux aussi te mettre un chapeau ridicule sur la tête, te dandiner sur YMCA, boudinée dans une robe à paillettes qui gratte, souffler dans une langue de belle-mère, crier "bonne année" à des gens que tu détestes à minuit, et finir malade à cause des huitres pas fraîches à 5 heures du matin.

C'est toi qui vois.

Perso, le choix est vite fait.

Pop corn et tranquillitude.

Vive le cinéma.

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06:00 Publié dans Cinéma | Lien permanent | Commentaires (8) | Tags : happy new year, film, gary marshall | |  Facebook | |  Imprimer | |

25/11/2011

La vérité si je mens, c'est la bande annonce !!

Après dix ans d'absence, il sont là, ils reviennent sur la vie de ma mère !!

Eddie, Dov, Yvan et les autres…  ont migré du Sentier moribond à d’Aubervilliers… Là même où les vieux entrepreneurs juifs ont laissé le terrain à de jeunes grossistes chinois…


La petite bande est toujours aussi soudée, et la vie suit son cours, au gré desévènements familiaux et des affaires.


Dov semble toujours frivole, Eddie entreprenant, Yvan transi, Karine désinvolte, Sandra résolue, Chochana naïve, Serge irresponsable et mythomane.

Quant à Patrick, il est amoureux et l’heureuse élue est loin d’être facile d’accès.


Tout irait pour le mieux jusqu’à ce qu’un vent mauvais  compromette sérieusement la cohésion du groupe.


Succomberont-ils sous l’orage à la zizanie, ou bien, une fois de plus, à force d’entraide, de ruses et d’habileté, triompheront-ils de la crise avec panache ?

Vous le saurez en février 2012, en attendant, découvrez en exclusivité la bande annonce avant tout le monde (et l'univers)

Vous ne pourrez pas dire que vous n'avez pas été prévenus...

Poï, poï, poï

19:36 Publié dans Cinéma | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : la vérité si je mens, film, cinéma | |  Facebook | |  Imprimer | |

18/10/2011

Mae West c'est moi...

Dans ma galerie d'héroïnes réelles ou fictionnelles figurent en bonne place par exemple

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L'inénarrable Patsy d'Absolutely Fabulous

Ou encore l'odieuse 

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Karen Walker de Will & Grace

Tiens elles picolent abondamment toutes les deux, hasard ou coïncidence? 

J'en ai déjà parlé maintes fois précédemment.

 

Mais leur mère (voire leur grand-mère) à toutes est une star américaine aujourd'hui un peu oubliée 

Mae West

Mary Jane West dite Mae West (17 août 1893 - 22 novembre 1980) était un sex-symbol des années 1920 à 1940.

Elle possédait un physique atypique, finalement assez quelconque, mais qu'elle mettait en valeur avec des idées... bien à elle. Outre le port de corsets serrés afin d'affiner sa taille, elle avait aussi pour habitude d'utiliser des talons de 20 cms. Elle avait même inventé un balancement de hanches particulier afin de parvenir à tenir en équilibre sur ces talons immenses. Tout ceci vêtue de tenues complètement improbables faites de satin, de noeuds, de paillettes et de boas insensés. Lady Gaga n'a rien inventé.

Et parée d'un blond platine étincelant, bien sur. Cela va de soi.

 

Blondes have more fun

Dans des comédies au scénario aussi mince que le fil d'un string, Mae West campait souvent une femme d'expérience, à la répartie cinglante évoluant au milieu d'un bataillon de jeunes hommes totalement captivés à qui elle balançait des horreurs avec une moue boudeuse. 

Écrivant souvent les scénarios de ses films, Mae avait une technique maligne et efficace afin d'échapper à la censure : elle ajoutait des dialogues tellement crus qu'elle était certaine que les censeurs les ôteraient et qu'en comparaison, ils trouveraient le reste du scénario acceptable.

Ceci dit, certains dialogues relativement osés pour l'époque passaient quand même au travers des ciseaux des puritains.

Elle incarnera pour toute une génération d'hommes et de femmes, une femme libérée et maîtresse de ses choix n'hésitant pas à remettre les casse-pieds en place d'un revers de la main ou d'une pique bien sentie !

En parlant de piques et de bons mots, elle en fait d'ailleurs sa spécialité accumulant les déclarations fracassantes (et les pensées bien trempées) qui faisaient dresser les cheveux sur les têtes des ligues de vertu.

Quelques exemples ?

La plus connue :

" là dans ta poche, c'est ton revolver, ou c'est juste la joie de me voir ?"

Mais aussi :

"Les braves filles vont au ciel, les autres un peu partout"

"Entre deux maux, je choisis toujours celui que je n'ai jamais essayé" 

"Si par nature, l'homme est une bête de sexe, j'ai toujours eu des animaux de compagnie"

"Un homme amoureux est comme un coupon de réduction, il faut le faire passer à la caisse sans plus attendre"

"Généralement, j’évite les tentations... sauf quand je ne peux pas y résister !"

Ca claque, non ?


Je pense qu'on peut sans aucune hésitation lui décerner le titre d'ancêtre du féminisme punk power, mouvement dont je revendique la maternitude.

Et qui consiste principalement, je le rappelle, à emmerder le monde et à boire des pinacoladas en bavant devant des rugbymen à demi-nus.

En n'oubliant pas de latter abondamment tous les machos qui voudraient nous en empêcher.

Maternitude ou pas, Mae elle a sacrément débroussaillé le terrain.

Rien que pour ça on peut lui ériger un monument. 

En strass, satin, paillettes et talons hauts bien sur...

 

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La bio de Mae West provient en partie de Wikipédia ou vous pourrez aussi trouver sa filmographie complète !

06:00 Publié dans Cinéma | Lien permanent | Commentaires (8) | Tags : mae west, cinéma, karen walker, will et grace, patsy, ab fab' | |  Facebook | |  Imprimer | |

15/09/2011

On se fait une toile ???

C'est la rentrée pour tout le monde.

Y compris au cinéma... Nouveautés, grosses productions, film indépendant, comédie, drame, film romantique ??

On ne sait que choisir...

Et bien je peux te guider sur le chemin de la lumière, jeune padawan (zavez vu la subtile référence cinématographique ?) 

Tu vas aller voir Crazy Stupid Love dans toutes les bonnes salles depuis hier 14 septembre...

Mais quoitesse me dis-tu ? Je te raconte l'histoire :

A tout juste quarante ans, Cal Weaver mène une vie de rêve - bonne situation, belle maison, enfants formidables et mariage parfait avec sa petite amie du lycée. Mais lorsqu’il apprend que sa femme, Emily, le trompe et demande le divorce, sa vie « parfaite » s’écroule.

Pire, dans le monde des célibataires d’aujourd’hui, Cal, qui n’a plus dragué depuis des lustres, se révèle un modèle d’anti séduction.

Passant désormais ses soirées à bouder tout seul au bar du coin, l’infortuné Cal est pris en main comme complice et protégé d’un séduisant trentenaire, Jacob Palmer. Pour l’aider à oublier sa femme et à commencer une nouvelle vie, Jacob tente de faire découvrir à Cal les nombreuses perspectives qui s’offrent à lui : femmes en quête d’aventures, soirées arrosées entre copains et un chic supérieur à la moyenne. Cal et Emily ne sont pas les seuls en quête d’amour: le fils de Cal, Robbie, 13 ans, est fou de sa babysitter de 17 ans, Jessica, laquelle a jeté son dévolu…sur Cal ! Et en dépit de la transformation de Cal et de ses nombreuses nouvelles conquêtes, la seule chose qu’il ne peut changer reste son coeur, qui semble toujours le ramener à son point de départ.

 

Tout ceci servi par une impeccable brochettes d'acteur dont l'hilarant Steve Carrell (vedette de la série "the office" entre autres) et Julianne Moore qui est, si quelqu'un veut mon avis, (et même si personne ne le veut, je le donne quand même) une des meilleures actrices du monde et de l'univers of the world qui peut absolument tout jouer.

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Et pour finir de te convaincre, sache que le magazine Première l'a élu film du mois. Une bonne référence, non ?

Donc, je te vois, tu as l'eau à la bouche et tu es dans les starting-blocks pour aller à la prochaine séance...

Et ça te dirait d'y aller gratuitement accompagné(e) ?? Parce que le cinéma, c'est mieux à deux, tout le monde en convient.

Dans ce cas, j'ai 5 x 2 places à te faire gagner pour voir le film contre un simple commentaire que tu laisses sur ce billet. Tu as jusqu'à samedi soir.

Maître Cannelle, huissier félin attitré de ce blog tirera 5 heureux gagnants au sort. Ils seront annoncés sur ce blog ce dimanche.

Ah et juste ceux qui laissent un com' "je veux gagner 2 places de cinéma" je les dénonce à Hadopi.

Soyez créatifs....

Un peu plus d'info sur le film c'est ICI Tu peux également tenter d'y  gagner un voyage relooking de star à Los Angeles....

 

 

 

06:00 Publié dans Cinéma, Concours | Lien permanent | Commentaires (26) | Tags : crazy stupid love, film, concours | |  Facebook | |  Imprimer | |

30/06/2011

Motherfucker

Bien qu'exubérante,non conformiste et ressemblant à en genre de Brigitte Fontaine matinée de Gengis Khan ma mère est quand même dotée d'un solide bon sens, de pieds bien ancrés dans le sol, et d'un mari pragmatique  qui l'ont aidé à naviguer dans la vie.

 

Ca me rappelle vaguement quelqu'un. (au hasard) (mon dieu ça y est je ressemble à ma mère, je veux mourir)

Ce qui n'est pas le cas de tout le monde.

Je me suis toujours demandée comment on pouvait se reconstruire après avoir subi un parent vraiment toxique.

Physiquement ou moralement d'ailleurs.

Cette question est revenue une fois de plus à la sortie du film d'Eva Ionesco sur sa mère "my little princess"

Je n'ai pas vu ce film qui raconte la relation destructrice de la réalisatrice avec sa mère Irina.

Celle-ci, photographe fantasque et excentrique avait pris pour modèle sa fille enfant, puis à peine pubère pour la faire poser dans des photos erotico-morbido-kitsch...

Eva Ionesco devint jeune adolescente, une des égéries du milieu branché parisien dans les années 70, fréquentant le palace ou les bains, à l'âge ou d'autres vont au collège.

J'ai un souvenir très précis de ces photos que gamine/ado, je voyais dans les magazines photos que lisait ma mère (qui pratiquait alors cette activité) et que je considérais comme une sorte de jeu de déguisement.

Mais qui me laissaient quand même une impression .... bizarre.

 

 

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Je vous épargne pour des raisons compréhensibles les photos d'Eva Ionesco nue ou dans des situations scabreuses, bien qu'artistiquement elles soient parfois très belles.

Les temps ont d'ailleurs bien changé car je ne me souviens pas qu'à l'époque, à part quelques controverses artistiques,  des voix se soient particulièrement élevées, alors qu'aujourd'hui ils provoqueraient certainement, et à raison, une levée de boucliers.

Comment Eva Ionesco a-t-elle pu se reconstruire après avoir été utilisée à ce point ? 

Je ne sais pas si on peut parler de pédophilie dans ce cas précis, mais de maltraitance, certainement.

Irina Ionesco continue aujourd'hui sa carrière. Eva, après une jeunesse extrême et des expériences borderline s'est visiblement assagie 

Elle a fait une honnête carrière d'actrice de second plan et, avec son premier film en tant que réalisatrice, raconte, apparemment sans esprit de vengeance, son enfance hors normes.

Mais si elle s'en tire sans trop de casse, que serait-il advenu d'individus plus instables, plus fragiles ? 
Je ne peux qu'être admirative envers ceux que leurs parents ont abimés. Et qui s'en sortent quand même. Et pleine de sollicitude pour ceux qui ne s'en sortent pas.
Une mère toxique n'est pas le meilleur moyen de démarrer dans la vie.
Loin de là.

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06:04 Publié dans Actualités, Cinéma | Lien permanent | Commentaires (12) | Tags : enfance, ado, photo, eva & irina ionesco, my little princess | |  Facebook | |  Imprimer | |

31/05/2011

Le génie est (parfois) ennuyeux

Pas question de se moquer du sérieux de certaines oeuvres ou réflexions qui, par essence, sont ardues à aborder.

 

Schopenhauer ou Heidegger n'ont pas couché leurs réflexions sur le papier pour qu'on se bidonne sur l'influence du christianisme dans la pensée métaphysique contemporaine.

Mais parfois le qualificatif de "génie" me laisse quand même dubitative.

 

Prenons au hasard (et entre autres) le récent palmé d'or au festival de Cannes : Terrence Malik. Ce type est encensé par l'ensemble des professionnels de la profession, critiques cinématographiques compris.

Pour ma part, je n'ai jamais pu aller au-delà d'une demi-heure de ses films sans tomber dans une transe catatonique avec filet de bave qui me coule à la commissure des lèvres.

Bon, venant d'une fille qui se poile pendant deux heures au visionage de "Fausses Blondes Infiltrées", vous me direz ce n'est pas forcément une référence. Et mon appréciation est forcément personnelle et orientée.

 

Ce à quoi je rétorquerai que j'ai aussi visionné quelques pellicules ardues et pas faciles d'accès sans pour autant basculer la tête à l'envers en ronflant sur mon fauteuil.

3 heures de Barry Lindon ne m'ont pas fait mollir d'un cil. Par exemple.

 

Mais pour Terrence Malick, rien à faire. Je reste totalement hermétique à ce que tente de raconter ce type. Dans n'importe lequel de ses films d'ailleurs. Ses longues démonstrations lyrico-naturalistes me passent totalement au-dessus du sifflet.

 

Bergman me faisait le même effet. J'avais une amie qui était fan et qui, comme la quasi-totalité des réalisateurs et critiques cinématographiques, encensait littéralement l'oeuvre du maître suédois.

 

Elle me traînait voir "cris et chuchotements" et alors qu'elle buvait les plans panoramiques sans fin, j'étais recroquevillée sur mon fauteuil dans une sorte d'hébétude figée, attendant que l'interminable séance se termine pour aller me requinquer avec une crêpe à la crème de marrons.

Et oui, j'ose le crier à la face du monde 

BERGMAN C'EST CHIANT. 

Se trifouiller le nombril avec un tournevis en chuchotant "Ingemar... Tu n'as pas descendu la poubelle, je crois que notre couple est en péril" Ca ne parle pas à mon âme.

Comme Godard dont je n'ai jamais pu terminer un film, y compris Pierrot le Fou.

 

Mozart, Matisse, Basquiat, Keith Haring, Tennesse Williams ou Baudelaire me parlent, en revanche. Je suis peut-être simplement plus sensibles aux gens qui s'adressent plus aux tripes qu'au cerveau.

Tout est affaire de subjectivité, certainement.

 

Je reconnais cependant volontiers que certains artistes, auteurs, penseurs qui ne déclenchent aucune phéromone en moi sont néanmoins des génies.

 

Je n'aime pas Picasso, mais je reconnais qu'il est un incontestable pilier de la peinture moderne. Et qu'il a marqué et bouleversé son art.

 

Et que ce n'est pas parce qu'un cinéaste fait 3 entrées qu'il n'a aucun talent. Ou l'inverse. 

 

Si "bienvenue chez les ch'tis" est un film culte dans 20 ans, je vous assure que je m'engage à acquérir l'intégralité de la filmographie de Terrence Malick et à la visionner de la première à la dernière minute.

Il faudra juste me faire une piqure d'amphétamines après pour me ramener à un état conscient.

Parce que oui, le génie est (parfois) ennuyeux.

 

(ceci dit d'abominables terroristes osent prétendre que Malick est un cinéaste totalement surcoté qui n'intéresse que des critiques de cinéma cherchant à se rendre intéressants. Je ne valide absolument pas ces propos odieux, bien évidemment)

 

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06:00 Publié dans Cinéma, Les chroniques à Manu | Lien permanent | Commentaires (12) | Tags : malick, bergman, godard, kubrick, génie, ennui | |  Facebook | |  Imprimer | |

01/05/2011

Cinémaaaa, cinéma, toubiloubiloubila, tchitcha

 

Une petite pause cinéma dans une vie active c'est toujours salutaire.

Surtout quand on vous invite.

Ben quoi ? Je suis pas devenue bloggeuse pour PAYER ma place de cinéma.

Faut pas déconner non plus.  Non mais alors.

 

Premier fim à voir absolument We are 4 lions

Le film est déjà sorti en salle, mais le le DVD sort le 17 mai. 

Si vous aimez les films britanniques déjantés qui vont très loin dans l'humour noir et le grand n'importe quoi, comme "joyeuses funérailles", courez vous procurer le DVD à tout prix !

Animé par des envies de grandeur, Omar est déterminé à devenir un soldat du djihad en Angleterre. Après un séjour écourté et très raté dans un camp d'entraînement en Afghanistan, avec ses amis, il décide de monter l'attentat décisif qui fera parler d’eux et de leur cause. Problème : il leur manque le mode d’emploi. Et facteur aggravant... Ils sont tous plus idiots les uns que les autres.

A partir d'un sujet grave, voire brûlant, le réalisateur Chris Morris brosse une satire des milieux islamistes, et fait un film corrosif et grinçant qui fera mourir de rire (c'est le cas de le dire) les spectateurs amateurs d'humour anglais, dont je fais partie.

Une bonne preuve qu'on peut rire de tout. La seule limite étant que ce soit drôle.

Bande annonce.

 

 

 

 

L'avis de Manu : priceless.

L'avis du fils à Manu : c'est trop de la balle, je vais le revoir avec mes potes

Merci à Way to Blue et Dainah de m'avoir permis de passer un très bon moment

 

2ème film à voir absolument : Source Code

Colter Stevens se réveille en sursaut dans un train à destination de Chicago. Sauf qu'il n’a aucun souvenir d’être monté dedans. Pire encore, les passagers du train se comportent avec lui avec familiarité alors qu'il ne les connait pas. Désorienté, il cherche à comprendre ce qui se passe mais une bombe explose tuant tout le monde à bord. 

Colter se réveille alors une deuxième fois, mais dans un caisson étrange et découvre qu’il participe à un procédé expérimental permettant de se projeter dans le corps d’une personne et de revivre les 8 dernières minutes de sa vie. Sa mission : revivre sans cesse les quelques minutes précédant l’explosion afin d’identifier et d’arrêter les auteurs de l’attentat. A chaque échec, ses chances de pouvoir revenir dans le passé s’amenuisent. Alors qu’il essaie d’empêcher l’explosion, ses supérieurs lui apprennent qu’un deuxième attentat est en préparation en plein cœur de Chicago et qu’il ne s’agit plus de protéger les passagers du train mais la ville toute entière. La course contre la montre commence…

C'est un intéressant exercice de style que nous propose Duncan Jones (qui, pour l'anecdote pipeule, est le fils de David Bowie). Après un 1er film, expérimental et très remarqué, Moon, il va devoir captiver le spectateur avec tout un film... contenant quasiment une seule et unique scène en boucle. Un genre de "un jour sans fin" du suspense, somme toute

Comment va-t-il faire ? 

C'est ce que je vais découvrir. Car pour être très honnête, je ne l'ai pas encore vu. Mais ce sera bientôt chose faite grâce au mystérieux inconnu masqué, qui se reconnaitra et que je remercie bien bas...

Et je vous conseille de faire de même. Duncan Jones est un réalisateur qui promet énormément. Et vous aurez le beau Jake Gyllenhaal en prime, pour le plaisir des yeux.

L'avis de Manu : j'y vais

L'avis du fils à Manu : j'y vais aussi avec mes potes


 

 

 

Et pour finir, je connais 3 personnes qui vont passer un bon dimanche et qui vont pouvoir se laver à gogo pendant plus d'un an !

Parce que j'ai beaucoup aimé leurs petits poèmes 

Léonie et MissCupcake (malgré son pseudo... uhuhuhuhuh)

Et que j'ai rigolé rien qu'à imaginer la scène : Jade.

Ont toutes trois gagné la gamme complète des gels-douche Tahiti. Les filles, envoyez-moi vos adresses postales le plus vite possible. 

06:00 Publié dans Cinéma | Lien permanent | Commentaires (9) | Tags : we are four lions, source code, cinema | |  Facebook | |  Imprimer | |