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21/02/2011

Pourquoi Dirty Dancing est-il un film culte

 

Oui, pourquoi un film à petit budget conçu pour des ados femelles au neurone élastique fait-il encore, près de 25 ans après sa sortie (1987 tout de même) crier "hiiiiiiiiiiiii" à des dames tout à fait respectables et plus si affinités.

 

Tentative de décryptage

 

1/Les tablettes de Patrick Swayze. Il a a beau avoir un jeu d'acteur digne d'un mérou dépressif, une coupe de cheveu de canard mort (semi banane devant et queuqueue derrière) et des vêtements dont ne voudrait même pas Emmaus, il joue la moitié du film torse nu. Et quand il tombe le marcel, rien à dire,

il est gaulé.

Ni trop, ni trop peu. Juste ce qu'il faut. En plus le chef' op' du film devait être inspiré parce qu'il filme le grain de peau tellement bien que tu as presque la sensation de caresser la bête. Ou alors, le chef' op' travaillait habituellement dans le porno, c'est une autre option.


2/ L'histoire est tellement neuneu que finalement... Tout le monde s'y retrouve. Il y a des gentils, des méchants, de la danse, de la bagarre. Et un genre de Roméo et Juliette. Les héros viennent de deux milieux opposés, la gentille fifille et le bad boy ils vont surmonter tous les obstacles et s'aimer. Tout finira très bien, dans la danse et le youpilala. Une bonne raison pour fumer des poneys roses,  serrer des inconnus dans ses bras dans la rue, passer à ton voisin-sin, chanter sous la pluie et aimer finalement l'univers tout entier. Dirty Dancing est donc un film profondément humaniste.


3/ Toi aussi tu rêves de maîtriser le mambo en quelques jours. Ne dis pas non, tu aimerais frétiller du croupion en rythme avec un beau danseur à moitié nu. Et la gamine elle, elle y arrive, alors qu'elle danse au départ aussi mal que Bigard dans "danse avec les stars".

 

Alors que dans la vraie vie, il faut environ 2 à 3 ans d'efforts soutenus pour oser te présenter en public sans t'emmeler les pieds et bourrer les mollets de ton partenaire de coups de genoux. Sans compter le ridicule que te procurera le fait de danser avec la grâce d'un Saint Bernard qui court après son pouet pouet. Surtout si ta mère te filme et met le résultat sur youtube

 

4/ Tu rêves de maîtriser le mambo ET de faire le porté de la fin du film. Que tu ne tenteras jamais malheureuse, sous peine de finir à l'hopital avec 4 côtes cassées et un partenaire à qui il manque toutes les dents de devant.

 

5/ Comme le faisait remarquer Requia lors de notre visionnage commun de la semaine dernière, Dirty Dancing a précursé toutes les modes. Le look Rockabilly Amy Winehouse, le short en jean, la robe jolie madame, les baskets blanches, la chemise à carreaux, le slim blanc, tout y est ! Un vrai répertoire pour fashionista. Mieux que les mémoires d'Anna Wintour. Si tu ne possèdes pas dans ton dressing les pièces portées dans le film, alors tu frôles la hasbinnitude totale. Voire le suicide social.

 

6/ Que celui ou celle qui n'a jamais chanté "Iiiiiii've haaaaad the time of my liiiiiiife" sous sa douche me jette sa première chaussure de ballroom dancing. Et oui c'est une chanson terriblement efficace. N'en déplaise aux puristes du hard métal. Faut pas être borné musicalement tout le temps. Enfin plutôt si, on peut être borné quand il s'agit de Grégoire ou Christophe Maé. Enfin je parle de la version originale de la chanson. Pas de cette atroce reprise des Black Eyed Peas qui mériterait qu'on les pende par les pieds. En Egypte ils ont fait la révolution pour moins que ça.

 

Voilà ça vous fait au moins 6 bonnes raisons de visionner cet imperissable chef d'oeuvre du 7ème art, si vous ne l'avez pas déjà fait.


Ce qui, si c'est le cas, vous situe directement dans un espace de ringardise totale juste à côté des amateurs de René la Taupe.

 

NB (en vrai, deux bonnes raisons de voir son film c'est une bande son impeccable constituée en partie de titres majeurs de la soul du début des sixties et d'une chorégraphie épatante. Et un autre jour je vous expliquerai en quoi consiste le "wall of sound" qu'on entend dans le titre "be my baby" au début du film, mais ceci est une autre histoire)


Dirty Dancing : Time of my life (Final dance)
envoyé par tartenpion333. - Regardez d'autres vidéos de musique.

06:00 Publié dans Cinéma | Lien permanent | Commentaires (39) | Tags : dirty dancing | |  Facebook | |  Imprimer | |

09/02/2011

Avatar t'as la crême

J'ai enfin vu Avatar 12 ans après tout le monde

 

......

 

Voilà

Juste, si ce film préfigure le cinéma de demain, je vais rester au cinéma d'hier, donc.

 

Et M'sieu Hollywood, si on pouvait avoir fromage ET dessert, effets spéciaux ET scénario un poil intelligent ce serait pas mal.

 

 

 

Sinon, beaucoup plus intéressant, la tendance 2011 c'est la mini-gaufre.

Finis les macarons, cannelés, financiers et autres madeleines, vous pouvez ranger vos moules et investir dans un mini-gaufrier comme Cathy Ciel, qui est toujours en avance d'une mode, sous peine de hasbinitude totale.

Quant aux cupcakes.... Comment dire... mouahahahahahahah


(je sens que je vais encore me faire des amis)

 

prod_mini_gaufre_perle.jpg

 

07:00 Publié dans Cinéma | Lien permanent | Commentaires (18) | Tags : avatar, gaufres | |  Facebook | |  Imprimer | |

16/01/2011

Vous irez voir le discours d'un roi, c'est un ordre

Tu es comme moi ? Tu aimes le cinéma anglais et les films historiques ?

Tu es blond à forts pectoraux ?

Euh non, je m'oublie.

 

Alors tu iras voir le discours d'un roi.

Où la petite histoire dans la grande histoire.

 

L'histoire justement : le père de l'actuelle reine Elizabeth, affligé d'un bégaiement qui le handicape depuis sa tendre enfance, se prépare à vivre dans l'ombre de son père et d'un frère aîné brillant et appelé à régner. Son entourage le considère comme inapte à la vie publique. Seule sa femme lui apporte son indéfectible soutien et tente de l'aider à guérir en lui faisant rencontrer tous les thérapeutes possibles.  Il va devenir contraint et forcé le Roi George VI, suite à la mort de son père et à l’abdication de son frère Édouard VII moins d'un an après. George VI vaincra son bégaiement et surmontera ses peurs grâce à un thérapeute du langage aux méthodes peu conventionnelles. Sa voix retrouvée, il réussira à galvaniser le peuple anglais pendant la dernière guerre mondiale.

 

Le film est directement inspirée de l'histoire vraie et peu connue du père de la reine Elizabeth dont l'histoire se souvient comme d'un personnage effacé et peu intéressant. Il était tellement peu considéré avant son couronnement, que la possibilité de lui préférer son frère cadet, le duc de Kent, le seul de la fratrie royale a avoir  un fils, fut évoquée. Sa réputation est semble-t-il bien au dessous de la vérité, car l'homme a toujours fait preuve de courage face au danger. Et a redonné espoir aux anglais dans les heures les plus sombres de la deuxième guerre mondiale. On sait que l'actuelle reine Elizabeth adorait ce père aimant disparu trop prématurément.

 

Pour faire court ? J'ai adoré. 

 

La reconstitution est méticuleuse. Pas une faute dans les décors et les costumes. Et tous les acteurs sont d'une justesse incroyable. Malgré le fait qu'il n'y ait aucune ressemblance physique entre Colin Firth et son personnage, le roi George VI, on y croit à chaque seconde. Outre Colin Firth, excellent dans le rôle principal,  mention spéciale à Geoffrey Rush qui incarne le thérapeute au méthodes plutôt excentriques qui va "sauver" le roi et à une Héléna Bonham Carter bluffante, qui joue sa femme, mère de la reine Elizabeth et future Queen Mum, bien loin de ses rôles excentriques habituels.

La réalisateur Tom Hooper n'en est pas à son coup d'essai à propos de l'histoire de son pays. Outre Le Discours d'un roi, il avait déjà dirigé un téléfilm en deux parties consacré à Élisabeth Ière d'Angleterre, qui régna au XVIème siècle sur la Grande-Bretagne . Il a également réalisé "Daniel Deronda", une mini-série de 3 épisodes située dans le Londres de 1874.

Je n'ai pas entendu une seule critique négative sur ce film, au budget plutôt modeste, mais dont la qualité a séduit au point d'être un grand favori des futurs Golden Globes et autres Oscars.

En attendant, vous, allez le voir, c'est un ordre. 

Et on ne discute pas.

Sortie en salles le 2 février

 

 

J'ai emprunté quelques infos à Allo Ciné pour le le film et la bande annonce et à Wikipédia pour les détails historiques

06:00 Publié dans Cinéma | Lien permanent | Commentaires (10) | Tags : le discours d'un roi, colin firth, héléna bonham carter, geoffrey rush | |  Facebook | |  Imprimer | |

25/06/2010

Vers l'infini et bien bien bien au-delà..


Il y a un petit moment que je n'avais pas vu un dessin animé. Surtout un Pixar. Les enfants prenant de l'âge et se désintéressant du genre, les occasions se font rares A part les mésaventures de l'ogre Shrek dont les ados (et leur mère) raffolent, le dernier film de la firme à la lampe vu au cinéma devait être "les indestructibles."

Les "Wall-E" et autres "La-haut" ne m'avaient pas suffisamment motivée pour me décider à me payer une toile.


Mais quand le club 300 Allo Ciné a lancé une invitation pour voir en avant-première le très prometteur Toy Story 3, j'ai dit oui immédiatement.

Plus de dix ans après le deuxième volet, les aventures de Woody le cow boy et Buzz l'astronaute s'étaient fait attendre très - trop - longtemps.


Et la chronologie du film respecte celle de la vraie vie : Andy le propriétaire des jouets a grandi : il a 17 ans et est sur le point de partir à l'Université. Sa mère vide sa chambre avant son départ : Buzz l'Eclair et les autres jouets vont être donnés à une école maternelle. Woody est le seul qu'Andy décide de garder avec lui. Mais la vie à l'école maternelle n'est pas du tout aussi idyllique qu'elle semblait l'être au départ et Woody ne se décide pas à abandonner ses anciens compagnons. Que vont-ils tous devenir ??


En deux mots, j'ai ADORE. Ce sont des films comme celui-ci qui vous rendent vos yeux d'enfants. Les personnages sont toujours aussi savoureux, le rythme soutenu, et l'humour ravageur. On y retrouve une grande partie des anciens personnages et quelques nouveaux héros absolument hilarants comme une Barbie et un Ken plus vrais que nature.

Trouvailles, rire et émotion sont au rendez-vous. Comme beaucoup de films Pixar, il se regarde à plusieurs niveaux : adultes et enfants y trouveront leur compte.


Je vous recommande particulièrement un défilé de mode ahurissant de Ken  et un Buzz l'Eclair en mode espagnol.

Mais je n'en dis pas plus pour ne pas dévoiler les nombreuses surprises du film.


Allez-y en famille, ce sera une très bonne occasion, y compris si vous voulez passer, enfin, un petit moment avec vos ados. N'hésitez pas, je vous le recommande CHAUDEMENT. Y compris en 3D. Elle est très soft et ne vous donnera pas mal au crâne. Un grand Pixar s'il en fut.


Juste avant Toy Story, nous avons eu droit à un magnifique court : "Night & Day". Un mélange d'animation traditionnelle et de 3D. Inracontable et superbe !


Ainsi qu'à la bande annonce de la suite du cultissime Tron, premier long-métrage incluant des images de synthèse et film fondateur de la culture geek. Pour mémoire le film avait fait un flop monumental à sa sortie en 1982 mais avait réussi à impressionner quelques curieux fondus dont je peux me vanter d'avoir fait partie. Il est bien sur devenu mythique après coup. Cette suite a l'air, ma foi, tout à fait regardable.. A surveiller donc. Sortie en décembre 2010.


Toy Story 3 sort lui le 14 juillet.


L'affiche


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La bande annonce

Et merci au Club 300 Allo Ciné et à Maylis pour cette excellente soirée !!

06:00 Publié dans Cinéma | Lien permanent | Commentaires (13) | Tags : toy story 3, pixar, tron, allo ciné | |  Facebook | |  Imprimer | |

06/06/2010

Allons au cinéma avec Manu


En général j'ai un léger a priori contre ce qu'on appelle "les comédies à la française". Très franchement les "Camping" et autres "Bienvenue chez les ch'tis" ce n'est pas du tout, mais pas du tout ma tasse de thé.


Je n'ai encore jamais vu le second et j'ai fait l'effort de regarder le premier, pour ne pas pas mourir idiote, il y a peu à la télé. Si j'ai vaguement souri une ou deux fois pendant le film, c'était le bout du monde.


Donc quand Clyne et Pingoo ont eu la gentillesse de m'inviter à voir "Les meilleurs amis du monde" adaptation de la pièce à succès "j'aime beaucoup ce que vous faites" j'étais moyennement enthousiaste. D'autant que j'ai eu un léger contentieux dans le passé avec un des acteurs principaux : Marc Lavoine, qui s'est retrouvé quand même affublé d'un tutu rose sur ce blog.

 

Mais la mention "buffet" dans le corps du mail m'a fait revenir sur ma décision.


Comme le savent les fidèles de ce blog, mon surnom dans les cocktails étant "l'Attila des buffets".


Je me suis dit qu'après tout si le film était mauvais, je pourrais toujours faire une sieste dans un fauteuil confortable après une orgie de petits fours.

Et bien, non. Pas du tout. J'ai eu deux très agréables surprises.


D'un nous avons eu la chance de bénéficier de la superbe terrasse de la Gaumont avec un point de vue à couper le souffle sur la Porte Maillot, L'Arc de Triomphe, Neuilly et la Défense.


De deux, le film était somme toute, ma foi, une bonne surprise.

L'histoire : Jean-Claude et Mathilde vont passer un week-end chez leurs meilleurs amis :  Max qui a réussi... dans les sièges de WC et sa femme Lucie. Max et Lucie on quelque peu viré aux beaufs parvenus. En revanche Jean-Claude et Mathilde ont plutôt basculé du côté losers. Un appel dans la voiture, une touche rappel malencontreusement enclenchée et ils vont découvrir ce que pensent vraiment d'eux Max et Lucie. Ils décident malgré tout de poursuivre le week-end pour se venger. Mais rien ne va vraiment se dérouler comme ils l'avaient planifié au départ.


J'ai franchement ri, et plus d'une fois, aux tribulations des deux couples. Le film contient des trouvailles, des gags percutants et une galerie de personnage un peu caricaturaux, mais très bien interprétés. Mention spéciale à Marc Lavoine, et oui, excellent dans le rôle du beauf parvenu à moustaches. Quelques longueurs, et une fin un peu sentimentale à mon goût qui empêche le film de passer dans la catégorie "comédies noires" dont sont spécialistes nos amis Britanniques et dont je suis friande. C'est un peu dommage.

Mais ceci dit, il reste un bon moment de détente et de rire franc. Bien meilleur en tous cas que les deux films que j'ai cité au début.

Je ne me remets pas notamment d'un certain "Bernard Le Lama" mais je ne vous en dit pas plus.

Sortie le 09 juin.

 

L'affiche :

 

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La bande annonce


Et ravie d'avoir pu croiser aussi :  Plastie, Annika, E-zabel, Faustine, Aratta et Moopy (de loin)

06:00 Publié dans Cinéma | Lien permanent | Commentaires (15) | Tags : les meilleurs amis du monde, gaumont | |  Facebook | |  Imprimer | |

07/05/2010

C'est bientôt le festival de Cannes


C'est bientôt le festival de Cannes, donc parlons un poil de cinéma.

Et ça tombe pas mal, hier soir j'ai vu un film.  (évidemment si j'avais vu la revue du Lido, je ne parlerais pas de cinéma, zètes bênets aussi..)


Un de ces petits films dont vous n'avez pas entendu parler - parce que pas de sous, donc pas de budget promo - mais dont vous ressortez en disant "oh mais c'était vraiment pas mal"..


Son titre ?  La disparition d'Alice Creed.

L'histoire semble linéaire : deux hommes préparent un enlèvement. Une jeune fille d'un milieu aisé. Qu'il vont kidnapper et séquestrer dans un appartement.

Sauf que .. Tout n'est pas aussi simple.. Pourquoi eux ? Pourquoi Elle ? Et si les relations entre les 3 personnages étaient plus compliquées qu'il semblait au départ... ?

Evidemment un film de huis-clos peut vite devenir ennuyeux. L'exercice est difficile. Avec un décor minimaliste et peu de personnages, si le scénario n'est pas solide on s'ennuie rapidement.

Ce n'est vraiment pas le cas pour ce film. D'un on va de rebondissement en rebondissement, chacun des 3 protagonistes prenant à tour de rôle l'avantage psychologique. De deux les acteurs sont excellents bien qu'assez peu connus, à part Gemma Arterton qui a joué dans le très réjouissant "Good Morning England" et le moins réjouissant "Choc des Titans".

Allez-y, si vous aimez le genre. Ca vous changera un peu des grosses machines hollywoodiennes.


Je signale aux djeuns qui me liraient éventuellement qu'eux aussi peuvent y aller. Mon fils il est boooo (17 ans au compteur) m'a dit qu'il avait passé un très bon moment..


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Et si vous aimez les suspenses en huis-clos, je ne peux que vous conseiller un sommet du genre, et un classique : Le Limier de Joseph Manckiewicz avec Laurence Olivier et Michael Caine. Un scénar implacable et l'affrontement de deux acteurs géants au sommet de leur art !

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Je vous raconterais aussi un peu plus tard, comment, en sortant du cinéma, j'ai essayé d'élaborer le crime informatique parfait et comment mon fils m'a alors avoué avoir hacké un site de jeu avec des potes à 14 ans.

Les chats ne font pas des chiens.

Fais gaffe à ton ordi vieux geek. Ces mômes sont capables de forcer le système de défense du Pentagone avec une clé USB.


Et merci encore une fois à Al Amine et au Club 300 Allo Ciné !

Edit : et oups ! Petite précision : le film sort le 30 juin...


06:00 Publié dans Cinéma | Lien permanent | Commentaires (21) | Tags : la disparition d'alice creed, le limier, huis-clos, thriler, suspense | |  Facebook | |  Imprimer | |

08/04/2010

Le Choc des Titans - Critique par mon fils il est boooo


Je précise qu'il s'agit du plus jeune, le fiancé d'Eamimi.

Certes il y a une différence d'âge entre eux mais au moins je connais ma belle-fille c'est l'avantage.

Bon il va falloir qu'elle élimine quelques groupies du guitariste de 15/16 ans en jupette à fleurs, ballerines et mêche (vous avez remarqué c'est la génération mêche fille comme garçon ?) pour y arriver, mais après, ça devrait se faire.


Mais revenons à nos moutons, ou plus exactement à nos béliers mythologiques.

 

Donc, critique du film Le Choc des Titans par mon fils :

"Y'a le gars il est pêcheur, après il trouve une épée dans la forêt, et hop deux jours après c'est un guerrier, il se bat contre un scorpion et puis après il coupe la tête de la méduse et voilà.

Y'a aussi Mouloud qui joue un mec. Mais c'est un petit rôle.

Bon c'est pas le chef-d'oeuvre du siècle, mais c'est regardable. Les effets spéciaux sont biens Et la 3 D elle te prend pas trop la tête

Juste les dieux ils ont des armures qui scintillent, c'est naze

Et Pégase il est noir

T'as pas 10 euros ?"


Je crois que tout est dit. Rien à rajouter : précis, concis, imagé.


Ah si quand même pour les non-hellénophones qui n'auraient pas tout suivi, le film reprend le mythe de Persée et la Méduse. Agrémenté de quelques fantaisies due au fumage de moquette intensif des scénaristes.


Pour ma part, pour une fois  si vous le permettez, je vais me la jouer "c'était mieux avant" et   rester sur le film original un nanard supersonique du début des années 80.

Où Pégase était blanc. Et les dieux avaient déjà des halos ridicules. Les créatures étaient en plastiques et animées image par image. Alors que les effets spéciaux de Star Wars étaient déjà passés par là.

MAIS elles étaient l'oeuvre du maître du genre Ray Harryhausen, père et grand-père spirituel dont se réclament TOUS les bidouilleurs d'effet spéciaux actuels.

Ceci explique, entre autres,  que ce film absolument navrant soit devenu culte.

D'ailleurs, faites-vous une idée : la scène clé du film - la mise à mort de Méduse.



Extrait - Le Choc Des Titans - 1981

envoyé par suprez. -


Et merci à Allo Ciné et Al Amine pour cette séance très spéciale !


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