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21/03/2010

You can leave your hat on...


Il y a une catégorie de films qui se fait trop rare à mon goût : la comédie anglaise..  Je le confesse bien volontiers, l'humour anglais a ceci de particulier qu'il me déclenche immanquablement le zygomatique.


Malheureusement, le cinéma anglais étant plutôt moribond que vivace, la source d'approvisionnement est faible.


Pourtant de temps à autres, il arrive encore à nous envoyer une pépite


Ce fut le cas il y a quelques années avec un film qui est considéré désormais comme un des pilier du genre : "The Full Monty"


Sheffield, petite ville sinistrée du yorkshire en Angleterre. Alors que les habitants tentent de lutter contre le chômage, la venue des célèbres chippendales concentre toute l'attention des femmes et provoque une véritable folie.

Gaz, chômeur au bout du rouleau, divorcé, menacé de se voir retirer la garde de son fils a alors une idée de génie pour se remettre à flot  : montrer à ces dames que des hommes ordinaires peuvent eux aussi relever le défi. Il va recruter une équipe de loosers pour monter un spectacle de strip-tease et offrir "le grand jeu" (the full monty) à ces dames. Et ainsi pouvoir rembourser ses dettes.


Comme beaucoup de films anglais contemporains, the Full Monty pour être une comédie, n'en dépeint pas moins une réalité sociale difficile. Sur fond de chômage et de démantèlement des aciéries locales, le réalisateur parle  tout en humour du quotidien des petites gens, leur solidarité et leur débrouillardise qui les amènera finalement à s'en sortir. C'est la même trame que vous retrouverez dans "Billy Elliott" ou encore le plus récent "Looking for Eric" de Ken Loach.

Evidemment, j'adore ce film, qui fait partie de ma filmographie de chevet. Originalité de l'histoire, vérité des acteurs, et immense tendresse pour les personnages. Je ne peux donc que vous le conseiller si vous ne l'avez pas encore vu.. Je dirais carrément que c'est devenu un classique, quitte à fâcher les cinéphiles "sérieux"..


Mais bon, moi les cinéphiles sérieux... Enfin vous savez..


Une pitite bande annonce ??


Et pour vous donner encore plus envie, quelques impressions de spectateurs à la sortie du cinéma :


Joelle Dubois "j'avais beaucoup aimé. Comme tous les films anglais, la réalité, le quotidien, les gens ordinaires filmés sans mélo ni effets"


M1 Café : "humain, vrai, drôle, dur, très british !"


P'tite Shaya " j'ai adoré ce film! Très frais et léger! qui donne le moral! Un bon côté décalé"


Cathy : " j'ai bien aimé, j'aime beaucoup l'acteur principal et l'ambiance, très anglaise"


Camille la it girl " j'aime moyen, c'est mignon mais il y a des films socio/happy end anglais que je préfère" (oui, elle a le droit d'avoir un avis discordant)


Izzie Mamour "incisif, émouvant, drôle, Robert Carlyle encore!"


Olympe " je suis sortie requinquée. par contre la scène finale.... J'étais un peu déçue" (J'ai un peu modifié le commentaire d'Olympe pour ne pas révéler la chute finale à ceux qui n'auraient pas encore vu le film)


Osmany : "film culte dans lequel la plus belle équipe de bras cassés fait un strip d'anthologie"


Daydreamer : " y'a Robert Carlisle: tout est dit! :)"


Bien évidemment, le film est disponible sur Canal Play..


06:00 Publié dans Cinéma | Lien permanent | Commentaires (26) | Tags : full monty, cinéma anglais, canal play | |  Facebook | |  Imprimer | |

18/03/2010

Qu'on lui coupe la tête !!


Il y avait longtemps que je l'attendais .. La sortie d'Alice au Pays des Merveilles de Tim Burton, un des rares films actuellement qui me motive à bouger de mon canapé pour aller faire la queue au cinéma.


Par chance, grâce au club 300 d'Allociné, j'ai pu décrocher un précieux sésame (mon pressssieuuuuuux) : une invitation à l'avant-première.


Vous pensez bien que mardi j'étais au taquet.. Et mon fils aussi.. On était donc au double taquet aux alentours de 18.30 devant le cinéma MK2 Bibliothéque.


Pour les parisiens c'est le cinéma sous la Bibliothèque François Mitterrand.

Pour les provinciaux c'est le cinéma sous la Bibliothèque François Mitterrand.


Qui nous a donc accueilli pour une projection en 3D s'il vous plait de l'adaptation de l'oeuvre de Lewis Carroll, écrivain copieusement et délicieusement cinglé, par le cinéaste le plus frappadingue de sa génération


Après cette introduction inintéressante et mal écrite, plongeons dans le vif du sujet.


Le film n'est pas une adaptation fidèle du livre, mais une sorte de suite. L'action démarre 13 ans après la première aventure d'Alice. Elle est devenue une jeune fille, son père chéri est mort et elle est en route pour sa fête de fiançailles avec le fils d'un lord, future union dont la perspective est loin de la transporter de bonheur. De ses aventures passées, elle ne garde aucun souvenir à part des rêves récurrents qui lui font peur. Au moment où son fiancé demande  sa main, elle voit apparaître un personnage familier : le lapin blanc ! Abandonnant tout, elle va courir derrière lui et revenir au Pays des Merveilles. Elle y retrouvera les personnages de sa première aventure et notamment le chapelier fou, le lièvre de mars, tweedle dee et tweedle dum et le chat de Cheschire. Va-t-elle les aider dans leur lutte contre l'horrible reine rouge ?


Une seule conclusion : j'ai a-do-ré.. Qui mieux que Tim Burton pouvait retranscrire l'univers loufoque de Lewis Carroll ? Mélange d'images réelles, de synthèse et de réalité transformée, le film est un enchantement pour les yeux truffé de trouvailles et d'invention visuelles, tout en respectant l'esprit et les personnages du livre... Attention, ce n'est pas non plus le dessin animé de Disney. Beaucoup plus sombre, avec la "patte" Tim Burton, il se rapproche davantage par exemple des derniers Harry Potter et n'est pas à recommander à de jeunes enfants, surtout en 3 D.


J'ai donc du mal à comprendre les critiques qui s'élèvent, notamment sur le fait que le film serait surfait, que Burton fait du Burton et qu'il n'a plus rien tourné de valable depuis plusieurs années.


Je concède que le film a un petit, tout petit bémol : le scénario aurait pu être effectivement un poil plus musclé.  Mais Alice n'est-il pas avant tout un conte merveilleux sans queue ni tête ? Le scénario dans ce cas n'est pas primordial.


Pour ma part je l'ai trouvé poétique, inventif et magique. Et Il m'a en plus donné envie de relire le livre.

Je ne peux donc que vous le conseiller chaleureusement..



Les pias-pias autour de l'avant-première ??


  • Nous avons eu l'ENORME surprise de voir arriver Tim Burton en personne qui nous a fait un bref discours et a répondu a quelques questions du public. Nous étions tellement estomaqués que quand il est passé au ras de nos fauteuils nous n'avons même pas eu le réflexe de prendre une photo, dommage.. Je crois que ça restera un souvenir inoubliable pour mon fils.


  • Une jeune femme du public a eu la chance d'être tirée au sort et de gagner le dossier de presse collector en forme de livre de conte et dédicacé par Tim Burton lui-même. Je vais la retrouver, la liquider, découper son corps en morceaux, les enterrer dans le jardin de l'Elysée et mettre la main sur le precieux objet.

 

  • Et bien évidemment indispensable débrief d'après-film avec Eamimi et Manou. Que serait une soirée ciné réussie sans échanges de potins avec les keupines, je vous le demande..?


Et merci à Al Amine et AlloCiné pour cette délicieuse séance..

06:00 Publié dans Cinéma | Lien permanent | Commentaires (35) | Tags : alice au pays des merveilles, tim burton, film, avant-première | |  Facebook | |  Imprimer | |

27/02/2010

Les Tontons flingueurs

 

J'ai découvert pour ma plus grande joie qu'un de mes films de chevet était disponible sur Canal Play.


Si vous ne connaissez pas "Les Tontons Flingueurs" vous pourrez ainsi combler une énorme lacune dans votre culture cinématographique et le voir enfin.


Ce que je ne peux que vous recommander vivement.


Moi-même j'en suis environ à mon 12500ème visionnage et je ne m'en lasse pas.. Pourquoi ? Le scénario peut pourtant, de prime abord, paraître assez banal : Un ex-gangster retiré des affaires promet à un ami mourant de prendre en charge sa fille, une jeune écervelée qui ne pense qu'à l'amour. Il doit également mettre de l'ordre dans les affaires louches de son ami - tripot, distillerie clandestine et maison close - convoitées par ses ex-acolytes. Aidé de son notaire, de son majordome et de son garde du corps, le truand repenti a bien du mal à jouer à la fois les papas et les chefs de bande...


Ok. Mais ne vous y fiez pas. C'est un film CULTE


Casting historique, avec Lino Ventura en truand rangé des voiture en tête ; dialogues et répliques uniques ciselées par un Michel Audiard au top de son inspiration ; scènes d'anthologie, dont celle de la cuite dans la cuisine qui reste la plus célèbre, font de cette comédie des années 60 une des références du cinéma français.


Je ne vous en dis pas plus si vous n'avez pas encore vu cette pépite..

 

Et si vous l'avez vue, je suis certaine que, comme moi, vous rigolez dans votre moustache rien qu'en vous repassant certaines répliques..


Une petite bande annonce ?


06:00 Publié dans Cinéma | Lien permanent | Commentaires (20) | Tags : les tontons flingueurs | |  Facebook | |  Imprimer | |

20/02/2010

And all that Jaaaaazzzz


Dans une sélection cinéma réussie, à mon goût, il y a forcément une comédie musicale. Je ne vous parle pas de Mozart, l'Opéra Rock (Une insulte à Mozart, à l'Opéra et au rock) mais de celles qui wizzent, qui bullent et qui pétillent avec des chanteurs qui en ont et des danseuses qui... dansent.


Un des monuments du genre est d'ailleurs le film Chicago.. Adapté de la comédie musicale du même nom créée par le célébrissime chorégraphe Bob Fosse, elle-même basée sur une pièce de théâtre de Maurine Dallas Watkins, inspirée d'un fait divers qui a eu lieu en 1924 à Chicago.


Chicago, 1929. Roxie Hart, une jeune arriviste sans talent, n'a qu'un but : monter sur la scène de l'Onyx Club pour chanter et danser au côté de son idole, Velma Kelly. Elle tue son amant qui lui promettait de lui ouvrir les portes du show-business. En prison, elle retrouve Velma qui avait elle-même tué quelques mois plus tôt son mari et sa soeur devenus amants. Velma est sûre d'obtenir un non-lieu grâce à son brillant avocat, Billy Flynn. Roxie engage le juriste, cynique et grand manipulateur des médias, qui va faire d'elle l'emblème de la naïveté abusée et la femme la plus populaire de Chicago.


Récompensé par plusieurs Oscars Chicago égrène, dans la plus pure tradition du music-hall, des tableaux dansés et chantés. Catherine Zéta-Jones Renée Zellweger et Richard Gere, qui n'ont pas été doublés et font plus qu'assurer le show, sont les star de cette reconstitution d'époque aux tableaux chorégraphiés impressionnants où on reconnait bien la patte de Bob Fosse.. J'aime particulièrement la scène d'intro ou Catherine Zéta-Jones fait claquer un "And All that Jaaaaazzz" sensuel et irresistible..


Fans de Broadway n'hésitez plus, vous ne serez pas déçus !


Le film est comme toujours disponible en VOD sur Canal Play... Et si vous possédez une Freebox et que voulez le voir, gratuitement, là, tout de suite et now, rien de plus simple. Il vous suffit de répondre à une toute petite double question..


Combien d'oscars a remporté le film Chicago et lesquels ?


4 codes Freebox-Canal Play à gagner. Je tirerai dimanche soir au sort deux coms parmi les bonnes réponses (s'il y en a plus de deux) qui recevront 2 codes chacuns.. (gagnants annoncés lundi).


Et pour vous donner encore plus envie... La bande annonce, comme d'habitude..

 

06:00 Publié dans Cinéma | Lien permanent | Commentaires (21) | Tags : chicago | |  Facebook | |  Imprimer | |

23/01/2010

Suspense, suspense...


Aujourd'hui dans la série des critiques cinéma idiotes de tata Manu, je voulais vous parler d'un film (évidemment, imbécile, si ce sont des critiques cinéma, je ne vais pas te parler de fours à micro-ondes) peut-être insuffisamment connu, à mon goût en tous cas.


Il est passé récemment sur une chaîne de la TNT a une heure tardive et nous étions d'accord avec mon fils cadet pour dire que ce film nous avait assez impressionnés tous les deux.


Il s'agit d'Identity de James Mangold. Il est évidemment disponible en VOD sur Canal Play..


Dix étrangers, une ancienne star de la télé et son chauffeur, un policier qui escorte un tueur, une call-girl, deux jeunes mariés, un couple avec un enfant, surpris par un orage, se retrouvent par hasard au Golden Palm Hotel, un motel situé en plein désert. Au cours de la nuit, ils se font assassiner les uns après les autres. Pour les survivants, c'est le début d'un terrible cauchemar, chacun soupçonnant l'autre. Peu à peu, ils s'aperçoivent qu'ils ont tous quelque chose en commun. Ils vont devoir chercher, dans la personnalité et la vie de chacun, le mobile du tueur pour tenter de démasquer l'assassin...


Suspense, retournement de situations, angoisse jusqu'au dénouement final totalement imprévisible (et pourtant à force de voir des thrillers, j'arrive souvent à deviner la chute) vous tiendront en haleine de bout en bout. Le réalisateur n'est pourtant pas un spécialiste du genre puisqu'il est aussi l'auteur, entre autres, de la comédie romantique Kate et Léopold et du biopic sur la vie de Johnny Cash, Walk the Line.


Le film est servi par une brochette d'acteurs talentueux, dont John Cusak dans le rôle du policier..


Si vous ne le connaissez pas encore, et si vous aimez le suspense (et un peu le gore, mais c'est supportable)... Courrez, vous ne le regretterez pas..


Ne me remerciez pas, je fais ça totalement pour votre élévation culturelle..




Et si vous voulez du cadox de folie, n'hésitez pas à participer jusqu'au 31/01 au concours Canal Play qui fête son millionnième client  !

Un voyage d'une semaine à Los Angeles avec visites des studios Universal et pleins d'autres lots à gagner. C'est LA

06:00 Publié dans Cinéma | Lien permanent | Commentaires (10) | Tags : canal play, identity, james mangold | |  Facebook | |  Imprimer | |

15/01/2010

J'aime pas les biopics


Hier je n'avais pas l'ombre du début d'une idée de billet.... Quand au Grand Journal de Canal + est arrivée l'équipe du film "Gainsbourg, vie héroïque"..

Que je n'irai pas voir.. Même si le divin Serge a écrit quelques-unes de mes chansons de chevet..


Car je n'aime pas les biopics.

Vous savez ces films qui retracent la vie d'une célébrité quelconque - généralement défunctée et du monde du spectacle -  incarnée par un acteur qui tente de lui ressembler de façon plus ou moins convaincante.


C'est encore plus gênant d'ailleurs quand la célébrité est vivante.. Je me rappelle d'un pathétique navet sur la vie de Tina Turner où une actrice bodybuildée tentait vainement d'imiter le jeu de scène de la tigresse de la soul.


Car le problème des biopics c'est souvent le jeu de l'acteur principal qui au lieu de livrer sa propre interprétation du personnage essaye de lui ressembler jusqu'au dernier bouton de chemise.

Ce qui donne généralement un jeu bourré de mimiques et de tics qui devient totalement insupportable au bout de quelques minutes.


J'ai vu une perle du genre récemment avec une biographie d'Elvis Presley incarnée par Jonathan Rhys-Meyers qui a certainement du passer deux mois en rééducation buccale après la fin du tournage à force d'avoir fait la moue-lèvres-pulpeuses-tordues-en-coin.

Sans parler du maquillage/postiche souvent atrocement ridicule qu'on colle au pauvre acteur pour renforcer la ressemblance

Et des approximations historiques ou biographiques des scénaristes qui veulent dévoiler le côté obscur de l'idole.


Quand le film est pas mal fichu, ça peut passer. Et encore. J'ai le souvenir d'avoir regardé ma montre en attendant que le film "Ray" sur la vie de Ray Charles se finisse. Il était pourtant regardable.


Mais quand le film est très moyen, alors là c'est le bonheur total.

Tiens prenons "La Môme" par exemple.

Oui, je sais, Cotillard a eu 92 oscars, 230 Césars et 637 Golden Globes pour sa performance. N'empêche. Je maintiens quitte à me fâcher avec tous les cinéphiles de France et de Navarre que c'est surtout le maquilleur qu'on aurait du récompenser, pour cette fois.. Surtout sur sa "re-création" de Piaf à la fin de sa vie. Cotillard passe la moitié du film les yeux exorbités avec un accent parigot tellement ridicule qu'on dirait l'inspecteur Clouseau dans la panthère rose.

Quant au film lui-même, une vraie purge : allers-retours incessants et épisodes de la vie de Piaf morcelés qui rendent l'ensemble indigeste.


Ok, je suis de parti-pris. Mais je n'ai pas souvenir non plus d'un film de ce type qui m'ait vraiment emballé. Et pourtant j'essaye encore périodiquement d'en visionner un dans l'attente de la biographie idéale qui me fera regretter que le personnage principal ne soit plus de ce monde.


Et vous ?

 

sergefilm.jpg

 




06:00 Publié dans Cinéma | Lien permanent | Commentaires (45) | Tags : gainsbourg vie héroique, la môme, ray, elvis, tina, le grand journal | |  Facebook | |  Imprimer | |

02/01/2010

Sortez vos oreilles pointues !!


Quand j'ai vu qu'une énième version de Star Trek sortait au cinéma, j'ai pensé ... mouif..

En tant que fan de base de la vieille série, les ressucées cinématographiques successives de l'odyssée spatiale de l'Entreprise et de son équipage m'avaient laissée plus que sur ma faim.

Mais suite à plusieurs échos assez favorables, le film étant disponible en VOD sur Canal Play, je me suis quand même laissée tenter.

Et bien m'en a pris...

Car contrairement à ce que je craignais initialement, le film n'est pas qu'une succession d'effets spéciaux et d'explosions spatiales plus ou moins réussies..

Le film remonte à la genèse de la série, en mettant en scène le premier voyage d'un tout nouvel équipage à bord de l'U.S.S. Enterprise, le vaisseau spatial le plus sophistiqué de l'histoire. Dans ce périple semé de dangers, d'action et d'humour, les nouvelles recrues doivent tout faire pour empêcher le plan diabolique d'un être maléfique menaçant l'humanité tout entière dans sa soif de vengeance. Le sort de la galaxie est entre les mains de deux officiers que tout oppose : d'un côté, James Kirk, tête brulée en quête de sensations fortes, de l'autre, Spock, issu d'une société basée sur la logique et rejetant toute forme d'émotion. Le début d'une longue et parfois conflictuelle amitié..

Comme je le disais un peu plus haut, le film est plutôt réussi. On y retrouve tous les personnages-clés de Star Trek dans leur jeunesse : les pilotes Sulu et Tchekov, la radio - et très sexy - Uhura, le médecin de bord Mc Coy, et le chef-mécanicien  Scotty.

Le scénario est assez élaboré, jouant sur des flashbacks ainsi que des paradoxes temporels et les caractères des personnages sont très justement dessinés..

Avec en prime une apparition du "VRAI" Mr Spock. Le seul, l'unique, l'original Leonard Nimoy.

Mais je ne vous en dis pas plus, pour ne pas trahir le suspense !

Regardez plutôt la bande annonce...


Vous voudriez le voir aussi ? Celui-ci et un ou deux autres ? Rien de plus facile. Enfin, rien de trop compliqué plutôt..

Répondez simplement au 3 petites questions suivantes. Je tirerais au sort 2 personnes parmi les bonnes réponses. La première gagnera 3 codes pour visionner des films Canal Play sur Freebox, la deuxième en gagnera 2.

1. Qui est le réalisateur du film ?

2. Quelle est la planète d'origine de Mr Spock ?

3. Et - pour finir - un poil plus difficile.. Quel est la dernière volonté un peu particulière émise (et réalisée post-mortem) par Gene Rodenberry le créateur de la série originale ?

 

Vous avez jusqu'à demain soir... Et j'annoncerai le nom des 2 vainqueurs lundi !

Et à tous  à nouveau : Quch chu' DIS (j'ai trouvé un traducteur Anglais-Klingon, je vous laisse deviner ce que ça veut dire ... Mouahahahah)

06:00 Publié dans Cinéma | Lien permanent | Commentaires (27) | Tags : star trek, canal play | |  Facebook | |  Imprimer | |