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26/03/2012

Ma vie à l'Apple Store

La semaine dernière un drame affreux s'est noué dans mon salon.

Le clavier de mon Mac s'est mis à ne plus vouloir taper "s" puis "d", "z", "e", "x" et "c".

Tu me connaissois. Pas d'ordi en état de marche ou pas de connexion et c'est la lente mais sure montée de la crise d'angoisse avec sueurs froides, palpitations et sensation d'étouffement.

Surtout un dimanche à 13 h 45.

Et que même si tu ramènes ton clavier au magasin d'origine, on va te l'envoyer en réparation et tu te retrouveras à taper dans le vide pendant plusieurs semaines.

A moins d'écrire des textes sans "s", "d", "z", "e", "x" et "c". Pas évident.

Malheur, désolation, cendres sur la tête.  

Heureusement saint Steve Jobs a tout prévu. 

Dans les Apple Stores, si ton bouzin à pomme est encore sous garantie, on te le répare sans moufter, voire on te le change illico presto, et avec le sourire.

C'est l'avantage de payer un bouzin à pomme un poil plus cher

A part ça, Steve Jobs pensait que tu es un gros mouton consumériste, mais c'est une autre histoire.

J'ai donc pris le clavier sous le bras et couru ventre à terre jusqu'au centre marchand de la pyramide du Louvre ou le loge le magasin qui te fourgue tous les "I" pod, pad, phone, mac, truc, machin, bazar et plus si affinités possibles.

Où un choupi vêtu d'un tee-shirt bleu et armé d'une tablette tactile m'apprend que non, on ne peut rien faire aujourd'hui pour moi, parce qu'il faut en fait prendre rendez-vous pour voir un génie du Génius bar - c'est le nom du comptoir où des geeks te réparent ton matos, c'est plus chic que "comptoir à geeks"

Très choupi d'ailleurs, le choupi, mais passons, j'étais pas d'humeur.

Je lui décoche alors mon regard d'oisillon perdu en me recroquevillant pour paraître encore plus petite, et attirer ainsi l'instinct protecteur.

Essaye, ça marche vachement.

Et je lui ment effrontément "je dois écrire un article d'urgence, j'ai vraiment besoin de mon clavier, vous pouvez faire quelque chose ?"

Le choupi me dit alors "bougez pas madame, je vais voir"... Part au galop et reviens quelques minutes après avec un grand sourire comme s'il venait de prendre la Bastille le 14 juillet 1789 à lui tout seul .

"Voilà", me dit-il tout chiffon, j'ai une solution, mais je ne sais pas si elle va vous convenir" "Vous rachetez un clavier en attendant, vous prenez rendez-vous, et quand vous revenez, on vous répare votre clavier et on vous rembourse votre achat".

Sur ce, le choupi me prend rendez-vous pour la semaine suivante et je repars guillerette avec de quoi écrire mon article fictif sous le bras.

En pensant dans le for intérieur de ma propre personne, que oui, la réputation des Apple Stores n'était pas usurpée. On te trouve une solution rapidement pour peu que tu bouffes de la pomme.

Fin du 1er épisode. 

Hier, date de mon rendez-vous je retourne donc sous la pyramide.

Pour un rendez-vous avec un génie du bar, je n'avais pas fait d'efforts : cheveux en vrac, pas de maquillage, vernis pas très frais.

J'étais donc raccord avec la pyramide, je ressemblais à une momie.

Cette fois c'est une geekette à Ipad qui m'accueille, checke mon rendez-vous et me fait asseoir, en attendant qu'on vienne me chercher.

Quelques minutes après un émule de Sheldon Cooper en plus grassouillet vient me chercher en m'appelant par mon prénom avec un large sourire "Emanu ? C'est ton tour"

J'ai failli lui dire "d'où tu m'appelles, toi, on a gardé les oies ensemble ?".

Mais j'ai décidé que j'étais de bonne humeur.

Il me drive vers le comptoir magique où j'explique mon cas de clavier à un deuxième geek barbichu nanti d'un fort accent nord-américain. 

Qui me demande "le noumerouuu de seriie de tion Imaaac ?"

Heu...

Personne ne m'avait signalé ce léger détail. Le barbichu m'explique alors qu'il ne peut pas faire grand chose sans le numéro de série.

C'est là que je me suis mis en mode "attention mon petit gars, tu sais à qui tu parles ?"

L'oeil qui vire au vert foncé, le regard pointé entre les deux sourcils façon point laser du flingue d'un sniper du Raid, la voix qui basse d'un ton et le ton glacial. "Pardon ?" lui assene-je, le sourcil remonté...

Le barbichu se liquéfie derrière son comptoir et bredouille "je vaye voare si je piueux faire quelque chouze".

Il part au galop et reviens triomphal "Houston you had a problem ? We have a solution", "Suivez-moi on va voir Adrien" et m'amène voir le dit Adrien qui s'avère être le choupi de la semaine passée.

Qui m'explique que "aucun souci, chère madame, on va vous reprendre le vieux, on vous laisse le neuf et on vous rembourse bien sur"

Avant d'ajouter "mais on ne s'était pas vu la semaine dernière ? C'est drôle, non de se retrouver comme ça"..

Adrien, j'aurais eu vingt ans de moins et une jolie robe, j'aurais attrapé la perche.

Je crois que je t'ai un poil désorienté en te répondant "euh, pas tant que ça, après tout, tu travailles ici, non ?"

Et de l'achever quand il m'a demandé ma CB pour la re-créditer par "je n'aime pas trop confier ma CB à un homme, on ne sait jamais"

Conclusion

1/ L'Apple Store est à la hauteur de la réputation

2/ En cas de problème n'oublie quand même pas de prendre rendez-vous

3/ Deux secondes chrono est le temps que je mets à figer sur place un pauvre réparateur.

4/ J'arrive encore à marquer les esprits et à perturber un choupi même la tête en vrac. Ca flatte l'égo.

Les filles, si vous allez faire un tour à l'Apple Store du Louvre, je vous recommande chaudement Adrien donc. Un bon 1,80, cheveux noirs courts en brosse, un piercing à la paupière, assez baraqué et de beaux yeux noisettes. 

Et un air un peu perturbé depuis hier.

Mouahahahahahah

 

Objets3.jpg

06:00 Publié dans Les chroniques à Manu | Lien permanent | Commentaires (12) | Tags : apple, imac, apple store, genius bar | |  Facebook | |  Imprimer | |

23/03/2012

Parfois tu as du vague à l'âme

Et puis tu rencontres un poète des rues.

Regarde.jpg

 

Tu regardes le ciel.

Il est bleu.

Et tu te dis que finalement, le ciel bleu c'est une bonne raison de sourire.

Alors tu souris. 

06:00 Publié dans Les chroniques à Manu | Lien permanent | Commentaires (9) | Tags : photo, graff', joie, déprime | |  Facebook | |  Imprimer | |

19/03/2012

Trop

T'es pas TROP vieille pour ?

Porter des blousons en cuir

Passer ta vie sur internet

Ecouter du rock

Mettre des mecs à oualpe sur un tumblr

Dire "mecs à oualpe" 

Fréquenter des trentenaires 

Avoir des tatouages

Tu parles TROP,

Tu ris TROP fort,

Tu es TROP théâtrale,

Tu dis TROP haut ce que tout le monde pense tout bas,

Tu es TROP égoïste, 

TROP ceci, TROP cela.

Il y a quelques années je n'étais pas ASSEZ. Pas ASSEZ winneuse, pas ASSEZ mère, pas ASSEZ vieille pour porter une veste Chanel, pas ASSEZ gentille, pas ASSEZ...

Trop, pas assez ?


Faudrait savoir.

Tu sais quoi, Maurice ?

Je commence à ne plus RIEN en avoir à faire.

Peu importe si je suis trop ou pas assez au yeux des gens. Trop ou pas assez quoi d'ailleurs ?

Tropassez dans la norme ? Tropassez dans un tronc commun où pas une tête ne dépasse, tu dois t'habiller, manger, regarder, penser comme tout le monde ?

J'ai essayé pendant longtemps de me couler dans le moule. C'est confortable le moule. Ca t'évite de trop réfléchir. 

C'est peine perdue, autant tenter de faire rentrer un carré dans un trou rond.

Un jour ou l'autre ta vraie nature reprend le dessus.

Surtout quand tu as moins de temps devant toi que derrière.

Alors je vais continuer à me moquer joyeusement de ce que le gens pensent, de ce qu'ils peuvent dire, de leur gêne ou de leur déplaisir éventuel. Cultiver ma singularité, quitte à paraître ridicule, parce que ...

Ca me plait, je suis bien en ne ressemblant à personne. Je n'aime ni la pensée unique, ni le conformisme.

Je n'aime pas rentrer dans des trous de toutes façons.

Je suis bien TROP pour le faire.

oui-ou10.jpg

Moi c'est plutôt Non-Non. 

Et je t'emmerde.

06:00 Publié dans Les chroniques à Manu | Lien permanent | Commentaires (14) | Tags : trop, assez, vie, conformisme, singularité | |  Facebook | |  Imprimer | |

15/03/2012

Un jour j'irai à Bakou avec toi....

Un samedi soir ennuyeux du printemps 2006, désoeuvrée, je zappais dans le vide.

Je n'avais pas encore commencé l'interneterie à haute dose et je regardais encore la télé à l'ancienne en ces temps reculés et préhistoriques...

Et comme d'habitude le samedi soir, il n'y avait rien de regardable. 

Enfin le pensais-je. Et surtout pas un concours Eurovision classé dans mon esprit à cette époque dans les ringardises, quelque part entre un Champs-Elysées spécial Frank Michael et une rediffusion de la saison une de Louis la Brocante.


Quand soudain mon regard morne s'est illuminé et mon rictus d'ennui s'est transformé en O de surprise puis en rigolitude totale et irrépressible. 


Tellement intense la rigolitude, que ma famille entière est venue voir de quoi il en retournait.

Il en retournait que j'étais tombée pile poil sur le passage de Lordi, un groupe de métal finlandais costumé dans le style orques du seigneur des anneaux qui dynamitait littéralement la scène du concours de l'Eurovision.


Le comique n'était pas tant le décalage entre des métalleux et des groupes hypra kitsch venus du Kazakhstan, mais les commentaires hallucinés de Michel Drucker et son comparse totalement médusés et dépassés par une situation qu'ils ne maîtrisaient plus.

Et plus les Finlandais s'envolaient au palmarès plus les deux commentateurs sombraient dans une dépression totale. J'ai eu ce soir là un des plus gros fou rire de ma vie dont le souvenir me déclenche encore un "mouarf" de joie à chaque fois que j'y repense.


C'est pourquoi depuis je ne rate pas une seule diffusion du concours, sauf soirée importante ou vacances.

Musicalement c'est navrant.

Visuellement c'est navrant. 

Artistiquement c'est navrant.


Donc c'est à mourir de rire, forcément.

En plus du niveau général catastrophique, on a alternativement des chanteurs qui sortent tout droit des années 70 via une machine à remonter le temps, des bimbos poumonées qui hurlent dans des micros au péril de la santé auditive du public, des groupes de country moldaves, des travestis ukrainiens, de la house bulgare, des chorégraphies qui feraient passer celles de Maritie et Gilbert Carpentier pour de la danse expérimentale, et un candidat français qui ne gagne JAMAIS, c'est rassurant.


Evidemment, depuis 2006, le live-tweet est venu se rajouter pour ponctuer ce spectacle d'exception.

A la rigolitude solitaire s'est ajoutée la rigolitude groupire.

Et ma famille assiste tous les ans au spectacle navrant d'une pauvre folle parlant à son ordi et gloussant toute seule face à son écran.

Donc tu l'as compris : émission navrante + live-tweet jouissif = je kiffe la vaïbe de ma laïfe à fond.

C'est même quasiment un évènement pipeule, l'apex de mon année, le 14 juillet, mon fils, ma bataille.

La mienne est celle de quelques claviers d'exception spécialistes du live tweet intercontinental. 

Quand nous avons appris que cette année, le concours avait lieu à Bakou en Azerbaïdjan, tu parles on est excités comme des lapins Duracell qui auraient gobé un baril de Guronsan.

Bakou, son histoire musicale raffinée, son sens de la déco, son esthétique épurée, sa ligne claire, son rock expérimental, son école de danse contemporaine réputée internationalement.

En plus des chanteurs approximatifs. Le bonheur. L'orgasme télévisuel je dirais même.

C'est pourquoi IL FAUT ABSOLUMENT que France Télévisions nous envoie sur place, PR Land, Till the Cat  Sandrine Camus et moi pour un live tweet historique, grandiose et gravé dans le marbre marmoréen. 

IL LE FAUT. C'EST NOTRE DESTIN QUI NOUS ATTEND EN AZERBAIDJAN.

QUELQUES HEURES D'AVION, UNE ACCREDITATION ET UNE CHAMBRE D'HOTEL A BAKOU pour entrer dans l'histoire.

Nous sommes prêts à tout. A manger de la nourriture locale, à écouter les répétitions, à vendre des hot-dogs, à chanter dans des kermesses de village. Même à tuer quelqu'un s'il le faut. 

Voire à poser nus.

SOUTENEZ-NOUS, notre avenir est entre vos mains.

Je te remercie, public aimé.

Et je te promet un moment d'anthologie le 26 mai quoi qu'il advienne.

 

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Oui oui, c'est eux Lordi qui avaient gagné en 2006. Et non je ne fume pas des trucs (du moins plus maintenant)

06:00 Publié dans Les chroniques à Manu, Séries, TV | Lien permanent | Commentaires (10) | Tags : eurovision, twitter, bakou, azerbaidjan | |  Facebook | |  Imprimer | |

14/03/2012

Tweete me, I'm famous

Ecrire des énormités sur twitter, c'est parfois utile.

Tu peux te faire interviewer et faire ton auto promo chez quelqu'un d'autre, en passant après quelques célébrités du ouèbe internetien.

Et éviter ainsi de se fouler un neurone en écrivant un billet du jour.

En clair, aujourd'hui je suis chez Erwann Gaucher, éminent journaliste spécialiste du journal.

J'y réponds au tweet questionnaire de Proust. 

Enfin, répondre, c'est beaucoup dire. 

Comme d'habitude c'est le grand n'importe quoi. 

Mais tu commences à avoir l'habitude. Donc tu vas aller voir.

06:00 Publié dans Les chroniques à Manu | Lien permanent | Commentaires (5) | Tags : twitter, questionnaire, proust | |  Facebook | |  Imprimer | |

12/03/2012

Toi aussi sois snob et méprise le mainstream

"C'est kewaaaaa le mainstream" ? me demande Germaine en faisant sa French...

Le mainstream, littéralement "courant principal" c'est globalement tout ce qui est populaire, grand public, très vu, lu, fréquenté, partagé.

A titre d'exemple, Ginette : bienvenue chez les ch'tis c'est mainstream.

Le groupe de fuck metal "open your boite de sardine with a clé à mollette" et ses 3 spectateurs, non.


J'ai globalement un gros problème avec le mainstream. 

Plus un truc est populaire, moins j'ai envie d'y aller.

Dernier exemple, le film "Intouchables" dont tout le monde m'assure que "si, si, c'est bien, on s'amuse, c'est émouvant, tu verras".

16, 17 millions de spectateurs ? Des unes dans tous les journaux ? Ah ben non, tiens, ça ne me dit plus rien du tout.

Et plus il y aura de spectateurs et de unes de journaux, plus je refuserai d'aller le voir.

Je suis sans doute snob. Et j'assume ma snobitude.

En fait, je ne ne suis pas si snob qu'on pourrait l'imaginer.

Bon, ok, je n'aime pas aimer la même chose que tout le monde, c'est un grand défaut.

Mais surtout, je ne confonds pas "populaire" avec "mauvaise qualité".

On peut faire des oeuvres à grande diffusion qui sont d'une très haute tenue.

Malheureusement dans le domaine artistique on a souvent tendance à croire que le nivellement se fait par le bas. Ce qui est une énorme erreur. 

C'est pourquoi j'ai cette tendance - certainement à tort - à me méfier systématiquement de tout ce qui marche très bien.

A l'inverse, je ne confonds pas non plus "pointu" et "hermétique"., les gens qui pensent que la pensée ou l'expression artistique intelligente doit être chiantissime m'ennuient tout autant. 

En fait, je réclame le nivellement par le haut. Du caviar pour tous, tout le temps. Le culturel amusant en self-service à tout heure. 
 
Et c'est là que Germaine, tu me dis "je n'ai absolument rien compris à ton histoire" et "ton billet comporte beaucoup trop de guillemets"
 
Ce en quoi tu auras raison. J'abuse du guillemet et mon raisonnement est totalement abscons.
 
Et tu peux même enlever le abs devant. 
 
Je vais aller dormir un peu, ça devrait me faire le plus grand bien.
 

 

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08/03/2012

Pwal in the main

Aujourd'hui 8 mars, c'est la journée de la meuf.

Et d'un.

C'est la journée de la meuf et l'anniversaire du meuri.

Et de deux.

Oui, le meuri n'a pas de bol, son anniversaire est submergé par les réjouissances dédiées au XY.

C'est un peu la loose question anniversaire. Il peut faire un club des dates d'anniversaires pourries avec ceux qui sont nés les 24 et 31 décembre et tous les jours compris entre le 14 juillet et le 15 août.

Les premiers sont systématiquement oubliés au profit des réjouissances de fin d'année, et pour les seconds il n'y a jamais personne.

Sans oublier ceux qui sont nés le 29 février et qui n'ont leur anniversaire qu'un fois tous les 4 ans.

J'ai donc une double excuse pour ne rien faire.

La journée de la meuf, on est autorisées à se la couler douce entre filles.

Et mon neurone étant polarisé à me rappeler que c'est l'anniversaire du meuri, je ne peux rien trouver de cohérent à écrire.

Comment ça "c'est n'importe quoi comme prétextes"

Pas du tout. Dans mon monde, ma logique est tout à fait cohérente.

Mon monde étant peuplé de farfadets à cheveux bleus fumant des champignons à pois rouges. On est bien d'accord.

Donc vous n'aurez rien d'autre que les élucubrations ci-dessus à vous mettre sous la dent aujourd'hui.

Et probablement demain aussi, vu que ce soir je vais rentrer tard : je laisse le meuri avec un bol de soupe et un DVD de Thalassa pour aller frétiller à nouveau du croupion dans le public de l'émission You Can Dance.

Par une aberration totale, on m'a demandé de revenir faire la claque. Ou alors l'équipe a fumé des farfadets à cheveux bleus garnis de champignons à pois rouges également

Je suis donc une épouse indigne.

Ceci dit je fais au meuri le plus beau des cadeaux pour son anniversaire : une paix royale...

Mouahahahahahhaah

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(sont pas trop chous ces nains de jardins ??)

06:00 Publié dans Les chroniques à Manu | Lien permanent | Commentaires (11) | Tags : journée de la femme, anniversaire, you can dance | |  Facebook | |  Imprimer | |