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08/02/2012

Branchés ? Hmmmm .... Conformistes plutôt je dirais...

Les diktats. Les normes.  (soupir)
 
Celles des pensées et celles des apparences.
 
Il ne faut rentrer dans des cases, penser comme tout le monde, ne pas faire de vagues, ne plus être moche, plus être vieux, plus être gros, ne plus être petit, plus jaune, plus noir, ne plus avoir de petites jambes, de grosses fesses, des cheveux verts ou des dents mal alignées.


 
Et se conformer à l'idée qu'ont de l'humanité quelques personnes identifiées comme influentes et qui sont censées donner le la du bon goût et de la pensée occidentale au reste du monde.


 
Deux exemples récents parmi d'autres sont l'illustration de cette pensée/look unique qui commence à me courir sévèrement sur le haricot.
 
Yann Barthès qui me fait par ailleurs souvent rire dans le petit journal a lancé depuis quelques une chronique hebdomadaire tenue par deux pipelettes middle-age (en fait deux hommes travestis) qui tirent sur tout ce qui bouge très languedepute staïle. C'est assez moyennement drôle d'ailleurs, dans l'absolu. 


 
Dans un des derniers numéros, il conclut la chronique par un "mais elles sont vieilles" relativement méprisant. Et remet le couvert sur Madonna en doublant son show de bruit de grincement d'articulations. Bon ok. Je trouve aussi Madonna un peu ridicule avec ses liftings, ses mini-shorts  et ses petits copains qui pourraient être ses fils. Mais tu commences à en faire beaucoup sur le sujet. Sans parler de la pauvre mamie Lucienne que tu as ridiculisée plusieurs fois en lui faisant faire des trucs assez pathétiques dans certains reportages.


 
Et alors ? On a pas le droit d'être vieille et d'avoir une vie ? L'existence s'arrête à 35 ans ? L'intelligence aussi ? Il faut être obligatoirement jeune et porter des costards cintrés et des chemises à carreaux pour briller dans la lumière ?
 
Yann Barthès, toi aussi un jour tu seras vieux et has-been. Un jeune con ressortira alors tes images d'archives en se moquant de toi et en doublant tes mimiques avec des bruits de machoire qui grince.  Et tu gueulera vraisemblablement sur ces petits branleurs qui n'y connaissent rien et qui t'ont piqué ta place. 
 
A priori tu dois avoir une grosse angoisse de vieillir. Je ne voudrais pas être dans tes chaussures quand tu passeras la barre des 40 ans.


 
Je suis évidemment plus sensible à ce sujet qu'il y a 20 ans, mais au temps reculés de mes jeunes années, le jeunisme, qui était pourtant moins présent qu'aujourd'hui, me consternait  déjà.


 
Autre exemple  : Karl Lagerfeld. Karl peut être drôle parfois. Il a des sorties assez percutantes. Et une approche de la vie bien particulière qui n'est pas faite pour me déplaire d'ailleurs. Ceci dit, un truc le dérange fondamentalement : les gros. Il n'arrête pas de rappeler qu'il n'aime pas les gros ou que truc ou bidule l'est, d'ailleurs. Dernière victime en date : la chanteuse Adèle. Dont l'apparence déplait visiblement au Kaiser de la mode.
 
Oui, et alors. Les gros n'ont pas le droit de cité ? Il faut les coller dans des camps de réhabilitation ? Ou les habiller avec des sacs en toile ? 
 
Lui aussi a un léger souci obsessionnel sur les kilos. Reprenez ses photos d'il y a 20 ans. Il était plutôt voire très enveloppé. C'est ballot de bâcher les gros quand on l'a été soi-même. Et ça prouve en tous cas qu'on ne s'aime pas beaucoup.
 
Tout ceci pour dire que ces gens qui se prétendent créatifs, iconoclastes et hors normes sont en fait bel et bien les plus conformistes qui soient.

Ils n'acceptent pas d'autres représentations de la vie que la leur. Représentations on ne peut plus limitées et classiques : on est jeunes, beaux, minces et créatifs.

 
C'est consternant de bêtise et d'étroitesse d'esprit. 

Je rappelle juste au passage à ces gens si créatifs et si géniaux que la plupart des vrais génies sont des gens qui pensent "hors de la boite" comme disent nos amis britons. Qui ne s'encombrent ni des conventions, ni de penser comme tout le monde ou pour plaire à tout le monde. Et qui justement ont une vision bien plus large que la plupart d'entre nous, pauvres mortels.

 

Des génies comme moi je veux dire.

Qui a crié "le génie de la connerie, ouais !" ?


Je te vois au fond dans la salle. J'ai ton nom. Les représailles vont pleuvoir.

Je te préviens.

 

karl+lagerfeld.jpg

Ouais, un "Karl, Who ?" c'est tout ce que tu mérites sur ce coup-là

06/02/2012

Vive la Booblitique !!

Puisque je traverse clairement une phase nymphomano-exhibitionniste (cf. le précédent billet) qui devrait durer jusqu'au 2 août 2014, 15 h 23,  selon mon astrologue, autant ne pas faire les choses à moitié et continuer à fond dans cette voie.


J'avais clairement promis de montrer mes boobs si nous arrivions à nous débarrasser du nain hystérique et de sa clique d'insupportables courtisans en mai 2012.

Quitte à le faire autant le faire pour une cause qui en vaille la peine..


5 ans de gesticulations ça suffit. Donc si je peux aider. J'apporte mon soutien-gorge à l'édifice. 


Mais le pire n'est pas que je m'exhibe (enfin quoique, ça peut faire peur aux plus jeunes). Le pire c'est que J'ENTRAINE des gens dans mes turpitudes.

Car nous avons décidé d'en faire carrément un calendrier. 

Un boobs calendrier donc. 

Nous sommes déjà neuf à nous être réparti les mois de l'année en fonction de nos affinités, dates de naissance, ou raisons diverses et variées que je ne veux MEME PAS connaitre.

Voici la liste des aventureuses amazones.

 

Février : Poupimali

Avril : La fille de la com

Mai : Annika Pannika

Juin : Elikxir

Juillet : votre serviteuse

Aout : Paumée à Paris

Septembre : Lily

Octobre : Faustine

Novembre : Milei_K

Décembre : Sandrine Camus

Dom se chargeant de la partie infographie et mise en page.

 

Il nous manque donc encore janvier et mars.

Et un(e) talentueux(se) photographe qui nous fera quelque chose de classe, glamour et sexy à la fois. Nous avons déjà une charmante proposition de Le Radiateur - tout un programme - que je mets aux voix des participantes ici même 

Attention, chacune montrera, ou suggerera, ce qu'elle veut montrer, pas question d'obliger qui que ce soit à forcer le seuil de sa propre pudeur.

Attention aussi (bis) ce calendrier ne sera édité et mis en ligne qu'à une condition et une seule.

La défaite de Sarkozy.

Après vous votez pour qui vous voulez, on est pas des ayatollahs (bon sauf pour Le Pen quand même, n'exagérons pas), même pour Mélenchon si ça vous fait plaisir, allez, hop !

S'il repasse, pas de boobs. Et franchement, vu les bombasses qui vont poser, ce serait dommage.

Je dis ça, je ne dis rien. C'est juste pour aider à faire pencher la balance dans le bon sens.

L'UMP vous vouliez une campagne sanglante ?? Et ben voilà. Tous les moyens sont bons.

REP A SA Benjamin Lancar.

 

On attend les volontaires, à votre bon coeur, merci.

 

 

calendrier-pirelli.jpg

(et le calendrier Pirelli à côté, ce sera de la gnognotte. Je sais de quoi je parle)

Et rendons à Cléopâtre ce qui est à Cléopâtre : l'expression Booblitique a été trouvée par Elikxsir...

NB : j'ai eu un petit souci technique hier, la note a été publiée/dépubliée et les commentaires qui s'y trouvaient ont été écrasés. Désolée, vraiment...

06:00 Publié dans Les chroniques à Manu | Lien permanent | Commentaires (22) | Tags : election, sarkozy, calendrier, nu | |  Facebook | |  Imprimer | |

04/02/2012

Madonna, tu veux jouer ? On va jouer alors...

 

 

Abs.jpg

 

J'ai vu le dernier clip de Madonna. Tout ce botox m'a énervée. J'ai fait une photo pour montrer, mais pas prouver, car je n'ai rien à prouver à personne, qu'on peut être encore potable à plus de 50 ans sans chirurgie esthétique ni photoshop. 

Enfin, je me trouve potable (et oui, j'ai le melon). Je n'ai pas dit parfaite ni bombissime non plus.

Je ne vais pas aller lutter avec des filles de 20 ans de moins que moi.

Et je ne comprends absolument pas comme j'ai pu récupérer des tablettes de chocolat, vu que je n'ai jamais quasiment fait un abdo de ma vie.

C'est les suédois, je suppose. Ca conserve.

06:00 Publié dans Les chroniques à Manu | Lien permanent | Commentaires (20) | Tags : photo, madonna, age, 50 ans | |  Facebook | |  Imprimer | |

03/02/2012

Rions un peu avant le week-end ...

... Voire avant la fin du monde.

Ou la peste bubonique.

Ou le tiers provisionnel.

Mes élucubrations attirant visiblement un bon nombre de requêtes google de haut niveau, il était de bon ton que vous en profitasse également et que vous vous régaliasse avec.

En plus c'est un excellent moyen pour faire un billet sans se creuser l'occiput.

Et tu me connaissois, je suis une énorme flemmasse.

J'ai déjà un bon paquet (si j'ose dire) de "Michael Fassbender nu". Il faut dire que je ne rechigne autant pas à montrer le minois du jeune homme que lui à se déshabiller dès qu'un objectif se pointe dans son périmètre. Il a visiblement une tendance très nette à montrer son pectoral et le reste. Pour notre plus grand plaisir. 

Suivi de près par "Charlie Hunnam nu" et "Alexander Skarsgard nu". Ce qui n'étonnera personne. Je ne vais pas revenir dessus. Enfin si, j'aimerais bien. C'est eux qui ne veulent pas.

A noter la persistance de la requête "Julian Bugier nu". Un classique de mon blog accompagnée d'un étonnant "Julian Bugier chaussures". Une fétichiste du pied, peut-être.

Et une remontée très franche de la requête "Céline Dion culotte".. Venant souvent du Canada. J'en parle moins, mais c'est vrai que le pinson du grand nord a été un pilier de ce blog pendant quelques années.

A propos de bas du corps, j'ai le traditionnel "cul de femme de 40 ans". Chéri j'en ai 52 et mon cul va bien. Merci. Suivi de "je vais te botter les fesses". Normal. ça va ensemble. Accompagnée de "meuf trop bonne". Je suis flattée, je n'en demandais pas tant..

Une à qui visiblement les gens ont envie de botter les fesses (ou de les voir) c'est Afida Turner. Le "Afida Turner à poil" est également un incontournable des requêtes vers ce blog.

Je ne sais pas si ça à un rapport mais juste derrière vient "pouet le camionneur". Pourquoi ? Aucune idée. Les mystères de l'interneterie... 

Au rayon mystère on trouve aussi les très hermétiques "recherche arborescente élections américaines". Pourquoi arborescente, je l'ignore totalement... Avec le "forum opération des cordes vocales dc hamon" et "mais vous êtes fou, non je suis poisson" . Si quelqu'un peut m'expliquer l'origine des trois periphrases ci-avant, je lui paye un espresso. La troisième étant visiblement postée par un(e) cinglé(e) mais avec le sens de l'humour.

A noter aussi que je suis 5ème sur la requête "le blog cuisine à Manu" sans avoir de blog cuisine. C'est pratique. Un jour on va me demander d'écrire des recettes et je saurai pourquoi.

Et que certains ont un sérieux problème d'ortaugraffe comme le prouve le "les belles t shirte de la ponter rose", ça doit avoir un rapport avec la panthère rose, mais lequel ?

Certains ne savent pas écrire et d'autres ont très faim et demandent carrément "je veux voir un homme tout nu". Ca c'est pas très difficile. Les hommes sont généralement assez rapides à se déshabiller si on leur demande gentiment. Et même si on ne leur demande rien d'ailleurs.

La politique s'invite aussi avec le "Brice Hortefeux Shorte". C'est vrai qu'au niveau des idées, il est shorte.

Les gens ont parfois des idées farfelues comme le prouve le très curieux "bulles de cirage". Essaie de faire des bulles avec du cirage, je t'en paye une boite.

Les anonymous leur donnent également des idées puisque je me retrouve avec "comment hacker un site". Je suis presque flattée que ça aboutisse chez moi. Sachez aussi que le président d'Hadopi me suit personnellement sur twitter. Ca vous pose un peu le truc. Je suis un genre de pirate officielle adoubée par les institutions..

C'est beau la reconnaissance.

Je suis presque émue.

google-recherche.jpg


06:00 Publié dans Les chroniques à Manu | Lien permanent | Commentaires (6) | Tags : requêtes google | |  Facebook | |  Imprimer | |

01/02/2012

SFR mon amour

Non il ne s'agit pas de vous montrer mon nouveau chéri virtuel les fesses à l'air.

Bande de dévergondées, vous croyez que je ne vous vois pas ? 

Il s'agit de mon opérateur historique et hystérique par la même occasion.

Je me suis déjà énervée maintes contre Seufreu... Pas par défaut de service, non, je ne peux pas leur reprocher.

Mais, sur le fait qu'en tant qu'ancienne abonnée, je n'ai jamais droit à ... Rien.

Rien d'intéressant en tous cas, à part des propositions d'appels illimités à deux heures du matin... Enfin à des créneaux inintéressants... Très pratique.

Téléphone pas cher ? Non. Forfaits intéressants ? Non. Avantages ? Non. Rien, que couic, nada, biffle, tu peux te la tailler en pointe et t'asseoir dessus.

Evidemment, jusqu'à une certaine date, tu pouvais t'énerver et changer d'opérateur, mais vu que les tarifs étaient concertés et grosso modo partout pareils, la flemme l'emportait souvent sur la raison.

Evidemment, Free est arrivé.

SFR a essayé de me joindre deux jours avant le lancement.

Je les ai envoyés paître. Tu peux me proposer l'offre que tu veux, je ne me réengage pas. 

J'ai fait desimlocker mon Iphone pour pouvoir l'utiliser tous opérateurs confondus.

Et je me tâtais pour passer directement chez Free malgré 2 forfaits encore sous engagements chez SFR pour une durée respective de 8 mois et 1 an.

Je me tâtais surtout au vu des avanies rencontrées par quelques nouveaux Freenautes privés de carte sim et/ou de réseau.

J'ai arrêté de me tâter.

Hier Sa Fait Rien m'envoi un gentil texto "vous avez dépassé votre limite de1 Go téléchargement, votre débit est bridé". 

J'ai donc un débit asiatique.

Pire, on tente de me brider. Ce qui est, tu en conviendras, une énorme erreur de jugement.

J'en connais qui ont essayé et qui sont aujourd'hui en cure de sommeil. Longue. La cure de sommeil.

Je prends ma plume twittesque pour hurler au loup. Et faire sortir du bois le compte SFR, histoire de lui faire  goûter ma mauvaise humeur.

En tentant de lui expliquer que vu mon ancienneté, le prix de mon forfait, et le contexte, il ferait bien de faire un geste commercial, pour une fois. 

Après divers échanges fleuris, le CM finit par me répondre ceci ...

Capture d’écran 2012-01-31 à 19.08.35.png

1/ CM de SFR : NUL se contente de répéter les phrases de son protocole, point.

2/SFR n'a rien compris.

Bon, ok. Tu l'auras voulu.

1/ Je te pourris ici même.

2/ Ciao l'artiste

 

C'est la goutte de mojito qui fait déborder le lac.

Je te souhaite bonne route, beaucoup de bonheur et plein de pigeons à plumer.

Rhouuu rhouuuu
 

06:00 Publié dans Les chroniques à Manu | Lien permanent | Commentaires (17) | Tags : sfr, service client, abonnement, fai | |  Facebook | |  Imprimer | |

31/01/2012

Vive le bad boy... Enfin peut-être

Le bad boy.

Sujet récurrent d'articles divers et variés (encore la semaine passée) sur le pourquoi du comment du fait que les filles aiment les mauvais garçons qui leur font mal.

Et fantasme également récurrent d'un certain nombre qui déclarent en rougissant être plus attirées par le vilain petit canard que par le prince charmant.

Je ne vais pas revenir sur les supposées raisons de cette attirance maintes fois expliquées, decryptées, analysées, disséquées et restituées par des gens certainement plus compétents en matière psycho-analytique que je ne pourrais jamais l'être.

Quoique ma compétence en matière psycho-analytique soit assez poussée vu la brochette familiale de foldingues perdus pendus à mon arbre généalogique.

J'ai un léger doute ceci dit sur l'image mentale qui se forme dans le cerveau féminin quand on prononce le mot "Bad boy".

Etant donné en plus que tous les instituts de sondage et d'études de l'univers of the world vous dirons qu'il y a une marge entre le déclaratif et l'opinion réelle.

Je ne suis pas certaine que mise en face d'un vrai bad boy, les demoiselles en question ne changeraient pas d'avis subito presto

J'ai une petite échelle personnelle du bad boy qui vaut ce qu'elle vaut.

Bien sur, elle est partiale et schématique, voire caricaturale, il y a de multiples variantes entre les différents niveaux. Mais, grosso modo elle fonctionne assez bien à l'aune (oui j'aime utiliser des mots prétentieux) de la vie réelle.


NIVEAU 1 : le vrai bad boy. Il vole des ordinateurs, a un problème de boisson ou de drogue, quelques enfants illégitimes, et autant d'ex, ne te voit que pour t'emprunter de l'argent (ou le prendre de force) et te taper dessus au passage. Ou alors te proposer un plan à 3 avec une de ses ex justement, avant de te suggérer qu'au Liban il y a de très belles opportunités de carrière pour les jeunes filles. Je doute que beaucoup d'entre nous aient vraiment envie de le prendre dans leurs bras. Ou alors avec un fort penchant masochiste. Il y en a. Si si.


NIVEAU 2 : le demi bad boy. Lui n'a pas de côté délinquant. C'est déjà ça. Mais un très gros individualisme. Il vient quand il veut, refuse de s'engager, ne t'appelle jamais ou pour te demander les clés de ton appartement pour un pote de passage. Avec qui il préférera toujours passer une soirée à écluser des bières et des résultats de foot ou à astiquer les jantes de sa moto. Avantage : généralement très doué pour le youpala. Ce qui vous fait encore plus regretter le fait qu'après il remette immédiatement ses bottes et son pantalon (s'il les a enlevés) pour repartir vers de nouvelles aventures. Et qu'il vous laisse sans nouvelles pendant 3 mois. Jusqu'à ce qu'il ait de nouveau besoin d'un point de chute, d'un bol de soupe et d'une  fille accueillante et pas trop demandeuse.


NIVEAU 3 : le tiers de bad boy. Il a plus le look que la mentalité. Il a quelques tatouages, une moto et une mèche rebelle mais dans le fond, il n'est pas si méchant. Quand on sait lui parler. Il a quelques mauvais côtés bien sur. Rentre éméché de temps à autres. Oublie de vous appeller. Voire se permet quelques extras avec vos copines. Mais quand il vient vous chercher à la sortie du travail avec une rose et les yeux du chat potté, vous lui pardonnez immédiatement, surtout lorsque qu'il vous fait passer une soirée inoubliable. En revanche à la longue il peut être un peu fatigant. Surtout si on a envie d'un couple stable. Le tiers de bad boy génère quand même un niveau de disputes assez conséquent. A moins que vous vous accomodiez de cette relation en dents de scie.


NIVEAU 4 :le petit bout de bad boy. Il est pas méchant, non, même plutôt l'inverse. Mais grommelle. Beaucoup. A chaque fois que vous lui demandez un truc. Oublie les anniversaires et de venir vous chercher à la sortie de la maternité. N'aime pas vos copines. Porte les mêmes fringues depuis 20 ans. Refuse de partir en vacances sans ses potes. Et hurle quand vous déplacez sa collection de dessous de verres/petites voitures/films pornos/exemplaires de l'Equipe de 1955 à 1965. L'homme standard on va dire. Ne hurlez pas les hommes, vous êtes comme ça épicétout. (mais on vous aime bien quand même).


NIVEAU 5 : le gentil. Boh c'est le gentil. Il est gentil quoi (soupir).

Donc maintenant, cochez la case qui vous correspond. 

Je vous laisse deviner ou se situe le meuri. 

Avant le meuri j'ai rencontré des specimens d'un peu toutes les catégories. J'ai même vécu une histoire de plus de 3 ans avec le niveau 3. Celui que j'ai trompé avec le suédois. Et avec d'autres d'ailleurs, car histoire en dents de scie, ruptures, réconciliations, etc... C'était très drôle par moment et très pénible à d'autres. D'où une fin prévisible et assez brutale à base de cris, de noms d'oiseaux et de vaisselle cassée. 


En revanche, la première catégorie, le vrai bad boy, je m'en suis toujours éloignée à toutes jambes, malgré un certain charme vénéneux qu'on peut lui reconnaitre. Je ne l'ai expérimenté qu'à travers le désespoir et les larmes de copines qu'il fallait remettre debout après une expérience désastreuse.


Oui j'ai arrêté de fantasmer sur le bad boy,... Définitivement... le jour où j'ai décidé d'être une bad girl. 


Parce que c'est le meilleur moyen d'attirer les types bien en fait...

Mouahahahahaha

homme_man_boy.jpg

06:00 Publié dans Les chroniques à Manu | Lien permanent | Commentaires (11) | Tags : bad boy | |  Facebook | |  Imprimer | |

23/01/2012

Mes rêves sont plus grands que leurs jours

Je sentais un sentiment diffus monter depuis quelques mois.

Sans arriver à mettre un nom dessus ni à l'exprimer vraiment.

Mid-life crisis ? Lassitude ? Ennui ? Voire déprime ?

Un sentiment de pas assez ou de trop ou de pas tout à fait ou de pas à ma place en tous cas.

Que j'attribuais à mon habituelle dépression hivernale.

Curieuse dépression qui au lieu de l'abattement habituel se traduisait par une espèce d'effervescence difficilement  maîtrisable. 

Et difficilement maîtrisée.

Samedi soir j'ai mis le doigt dessus.

Invitée par des "anciens" amis à festoyer pour célébrer un anniversaire de 50 ans.

Mon âge, ma génération, des gens qui normalement me ressemblent.

Normalement. Selon les critères en vigueur en tous cas.

Sauf que non.

Après le plaisir de revoir quelques personnes et les banalités d'usage, j'ai soudainement réalisé au milieu d'une atroce envie de fondre en larmes au milieu de gens qui visiblement s'amusaient beaucoup que je n'ai rien, mais vraiment plus rien à voir avec tout ceci.

Le pavillon en banlieue, la salle de bain refaite avec baignoire balnéo, la vie des enfants, leur scolarité, le voyage annuel en asie, YMCA avec le gâteau d'anniversaire, la lumière qui s'éteint, les bougies ...

Ce style de vie, que j'ai adopté pendant plus de vingt ans d'ailleurs, sans déplaisir particulier, ni enthousiasme débordant, simplement, ce n'est pas le mien, ce n'est pas moi, ou ce n'est plus moi.

Ce constat est fait sans aucun mépris, bien au contraire. Ils réalisent leur rêves de baignoire balnéo et de voyage en Asie. Ils sont heureux, Plus que je ne pourrais jamais l'être. Probablement.

Mes rêves sont ailleurs, ils ne rentrent pas dans une baignoire.

Je veux rencontrer des gens hors normes, hors cadre, pousser mon corps jusqu'à ses limites, le malmener jusqu'à la rupture, tenter des choses que je n'ai encore jamais essayé, prendre un sac, partir, revenir, écrire, photographier, saouler ma rétine d'images, de beauté, de laideur,  danser même mal, chanter atrocement, boire, tituber, me relever, souffrir, hurler, vibrer encore. 

Encore un peu. Encore beaucoup. Encore trop.

J'ai potentiellement quelques bonnes années avant de rentrer dans un tunnel de vie moins drôle  et de basculer dans le statut de vieille dame digne.

Je veux en profiter. Et pas en me faisant construire une maison au bord de la mer pour ma retraite.

Dont je me contrefous totalement. 

Il parait que c'est un cheminement normal. Dans une formation on m'a expliqué la théorie de Jung, le psychiatre, qui veut qu'avec le temps, si on suit un cheminement normal, la lassitude de la zone de confort s'installe et qu'on s'aventure de plus en plus vers des zones de non-confort voire de mise en danger.

D'où la crise de milieu de vie.

Je ne sais pas exactement combien de temps elle va durer cette crise. Je sais simplement que je l'apprécie. Enormément.

J'ai l'impression de me débarrasser de vieux habits qui ne me vont plus pour m'offrir une robe à paillettes toute neuve.

Et de pouvoir continuer à rêver.

Même si je ne réalise pas tout, voire rien de ce qui se bouscule dans ma tête. 

Mes rêves sont plus grands que leurs jours.  

Définitivement.

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06:00 Publié dans Les chroniques à Manu | Lien permanent | Commentaires (41) | Tags : rêve, mid-life crisis, anniversaire | |  Facebook | |  Imprimer | |