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16/01/2012

Faisons l'humour, avant de nous dire adieu

Twitter est comme un salon mondain de conversation cybernétique.

On a des débats de fond sur la vie, l'amour, les vaches...

On peut même y lancer des sondages pour connaitre l'avis des gens sur un sujet. 

Tenez, il y a peu, entre filles nous nous demandions si les filles drôles plaisaient vraiment aux hommes.

Ni une, ni deux, je lance un appel à mes followers appartenant à la moitié de l'humanité pourvue d'un appareil génital externe.

Au bout de quelques minutes, j'avais une variété de réponse allant du

"évidemment, c'est indispensable", en passant par "oui, mais pas trop" (on se demande ce que veut dire le "trop") jusqu'à l'inévitable "oui, surtout si elle est jolie" 

Globalement, selon twitter, les hommes aiment les filles drôles.

Quand on fait une enquête il convient d'avoir le point de vue de toutes les parties.

Et face à la même question, les points de vue féminin vont de "mytho", en passant par "ils vont répondre oui pour faire bien" jusqu'à "non pas du tout, ils préfèrent les filles discrètes qui battent des cils"

La vérité étant souvent au milieu, et d'après expérience, les hommes aiment souvent les filles drôles... Mais plutôt comme bonnes copines, plutôt que princesse à protéger et à chérir.

L'humour au féminin fait encore peur, même aujourd'hui.

La rigolote de service est souvent assimiliée à un gentil camionneur avec qui ont peut partager des bières et des blagues salaces au bar, mais rarement sur l'oreiller.

Il faut dire que l'humour au féminin bien exécuté est souvent percutant, très vachard et parfois aussi très cru.

Hommes qui avez assisté à une réunion de filles entre elles qui vont comparer les performances de leurs compagnons respectifs, vous ne me contredirez pas.

A côté la 3ème mi-temps des All-Blacks après leur victoire en coupe du monde est un thé dansant pour dames âgées.

Il peut donc, et il fait, peur. 

Y compris aux potentielles émettrices qui n'osent souvent pas se lâcher devant un public plus large qu'un petit cercle d'intimes.

Pensant que leur féminité serait éventuellement compromise par des blagues pouet pouet tagada.

Preuve en est d'ailleurs le faible nombre de femmes comiques. Sachant que sur cette déjà faible proportion, peu d'entre elles sont vraiment drôles : on a l'impression justement qu'elles n'osent pas aller jusqu'au bout de leur démarche.

Personnellement et a contrario, je dirais que l'humour est plutôt un atout. Un gros atout. 

L'humour permet de faire diversion, de dédramatiser nombre de situations délicates et de vous mettre vos interlocuteurs dans la poche beaucoup plus rapidement qu'avec une présentation power point de 375 slides.

L'humour permet de se sortir de situations embarrassantes avec une pirouette, une bonne rigolade voire en se moquant de soi-même.

Et, pour le côté sentimental, l'humour peut être une arme de séduction massive. Surtout en ce qui me concerne, car j'ai un énorme problème dans la vie : j'ai toujours aimé les beaux gosses.

Le type le plus charmant et le plus charismatique du monde qui se roule à mes pieds en me couvrant de diamants, s'il a le physique de Woody Allen, c'est juste impossible.

C'est idiot, mais c'est comme ça.

Avec un physique tout à fait moyen, tu peux rarement prétendre à décrocher  un dieu vivant, sauf... En augmentant brutalement son taux de sérotonine en le faisant rigoler. 

Car le dieu vivant a assez peu l'habitude qu'on le fasse rigoler en fait. Plutôt qu'on bave devant lui. Ce dont il a souvent relativement marre. 

Tout ceci n'est pas fiable à 100 % (on en revient à "je t'adore, mais comme bonne copine") mais souvent quand même. 

Et oui, homme qui rit, à moitié dans ton lit.

Enfin, à moitié seulement. Après il faut parfois quand même dégainer le porte-jarretelle et la danse des 7 voiles.  

L'humour et/ou simuler l'indifférence totale sont un excellent combo, avec le porte-jarretelle.

Un jour je t'expliquerai la méthode, jeune padawan. 

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06:00 Publié dans Les chroniques à Manu | Lien permanent | Commentaires (5) | Tags : femme, homme, séduction, humour, twitter, sondage | |  Facebook | |  Imprimer | |

12/01/2012

Fuis le bonheur avant qu'il ne se sauve

Ah, la quête du bonheur.

Trouver le bonheur, à tout prix, passer sa vie à le chercher. 

Vaste sujet et vaste préoccupation. Une des premières dans l'ordre de priorité de l'humanité une fois que ses besoins vitaux sont satisfaits.

Toute l'humanité ?

Hum.

Moins une personne.

Non, je ne vais pas vous jeter mon bonheur parfait à la figure en faisant une déclaration du style "le bonheur ? Je le vis tous les jours, ma vie est tellement idéale".

C'est simplement que le bonheur j'ai arrêté de le chercher. 

Pour moi le bonheur n'existe pas tout simplement. Il y a de temps à autres des instants où on voudrait figer le temps dans une sorte de nirvana idéal de toutes les couleurs de l'arc en ciel.

Mais qui passent, comme tout.

Et ton nirvana coloré se transforme généralement en gris passe-murailles.

Tu es plus souvent dans le gris passe-murailles que l'inverse d'ailleurs

L'état de bonheur continu est une illusion.

Tu t'en rends compte avec l'expérience. Il est donc inutile de s'épuiser à courir après.

Ensuite ?

Ensuite c'est mon cortex tordu qui prend le relais.

Le bonheur ne me rend pas heureuse. 

Enfin plus exactement, je trouve que le bonheur me laisse dans un état d'hébétude crétin qui me pousse à roucouler des fadaises idiotes et à perdre le contrôle de mes actions et de mes sentiments.

Or il n'y a rien que je supporte moins que de perdre le contrôle.

Non, je ne suis pas masochiste et je ne me souhaite pas une avalanche de catastrophes qui me laisseraient dévastée et anéantie. Pas du tout.

Mais je n'ai aucune envie que ma vie se transforme en petite maison dans la prairie avec robes à fleurs et sourires béats non plus.

Le bonheur ne m'excite pas non plus.

Ce qui m'excite c'est l'excitation.

L'adrénaline. Pas la physique. Tu ne me feras jamais sauter à l'elastique ou affronter une horde de buffles lancés au galop à mains nues.

L'adrénaline mentale. L'affrontement, le challenge, les projets, les rencontres, la mise en danger, le borderline, le tordu, le bizarre, le non conventionnel, la sortie de route, l'imaginaire.

Je préfère le côté obscur de la force à une clarté lumineuse et chaude qui baigne chacun de mes jours.

Après tu peux m'envoyer papa Freud pour qu'il trouve pourquoi je rejette à tel point cet état béatifiant.

Je l'attend de pied ferme, le vieux, j'aurais deux ou trois trucs à lui dire.

Ce sera pour le prochain billet dépressif que je ferai. En janvier 2013.

Si la fin du monde n'a pas eu lieu avant.

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Aaaaaarghhhhhhh

 

06:00 Publié dans Les chroniques à Manu | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : bonheur, tristesse, quête | |  Facebook | |  Imprimer | |

09/01/2012

Tu seras un homme, ma fille

A chaque catalogue de jouets qui passe sous mon nez, le même énervement.

Nous sommes en 2012 et c'est encore et toujours les sempiternels chariots de ménagères avec aspi, balais-brosse et déguisement de princesse pour les filles ; circuits autos et GI Joe pour les garçons.

C'est bien connu, les filles ça ne sert qu'à faire le ménage et les repas en déguisement de pouffe. Pour que le maître du logis lui mette un petit coup vite fait en passant quand il rentre du boulot pour se détendre avant d'aller bricoler sa caisse en treillis militaire.

Le manque d'imagination des fabricants de jouets est navrant.

Celui des mères parfois aussi d'ailleurs. Personnellement, j'aurais eu une fille, elle aurait pu me supplier à genoux de lui acheter le kit complet de la femme de ménage, j'aurais refusé.

Un des rares jouets à échapper à cette pauvre catégorisation étaient les Légo.

Les Légo, garçons ou fille, tu les clipsais les uns sur les autres en t'inventant ton petit monde coloré à ta mesure. Mes fils y ont passé des heures et je trouvais le principe plutôt rigolo et malin.

J'ai bien dit "étaient" parce qu'un qu'un crétin sorti vraisemblablement d'une école de co' a un jour fait en réunion stratégique une brillante démonstration "les gars on a un taux de pénétration trop faible sur les petites filles (je n'invente rien), lançons des Légos girly cupcakes roses et violets, ça va marcher du feu de dieu"

L'idée était déjà moyennement intelligente. Il y a bien assez de jouets girly moches sur le marché, pas la peine d'en rajouter une couche.

Mais en plus le crétin a décidé de lancer sa brillante trouvaille avec un slogan aussi brillant

"Pour les vraies filles"

Donc, en gros, si ta gamine n'aime pas les trucs roses à paillettes, manger des cupcakes avec ses copines et se faire les ongles mais plutôt dégommer des ennemis dans "call of duty" et jouer au foot avec ses potes c'est pas une "vraie fille"

 

Attention, je n'ai rien contre les poupées, j'ai moi-même joué à la poupée quand j'étais petite. J'adorais mes Barbies, que je fiançais d'ailleurs volontiers avec Action Man, vu que Ken était un peu... Enfin tu vois. Et que j'aimais déjà les mecs virils en uniforme.

Mais ceci est une autre histoire. Un jour je ferai un billet sexe sur les trucs que tu peux faire avec un mec en treillis.

 

Mais qu'on se permette de décider qui est une vraie fille et qui ne l'est pas, et pourquoi, me met dans une espèce de rage où je déchiquetterais volontiers un faon avec mes ongles.

Une fille peut aimer autre chose que des stéréotypes mous du genou et réducteurs dans lesquels on cherche à la placer.

D'ailleurs en matière de stéréotypes les personnages principaux (auxquels les petites filles sont censées s'identifier) battent des records, jugez plutôt

  • Mia adore les animaux ;
  • Emma est esthéticienne ;
  • Andrea est une pop star ;
  • Stéphanie est très sociale et aime organiser des fêtes ;
  • Olivia est scientifique (miracle).

Parfait, la party-girl écervelée amie des animaux.

Et à quand une poupée Ursula, escort girl et sa mini-jupe à paillettes ?

Bienbienbien. On progresse sur la voie de l'émancipation de la femme là..

On progresse nettement dans la voie de la connerie par contre.


Pourquoi pas un personnage présidente de la république, championne de judo ou PDG d'un grand groupe ? Ce n'est pas assez girly peut-être ? Au moins Barbie a fait l'effort sur ses dernières gammes de proposer des poupées aux professions un peu moins caricaturales.

Etonnant de la part d'une marque Danoise, pays traditionnellement assez pointilleux sur l'égalité des sexes. Pour une fois les vikings n'assurent pas.

Mais pas du tout.

Jeunes mamans, mes chéries, faites-moi plaisir, arrêtez d'acheter ce genre de truc à vos filles. Surtout les chariots de ménage ou les caisses de supermarchés. 

Et renvoyez le petit crétin sorti d'école de co' à ses études de cas.

Pour que Légo finisse par lui offrir un poste à sa vraie mesure : derrière un chariot de ménage, un vrai. A nettoyer les bureaux.

Vu son niveau d'intelligence, il devrait y arriver.

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Et oui, une fille en cuisine, on en sort pas.

 

Un article à lire sur le sujet dans Rue 89

06:00 Publié dans Les chroniques à Manu | Lien permanent | Commentaires (13) | Tags : légo, jouets, filles, garçons | |  Facebook | |  Imprimer | |

06/01/2012

Paye ton ado - Quand l'ado devient majeur (en théorie du moins)

Arrive un moment où ton orang-outang personnel se redresse, ses bras ne touchent plus le sol, sa voix cesse de faire des allers-retours entre basse et soprano et il te demande un jour que tu fais les courses avec lui, de lui acheter un rasoir.

C'est là que tu te retournes vers lui, t'aperçois que ton bébé a 3 poils sur le menton et  t'effondres en sanglot dans une allée de supermarché en criant "POURQUOI".

Car s'il se rase c'est qu'il a potentiellement eu des relations sexuelles.

Comment ça c'est idiot ? Non, je t'assure c'est scientifiquement avéré.

Pire, sa carte d'identité affiche "18 ANS". Ce qui veut dire que légalement tu ne peux plus rien lui dire.

Enfin légalement. Si tu crois que je vais me gêner pour lui botter les fesses en cas de besoin, tu te fourres le doigt dans l'oeil jusqu'au fémur.

Tu as donc à domicile un, voire deux, individu(s) tout aussi inutile dans l'organisation de ta maisonnée qu'un ado, mais qui en prime 

  • Vide ton frigo plus vite que tu ne le remplis : le jeune adulte mâle mange environ 2 kgs de viande, 1 kg de pâtes, 3 baguettes et 5 kgs de Nutella par jour, sache-le.

 

  • N'écoute plus rien. Vu qu'il a ses écouteurs sur les oreilles en permanence. Avec son bonnet dessus. Y compris à l'intérieur (si si j'ai constaté)
 
  • Te coûte une blinde en études supérieures. En t'empêchant du coup de partir au soleil vers des destinations exotiques pendant deux ou trois ans faute de budget.

 

  • Amène potentiellement des partenaires de relations sexuelles sous ton toit.
 
  • Commence à semer des poils de barbe partout dans ta salle de bains.

 

  • Considère ton foyer comme un genre de base arrière qu'il rejoint environ une fois toutes les 48 heures, pour te demander de lui acheter des rasoirs et vider ton frigo. Avant de repartir. Sans te donner de nouvelles, c'est mieux, bien évidemment.
 
  • Ose te répondre. Vu qu'il est majeur. Plus rien ne l'arrête. A part son pantalon sous les fesses quand il pique un sprint.
 

Ce qui t'amène à envisager l'achat d'une balise argos. A fixer à son caleçon.

A développer des talents de négociateur qui renverraient ceux du GIGN à l'école de police pour que le tout nouveau sévèrement burné descende la poubelle.

Et à entendre sortir de ta bouche quelque chose que tu t'es réfusée à dire pendant 18 ans pour ne pas passer pour un vieux crouton ronchon 

"MAIS CE N'EST PAS UN HOTEL ICI, BORDEL"

Qui te fais prendre immédiatement 20 ans dans la figure et voir le spectre de ta mère flotter dans ton salon.

Le jeune adulte ne présente donc que des inconvénients. Et ce pendant une durée variant du début de ses études supérieures à Tanguy.

Eventuellement, les poils de barbe allant avec une augmentation de la masse musculaire, il PEUT t'aider de temps à autres à déplacer un meuble.

S'il n'est pas occupé à vider le frigo ou à se raser.

Ah j'en profite, j'ai deux superbes specimens à domicile à vendre. Ils sont beaux, en pleine santé, bourrés de protéines, ils savent faire cuire des pâtes et sont relativement bien élevés.

C'est pour rentrer dans mes frais et payer mes crédits.

Je donne une photo dédicacée en prime.

Faites tourner.

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06:00 Publié dans Les chroniques à Manu | Lien permanent | Commentaires (13) | Tags : jeune adulte, vie familiale | |  Facebook | |  Imprimer | |

05/01/2012

Je ne sais rien faire

Je chante moyennement, je danse comme une épileptique qui aurait oublié ses médocs, je suis incapable de prendre une photo correcte, je dessine comme un enfant de 4 ans,  je n'ai aucun don répertorié dans les talents classiques on va dire, à part langue de pute mais ce n'est pas reconnu officiellement dans les disciplines olympiques.


Mais sans même parler de talent je ne sais pas faire grand chose, sinon rien du tout : je cuisine approximativement, je ne conduis pas, je ne sais pas mener un bateau ni même un vélo, ni taper dans un ballon, ni reconnaître un vin acceptable.


Je n'ai aucun sens de l'orientation, je me perds dans ma propre rue, je suis incapable de raconter une histoire drôle car je n'en mémorise aucune, mes boutons sont recousus à la tronçonneuse, mes ourlets faits au scotch double face, quant au bricolage il ne vaut mieux pas l'envisager.


Mes enfants aussi sont élevés au scotch double face. Tiens je vais en recoller un bout, ça tiendra bien jusqu'à la prochaine fois.

En bref, je suis donc quelqu'un de parfaitement inutile en société.

Je ne sais rien faire, je ne sers à rien.

Même mon blog ne sert à rien à part étaler ma vie et mon oeuvre qui est donc minimaliste puisqu'à part raconter des imbécilités, le cosmos a visiblement décidé de me priver de toute habileté manuelle ou créative.


Ceci dit en y réfléchissant pour avoir une habileté manuelle ou créative, il faut bosser.

Comme disait Groucho Marx, un des grands penseurs du XXème siècle, "le génie c'est 5% d'inspiration et 95% de transpiration"

Mon gros problème c'est que je reste sur les 5 % d'inspiration.

Dès qu'il faut bosser un peu, c'est forget it (oublie-moi en françouze).

Poil dans la main est mon deuxième prénom.

Finalement en y réfléchissant bien, j'ai au moins un talent.

Celui du glandouillage intensif. Ouais, je suis championne olympique toute catégorie de l'art de ne RIEN faire. 

Et ça, crois-moi, jeune padawan, ce n'est vraiment pas donné à tout le monde.

Je peux mourir tranquille

 

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06:00 Publié dans Les chroniques à Manu | Lien permanent | Commentaires (15) | Tags : talent, paresse, groucho marx | |  Facebook | |  Imprimer | |

03/01/2012

Projet 366

A l'aube de cette nouvelle année fleurissent les bonnes résolutions et les projets divers et variés.

Tels les désormais bien connus "projets 365" qui consistent à prendre une photo par jour pendant toute l'année.

Il y a même désormais des applis pour ça, comme dirait tonton Steve.

Le projet a provoqué une certaine effervescence sur les réseaux sociaux, beaucoup de gens dégainant leurs premiers clichés le 1er janvier

Sur quoi j'ai rappelé à mes e-copains / copines que 2012 comptait 366 jours et pas 365.

1/Je suis jalouse parce qu'infoutue de faire un cliché correct 

2/Histoire d'emmerder le monde.

Car emmerder le monde c'est ma passion, mon karma, ma raison de vivre, l'air que je respire, mon fils, ma bataille.

Petite, je voulais être emmerdeuse comme métier.

Mais on m'a rapidement fait comprendre que le cursus n'existait pas.

Je pratique donc en amateur. Mais intensivement.

Du coup, je me suis dit que je pouvais aussi faire mon propre défi 366.

Emmerder une personne par jour tout au long de 2012.

C'est tout à fait à ma portée.

C'est à peu près mon rythme ordinaire. Voire deux à trois personnes par jour quand je suis en forme.

C'est très facile, avec un peu d'imagination : il suffit d'écraser le pied de son voisin de métro avec un talon sans s'excuser, de piquer la place d'un de ses collègues à la machine à café, de hurler sur quelques enfants dans la rue, de tirer la tête dans une soirée, de sévir sur twitter,  ou de simuler une gastro pour ne pas aller chez son beau-père dans 15 jours (et là c'est le double combo on emmerde le meuri ET son géniteur).

J'ai trouvé à m'occuper tout au long de 2012, je pense.

2012, l'année de la..

Non, rien.

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10:38 Publié dans Les chroniques à Manu | Lien permanent | Commentaires (11) | Tags : 366, 2012 | |  Facebook | |  Imprimer | |

01/01/2012

Epaule tattoo 2

Il y avait déjà celui-ci

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Evidemment, quand on commence le tatouage, le problème c'est qu'on est vite tentée par un autre et que le premier s'ennuyait tout seul dans son coin.

Alors, commandé le 30, réalisé le 31 décembre

 

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(et encore dans l'emballage et un poil rougeoyant comme vous pouvez le voir)

 

Etre allongée à moitié nue enfermée dans un sous-sol seule avec deux tatoueurs, dont un ressemble au bassiste de Métallica sur un fond de musique métal-gothique le 31 décembre et souffrir sa race pendant une demi-heure est une expérience que je vous recommande chaudement.

J'aime les sensations fortes.

Je vais donc investir dans une série de dos nus afin d'exposer mes omoplates with arabesques à la foule en délire.

Ceci sera ma première action cohérente de 2012.

Pour les actions incohérentes, je ne peux en parler ici.

(au fait à ceux qui passent, même si JE N'AIME PAS CA, j'ai un minimum de savoir-vivre : gott nytt år )

06:00 Publié dans Les chroniques à Manu | Lien permanent | Commentaires (20) | Tags : tatouage | |  Facebook | |  Imprimer | |