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27/09/2011

Sors tes boobs

Ok, dans un moment de folie pure et d'excitation cybernétique je l'ai clamé sur twitter.

Tant pis pour moi, il va falloir assumer.

Donc je confirme, gravé dans le marbre. 

Je suis prête à tout pour battre Sarkozy en 2012. 

Et puisque 50 % de notre pays est sensible à ce type d'argument...

 

Si la gauche passe, en mai 2012 je montre mes seins à la fenêtre 

Avec écrit au rouge à lèvres "On a Gagné" dessus.

 

Bon évidemment, à part quelques pervers gérontophiles, ça ne va pas passionner grand monde. Mais, pour faire un peu l'article, pour mon âge, mes boobs sont pas mal conservés.

Et non, ne dites pas "fais voir" ça ne marche pas.

Ca ne marchera qu'en mai 2012 et uniquement si le nain est bouté hors de l'Elysée et qu'accessoirement, Marine Le Pen ne nous refasse pas le coup de son père en 2002.

Si ça peut en décider quelques-uns...

Voilà, c'est tout pour aujourd'hui

Et c'est déjà pas mal.

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Et oui....

06:00 Publié dans Les chroniques à Manu | Lien permanent | Commentaires (17) | Tags : elections présidentielles, sarkozy, défaite, seins | |  Facebook | |  Imprimer | |

23/09/2011

Comment faire un billet en 10 minutes

Alors c'est une fille, elle a pas d'inspiration, elle soupire devant son ordinateur, elle cherche, cherche et... rien, alors elle regarde ses mails, puis elle fait des photos sur instagram, elle regarde la télé, elle re-regarde ses mails, toujours rien, elle fait un tweet, elle se fait une assiette de riz, elle renverse l'assiette, alors elle sort l'aspirateur, elle aspire les grains de riz, elle râle, elle aspire, du coup son riz est froid, elle râle parce que son riz est froid, elle mange un yaourt, elle regarde le petit journal, fait un gouzi au chat, elle se remet devant l'ordinateur, toujours rien, alors elle retourne sur twitter, elle raconte une connerie sur Sarkozy, elle repart sur instagram et like les photos, elle retourne sur twitter, mais non rien à faire, alors elle twitte "une idée pour faire un billet en 10 minutes", et amérique québécoise lui répond "tu n'as qu'à écrire comment écrire un billet en 10 minutes", la fille répond "pas con", elle retourne sur son blog, et elle écrit un billet en 10 minutes.

 

 

Merci à Amérique Québécoise (donc) avec un peu de "Bref" à l'intérieur...

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06:00 Publié dans Blog, Les chroniques à Manu | Lien permanent | Commentaires (13) | Tags : billet, blog, twitter, bref | |  Facebook | |  Imprimer | |

20/09/2011

Trompons nous de combat, c'est tellement plus drôle

S'embrouiller avec les chiennes de garde, ça c'est déjà fait.

Elles n'avaient pas trop apprecié ma remarque sur le fait qu'il y avait éventuellement autre chose à faire que de mettre un "e" à auteuRE.

Si déjà elle suivaient la syntaxe, on devrait dire auteuse et pas auteure, pour commencer.

Ensuite, qu'on prenne "chienne" comme nom de mouvement, ça me plait moyennement. Et pourquoi pas "pouffe de garde" pendant qu'on y est ??

Quoique, à la limite c'est plus marrant.

Mais là ce sont les poils du mouvement "La Barbe" qui commencent à me chatouiller les sinus.

Encore une fois, prendre un attribut masculin comme emblème.. Pourquoi pas une bite au milieu du front tant qu'on y est.

Ensuite pour aller jouer du fifrelin sous les fenêtres de Claire Chazal contre l'invitation de Strauss-Kahn, il y a du monde.

Par contre pour se réjouir d'avoir une femme élue premier ministre au Danemark ? Quelqu'un ? Pourtant c'est bien, non ? Une femme qui arrive au pouvoir. 

Disons-le sans détour : le féminisme théorique commence à me gonfler légèrement. 

Bien sur que l'affaire DSK est symptomatique. De là à faire de Nafissatou Diallo une martyre, ou pire, donner du crédit à Tristane Banon, qui est, je me lance, totalement mytho et brindezingue, je dirais, encore une fois qu'il y a éventuellement d'autre chats à fouetter.

Je suis pour qu'on commence par la base pour remonter au sommet : durcir les lois contre le viol et les violences physiques faites aux femmes, assurer la sécurité et le bien-être des victimes, éduquer hommes et femmes en commençant par une meilleure répartition des tâches ingrates, décomplexer les filles, leur donner l'appétit des postes à responsabilité, offrir une accès facile à la garde d'enfant pour permettre une vie professionnelle, lutter contre les discriminations au quotidien, et contre le sexisme ordinaire, combattre le voile

aaaaah, petit aparté, le voile, impossible, ne venez pas me parler de liberté religieuse, et je mets dans le même sac tous les trucs imbéciles inventés par les ayatollah de tous bords pour dissimuler les femmes. Pourquoi la tentation viendrait-elle des femmes d'ailleurs ?

 

 

Les actions pragmatiques, donc, voilà ce qui me parle.

 

Pas mettre un e à auteuRE où débattre des heures sur une théorie des genres

Avec laquelle d'ailleurs je ne suis pas d'accord non plus (quelle surprise). Les gens veulent toujours que tout soit BLANC ou NOIR. Or généralement la vérité est grise. Pour le genre c'est pareil. Un genre est inné (les hormones) ET acquis (l'environnement social). C'est comme ça qu'un individu se construit.

En plus je refuse d'être un genre, je veux être reconnue, valorisée, écoutée, respectée en tant que FEMME. 

Individu certes, mais femme avant tout.

Et celui qui dit le contraire, je lui pète la tronche. De même que celui qui tente de me peloter la fesse contre ma volonté.

Quitte à prendre des cours de jiu-ji-tsu pour y parvenir.

C'est ça ma vision du féminisme. Qui est d'ailleurs sans doute discordante de celles des mouvements classiques.

Je vais donc me rebaptiser en fémineuse, ou féminelle, ou féminette..

Mais en oubliant pas de bien mettre un "e" au bout en tous cas....

Mouahahahhahaahhhaa

 

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19/09/2011

ET téléphone maison ? Même pas en rêve

Il parait que le rêve numéro un des français est d'être propriétaire de sa propre maison.

J'admets que l'idée d'avoir un carré de jardin, une terrasse où manger aux beaux jours et aucun voisin qui vous danse le fandango à deux heures du matin au-dessus de la tête est séduisante...

J'ai moi-même été tentée de succomber au pavillonisme il y a quelques années, quand les enfants étaient jeunes et que j'avais un soupçon de culpabilité à les promener au milieu des gaz d'échappement et du bitume.

Sauf que...


Je n'ai aucune vocation à jardiner, je déteste le bricolage, et passer des heures à faire le ménage dans 150 m2 sur deux niveaux me colle un eczéma nerveux rien que d'y penser.

Et surtout, surtout l'idée potentielle de vivre dans des travaux pendant des mois me colle des crises d'angoisses telles qu'il faut au moins un anxyolitique spécial buffle pour les calmer.


Angoisses récemment renforcées par le visionnage d'un documentaire sur les travaux sur France 3. On y voyait divers quidams ou familles entreprendre des travaux massifs ou tenter de se sortir d'une galère avec un entrepreneur indélicat qui avait laissé leur home sweet home en ruine.

J'en était malade pour eux. Surtout dans un des cas : un couple avait décidé de renover une vieille maison de campagne sans aucun confort du sol au plafond. Ils y passaient tous leur week-ends, dormant dans des tentes à l'extérieur, entraînant dans leur sillage leurs ados qui visiblement en avaient déjà plus que leur dose. Et le type déclarait d'un air béat dans un pièce décorée de parpaings et de tas de gravats "oh dans 5 ans on aura quasiment terminé".

DANS 5 ANS ??? 5 ans à sacrifier vacances et week-ends, à vivre dans des tentes et sans eau chaude, et à se brouiller définitivement avec sa descendance pour rénover une bicoque qui sera potentiellement un jour accueillante ? 

 

Mais au secours.

Je préfère tenter la traversée de l'antarctique en tongs.

Surtout que désormais, après réflexion, je suis finalement contente d'être restée en appartement sur Paris intra-muros. C'est vrai qu'avec des enfants, une maison ça peut être sympa. Mais avec des ados, en banlieue dès qu'ils commencent à sortir, vous passez nuit et jour à faire le taxi en attendant qu'ils décrochent leur permis.

En ville, vous les collez dans les transports, et hop ! Roulez jeunesse.

Une raison de plus de ne rien regretter. 

Pour goûter aux joies de la terrasse ensoleillée ? Il y a toujours des centaines de locations qui n'attendent que moi et que je n'aurais pas à me fatiguer à entretenir.

Quant au calme, vous avez plus de chance d'avoir un crétin qui passe la tondeuse pendant que vous faites la sieste dans votre jardin qu'un voisin de palier qui étudie le bombardon.

La seule épine dans mon pied est une maison de campagne détenue par mes parents dans l'Allier. Il se peut qu'un jour (le plus tard possible je touche tous les bois à ma portée), je sois obligée de m'en occuper. 

Je déteste cette baraque. Mais les hommes de la famille y tiennent beaucoup. Et ne veulent pas entendre parler de la vendre.

Je crois que je vais y envoyer le meuri bricoler pour sa retraite. Ca l'occupera.

Pendant que j'irai faire des croisières musicales avec Frédéric François sur la méditerranée.

Et surtout que j'éviterai d'y mettre les pieds au maximum. 

 

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06:00 Publié dans Les chroniques à Manu | Lien permanent | Commentaires (18) | Tags : maison, pavillon, travaux, campagne, banlieue | |  Facebook | |  Imprimer | |

12/09/2011

L'homme est un animal grégaire...

... Mais la femme pas forcément.

Cette année, pour les vacances d'été, nous avons été victimes d'une désorganisation totale.

Faute d'avoir planifié quoi que ce soit, fin août, le moment de partir venu, rien de prévu.

Au moment de prendre des réservations, le meuri qui voulait aller faire de la plongée s'est aperçu que les grosses promotions commençaient au moment où je devais reprendre le travail.

Nous avons donc convenu ensemble.. De ne pas partir ensemble.

Première incongruité d'une vie de couple, dirons certains. 

Je rappelle au passage que nous sommes ensemble depuis près de 30 ans 365 jours sur 365.

Passer 1,2 voire 3 semaines séparés n'est pas à mes yeux un acte hérétique. Bien au contraire. 

Je dirais que cette séparation nous fait même du bien à tous les deux car ceci nous permet de nous adonner à nos passions respectives sans ennuyer l'autre.

Au meuri, l'activité nautique à haute dose. A moi, la glandouille poussée à son paroxysme.

Mais pour autant, j'avais besoin de faire une coupure. Pas question de rester confinée chez moi.

Après quelques recherches expresses, j'ai dégoté une petite location dans le sud de la France. A Boulouris près de Saint-Raphael, très précisément.

Seule. Sans meuri ni progéniture.

Car l'objet de ce billet n'est pas tant de raconter une semaine de vacances,  où il ne s'est fondamentalement rien passé, que de confirmer ce que je sais depuis longtemps.

J'aime la solitude.

Partir - et rester - seule pendant une semaine est un luxe et un bonheur incomparable à mes yeux.

Ne parler à personne, sinon pour acheter une baguette à la boulangerie, pas d'horaires, pas de contraintes, pas de comptes à rendre, observer la vie autour de moi, espionner les conversations, vivre à mon rythme, ne pas dépendre de qui ou de quoi que ce soit, vivre pour moi et par moi, dans un mouvement d'égocentrisme total et absolu. Et avoir en prime, luxe absolu, des plages totalement désertes car hors-saison...

.. Quel bonheur.

Plus qu'un bonheur d'ailleurs, un besoin.

Etre seule me ressource et me permet d'affronter de façon plus sereine mes contemporains.

Au point que je peine même à comprendre les gens qui ont besoin d'être constamment entourés, de vivre en groupe en permanence, sans jamais un instant de répit.

Je ne redoute pas d'aller au restaurant seule, même si on me regarde parfois avec curiosité, ni au cinéma, ni au théatre.

Je déteste même faire certaines activités en groupe. Le classique shopping entre copines est une torture, tergiverser 3 heures sur un pantalon une exaspération totale. Deux heures pour prendre une décision sur où on va aller prendre un verre, pire qu'une séance chez le dentiste.

J'aime écouter ma petite musique intérieure et ne la partager avec personne. 

Egoisme absolu ? Sans doute. Nature profonde, certainement. 

Mon vrai moi est sans doute silencieux, introspectif et contemplatif.

J'ai peut-être été moine tibétain dans une autre vie.

J'ai pleinement conscience que ce billet est un exercice de moi je intensif.

Et que, pour ceux qui ne choisissent pas cette solitude et la subissent jour après jour, ce que je ressens peut être choquant.

Mais j'assume mon Robinsonisme. Sans affirmer que je vais tout plaquer et m'acheter une île déserte, je pense que la semaine face à moi-même, je vais la renouveler le plus rapidement possible.

Il y a plein de petits paradis avec terrasse et jardin qui m'appellent. Et ils crient très fort.

 

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06:00 Publié dans Les chroniques à Manu | Lien permanent | Commentaires (11) | Tags : vacances, solitude | |  Facebook | |  Imprimer | |

02/09/2011

Comme une vieille chanteuse....

.... Je vous fait des adieux mélodramatiques... Pour mieux revenir dans une dizaine de jours. 

Vous avez chanté tout l'été ? Vous rentrez ? J'en suis fort aise.

Et bien turbinez, maintenant.

Car moi, après avoir subi vos photos de plage et vos foursquares "I'm dans mon transat with a daïquiri" pendant deux mois, j'ai justement gagné le droit de vous narguer.

Je vous laisse pour un petit paradis du sud de la France en général et Saint-Raphaël en particulier avec terrasse, jardin, et plage à portée de tongs.

A un tarif défiant toute concurrence bien sur, et a priori temps correct toute la semaine prochaine.

J'enfonce le clou ?? Totalement. Fallait pas m'énerver. Je vous avais dit que ma vengeance serait terrible.

Et pour finir de vous torturer...

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A priori, j'ai le wifi.

Mais.... a priori (je dis bien a priori, car la tentation sera forte) ma principale occupation sera de rattraper mon déficit de lectures en tous genres. 

Et de me vider l'occiput. Pour mieux redémarrer jeune et pimpante à partir du 12 septembre.

Mais je vous laisse une ou deux surprises et, qui sait ? Je passerai peut-être faire coucou ! (soyez sages)

En attendant, un peu de teasing....


Tu aimes le chocolat ?

Evidemment, comme pratiquement tout le monde...

Si tu aimes le chocolat, tu connais certainement le salon du chocolat qui se tient à Paris tous les ans.  Cette année, son thème c’est la pâtisserie. Et  Plurielles.fr s’associe au Salon du Chocolat pour réveiller le gourmand qui est en chacun de nous !Quel(le) gourmand(e) es-tu ?  C’est justement le sujet du sondage en ligne sur Plurielles.fr avec des ballotins de un kilo de Léonidas et des places pour le Salon du Chocolat à gagner, pour les 50 plus chanceux(se)

Alors rendez-vous vite sur Plurielles.fr  !

Et si la chance ne te souris pas sur Plurielles, tu pourras peut-être te rattraper ici même très prochainement pour gagner des entrées au salon. 

 

 

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Tu aimes les girl's parties ?

Alors file vite chez Game On Girls qui t'invite la prochaine M@demoiselle Party qui aura lieu le 10 septembre prochain au Studio SFR. C'est quoi cette Party ? Et bien, c’est un très bel après-midi réservé aux filles pour découvrir à la fois des geekeries (avec nous cela parait évident), se faire chouchouter, faire les folles ou les starlettes devant un photo-call, montrer ses dons en jeu vidéo, customiser ses appareils, avoir des conseils mode le tout en grignotant de délicieuses mignardises... bref un vrai moment filles, rien que pour les filles !  

 

 

Tu aimes le maquillage ? Tu aimes Shiseido ? Et bien à mon retour, on va en rediscuter aussi...

 

Mais chuuuuut place au suspense et au bruit des vagues... 

 

Bon courage à tous et à toutes !

06:00 Publié dans Les chroniques à Manu | Lien permanent | Commentaires (18) | Tags : vacances, saint raphael, shiseido, salon du chocolat, sfr | |  Facebook | |  Imprimer | |

29/08/2011

Escalier spirit

J'ai l'esprit de l'escalier.

Je ne réagis souvent avec trois heures de retard en me disant "flûte j'aurais du répondre ça"
C'est énervant et frustrant.

Et agaçant pour ceux qu'on réveille à trois heures du matin pour leur dire "au fait, je voulais te dire pour tout à l'heure, tu es un gros débile"

 

Prenez mes quinze minutes de célébrité, qui ont plutôt été dix minutes d'ailleurs, le jour où Lise Pressac et Guy Birenbaum m'ont demandé de parler de la vie, l'amour, les vaches et les live-tweets pendant l'émission des clics et des claques sur Europe 1. Il paraîtrait que j'ai une vague connaissance du sujet. 

Ce qui est faux d'ailleurs, je suis totalement ivre à chaque live-tweet ce qui explique le niveau d'imbécilités que je peux sortir.

 

Après avoir ricané bêtement, puis parlé avec une intonation mi-pimbêche, mi Arletty (atmosphère, atmosphèèère) pour exposer mon vécu, Christine Boutin, invitée de l'émission, me pose une question sur ma vie. Orientée sur le fait que je passe visiblement la plupart de mon temps libre devant l'ordi, 

Ce que je lui confirme, puisqu'effectivement le web et les ordinateurs sont devenus mon loisir principal en dehors d'une vie professionnelle et affective quasi standards. 

Mme Boutin se fend alors d'un "Il est gentil votre mari". Ce que je confirme publiquement. Car le meuri est gentil. 

3 minutes après je commence à réaliser que j'aurais du lui répondre en fait "mais gentil pourquoi ?"

Oui, pourquoi aurais-je besoin d'un quelconque agrément de mon époux pour faire ce que j'ai envie de faire.

Qu'on en discute, ok, en tant que binôme. Qu'il me dise que parfois, il aimerait que je lâche mon macbook Roger, ok aussi, je comprends. Mais qu'il me dise ce que je dois faire ? En quelle époque vivez-vous madame ? Au XIXème siècle ?

Vous passez bien le plus clair de votre temps à tenter de vous faire élire, je ne suis pas certaine que votre mari vous demande de vous arrêter (tribute Edouard Balladur)

Et bien pour moi c'est pareil. Je passe mon temps sur l'ordi et c'est comme ça. Personne n'a rien à me dire à ce sujet.

Je pense que votre réaction témoigne, excusez-moi d'une certaine vision archaïque du couple et de la place de la femme.

Qui va de pair avec quelques-unes de vos autres idées d'ailleurs.

Ah oui au fait, je pars aussi en vacances sans mon meuri, voire, je fais des soirées mojito-ivrognerie-copines sans lui.

Hiiiiiinnnnn pêcheresse !!!

A priori selon vos critères, je brulerai en enfer.

Selon les miens, je kiffe ma laïfe.

 

 

Le podcast est ici (j'espère qu'il sera encore en ligne). Bon ça fait un poil melonesque mais j'ai le droit de temps à autres, non ?

 

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