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05/08/2011

Ce qui les fait craquer...

... Ou pas.

 

Les féminins j'ai arrêté de les lire. Les articles de fond du style "belle avant l'été ou tu te mets un sac sur la tête" "comment garder son homme" "mon shorty je le choisis jaune ou bleu" ou "le string, je le porte devant ou derrière ?" étaient trop difficiles à comprendre psychiquement parlant au niveau de mon vécu et mon moral s'en ressentait.

 

Mais de temps à autres je daigne jeter un cil à un magazine qui m'échoit gratuitement.

Je suis bloggeuse, ce n'est pas pour PAYER des trucs, Lucien.

 

Donc, pendant que mon boy philippin m'éventait, je feuilletais, mollement alanguie dans mon canapé sur mesure un exemplaire récent du journal ELLE.

 

Au milieu des habituels marronniers estivaux et des pages de pubs (ou l'inverse on ne sait plus)  je tombe sur un article "Témoignages - ce qu'ils aiment vraiment".

 

Censé recenser les goûts et couleurs en matière de séduction de huit représentants de la testostérone en folie.


Et là, ma machoire a fait un double huit, j'ai viré mon boy philippin à coup de stilletto et déchiré le journal en petits morceaux devant un affligeant catalogue de banalités.

 

En 2011 on en serait encore là ? L'échantillon représentatif, je me porte volontaire pour le rencontrer et lui expliquer ma façon de voir.

Sans résumer l'intégralité de l'article voici ce qui les ferait craquer nos huit hommes (hem). Avec mes commentaires dessous.

 

Le chemisier déboutonné.

Dans l'explication on te dit "la nudité nue n'attire guère les hommes, ils préfèrent la suggestion". Ca c'est du déclaratif Germaine. Tu expliques comment que ton gars il se transforme en loup à moitié barjo si tu lui mets une strip-teaseuse nue sur un barre de pole dance sous le nez. Le chemisier déboutonné, Marcel, il n'aura qu'une idée, l'enlever complètement crois-moi. Essaye en plus de te trimballer en chemisier déboutonné sur la ligne 13 du métro parisien, tu m'en diras des nouvelles.

 

Le look beach babe.

Kessé ? Déjà même moi je ne sais pas ce que c'est alors un go qui s'habille en adidas, tu parles. Le look beach babe, il n'y a qu'une rédac de mode pour visualiser.

 

String ou pas string.

Alors on arrête TOUSSSUITE, le string c'est MOCHE. Pour la plupart d'entre nous qui ne sont pas taillées comme une danseuse du lido c'est l'effet ficelle de saucisson assuré. Celle qui a pécho en string, je lui paye une tablette de chocolat immédiatement. Et je la déteste immédiatement aussi car elle doit être super bien fichue.

 

Culottée ou pas culottée. 

Et bé, on est pas sorties des ronces mesdames

 

Minauder

Minauder à 20 ans c'est déjà agaçant. A 30 c'est pathétique. Passé 40 ça vaut une noyade dans la piscine la plus proche. Une femme qui minaude c'est juste aaaaarghhh. Personnellement j'ai immédiatement envie de lui enfoncer son slip sur la tête. Voir point précédent

 

Le sous-entendu

Mouahahahahh. Alors là je me glousse dessus. Un homme normal et lambda ne COMPREND pas le sous-entendu, son cerveau n'est PAS FAIT pour ça. Toute femme connait ce postulat basique.  Faites ce test simple : laissez traîner un magazine avec une bague que vous réveriez d'avoir et votre compagnon vous dira immanquablement "tu peux pas ranger tes journaux, tu les laisses toujours traîner partout". L'homme ne comprendra que si vous lui dites JE VEUX cette bague. Sinon rien. Preuve que l'article est bidon et rédigé par une femme.

 

Aguicher les autres mecs

Oui, bien sur. Si tu aimes déclencher des bagarres et ramasser les dents de ton mec, tu peux aguicher les autres, vas-y. Si tu aguiches, c'est le meilleur moyen pour voir ton chéri se transformer en Hulk. Pas en prince charmant transi d'amour.

 

Oublier des vêtements chez lui

"pour qu'il puisse respirer ton odeur" dixit le papier. N'importe quoi. Où tu as vu un gars qui aime qu'on envahisse son territoire, toi ? Laisse tomber. Si tu oublies intentionnellement tes collants Chantal Thomass à deux patates chez ton gars, ils finiront au mieux dans une enveloppe à ton attention au pire en chiffon destiné à nettoyer les pare-chocs de sa voiture au polish.

 

Sur ce je vous laisse, je retourne à mon magazine favori "tatouages et musculation".

Tchuuuuss

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06:00 Publié dans Humour, Les chroniques à Manu | Lien permanent | Commentaires (26) | Tags : elle, article, séduction, hommes, femmes | |  Facebook | |  Imprimer | |

03/08/2011

Somewheeeeeere over the raiinboooooow

Normalement être saoulante est un défaut assez rédhibitoire en société.

 

Qui vous amène à être boycottée par vos semblables, finir noyée au fond d'un lac avec 20 kilos de plomb à chaque cheville, à devenir chanteuse de R'nB ou président de la république.

 

MAIS

 

Hurler votre amour impossible (car le meuri refuse de me laisser la garde de Cannelle en cas de divorce) pour une personnalité télévisuelle, en boucle sur les réseaux sociaux peut, curieusement, avoir des retombées positives.

Au-delà de vous faire défollower par l'intégralité de vos abonnés...

Oui, parfois, un de vos abonnés prestigieux vous prend en pitié, décide de faire un acte humanitaire et décide de vous inviter à rencontrer l'objet de votre admiration.

 

C'est de cette manière totalement inattendue et inespérée que nous nous sommes retrouvées avec Lise Pressac sur le plateau du JT de France 2 pour assister à la diffusion du JT du soir.

Avec, cerise sur le gâteau, la présence en guest de Justin Timberlake, invité du journal pour parler de ses deux derniers films.

 

  • Première constatation : les gens de France 2 sont très gentils et accueillants (je flatte, ça peut servir, la preuve).


  • Deuxième constatation : le plateau du JT est tout petit. Evidemment filmé en fish-eye, ça donne une impression de gigantisme, mais en fait tu aurais du mal à y faire une soirée avec 10 personnes. Alors que tu t'attends à une ruche bourdonnante d'activité tu as environ deux techniciens, deux caméras et une maquilleuse qui agite sa houpette avant chaque reprise d'antenne (pour éviter que le présentateur brille comme un phare breton sous les projecteurs).


  • Troisième constatation : impossible d'approcher Justin Timberlake, malgré une foule hystérique d'environ... voyons ... dix personnes qui auraient pu gravement attenter à sa sécurité à coup de demandes réitérées de photos ou d'autographes, voire de bises. Entre gorilles du volume d'un frigo industriel, sécurité inflexible et attachée de presse parano, rien à faire pour ne serait-ce que lui faire un coucou à deux mètres de distance. Le monsieur n'avait d'ailleurs pas l'air particulièrement avenant (il arborait une tête du style pffffou la promo quelle galère) et - c'est là que je vais briser le coeur d'un certains nombre de filles -  physiquement... Bof quoi. Il est sans doute photogénique et doit dégager quelque chose quand il danse/chante mais franchement... Il est assez banal. D'où certainement l'interdiction frénétique de son staff de faire des photos. ... Que nous nous sommes empressées de respecter bien entendu.

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  • Quatrième constatation, à un âge respectable, tu peux tout à fait te comporter comme une dinde de douze ans munie d'un appareil dentaire et d'un carnet d'autographes ; glousser comme une imbécile en devenant rouge de confusion quand on te demande de faire une photo avec un journaliste connu et charmant ; en bafouillant n'importe quoi quand il te parles ; et, cerise sur le gâteau en lui donnant la carte de ton blog où tu lui déclares publiquement ton adoration. 

  • Cinquième constatation : je veux mourir. 

  • Sixième constatation : j'ai fait la photo. Et Julian Bugier EST une chouquette intersidérale. Qui a eu la délicatesse de ne pas me faire remarquer que j'étais totalement lunaire. Et qu'on veut voir présenter tous les JT toute l'année semaine et week-end et pas uniquement l'été. Tant pis pour les autres.

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  • Septième constatation : maintenant vous connaissez ma tête. ET OUI je fais 1,12 m et Julian est obligé de se plier en quatre pour tenir dans le cadre.

  • Huitième constatation : je veux encore mourir.

  • Neuvième constatation : laissez-moi maintenant je vais me jeter dans la Seine.

  • Dixième constatation : je n'en fais jamais trop. J'exagères juste un petit peu. C'est tout.
Et encore mille mercis à Myriam de m'avoir invitée et supportée pendant cette visite !!

01/08/2011

L'incroyable Hulk

Malgré un clapet inversement proportionnel à ma taille (naine = gueule de pittbull) je suis "physiquement" assez peu courageuse. Ne me demandez jamais de faire du saut à l'élastique, du parapente, de sauter en parachute voire de monter dans space mountain ou d'affronter un hamster féroce à mains nues sous peine d'avoir le spectacle peu glorieux d'une petite dame pousser des cris hystériques de terreur.

 

Cependant, même si mon trouillomètre se met à zéro à la moindre alerte, il y a quelques chose qu'il ne faut jamais, jamais faire.

 

Pose la main sur moi et je me transforme en un genre de truc incontrôlable et vociférant, prêt à enfoncer ses canines dans la cuisse de Sebastien Chabal lui-même...

 

Je ne supporte pas qu'on franchisse le périmètre de sécurité physique (ou mental d'ailleurs, mais c'est un autre sujet) établi par moi-même autour de moi-même.

 

La première fois que je m'en suis rendu compte j'étais chez nos amis grands-britons en séjour normalement linguistique. En fait de linguistique j'ai beaucoup pratiqué l'autochtone et les coutumes locales (se mettre à la rue comme disent nos amis djeuns cf. le très intéressant lexique moderne de la gueule de bois des inrocks)

Enfin bref.

Nous étions avec ma bande de copains anglais dans un pub sympathique mais pas très recommandable aux yeux des ligues de vertu. Un des clients un poil éméché ayant trouvé l'idée de faire avaler la pompe à bière à un autre, les copains du second, n'appréciant pas la démarche avaient commencé à lui expliquer à coup de pintes de bière fracassée sur le crâne que la violence c'est mal.

Ce qui avait évidemment déclenché une bagarre générale.

Dans une ambiance de fin du monde où absolument tout (bouteilles, tables,chaises, gens) passait à l'horizontale, un de mes copains me pousse derrière une table où je me recroqueville plus pétrifiée que l'obelisque de la place de la concorde.


Au bout de quelques minutes qui me paraissent une éternité et où j'ai l'impression que tout se passe au ralenti (marrant la perception du temps et de l'espace en situation de crise), je n'y tiens plus et, hystérique de trouille,  sors de mon abri de fortune.

C'est là que ma route, déjà entravée par des cadavres de bouteilles et d'humains se trouve barrée par un croisement entre Voldemort (pour la tête), le videur du Macumba à Mimizan-plage (pour le volume), et le catalogue complet de la redoute (pour les tatouages)

Qui cherchait visiblement à briser un ou deux fémurs pour se défouler.

Dont les miens.

C'est là que le type a commis une énorme erreur. M'agripper par le bras.

A ce moment précis, j'ai comme un trou noir. Tout ce dont je me souviens c'est que mon cerveau reptilien a enclenché la pompe à adrénaline et que dans un réflexe totalement barré j'ai projeté ma tête en avant... 

Mon occiput est venu percuter son menton, administrant à mon adversaire ce qu'on appelle communément un "coup de boule" magistral.

Ensuite c'est un peu confus. J'ai un souvenir mêlé de chute, de cris, de sang, et de bousculade ou quelqu'un me projette hors du lieu du crime.

Mais pas de douleur, effet secondaire du rush d'adrénaline, bobo = zéro.

Je me suis réveillée sur un trottoir entourée de mes copains dans des états de fraîcheurs diverses qui me regardaient bizarrement.

J'ai compris après quelques minutes que d'un je saignais un poil du crâne et que de deux j'avais étalé un type qui faisait environ deux fois mon volume.

C'est à ce moment que Hulk est redevenu Bruce Banner et que je me suis mise à trembler de façon irrépressible en réalisant que retrospectivement j'aurais pu me faire démonter la tête et le reste.

Le tremblement a duré toute la nuit et une bonne partie de la journée suivante. A tel point qu'il a fallu quelques jours pour que je puisse à nouveau réagir autrement que comme un écureuil psychotique et passer le seuil d'un pub bondé.

 

Cet épisode n'a malheureusement pas été unique puisque j'ai distribué par la suite un nombre certain de beignes et gifles diverses chaque fois que quelqu'un s'est avisé de porter la main sur moi. Au péril de ma propre sécurité. Car je me suis pris à plusieurs reprises quelques baffes en retour.

Ce qui ne contribue pas à me calmer bien au contraire.

 

Il faudrait peut-être qu'un jour je me mette au Krav Maga (sport de combat particulièrement redoutable mis au point par l'armée Israélienne) pour éviter ces petits inconvénients.

En attendant, en temps ordinaire, je suis gentille, hein, faut pas croire ...

Enfin sauf si tu me touches.

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Merci à PRLand qui m'a remis cet épisode en mémoire avec son dernier billet

10:08 Publié dans Les chroniques à Manu | Lien permanent | Commentaires (16) | Tags : hulk, bagarre, coup de boule, adréline | |  Facebook | |  Imprimer | |

31/07/2011

Et donc Kikagagné ?

En un mot comme en cent, ne tournons pas autour du pot et chevauchons des licornes roses, voici le nom de la personne qui aura le bonheur de se Zalander des pieds à la tête.

 

Pour ne pas prendre seule une décision difficile, vu l'excellente sélection proposée par vos coms, j'avais demandé à la délicieuse Mindalicious, bloggeuse mode pointue, efficace et piquante de m'aider.

(je déteste cette fille elle est ravissante et a des jambes qui m'arrivent environ au niveau du front)

Donc après concertation entre nous et maître Cannelle qui a surveillé les délibérations, nous sommes tombées d'accord sur le nom de ....

Mère Bordel 

Qui nous a proposé une tenue complète très intéressante avec une robe faussement sage décalée avec des chaussures un peu olé olé...

Mère B. tu m'envoies ton adresse postale par mail rapidement !!

Et un grand merci à tous les participants !!

 

Sinon j'ai une girafe à peigner, je vous laisse méditer sur ce qui nous a tenu environ une heure au bord de l'apoplexie avec Sandrine Camus.

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Je sais. Ca fait un choc.

Ah oui, et hier j'étais ici en fait. Lisez attentivement. A suivre la semaine prochaine....

Je dis ça, je ne dit rien.

06:00 Publié dans Concours, Les chroniques à Manu | Lien permanent | Commentaires (9) | Tags : zalando, concours, résultats, gerbe | |  Facebook | |  Imprimer | |

26/07/2011

Le couteau entre les dents

Sur twitter (oui je passe ma vie sur twitter, c'est mon fils ma bataille, fallait pas qu'elle s'en aille wo wo wo) je suis le compte de l'Express Styles pour être dans la vibe et uber-branchée de la hype 24 h/24 h.

 

Ce matin, nos délicieux amis ont diffusé un lien vers un test d'été "Quelle chasseuse d'homme êtes-vous?"

Spontanément, j'ai repris (re-tweeté pour les initiés) ce tweet en l'agrémentant d'un "le couteau entre les dents"

 

Boutade, me direz-vous.

 

En y réfléchissant bien... Pas que.

En bonne femelle Alpha, j'aime bien ... Passer à l'attaque. Je préfère nettement draguer qu'être draguée pour être claire.

Par goût d'abord... Ivresse de la conquête, adrénaline de la traque, joie de la prise de guerre. C'est beaucoup plus valorisant et grisant de ramener du gibier dans sa besace  que d'attendre sagement que le prince charmant vous enlève sur son cheval blanc.

Ce qu'il ne fait jamais d'ailleurs, car le prince charmant est un crétin intéressé seulement par son brushing et son nombril.

 

Ensuite je déteste qu'on me colle, qu'on me serre, qu'on me scotche. Rien de plus rédhibitoire pour moi qu'un Lucien de boite de nuit qui me bavouille dans l'oreille "vous habitez chez vos parents" ? Même s'il n'est pas trop mal de sa personne. Un simple "mais vous êtes charmante mademoiselle (hier) ou madame (aujourd'hui) suffit à me faire dresser les poils des avants-bras en quinconce.


Je préfère encore mes sosies de Puff Daddy du 9-3 qui me lancent à l'entrée du RER "Woh madame t'es bonne, tu viens me beeep" au moins ils affichent clairement leurs intentions.

 

Par nécessité ensuite. Je suis dotée d'un physique relativement moyen et j'ai des goûts nettement au-dessus de mon physique. J'aime les beaux mecs, quoi. Je laisse à mes consoeurs la beauté intérieure et en un mot comme en cent, une belle âme dans un physique de Shrek, ça ne va pas être possible.
 
Il me faut du physique de compétition. Voilà.
 
La meilleure défense étant l'attaque, prendre la proie de vitesse et par surprise donne deux résultats :
 
Au pire, il s'enfuit en hurlant et en te traitant de folle (ou de thon)
Au mieux, pris de court,  il se conduit comme le petit lapin hypnotisé par les phares de voiture et il ne bouge plus.
 
Et crois-moi des petits lapins j'en ai attrapés quelques-uns.
Bon, sauf pendant les 3/4 ans où ados, j'aurais pu porter une pancarte "site en construction" autour du cou. Parce que là, attaque frontale ou pas, il n'y avait pas moyen.
 
Je ne dis pas que ma façon de faire soit la meilleure, ni qu'elle soit recommandable, à chacun(e) sa sensibilité.
 
Mais, il y a finalement pas mal d'hommes qui apprécient qu'on viennent les chercher parce que pour une fois, ça les repose de ne pas jouer les warriors de la séduction.
Si, si, essaye une fois pour voir.
Et tu m'en diras des nouvelles...

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Viens voir maman, petit lapinou....

06:00 Publié dans Les chroniques à Manu | Lien permanent | Commentaires (12) | Tags : drague, séduction, chasse, homme, femme | |  Facebook | |  Imprimer | |

25/07/2011

Lion m'a tueR

Mais pas que... J'ai eu un week-end extrêmement fructueux à essayer de me remettre d'une soirée tarot-mojito qui m'a conduite à me coucher à 3 heures du matin.

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Sanction immédiate : 48 heures dans un état second à me demander si j'allais survivre lundi matin.


Vieillerie, je crie ton nom.


Donc fatigue = dépression = faire n'importe quoi.

Sous la pression d'un groupe de terroriste du web dont je ne citerai pas les noms, j'ai téléchargé le nouvel OS d'Apple, Lion.

 

apple_lion.png

Verdict ? Boh c'est pas mal, ça m'a occupé le dimanche après-midi on va dire.. C'est dispensable mais il y a des choses sympathiques, notamment le "mission control" pour passer d'un écran à l'autre..


Du coup, comme j'ai donné mon numéro de carte de crédit à Steve Jobs et que j'étais, donc,  dans une phase dépressive, j'ai fait ce que je me refusais à faire jusqu'à présent

Acheter une appli. Evidemment, vu que j'avais commis la bêtise de tester la version gratuite d'Angry Birds..

Voilà.

 

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Je me déteste et je veux mourir.

 

Dans ce week-end morose et dépressif, j'ai quand même eu un rayon de soleil. J'ai visionné TOUS les JT de France 2 en espérant que le beau Julian Bugier déclare à la France que j'étais la femme de sa vie.

Visiblement ce n'est pas sa priorité actuellement

Pas grave, il va s'en rendre compte un jour ou l'autre. 

En attendant, je pense que France 2 va enregistrer un pic d'audience inesperé cet été. Vu l'hystérie collective que déclenche le beau gosse sur twitter à chacun de ses passages.

On lance même le hastag #julianapoil dans l'espoir qu'il tombe la chemise en direct.

Oui, je suis mariée, lui aussi, et alors ? On est modernes, non ? On peut regarder la carte sans consommer les plats comme disait ma grand-mère.

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Rhouuuu Julian, coquin, toi...

06:00 Publié dans Les chroniques à Manu | Lien permanent | Commentaires (17) | Tags : soirée, mojito, apple, lion, angry birds, julian bugier | |  Facebook | |  Imprimer | |

15/07/2011

Je n'aime pas les enfants...

Titre provocateur, je l'admets.

 

Mais, qui reflète - malheureusement diront certains - une réalité : je n'ai aucune affection particulière pour les êtres humains de moins d'environ 10 ans.

Enfant déjà, je n'affectionnais pas spécialement la compagnie de mes congénères du même âge.

Je les trouvais la plupart du temps casse-pieds et peu aptes à développer une conversation argumentée sur le sens de la vie dans la philosophie bouddhiste du petit véhicule.

 

 

J'ai le souvenir assez précis d'avoir préféré la compagnie des adultes, voire des adolescents dont le comportement me fascinait.

Ce qui est toujours le cas aujourd'hui d'ailleurs, j'adore les ados, quand ce ne sont pas les miens, leur côté pas fini, leurs idioties, leur rire d'éléphant de mer en train de remonter sur la banquise, et leurs problèmes existentiels à répétition (maiiiiiis euuuuuuuuuuh comment veux tu que je SORTE si mon TEE-SHIRT est au LAVAGE MERDE)

 

Par contre, mettez-moi un bébé dans les bras ou un nain dans les jambes.... rien.

A l'inverse, au bout un temps assez long d'environ .... deux secondes va monter une lente exaspération qui se traduit par au choix, un départ précipité, un coup d'oeil furibond, une éruption de plaques rouges, une engueulade de la mère ou une remarque vicieuse au môme du genre "tu sais que tu es très laid, en fait ?"

Mon cauchemar absolu étant un goûter d'anniversaire, un camping bondé de familles nombreuses, voire un wagon de métro rempli d'une classe en sortie scolaire.

J'ai juste envie de faire un bowling vivant.

 

Tant que mes fils étaient petits bien sur je les tolérais (quoique) eux et leur congénères du même age.

Mais maintenant qu'ils vivent plus ou moins leur vie, avoir des ET dans les pattes égale pour moi à une séance chez le dentiste. Vous voulez me faire avouer mes turpitudes ? Faites hurler deux minutes un bébé près de mon oreille, et je déballe tout.

Et à ceux qui me disent "mais tu exagères", je réponds "non, cette fois, pas du tout".

Je n'ai plus aucune patience, ni aucune tolérance nerveuse ou acoustique.

A tel point qu'avoir des petits-enfants est une éventualité assez fâcheuse de mon point de vue.

  

Je me suis reproduite par une aberration hormonale dirons-nous mais je n'ai aucune vocation à garder la progéniture de la progéniture.

Je pense que le meuri fera ça très bien pendant que j'irais boire des mojitos avec mes copines à la mini-vague bleutée.

Il faudrait que j'interroge un jour un psy sur le peu d'enthousiasme, voire l'incommensurable agacement que j'éprouve à la vue d'un mini-moi. 

Surtout que l'univers se venge régulièrement en me collant  le seul moutard présent à des kilomètres à la ronde que je récupère dans l'avion (sur un trajet de 10 h de préférence), à côté de moi au restaurant, dans une soirée, ou au cinéma (mamaaaan c'est quand que le film y commmeeeeeence). 

 

....

 

Boh finalement non. Je ne vais pas m'interroger.

Inutile de me torturer pour rien, je vais plutôt aller tout de suite avaler un mojito avec des copines à la mini-vague bleutée dans un bar SANS ENFANTS.

 

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Aie ça pique

06:00 Publié dans Les chroniques à Manu | Lien permanent | Commentaires (36) | Tags : enfants, affection | |  Facebook | |  Imprimer | |