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03/06/2011

Enervons-nous un peu, c'est bon pour la santé

Internet c'est formidable. Vous découvrez parfois des mondes insoupçonnés, étranges, voire parallèles.

Ce fut le cas il y a deux jours chez Olympe.

Un de ses billets relatait l'expérience d'une famille canadienne qui éleve ses enfants de façon asexuée, dans le but de les affranchir des conventions liées au "genre". Les parents laissent par exempe leurs enfants choisir les vêtements qui leur plaisent, les garçons se font des nattes et peuvent porter des jupes roses si ça leur dit.

Elle rapporte aussi que la plupart des gens traitent ces parents de foldingos.

Pour une fois, je vais me joindre à la foule et ne pas nager à contre-courant : ces gens sont des crétins et cette expérience est grotesque voire dangereuse.

Je dirais même qu'on devrait leur enlever leurs gosses.

Leur lubie idiote ne fait pas avancer les relations homme-femme, loin de là et bien au contraire.

Ces parents devraient plutôt apprendre à leurs fils à manier le balai et le fer à repasser et à respecter leurs homologues féminines, ce serait bien plus utile et enrichissant.

Quant au père, on se demande pourquoi lui aussi ne porte pas une guépière et des bas résilles pendant que la mère se met des slips kangourous, tant qu'on y est.

Un enfant a aussi besoin de se construire de façon sexuée, n'en déplaise à certains puristes, même si après il en fait ce qu'il en veut : hétéro, bi, gay peut importe.

En plus, pour moi le féminisme c'est s'assumer pleinement en tant que femme et non disparaître derrière une uniformité ennuyeuse.

Je revendique totalement le girl power et l'égalité de traitement avec mes collègues masculin, mais en tant que greluche perchée sur des talons de 12 et maquillée comme une voiture volée.

Ce qui ne veut pas dire que je sois polarisée sur un seul modèle féminin. Loin de moi cette idée. Si une fille se préfère en combi de travail et doc Martens, très bien, du moment qu'elle se sent à l'aise.

Mais pour ma part, j'aime que les hommes soient hommes, que nous soyons différents et complémentaires, que la psychologie masculine reste un territoire parfois obscur et inconnu. 

L'égalité ce n'est pas l'apparence, l'égalité c'est la place dans la société et la façon dont les gens sont traités.

Et ce n'est pas en laissant mettre des jupes roses et des nattes à des petits garçons qu'on va résoudre les problèmes d'inégalité.

Mais en nous battant pied à pied et jour après jour, même si rien n'est gagné et que plusieurs affaires récentes rappellent que nous sommes encore très loin du respect du aux femmes et de l'égalité entre les sexes.

Pour ça, je fais confiance à mes jeunes consoeurs, elles se débrouillent plutôt pas mal.

Même perchées sur talons de douze.

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06:03 Publié dans Les chroniques à Manu | Lien permanent | Commentaires (53) | Tags : feminisme, sexe, différence | |  Facebook | |  Imprimer | |

31/05/2011

Le génie est (parfois) ennuyeux

Pas question de se moquer du sérieux de certaines oeuvres ou réflexions qui, par essence, sont ardues à aborder.

 

Schopenhauer ou Heidegger n'ont pas couché leurs réflexions sur le papier pour qu'on se bidonne sur l'influence du christianisme dans la pensée métaphysique contemporaine.

Mais parfois le qualificatif de "génie" me laisse quand même dubitative.

 

Prenons au hasard (et entre autres) le récent palmé d'or au festival de Cannes : Terrence Malik. Ce type est encensé par l'ensemble des professionnels de la profession, critiques cinématographiques compris.

Pour ma part, je n'ai jamais pu aller au-delà d'une demi-heure de ses films sans tomber dans une transe catatonique avec filet de bave qui me coule à la commissure des lèvres.

Bon, venant d'une fille qui se poile pendant deux heures au visionage de "Fausses Blondes Infiltrées", vous me direz ce n'est pas forcément une référence. Et mon appréciation est forcément personnelle et orientée.

 

Ce à quoi je rétorquerai que j'ai aussi visionné quelques pellicules ardues et pas faciles d'accès sans pour autant basculer la tête à l'envers en ronflant sur mon fauteuil.

3 heures de Barry Lindon ne m'ont pas fait mollir d'un cil. Par exemple.

 

Mais pour Terrence Malick, rien à faire. Je reste totalement hermétique à ce que tente de raconter ce type. Dans n'importe lequel de ses films d'ailleurs. Ses longues démonstrations lyrico-naturalistes me passent totalement au-dessus du sifflet.

 

Bergman me faisait le même effet. J'avais une amie qui était fan et qui, comme la quasi-totalité des réalisateurs et critiques cinématographiques, encensait littéralement l'oeuvre du maître suédois.

 

Elle me traînait voir "cris et chuchotements" et alors qu'elle buvait les plans panoramiques sans fin, j'étais recroquevillée sur mon fauteuil dans une sorte d'hébétude figée, attendant que l'interminable séance se termine pour aller me requinquer avec une crêpe à la crème de marrons.

Et oui, j'ose le crier à la face du monde 

BERGMAN C'EST CHIANT. 

Se trifouiller le nombril avec un tournevis en chuchotant "Ingemar... Tu n'as pas descendu la poubelle, je crois que notre couple est en péril" Ca ne parle pas à mon âme.

Comme Godard dont je n'ai jamais pu terminer un film, y compris Pierrot le Fou.

 

Mozart, Matisse, Basquiat, Keith Haring, Tennesse Williams ou Baudelaire me parlent, en revanche. Je suis peut-être simplement plus sensibles aux gens qui s'adressent plus aux tripes qu'au cerveau.

Tout est affaire de subjectivité, certainement.

 

Je reconnais cependant volontiers que certains artistes, auteurs, penseurs qui ne déclenchent aucune phéromone en moi sont néanmoins des génies.

 

Je n'aime pas Picasso, mais je reconnais qu'il est un incontestable pilier de la peinture moderne. Et qu'il a marqué et bouleversé son art.

 

Et que ce n'est pas parce qu'un cinéaste fait 3 entrées qu'il n'a aucun talent. Ou l'inverse. 

 

Si "bienvenue chez les ch'tis" est un film culte dans 20 ans, je vous assure que je m'engage à acquérir l'intégralité de la filmographie de Terrence Malick et à la visionner de la première à la dernière minute.

Il faudra juste me faire une piqure d'amphétamines après pour me ramener à un état conscient.

Parce que oui, le génie est (parfois) ennuyeux.

 

(ceci dit d'abominables terroristes osent prétendre que Malick est un cinéaste totalement surcoté qui n'intéresse que des critiques de cinéma cherchant à se rendre intéressants. Je ne valide absolument pas ces propos odieux, bien évidemment)

 

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06:00 Publié dans Cinéma, Les chroniques à Manu | Lien permanent | Commentaires (12) | Tags : malick, bergman, godard, kubrick, génie, ennui | |  Facebook | |  Imprimer | |

29/05/2011

Auto-promo publicitaire et réclamative

Oui, vite fait en passant, mais pas en courant parce qu'après une journée de rallye Pokanel à sillonner les rues de Paris pour trouver des énigmes en compagnie de 8 autres bloggeuses et un bloggeur déguisés en cow-boys, au sein d'une équipe nommée "la classe à Dallas" ; suivi du concert/concours de mon fils il est boooo ;  plus un restau pour finir je suis dans un état situé à mi-chemin entre la larve, l'amibe et la moule marinière.

A l'heure où j'écris ces lignes, je ne sais pas si le fils et son orchestre se sont qualifiés pour la finale du concours jeunes groupes Emergenza vu que je l'ai planté après son passage pour aller manger au restau avec mes collègues bloggeurs que j'avais traîné faire la foule en délire.

Je veux bien jouer à la mère concernée deux minutes, mais il y a des limites, tout de même. 

Vous auriez vu la tête du fils me voyant débarquer à son concert habillée en cow-girl, un stetson sur la tête, c'était priceless.

Mais encore moins que celle du meuri qui a juste eu le réflexe d'empêcher sa machoire inférieure de se décrocher sur ses genoux.

Je suis d'ailleurs seule à la maison, ni mes fils ni mon mari ne sont encore rentrés. Je commence à penser qu'ils m'ont tous abandonnés discrètement et que je vais recevoir un SMS "cette fois ce n'est plus possible, on a pris un autre appartement, l'avocat te contactera"

 

En attendant de savoir si je vais récupérer ma famille, je vous rappelle juste

 

  • que vous pouvez encore gagner un bon d'achat de 80 euros sur le site Brandalley ici 
  • et une boîte remplie de douceurs chocolatées et de collectors Milka ici 
Je change un peu les délais, tiens.
Oui c'est mon blog, je fais ce que je veux.
Vous avez jusqu'à lundi soir pour participer au deux.
J'annoncerai les heureux bénéficiaires sur ce blog jeudi.
Et demain le retour des chat bloggeurs, pour lesquels j'ai reçu de très nombreuses (et fort sympathiques) participations !!

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06:00 Publié dans Les chroniques à Manu | Lien permanent | Commentaires (6) | Tags : pokanel, emergenza, rallye, concours | |  Facebook | |  Imprimer | |

23/05/2011

La question qui tue

 

Les hommes, c'est pas pareil.

 

Prenez un sujet au hasard : le meuri.

Alors que nous avons passé le week-end entier à nous regarder dans le blanc des yeux, le meuri choisit invariablement le lundi matin 8.31, alors que j'ai mon sac sur le bras, la main sur la poignée de la porte et un pied déjà en dehors de l'appartement, pour aborder un sujet de fond.

Au choix :

  • Se marier, 
  • Faire un gosse, 
  • Vendre un gosse sur Ebay, 
  • Deshériter ma mère, 
  • L'étude comparative des PIB's du Kazakhstan et du Zimbabwé, 
  • Acheter un aspirateur Philips ou Electrolux, 
  • Partir en Nouvelle-Zélande pour changer de vie, 
  • Qu'est-ce qu'on mange ce soir ? 
  • Je ne supporte plus ton chat, 
  • Qu'est-ce que tu fais pour les vacances ? (moi je n'ai pas changé d'adresse)

 

C'est là que, stressée par l'heure, l'idée de la reprise et de ne pas jeter mon sac au lieu de la poubelle que je tiens fermement de la main gauche que je lui hurle dessus "mais tu pouvais pas m'en parler AVANT ????"

Oui, pourquoi ? Alors que j'ai été là, tout le week-end, sous son nez, tranquille, sage et prête à recevoir la parole divine, pourquoi attend-t-il le DERNIER moment pour aborder les sujets importants. Au risque de se faire envoyer paître sauvagement.

Pour avoir le plaisir de me dire "on ne peut jamais parler AVEC TOI" ?

Un truc psychanalytique avec sa mère ?

La procrastination ?

Pire (je n'ose envisager la chose) : lui faudrait-il un week-end complet pour que ses synapses se connectent ? En un mot serait-il mou du bulbe ?

Je n'ai aucune réponse à cette question. Ce point restera donc un mystère complet dans mon existence. D'autant que semaine après semaine, malgré mes hurlements hystériques, le meuri persiste à me parler de ses problèmes existentiels à 8.31 h le matin au moment où je m'apprête à franchir le seuil du domicile conjugal (et conjugué)

 

Et qu'apparemment, après sondage exprès, parler de choses importantes dans des moments totalement biscornus est une spécialité typiquement masculine.

 

N'empêche, c'est assez pénible. Nous les femmes nous réservons les questions importantes à des moments importants : en voiture quitte à créer un carambolage, quand l'homme bricole, pour qu'il se plante la perçeuse dans la main, à travers la porte des toilettes ou, mieux, pendant qu'il regarde son match de foot. 

Ainsi nous sommes certaines qu'il répondre "oui, oui, mais oui, fais comme tu veux" à "ça ne t'embête pas si je m'achète un solitaire 12 pions, bien sur ?"

 

A propos de sondage : et vous, la question qui tue, c'est quand ?

 

Et aujourd'hui, retrouvez une autre illustration de la question qui tue chez Dom !

 

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06:00 Publié dans Les chroniques à Manu | Lien permanent | Commentaires (20) | |  Facebook | |  Imprimer | |

17/05/2011

La femme invisible

Je me trouve actuellement dans des contrées lointaines, exotiques et Africaines. Cependant, grâce au bon vouloir de mes hôtes, de leur box et de leur téléviseur, je garde un oeil sur la civilisation occidentale en général et les médias en particulier.

 

C'est dans cette configuration particulière que certains faits,  d'habitude noyés dans un flot continu d'informations diverses et variées prennent un relief particulier et vous sautent au visage.

 

Par exemple : la femme de 50 ans ou plus n'existe pas pour les médias.

Elle disparaît, tout simplement. Pffiouuuttt, alakazam. Mémère se vaporise dans l'atmosphère.

 

Où plutôt si, elle existe comme mamie gâteau, publicité pour les couches téna ou Polident. Ou la sexta ménopausée qui a peur pour son ostéoporose dans la pub câlin.


Au mieux on te sort la cougar qui se tape des petits jeunes boudinée dans une robe trop étroite pour ses bourrelets.

Et dont tout le monde se paye la tête allégremment (hou la vilaine prédatrice).


Jamais d'exemple positif. On passe direct de la trentenaire hype à Mamie Nova. De H & M à Damart, sans passer par la case départ et sans toucher 20000 euros.

Au milieu ? Rien. Ou très peu de choses.

 

Jamais de quinqua rock, qui fait la chouille en laissant le meuri à la maison pour boire un mojito avec ses copines, du style ..... au hasard... ???? Moi ?

Et pourtant en regardant bien je ne suis pas un cas unique. Je vois plein de femmes belles, dynamiques, actives, drôles, et fashion qui ont bien d'autres préoccupations que le tricot et leurs éventuels petits-enfants.

La quinqua d'aujourd'hui, c'est en somme la quadra d'il y a 20 ans, allongement de l'espérance de vie oblige.

Je ne me reconnais pas dans l'image que me renvoient les médias ou dans la case où veulent me coller les publicitaires.


Qui auraient intérêt d'ailleurs à se préoccuper davantage des swinging quinquas dont je me revendique. Même si leurs études indiquent que la femme mature ce n'est pas une "cible aspirationnelle" (sic)

Parce que du coup, la quinqua, elle va aller le dépenser ailleurs, son pouvoir d'achat.

Dans des mojitos, tiens.

Qui eux se fichent de l'âge de ton estomac quand ils y passent.

 

Et je ne mets pas la pub Câlin. Un elle est moche, deux ils ne me paient pas.

Et je suis vieille ET vénale.

Double peine.

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12:25 Publié dans Les chroniques à Manu | Lien permanent | Commentaires (17) | Tags : 50 ans, h&m, damart, câlin, médias, pub | |  Facebook | |  Imprimer | |

10/05/2011

Restez tunés

 

Pour les quelques martiens qui l'ignoreraient encore, je suis partie hier pour des contrées exotiques et sub-sahariennes.

A l'heure où vous lirez ces lignes, je serai arrivée sur place (normalement, si Al Qaida n'a pas détourné l'avion) après avoir engueulé une hôtesse de l'air parce qu'elle ne m'apporte pas mon rafraîchissement assez rapidement.


Ou enfermé le bébé qui me hurlait dans les oreilles dans la soute à bagages. Car quelque soit l'avion que je prends, même hors période scolaire, et même s'il n'y a qu'un mioche dans tout l'avion, c'est pour moi.

C'est une punition karmique pour me punir de ne pas apprécier la compagnie des nains de moins de 10 ans.

Du coup, j'emporte TOUJOURS une paire de bouchons d'oreilles avec moi. Enfin bref...

Je pense faire quelques apparitions surprise sur la toile au gré des circonstances, et du bon vouloir du wifi de mon hôtesse.

En attendant... Je ne vais pas laisser ce blog sans activité... nan nan nan.

 

Vous allez avoir des choses à vous mettre sous les dents, voire à gagner au fil de l'eau. Car ce seront quelques petits concours qui vont agrémenter ces 9 jours d'exil exotique !! Il y en aura pour tous les goûts, de la fasheune, de la beauté et de la gourmandise !!

Bon, pas TOUS les jours, y'a pas marqué La Poste sur mon front non plus...

J'imagine que vos flux RSS vous préviendront en temps et en heure en couinant (CONCOUUUUUUUUURS)

 

En attendant, je vous laisse, je vais enfiler mon boubou, la piscine m'attend. 

 

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Haïssez-moi, j'adore ça...

 

06:00 Publié dans Les chroniques à Manu | Lien permanent | Commentaires (10) | Tags : voyage, au revoir, avion, départ | |  Facebook | |  Imprimer | |

09/05/2011

Matrix

 

Si ça se trouve, le fait de penser qu'avoir des gosses c'est bien, est une conspiration mondiale souterraine.

Qui se réalise insidieusement par la diffusion d'images de bébés cromeugnons.

 

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Qui donnent envie de procréationner immédiatement...

 

Alors qu'en fait, au lieu d'un bébé rose, joufflu et souriant, la plupart du temps on récupère CA

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Qui grandit la plupart du temps pour devenir CA

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Et qui vous pourrit la vie pendant environ 25/30 ans 

 

Ce n'est donc pas possible qu'on accepte volontairement et joyeusement de générer et élever ce qui précède sans une sérieuse manipulation mentale.

Si ça se trouve nous sommes asservis par des machines qui se servent de nous comme esclaves, nous poussent à la reproduction pour avoir toujours plus de serviteurs lobotomisés et se servir de leur énergie vitale...

 

Si ça se trouve, Matrix c'est VRAI

 

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Aaaaaarghhhhhhhh Fuyez !!! Fuyez tant qu'il est encore temps !!! 

(Oui, bon, sauf les miens évidemment, qui sont beaux et intelligents. Mais faut voir l'ascendance aussi, y'a quand même du level)

06:03 Publié dans Les chroniques à Manu | Lien permanent | Commentaires (17) | Tags : bébés, enfants, mignons, laids, matrix | |  Facebook | |  Imprimer | |