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23/01/2011

23 janvier, sortie d'hibernation

 

 

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J'ai fait péter le brushing ET la manucure. L'ongle est laqué avec le vernis Ethnicia Prune Chocolat.

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Moi qui cherchais un vernis prune classe et facile à poser, je crois que je l'ai trouvé !

Et oui, ce sont mes vrais ongles. Vous pouvez me détester. En revanche, pour vous venger, je n'aime pas mes mains qui sont moches, ont dirait deux petits saucissons boudinés .

 

Bref, bientôt la fin de l'hiver.

Va falloir que je pense aussi à m'épiler les jambes.

Mouahahhaahahahahah

 

Pour continuer dans la cosmétique vous avez encore jusqu'à ce soir pour tenter de gagner un flacon d'essai de fond de teint Shiseido


Et merci à Vivi la Chipie, grande prétresse du vernis !

06:00 Publié dans Les chroniques à Manu | Lien permanent | Commentaires (14) | Tags : ethnicia, vernis, manucure, brushing | |  Facebook | |  Imprimer | |

19/01/2011

Paye ton ado - le retour de la revanche : l'orientation du mollusque

Jeunes parents, imaginez que vous ayez à demeure une extension cumulant un QI de pois-chiche, un tonus musculaire de bulot, un appétit d'éléphant et une libido débordante.


Que la chair de votre chair poursuive des études (enfin poursuive, pas évident qu'il les rattrape comme je disais précédemment) et qu'elle arrive en terminale.


Et qu'à 2/3 mois du choix de l'orientation dans des études supérieures, qui se déroule en mars,  la seule réponse que vous obteniez à la question "bon tu sais ce que tu veux faire ?" est "ben chaipas, quoi".


Evidemment, l'orientation future étant une préoccupation totalement aléatoire à côté de 1/ avoir le maximum de potes sur Facebook 2/ un smartphone digne de ce nom 3/ une bouche où caser sa propre langue et plus si affinités  4/ Une fontaine de coca en libre service.


C'est donc vers le mois de janvier, au cours d'un déjeuner familial, que la crispation parentale atteint son summum. Le père se met à hurler

"mais tu as REGARDE les brochures ?"

la mère renchérit "euh y'a internet aussi" (oui le père est encore très brochures, donc faut lui préciser qu'internet existe)

l'ado fait "maiouiiiiieuuuuuuu"

La mère suggère "et toiletteur pour chiens, ça ne t'intéresserait pas ?"

L'ado répond "mouuuuuf"

Le père re-hurle "MAIS QU'EST-CE QUI T'INTERESSE A LA FIN"

L'ado répond "ben, j'aime bien la musique"

Le père fait un double infarctus.

La mère avale un xanax

L'ado demande "je peux sortir ce soir ?"

 

Et ainsi de suite pendant TOUS les repas familiaux de janvier à mars, donc. Sans parler des rallyes dans les salons étudiants et des rendez-vous avec des conseillères d'orientation totalement désinformées et dépressives ("ah ben non, moi les écoles de commerce, j'y connais rien" véridique).


Ce qui vous amène à 2 jours de la date limite pour formaliser souhaits et dossiers d'inscription  dans un système informatique aussi obscur que la grotte du Mordor par temps de brouillard. Et c'est là que votre ado finit par dire à ses parents au bord du nervous breakdown "tiens je ferais bien maître du monde finalement, dans cette école" en vous exhibant une plaquette sortie de nulle part.

Où à la dernière page figure un tarif pour 5 ans. Qui équivaut environ au PIB du Kazakhstan. Et vous privera de vacances pour la décennie à venir.

D'autant que 2 ans plus tard, votre rejeton vous dira certainement "boh maître du monde c'est nul, finalement je vais faire toiletteur pour chiens". En vous agitant sous le nez le tarif d'une école qui cette fois pourrait largement servir de maître étalon aux agences de notations internationales.

 

Finalement, après une expérience terminée avec l'aîné, et une en cours avec le plus jeune, je n'aurais qu'un conseil à vous donner :

Laissez votre progéniture se démerder toute seule. Vous arriverez au même résultat désastreux de toutes manières, mais au moins vous n'aurez ni ulcère à l'estomac, ni trou dans la tête à force de vous frapper la tête par terre.


Et parents d'enfants en bas-âge ou futurs qui auraient des velléités de reproduction, vous ne pourrez plus dire que vous n'avez pas été prévenus.

 

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Finalement toiletteur pour chien, c'est pas mal comme métier 

 

Spéciale dédicace à Isabelle !

 

06:00 Publié dans Les chroniques à Manu | Lien permanent | Commentaires (53) | Tags : ado, éducation, orientation professionnelle, terminale | |  Facebook | |  Imprimer | |

18/01/2011

Je suis presque une geekette... Sauf pour le shopping

J'aime les ordis et le ouèbe.

J'aime le shopping.

Mais pas concilier les deux

 

Je reste old school sur mes achats.

 

Sauf pour quelques articles qui ne nécessitent ni appréciation qualitative (touche le tissu, touche) ni essayage.

Genre des bouquins. C'est vraiment pratique. Tu n'as pas à faire toutes les librairies pour trouver l'édition 1975 de "l'être et le fainéant" de Jean-Paul Sartrouville que ton héritier te réclame la veille pour le lendemain parce qu'il a 15 fiches de lecture à faire dessus.

 

Parce que j'aime la modernitude, j'ai quand même essayé les achats sur internet du joli tee-shirt sur la photo qui tombe bien sur la jolie fille avec les chweus qui ondulent au vent.


Au final, le tee-shirt, il était joli jusqu'à mes genoux parce que j'oubliais que la jolie fille qui elle l'avait au nombril faisait 30 ou 40 cms de plus que moi.

Sans parler de la couleur, de la coupe ou du tissu qui n'était pas tout à fait ceux que j'esperais. 

Ou le fait qu'il faut attendre le fameux délai de livraison et ensuite aller retirer le colis à la Poste qui est l'antichambre de l'enfer ;  ou à la mercerie "mon joli pull en crochet" qui est aussi l'antichambre de l'enfer, la tenancière, ancienne baba cool revenue depuis peu du Larzac, étant complètement désorganisée et mettant environ deux heures à retrouver votre ensemble guépière-string commandé pour détourner votre mari de Champs-Elysées le samedi soir.

Quand vous n'êtes pas obligée de le retourner, le fameux ensemble, parce qu'on vous a livré une taille 44 alors que vous faites un 38 (ou l'inverse)

A ce qui précède, vous l'avez peut-être compris, je n'ai pas souvent eu de satisfaction 100 % en ouvrant le paquet d'un achat fait par correspondance.

Je préfère nettement voir ce que j'achète en direct live dans la plupart des cas. Surtout pour les grosses pièces du style ameublement.


Et même pour l'électroménager. Une télé est une télé.. Mais rien à faire, je préfère toucher la bête et lui regarder les dents avant de l'acheter  (mon côté maquignon sans doute)

 

On m'a déjà dit "mais tu pourrais aller voir ce que tu veux en magasin, et ensuite le commander sur le net". Certes. Mais quel intérêt dans ce cas de cumuler les inconvénients des DEUX méthodes ?

Je le reconnais, j'ai la chance d'habiter Paris ET de travailler à côté d'un centre commercial. Ce qui fait que la fanfreluche est (malheureusement) quasiment à portée d'escarpins. Ce qui n'est pas le cas de tout le monde. Dans ce cas, internet est l'ami des fashionistas isolées.

J'attends pour ma part les premiers catalogues 3D qui permettront peut-être enfin une vision plus précise des emplettes où l'on souhaite engloutir le salaire durement acquis au cours des mois précédents.

 Mais pour l'instant c'est encore de la science fiction..


Quoi que. On peut toujours rêver : à quand "ce catalogue n'est pas un catalogue, c'est une révolution...." ?

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06:00 Publié dans Les chroniques à Manu | Lien permanent | Commentaires (15) | Tags : vente sur internet, achats, shopping, vpc | |  Facebook | |  Imprimer | |

17/01/2011

Altruiste de variété

Au cas ou quelqu'un l'ignorerais encore, mon fils cadet poursuit des études en section Terminale ES.


Enfin, il les poursuit, pas certaine qu'il les rattrape.


En tant qu'apprenti padawan économiste il est tenu d'absorber quelques lectures spécialisées sur le sujet. 

Pour cette raison, je suis tombée sur le journal "sciences humaines" dont le numéro de février proposait un très intéressant dossier sur le retour des valeurs de solidarité.

Et notamment un article sur l'altruisme et l'égoisme, les deux faces de l'être humain.


Pour faire court et résumer le propos en moins de 4 pages, peut-on agir de façon totalement désintéressée ? Ou encore un acte généreux ne masque-t-il pas en fait de l'égoisme ? En résumé l'altruisme est-il un instinct ou pas. De nombreux philosophes et sociologues se sont penchés sur la question.

Darwin admettait déjà un instinct social et altruiste chez les animaux. Et de nombreux naturalistes à sa suite admettent que sans entraide, pas de survie dans de nombreux groupes, des fourmis aux loups. Et plus près de nous, de nos cousins les singes.

 

Du côté des philosophes un débat sans fin oppose les tenants de l'égoïsme naturel de l'homme à ceux qui, comme Adam Smith, admettent que l'on puisse "agir pour les autres sans autre but que de les rendre heureux".

De mon côté, sans avoir aucune prétention de me mesurer à ces grands penseurs passés et modernes. Je dirais...


Ca dépend des circonstances. 


Car rien n'est jamais blanc ou noir, mais plutôt gris clair ou gris foncé.

Prenons un exemple concret que nous sommes beaucoup à connaitre : celui d'un parent. Un père ou une mère intervient-il auprès de son enfant qui pleure parce qu'il a pour seul but de le consoler ? Ou parce que les pleurs l'angoissent et qu'il veut en connaitre la raison ? Ou alors juste parce que les pleurs l'exaspèrent et qu'il a envie qu'elles cessent au plus vite ?

La première fois probablement pour la première raison. Les fois suivantes, certainement pour la deuxième. Et si le gamin pleure toutes les nuits depuis une semaine, probablement pour la dernière.

 

Même chose pour un acte charitable. La plupart d'entre eux sont probablement un mélange d'un désir de faire le bien et de se faire plaisir/de se valoriser en faisant le bien. Et on ne fait pas un acte charitable toujours dans les mêmes circonstances. Ils nous est arrivé à presque tous de tendre la main spontanément sans savoir pourquoi ou de peser longuement le pour et le contre d'un engagement charitable dans d'autres circonstances

 

Et pour revenir sur les animaux, la plupart de leur actes sont quand même guidés par l'instinct de survie de l'espèce. Défendre les petits du groupe, ou le mâle dominant, en fait partie. Et sacrifier un individu faible ou malade au sein d'un groupe animalier est plus courant que l'inverse. Du moins c'est ce que j'ai souvent pu constater dans tous les documentaires animaliers que le meuri m'impose le dimanche.

 

Pour descendre l'entonnoir du raisonnement jusqu'à mon nombril, je suis un être fondamentalement égoïste. Mon moteur est quasi-uniquement mon moi autocentré.  Toutes mes actions découlent du fait de 1/Me faire plaisir 2/Satisfaire mon égo 3/Me valoriser.

Mes quelques élans empathiques ou solidaires découlent à mon sens uniquement de ce moteur. Je solidarise ou j'offre parce que, dans le fond, ça me fait plaisir ou ça flatte mon égo. 

Ceci dit, pour ne pas terminer sur une note trop pessimiste, je connais quand même quelques personnes que je crois capable d'un total désintéressement dans le don de soi ou la générosité.

Mais ce n'est pas courant

Les choses étant ce caleçon (comme dirait Eminence), les vrais altruistes sont une espèce rare.

 

Sinon je vous conseille vivement ce dossier du journal sciences humaines si vous avez l'occasion de tomber dessus, c'est passionnant.

 

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Evidemment, un sujet pareil ne se traite pas en quelques lignes et mériterait un développement, mais je ne voulait ni écrire ni vous imposer une thèse. Je suis autocentrée mais pas prétentieuse à ce point. Et je vous avais prévenus qu'aujourd'hui, ce serait casse-bonbons.

 

06:00 Publié dans Les chroniques à Manu | Lien permanent | Commentaires (21) | Tags : solidarité, altruisme, égoisme, philosophie, sociologie | |  Facebook | |  Imprimer | |

15/01/2011

Mascarade

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15:29 Publié dans Les chroniques à Manu | Lien permanent | Commentaires (15) | Tags : photos, masque | |  Facebook | |  Imprimer | |

13/01/2011

Brèves du soir, espoir

Donc il est tard, je n'avais rien fait d'avance, comme d'hab' je vais donc vous faire un billet strictement sans aucun intérêt parce que je me fiche totalement de vous, que je ne suis là que pour la gloire et l'argent, et que vous me cassez les pieds à me demander des billets intéressants jour après jour, voilà.

 

Si après ça il me reste un seul lecteur, je montre une partie de mon anatomie.

 

Enfin si quand même je rentre tard pour une bonne cause : le discours d'un roi. Je vais la faire courte : j'ai adoré. L'anglais et l'historique étant ma tasse de thé, j'ai dégusté mon bonheur pendant deux heures. Réalisation sensible et acteurs au cordeau. Mention spéciale à Geoffrey Rush dans le rôle du thérapeute extravagant qui va aider le futur George VI (père de l'actuelle reine Elizabeth) à se débarrasser de son handicapant bégaiement.

 

Mais nous y reviendrons ultérieurement. J'ai adoré donc vous allez être bassinés. C'est normal. Et courrez le voir. Voilà. C'est un ordre.

 

Pour rester dans le domaine cinématographique et pour démentir ma réputation de snob anti-productions françaises, vu mardi soir le film Narco avec Guillaume Canet. Et bien ma foi, une  très bonne surprise que ce petit film avec une brochette d'acteurs dans des rôles déjantés, dont un Benoit Poelvoorde en grande forme, en karatéka foldingue et hasbinne. Et même un featuring du cultissime Jean-Claude Vandamme dans son propre rôle.

 

 

Sinon vous allez très peu entendre parler de moi en cette fin de semaine. Je dois vous laisser pour assister à un séminaire professionnel. Normalement notre humble demeure hôtelière, un chateau du tuittième siècle avec donjons et douves est équipée d'un wifi tout à fait moderne. Je pourrais donc éventuellement lancer des appels au secours de ma chambre. Voire éventuellement pondre un billet. Vu, qu'à nouveau, je n'ai rien préparé d'avance pour vendredi.


J'éprouve un plaisir intense à partager ces deux jours avec des collègues. Tellement intense que j'envisage un scénario à la "Dix petits nègres" d'Agatha Christie, avec élimination des congressistes un par un. Le décor s'y prête tout à fait. Et machination pour faire porter le chapeau au cuisinier ou au maître d'hôtel, au choix.

 

 

Je compte en tous cas sur votre support moral. Pitié, envoyez-moi d'énormes conneries à jet continu sur twitter ou facebook pour me soutenir le moral. 

Sinon je risque de commettre l'irreparable.

Et le wi-fi en prison, a priori, ça ne passe pas.

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12/01/2011

Donc finalement je suis entourée de boulets....

Après entretien avec un vampire, chapitre II

 

Elle : (sanglots) allo (sanglots)


Manu : qu'est-ce qui t'arrives encore (agacement)


Le meuri (en fond) : groumpf


Elle: il n'est pas venu, tu te rends compte, je l'ai attendu toute la soirée, il n'est pas venu. Et il ne m'a même pas appelée.


Manu : ben il a du avoir un empêchement vu la situation.


Elle : Mais il m'avait promis de parler à sa femme. il me l'avait promis. (re sanglots).


Manu : (exaspération) bon écoute, je te l'ai déjà dit, si tu fréquentais AUTRE CHOSE que systématiquement des hommes mariés tu aurais moins de problème.


Elle : mais je l'aime, c'est l'homme de ma vie. Je le sais, c'est le bon cette fois.


Manu : comme les douze fois précédentes.


Elle : je t'assure, il me l'a dit, il va quitter sa femme, il n'y a plus rien entre eux. Le temps de régler deux/trois points pratiques.


Manu : mais bien sur. Et il t'a certainement dit qu'il ne la touchait plus, non ?


Elle : comment tu le sais ?


Manu : parce que les douze précédents t'ont servi la même soupe à la truffe. Et que la truffe, c'est toi.


Elle : tu es odieuse, je te l'ai déjà dit.


Manu : oui, mais je fais comme toi, je n'en tiens pas compte.


Le meuri : groumpf groumpf


Manu : maintenant, si tu veux bien m'excuser, j'ai une soupe et une tisane qui m'attendent. Toi tu as tes histoires de fesses, moi j'ai mes histoires de mamie.


Elle : (sanglots) tu es horrible, je te souhaite un jour d'être au fond du trou et de n'avoir personne pour te tendre la main.


Manu : c'est probablement ce qui va arriver. Autre chose ?


Elle : et ce n'est pas la peine de me rappeler.


Manu : ça ne risque pas.


Elle : raccrochement rageur.


Le meuri : y'a quelque chose à la télé ?


Manu : boh, rien, comme d'hab...

 

 

J'ai légèrement arrangé le dialogue mais grosso modo, l'esprit y est.

Et mon ex-copine a raison, je finirai probablement seule avec mes chats.


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06:00 Publié dans Les chroniques à Manu | Lien permanent | Commentaires (20) | Tags : copine, téléphone, pleurs, engueulade | |  Facebook | |  Imprimer | |