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11/01/2011

Si Saint Valentin portait une gaine, on l'appelerait Lucienne

 


Saint Valentin, aurait subi le martyre sous l'empereur Claude II le Gothique, (le seul empereur qui aimait Marylin Manson) 

D'après la légende, Valentin avait réussi à séduire par ses propos l'empereur Claude. Un gouverneur, voyant cela, complota contre Valentin qui fut alors arrêté, et confié à la garde d'un magistrat. Mais le saint rendit la vue à la fille de ce dernier, et convertit toute sa maison. L'empereur le fit alors décapiter.


Une autre version de l'histoire raconte que l'empereur avait énoncé l'interdiction du mariage pour envoyer plus de jeunes hommes au combat dans l'armée. Valentin mariait en secret ces jeunes hommes. En l'apprenant, l'empereur l'aurait torturé et fait exécuter.

Fallait pas lui chier dans les bottes, à Claude le Gothique.


Du coup, que ce soit une version ou l'autre Valentin est devenu le saint patron des amoureux...

Amouuuuureuuuux fouuuuuu, amoureux à en mourrriiiiir à ne plus manger, ne plus dormir (le premier qui me donne le titre de cette chanson gagne la queue du Mickey).


Et il nous les brise menu tous les 14 février, jour de son anniversaire, ou de son exécution, je ne sais plus,  donc.

Enfin, lui, pas exactement. Les marchands du temple, pour rester dans les références bibliques.


Qui dès les galettes des rois écoulées commencent à nous envahir de petits coeurs roses et rouges. Alors qu'on a l'estomac saturé de trucs gras et sucrés et la carte bleue qui est tellement déprimée qu'elle est grise.

Et bien NON.


Je n'aime pas la Saint Valentin. Un parce que je trouve l'idée totalement neuneu.

Mais bon, les relations humaines basées sur la tendresse et les coeurs en sucre rose me sont relativement étrangères, c'est un fait.

C'est mon côté Hell's Angel.


Deux j'ai de plus en plus horreur des festivités obligatoires du style Noël, Jour de l'an et consorts. Quand vous en aurez une cinquantaine d'éditions en boucle dans la vue, on reparlera de l'intérêt de la chose.


Trois, de mon point de vue la Saint Valentin ressemble plus à une foire commerciale plus ou moins "réhabilitée" par les vendeurs de cartes et les bijoutiers, qu'à un réel élan populaire. Sans parler de traditions.


Quand on aime quelqu'un on a pas besoin de l'enduire de pelletées de sucre une fois par an.

Quoi que.


Qui disait déjà "il n'y a pas d'amour, il n'y a que des preuves d'amour" ?.

 

Donc si vous voulez me prouver votre amour finalement, un solitaire 3 carats fera l'affaire.


Le meuri ne veut pas, il dit que je lui coûte déjà trop cher en bouffe.

Il m'aime cet homme, c'est magnifique.

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06:00 Publié dans Les chroniques à Manu | Lien permanent | Commentaires (12) | Tags : saint valentin, fête, cadeaux | |  Facebook | |  Imprimer | |

10/01/2011

Mets ton tee-shirt rose imprimé panthère et cours sur le terrain

Samedi 8 janvier.

 

14.30 : je monte dans le RER B. La SNCF m'offre un entraînement gratuit au match de rugby auquel je pars assister : dans le wagon on est plus serrés que dans une mêlée All-Blacks/Australie. Je respire dans un sac plastique pour juguler la crise de panique qui monte à l'idée de quitter le périphérique.

 

14.45 : arrivée devant la gare RER qui dessert le Stade de France avec 79999 autres clampins. Je me fraye un chemin en abattant au pic à glace un vendeur de merguez, deux ou trois enfants et un supporter de Toulouse. Et un supporter du stade français pour rétablir la parité (et me calmer les nerfs).

 

14.50 : je demande à un type tout en rose si c'est bien le chemin du stade. Non j'ai eu un doute entre ça et la gay pride. Le type me regarde d'un air bizarre. Vu qu'il fait 1,98 et 110 kg je n'insiste pas.

 

14.50 : la plèbe fait la queue devant les accès au stade. Je les abandonne enfin pour me diriger vers l'entrée des loges. Il était temps. J'étais en train de me couvrir d'eczéma. Du coup je les nargue à coup de "alors on rigole moins les clampins, là" du haut de mon balcon.

 

15.00 : je rentre dans la loge Caisse d'Epargne. Le maître d'hotel m'accueille avec une pluie de pétales de roses et les honneurs dus à mon rang. 

 

15.30 : en attendant le match, j'attaque un peu le buffet et quelques coupettes. Mes compagnons m'empêchent d'aller danser avec les poms poms girls qui font le spectacle sur la pelouse. Pour me venger j'agite une coupe de champagne au nez des prolétaires du gradin du dessous. Qui me font rapidement un signe d'amitié en passant leur pouce au travers de leur cou. Un usage rugbystique, je pense.

 

16.00 : la parade des gladiateurs arrive et fait le tour du stade. Je crie "à poil". Le staff de la caisse d'épargne me regarde d'un drôle d'air. L'un d'entre eux chuchote à l'oreille d'un autre. Je ne comprends pas tout. Juste quelques mots "interdiction bancaire, signalement, banque de France.."

 

16.15 : les joueurs arrivent, le match commence. Je signale à mes voisins que le maillot du stade français est un fashion fail manifeste. On ne porte plus un imprimé panthère sur du rose fluo depuis mars 87. 

 

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16.25 : je bombarde mon voisin de questions pour tenter de comprendre ce qui se passe sur la pelouse devant moi. Pour l'instant à part à part des gros gabarits qui courent dans tous les sens et se collent des bourre-pifs, je ne capte pas grand chose.


16.35  : premier essai du stade français. Je manifeste bruyamment car je suis parisienne en criant "les Toulousains, ils ont tous des petites bites". La tribune Nord s'arrête de vuvuzéler pour déployer une banderole "on aura ta peau".

 

16.45 : les pénalités s'enchainent mais j'ai du mal à voir si le ballon passe entre les poteaux. Je suggère que les poteaux se mettent à clignoter quand le ballon passe. Mon voisin avale un comprimé de prozac.

 

17.00 : mi-temps. Je retourne dans la loge pour un petit en cas. En regrettant, de qu'aucun joueur ne soit sorti sur une civière avec une jambe à angle droit. Nous les filles on aime les sports virils. Et les trucs un peu gores aussi.

 

17.15 : le match reprend. Je fais la hola et j'engueule tous ceux qui s'en abstiennent. Il n'y a pas de raison que je sois la seule ridicule.

 

17.30 : Toulouse se prend une pile. Les supporters du stade français chantent "et ils sont où, et ils sont où, et ils sont où les Toulousains". Je les accompagne. La tribune Nord ressort la banderole "on aura ta peau" et en ajoute une deuxième "on a ton adresse"

 

17.45 : mon voisin essaie de m'expliquer pour la quinzième fois le principe de la mêlée tournante. Ses mains tremblent, il commence à perdre ses cheveux et à bégayer. 


17.50 : une odeur de ganja nous passe sous le nez. J'essaie d'en repérer l'origine, histoire de me faire un quatre heures. Le propriétaire est un supporter de Toulouse. J'y renonce.

 

18.00 : le match s'achève et nous avons le droit en prime à un superbe feu d'artifice dans le stade. Je fais ho ha Cantona. Mon voisin, sous perfusion de propofol, m'explique qu'on est pas au foot.

 

18.10 : Nous dégustons la galette spéciale Stade de France. Mes compagnons me collent la couronne sur la tête en me disant "bon allez au-revoir, hein". Et me poussent dehors une bannière du stade français à la main. Dans l'espoir probablement que je m'étrangle avec ou que je passe au milieu d'un groupe de supporters de Toulouse, tous rugbymen amateurs.

 

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18.30 : Je redescends de mon piédestal et m'achemine vers le RER avec les 79999 personnes que j'ai traitées de clampins quelques heures auparavant.


18.45 : Mes compagnons sont vengés je suis bel et bien coinçée en sandwich dans un wagon de RER bondé entre deux supporters de Toulouse de 1,90 et 120 kilos, ma bannière du stade français à la main. Ils me regardent d'un air menaçant. Mais on leur a vraisemblablement appris qu'il ne fallait pas frapper une femme de petite taille.


19.00 : Je suis dans le métro. Hors du contexte, se balader avec une bannière rose à la main est une source inépuisable de rigolade pour vos voisins, je peux vous l'assurer.


19.30 : Je rentre à la maison et j'annonce au meuri "j'adoooooore le rugby". Il fait un choc anaphylactique. On appelle le Samu.


Depuis je suis inscrite au club des supporters du stade français. Et j'ai pris mes places pour le tournoi des 5 nations. 

En revanche, je viens de recevoir une lettre de la caisse d'épargne. Ils bloquent mon compte et réclament ma carte bleue.

Je ne sais pas bien pourquoi.

 

Plus sérieusement, je ne pensais pas apprécier autant un match de rugby et un stade de France rempli, c'est drôlement impressionnant. Je n'ai vraiment pas vu le temps passer !!

 

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Merci à l'équipe de la Caisse d'Epargne de m'avoir permis de passer un moment aussi agréable !

 

06:00 Publié dans Les chroniques à Manu | Lien permanent | Commentaires (17) | Tags : match, rugby, caisse d'epargne, stade de france, paris, toulouse, top 14 | |  Facebook | |  Imprimer | |

06/01/2011

Jeudi confession

Il faut que je fasse mon coming out.

 

Oui, il le faut.

 

Même si cette révélation est douloureuse, le poids est trop lourd à porter, je dois révéler l'horrible vérité.

...

 

Je chante des daubes dans ma douche 

 

Et quand je dis des daubes, c'est pas des moitiés de trucs écoutables.

 

J'alterne "j'y crois encore" de Lara Fabian, avec "Tirelipimpon sur le chihuaha" de Carlos et parfois même "Baby one more time" de Britney Spears.

 

Oui, je sais, c'est terrible.

 

Mais je ne sais pas pourquoi, ça me destresse. Particulièrement Lara Fabian. 

 

Il y a un truc psy la-dessous j'en suis certaine

 

Oh vous pouvez vous moquer... Oui, gaussez-vous, en attendant...

 

JE SUIS CERTAINE QUE VOUS FAITES PAREIL.


Allez hop, tous à poil sous la douche et on chante pour tata Manu.

 

Sinon ? 


Rien.

Si quand même C'line est en couverture de Gala avec un caftan roumain brodé, un lardon dans chaque bras et René Charles à côté d'elle. Je trouve que ce gosse a une tête inquiétante. Dans une quinzaine d'années il liquide toute sa famille à la tronçonneuse dans un bain de sang.

 

Et pour finir l'entraînement en Corée ça rigole pas

 

 

 

 

Mais non j'ai rien fumé hier, Pourquoi ?

06:00 Publié dans Les chroniques à Manu | Lien permanent | Commentaires (36) | Tags : lara fabian, carlos, britney spears, corée, céline dion | |  Facebook | |  Imprimer | |

05/01/2011

Dépression saisonnière

Vu le nombre d'articles divers et variés sur le sujet, en passe de devenir le nouveau marronnier de l'hiver, avec la neige, la préparation de la raclette et la grippe, je me suis dit que je pouvais apporter ma pierre à l'édifice.

 

Et bien évidemment, je ne vous jette pas la pierre, pierre.

 

La dépression saisonnière, plus ou moins reconnue depuis une dizaine d'années, du moins sous nos climats, affecte quand même environ 3 millions de personnes en France provoquant fatigue, troubles alimentaires, du sommeil, de l'humeur, de la concentration, blues, angoisse, voire tendances suicidaires pour les cas les plus graves.

 

Dans mon cas, que je qualifierais de faible à modéré, je vois arriver avec angoisse la fin octobre pour revivre à partir de fin janvier, à partir du moment où les jours augmentent assez significativement.

Les fêtes de fin d'année au milieu de cette période,  avec leur cortège de pimpons n'arrangent rien, bien au contraire.

Quand il fait froid en prime, c'est le double combo de bonheur absolu.

 

Ca me donne un dynamisme de bulot mort, une humeur de pittbull à qui on aurait retiré son pouet pouet sans avertissement, des boules de chagrin qui surgissent inopinément dans ma gorge au visionnage de n'importe quel film avec des faons qui perdent leurs mères, et un gavage systématique avec tout ce qui porte "gras" et "sucré" sur l'emballage.

 

Et depuis novembre, vu que nous avons eu 12 jours de neige au lieu de 2 en moyenne et un ensoleillement nettement inférieur à l'habitude, parait-il, je vous laisse imaginer l'état de la bête.

 

Tout de suite, malgré 10 jours de vide intersidéral absolu à glander chez moi, j'ai à peu près autant d'énergie que Doc Gyneco qui aurait fait une sieste dans un champ de Ganja. Et envie de rien (envie de rieeeen besoin de tooooooaaaaa)

Il parait que le sport (parce que quand vous faites de l'exercice vous sécrétez des endorphines, l'hormone de la bonheuritude) et surtout la luminothérapie sont des remèdes efficaces, bien plus que les médicaments.


Tous les ans je me dis qu'il faut que j'investisse dans une lampe à bonheur et à UV luminothérapeuthiques. 

Et puis devant le prix assez prohibitif de l'engin pour 3 mois d'utilisation, tous les ans, j'ai mieux à faire de mes sous : Iphone, Louboutins, pulls en cashmère, colliers en autruche du Népal sur mesure pour Cannelle, entretien d'amants très jeunes, entre autres..

 

Du coup, je reste à grommeller dans mon coin avec mon spleen et ma mauvaise humeur. Hiver après hiver.

Sauf quand j'ai parfois la chance et le bonheur de faire un séjour au soleil pendant que la plèbe se les gèle dans les frimas.

 

D'un autre côté, la dépression saisonnière me donne un prétexte pour me plaindre et emmerder le monde à jet continu pendant 3 mois.

 

Et ça c'est bien.

 

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06:00 Publié dans Les chroniques à Manu | Lien permanent | Commentaires (27) | Tags : dépression saisnonnière, blues, déprime, fatigue | |  Facebook | |  Imprimer | |

04/01/2011

Le Postothon, c'est le nouveau jeu à la mode

J'ai parfois des problèmes tellement existentiels qu'il faut quasiment mobiliser le FMI pour les résoudre.

 

Alors, imagine que tu aies 4 colis ou plis à récupérer

 

Genre, une invitation dont on va reparler très vite

 

Une douceur de Shaya qui est mon éminence grise maléfique (cette jeune fille est diabolique, méfiez-vous-en) mais également une chouquette intersidérale

 

Un nouveau téléphone pour le fils qui va certainement pouvoir concourir au titre de Mister SMS France à défaut de décrocher son bac

 

Et puis un autre truc.

 

Normalement, tu as un bureau de poste habituel où tu vas récupérer tes colis et où on te déroule le tapis rouge chaque fois que tu y poses un louboutin.

Donc tu te dis, un petit saut, et hop !!

Oui mais non...

 

Tu as un colissimo qui est dans un bureau de poste. Le téléphone qui est aussi en colissimo mais dans un autre bureau de poste et les 2 autres colis dans ton établissement habituel.

Tu me suis ?

Non ?

C'est pas grave.

 

Même la dame du premier bureau de poste elle a halluciné en apprenant l'affaire.

 

J'ai du donc faire la tournée de ce qui devait être 3 antichambres de l'enfer en abattant quelques mamies venant chercher leur mandat au passage pour me passer les nerfs.

J'avais prévu d'y passer mon après-midi

 

Et bien non.

Mis à part le fait que j'ai du parcourir à pied un tiers de mon arrondissement par un froid glacial. J'ai attendu en moyenne... 3 minutes à chaque fois. 


Parce qu'au bout de 150 ans d'existence de l'établissement postal, un(e) clampin(e) issu d'une école de commerce  a eu l'idée de sa vie, celle à laquelle aucun des clients des bureaux de poste n'avaient jamais pensé ...

Ouvrir un guichet spécial retrait de colis et lettres.

 

Gloire à HEC, l'ESSEC et consors, vive la poste, mettons tous nus et dansons la carmagnole.

 

Juste, si un des futurs diplômés pouvait avoir l'idée de centraliser tous les colis dans le même bureau de poste, ce serait bien aussi.

Mais ça, je pense qu'on y arrivera dans environ 150 ans supplémentaire.

 

A part ça ? Ma vie est un roman. Je pense qu'on devrait en faire un film. Ca passionnerait la terre entière.

 

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06:00 Publié dans Les chroniques à Manu | Lien permanent | Commentaires (18) | Tags : la poste, colis, lettre, retrait, hec, essec | |  Facebook | |  Imprimer | |

03/01/2011

Veux-tu être mon ami ?

 

"Je n'irai pas sur Facebook, c'est big brother, RESISTANCE", gueulait la taulière.

 

"Facebook c'est le mal publicitaire et capitalistique, pendons Mark Zuckerberg par ses bretelles", rajoutait-elle quand elle avait un verre dans le nez le samedi soir.

 

Oui je bois le samedi soir pour oublier que le meuri est vraisemblablement dépressif parce qu'il regarde toutes les émissions les plus sinistres qu'il peut trouver à la télé.

 

Malheureusement, il existe un obstacle à ma soif de pureté.

Mon ambition dévorante.

Je veux être maître du monde et que mes adeptes me suivent aveuglément en beuglant "maîiiiiitre, on t'aime"

 

C'est pourquoi je me suis dit "600 millions de gens sur Facebook ? En voilà des lecteurs potentiels"

Je me suis donc inscrite, sous un pseudo, avec comme renseignement

  • dans mon profil "je t'en pose des questions ?", 
  • "mon nombril" comme centre d'intérêt, 
  • et "1er avril 1984" comme date de naissance.

Et UNIQUEMENT pour promouvoir le blog.

 

Surtout que je ne comprends rien au fonctionnement du bouzin et que je ne vois toujours pas son utilité jusqu'à présent...

 

... Ui ui ui ui... 

 

C'est ce que je disais aussi pour twitter il y a quelques 18 mois de cela, pour l'anecdote.

 

En attendant au bout d'une semaine d'utilisation j'ai déjà 100 amis qui m'aiment énormément.

 

Et qui me collent des photos d'eux totalement pochetronnés et à moitié nus sur mon mur (oui, toi, là au fond, ne te cache pas, on sait que c'est toi)

 

Dans le même temps, je vire systématiquement sur toutes les pubs en indiquant "inintéressant", "publicité mensongère" ou "insultant"

J'espère bien amener la régie pub de Facebook à la dépression nerveuse d'ici quelques mois

 

Finalement, la meilleure technique pour détruire un système n'est-elle pas de le faire de l'intérieur ??

 

J'attends aussi avec délectation tous mes nouveaux amis qui viendront me souhaiter un bon anniversaire le 1er avril.

 

Mark Zuckerberg aussi je l'attend.

C'est pas un gamin avec 3 poils au menton, autiste et probablement éjaculateur précoce qui va gagner.

 

Nanmého

 

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06:00 Publié dans Les chroniques à Manu | Lien permanent | Commentaires (33) | Tags : facebook, mark zuckerberg, mur, amis | |  Facebook | |  Imprimer | |

01/01/2011

Bon, les pt'its gars...

Je suis relativement asociale, mais pas trop mal élevée...

Donc, pour les rares personnes non comateuses qui traineraient par ici aujourd'hui...

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Sinon pour bien commencer l'année une nouvelle Top Blog Intersidérale of the World et honneur aux blogs découverte/loisirs/ballades en villes !!

 

Un blog qui porte bien son nom pour vous éclairer sur Paris : Audrey et son Paris By Light

La future bloggeuse officielle de Blog Moi Paris (oui, c'est comme ça et pas autrement) : Nath la Parisienne

La reine de l'expo gratuite, qui nous fait aussi visiter plein de villes étrangères : Kriss

Et parce qu'il n'y pas que Paris dans la vie

Joelle vous dit tout tout tout sur Bordeaux !

Et Chut mon secret, tout sur Marseille ... ! (Merci à Pat de me l'avoir fait découvrir)

 

 

Et celui qui va bien commencer l'année avec un Toshiba places parce qu'il nous a fait trop rire Carole et moi il y a quelques jours c'est.... Brandon !

Oui, celui-là même le vrai Brandon d'amour gloire et beauté en personne. C'est lui qui le dit en tous cas.

Enfin il a gagné, sous une petite condition, puisqu'il est nouveau ici et que faire partie du Club Manu ça se mérite.

Pour récupérer définitivement son Toshiba Places Brandon va devoir nous prouver qu'il est bien LE Brandon.

Clip vidéo, photo, dessin, tu fais comme tu veux mon grand, mais la blogosphère féminine est au taquet !!

 

Allez hop !

 

 

06:00 Publié dans Les chroniques à Manu | Lien permanent | Commentaires (37) | Tags : nouvel an, bloggoliste, toshiba places | |  Facebook | |  Imprimer | |