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20/10/2010

Comment squatter une soirée où vous n'avez rien à faire

 

Rentrez par le mauvais numéro de l'immeuble d'une société internationale qui commence par M et qui fait un OS qui commence par W.

Présentez-vous à l'accueil

Si l'hôtesse ne vous a pas sur sa liste, assénez-lui d'un ton décidé, "mais si je suis invitée par... (incompréhensible) ... " et foudroyez-la du regard jusqu'à ce qu'elle vous fasse un badge.

Faites-vous escorter dans la salle de conférence par une hôtesse pétrifiée.

Assistez interloquée à une conférence avec messieurs en costumes-cravates où on vous présente pendant une demi-heure les nouveautés du jeu vidéo d'une console qui commence par X.

Réalisez confusément au moment de la présentation power point des chiffres de ventes et du plan média "à tous nos amis de la FNAC" que vous n'êtes pas forcément au bon endroit.

Ressortez.

Ré-adressez vous à l'accueil en tentant d'avoir l'air aimable mais avec un oeil qui dit "mais pauvre cruche, tu pouvais pas me dire que c'était pas la bonne réunion".

Insistez en demandant s'il n'y a VRAIMENT pas une soirée bloggeurs à un autre endroit. Pour vous entendre dire que .... non, vraiment pas.

Apprenez quand même qu'il y a une autre entrée.

Allez voir.

Tentez de vous introduire sans aucun contrôle dans un hall où a priori tout est sécurisé.

Faites-vous arrêter par un jeune homme qui vous demande "vous allez à la soirée....?" et qui appelle votre hôte à la rescousse, en panique.

Voyez Osmany arriver avec soulagement.

Comprenez que vous venez de passer une demie-heure à squatter une réunion professionnelle où vous n'aviez absolument rien à faire et que vous pouvez désormais vendre absolument tous les plans médias de M... à la concurrence, contre un énorme chèque.

Ou un Kelly d'Hermès.

Voire une plaquette de chocolat.

 

Sinon, très prochainement, je vous raconterais comment, une fois le BON endroit atteint, j'ai fait l'imbecile en faisant bouger un jeu vidéo avec mon corps et un nouveau système révolutionnaire..

kinnect-670x360.jpg

 

(et sinon Bill G., pour la proposition, mon mail figure sur le blog. Avec 4/5 zéros derrière, merci)

 

En NB : attention plus que 3 jours pour participer au concours Booste-moi l'anniversaire avec Kusmi ! J'ai déjà quelques très jolies participations !  POUR participer tout est expliqué ICI...

06:00 Publié dans Les chroniques à Manu | Lien permanent | Commentaires (24) | Tags : soirée, jeu vidéo, fnac, microsoft | |  Facebook | |  Imprimer | |

19/10/2010

L'humour est masculin

Rachida Dati bafouille une "infellation" sur Canal +, internet et les médias s'affolent et bruissent de reportages, de billets,  de jeux de mots et de vannes très très distinguaaaaaais.


Hortefeux lapsusse un "contrôle génital" sur RTL... et ... A peine une vaguelette de rigolade et quelques articles.

Pourquoi ?


Entendre  "turlutte" dans la bouche d'une femme c'est plus marrant ?


Si un mec dis "bite, couille, chier" c'est normal ? Mais pas une fille ?


Parce les filles elle doivent dire "hiiiiiinnnnn mais moi j'aime les tee-shirts roses fraîchement repassés" et pas "j'ai une chatte de compétition" ?

Tentez l'expérience : sortez une énormité bien grasse à un auditoire masculin et vous obtiendrez au mieux quelques rires - parfois gênés, au pire un ange qui passe trèèèèèès lentement.


Je ne dis pas qu'il faille absolument être vulgaire pour être vulgaire. Mais parfois un petit juron... Ca détend le slip quoi.

Et un peu d'humour AVEC un petit juron, ... Ca fait du bien.

Mais ça passe difficilement. Ou alors on se fait une idée de vous qui n'est pas la bonne. On vous voit de façon stéréotypée : un peu poissonnière, un peu baraquée. D'où la stupéfaction de certains me découvrant IRL et s'attendant à dire bonjour à Jacqueline Maillan ou Muriel Robin... Alors que...

Pas vraiment.

Mais oui, je revendique, pour moi et les autres,  le droit de mettre des talons de 12 ET de dire des horreurs dont un pack de rugbymen en pleine 3ème mi-temps auraient honte.

L'humour et la salacerie sont visiblement encore un territoire à défricher pour les femmes.

En tous cas, les filles, vous pouvez compter sur moi. Je défriche vachement.

Je défriche, comme une épilation de foufoune avant le maillot ...

 

YIHAAAAAAAA !!

Juron-franchouillard.gif

 

06:04 Publié dans Les chroniques à Manu | Lien permanent | Commentaires (39) | Tags : dati, hortefeux, juron, humour | |  Facebook | |  Imprimer | |

12/10/2010

Je suis malade de la maladie

Je sers d'hôte à un virus clandestin sans papiers, probablement roumain, que j'ai prénommé Marcel.


Marcel est gentil, il essaye juste de sortir de ma narine gauche à coup d'éternuements spectaculaires qui font que au bureau mes collègues disparaissent sous leur bureau et la sirène d'alarme se déclenche ; à la maison, j'ai déjà du remplacer deux vitres, les voisins appellent pour se plaindre du bruit et Cannelle refuse de sortir de sous le lit.


Marcel-le-virus-roumain est gentil, donc, mais sa maîtresse l'est beaucoup moins.


Car malade je me transforme en une chose molle, geignarde et de mauvais poil : un genre de croisement entre le bigorneau et le pittbull. Si la chose est imaginable.


Une chose qui va mourir toutes les cinq minutes dans d'atroces souffrances surtout la nuit. Le meuri, blasé,  ne bouge même plus d'un poil d'ailleurs, il attend que je soit éventuellement couchée sur le sol, secouée de convulsions et crachant une bave verte pour appeler les secours.

Et encore. Parfois il attend l'arrêt cardiaque.


Non contente de faire un cinéma considérable, qui exaspère mon entourage, je me soigne avec n'importe quoi pour que la maladie s'évacue rapidement. Quitte à faire des mélanges détonnants, me couvrir de plaques vertes et finalement ramper ensuite chez le médecin qui m'engueule pour mon automédication sauvage.


Bref, malade, je me comporte....

Juste comme un ..... homme en fait.


OH MON DIEU, C'EST DONC VRAI JE SUIS UN HOMME... !

(hein les filles, le truc mou qui geint affalé sur le canapé en appelant sa mère, ça ne vous rappelle rien ?)


Ceci dit, j'espère que les choses reprendront leur cours normal une fois guérie.

Parce que rester un homme tout le temps... Franchement, c'est pénible, non merci.

 

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06:00 Publié dans Les chroniques à Manu | Lien permanent | Commentaires (26) | Tags : virus, rhume, grippe, maladie | |  Facebook | |  Imprimer | |

09/10/2010

La minute psy

 

Dans la vie je respecte (encore) un certain nombre de conventions.

De moins en moins, je vous rassure, pour ceux qui craindraient que je me ramollisse.

Le cadal d'anniversaire en fait partie. Notamment pour ma maternelle.

Qui, outre le fait d'avoir un clapet considérable, qu'elle m'a visiblement transmis, est probablement la personne au monde qui arrive à rentre le plus de bouffe dans un volume réduit (1,56 sous la toise).

Ma mère elle te plie Obélix à table avec un seul petit doigt.

Notamment lorsqu'il y a du chocolat en vue. Le kilo de chocolat doit faire disons deux/trois heures maximum lorsqu'elle s'y attaque. On peut dire que ma mère est une sorte d'Attila du cacao.

C'est pourquoi, revenons au point de départ, je lui avait acheté un panier géant de chocolats chez une chaine de chocolats Brugeois aux couleurs bleues et marron..

corbeille_sinamey.jpg

Bon pas exactement celui là mais dans le même style.

 

Acheté vendredi midi

Oublié vendredi soir au bureau.

 

Je me dis "mince quand même, je ne peux pas faire l'anniversaire de la maternelle, sans cadox".

Samedi matin (l'empereur, sa femme et le petit prince), je repars dans une autre boutique du chocolatier Brugeois et je réinvestis dans un panier chocolatier...

 

Que j'oublie dans le métro.

 

Ok.

Deux possibilités. Soit un début d'Alzheimer et donc, d'ici 2/3 ans je signerais des chèques à des gigolos de la moitié de mon âge comme Liliane.

Soit, et c'est plus grave, c'est un acte manqué signe d'un conflit profond entre ma génitrice et moi.

 

...

Ah oui j'oublais ça fait juste 50 ans que ma mère et moi on s'engueule.

Tu parles imagine une Manu + Une Manu puissance 4 face à face. Chacune essayant d'imposer son point de vue à l'autre

Avec les hommes de la famille qui comptent les points. Et le chat qui part se planquer sous le lit

Ou l'inverse.

Oui, je sais ça file un peu la trouille.

 

Un petit conseil, si un jour vous nous croisez, évitez de vous trouver en sandwich entre la mère et la fille.

Ca vaut mieux pour votre sécurité.

 

En attendant, pour vous remonter le moral, venez donc tenter de gagner des pelletées de thé (uhuhuhuh) Kusmi et de quoi le boire tout est ICI

 

13:46 Publié dans Les chroniques à Manu | Lien permanent | Commentaires (18) | Tags : anniversaire, mère, chocolat | |  Facebook | |  Imprimer | |

07/10/2010

Le salon (Kawaï) de l'auto

 

Autant le dire immédiatement, en ces jours de salon de l'auto, je me contretape force 12 de la bagnole et de la mécanique.

 

Tout ce qui est moteur, jantes, ou bielles me passe totalement au dessus de la tête et s'évapore dans l'éther comme la fumerole d'un joint de Bob Marley.


La voiture c'est une caisse avec 4 roues et un moteur qui doit rouler et qui fait vroum au démarrage. Point barre.

C'est valable pour 95 % des modèles.

 

Pourquoi 95 % ? Parce que les 5 % restant des véhicules motorisés échappent à cette indifférence généralisée et me transforment en groupie du volant.

Plus exactement la voiture que j'appelerais Kawaï.


Ces petites bagnoles souvent format mini, très rondes, très rétro.. très cultes en somme, je vendrais volontiers le meuri, les fils, voire Cannelle pour en devenir propriétaire.


J'avais donc envie de leur rendre hommage.. Avec des photos prêtées par des gens fort urbains ou trouvées par mon web fort urbain aussi.

Vive...

 

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Les Coccinelles, Fiat 500, Austin Mini, 4L, mini-moke... Les filles, je vous kiffe et si un jour j'ai le bonheur de posséder l'une d'entre vous, je la bichonnerais et la calinerais comme si c'était ma propre progéniture..

 

Mais ma préférée toute catégories intersidérales of the world c'est..

 

Objets2.jpg

 

La deudeuche !

 

La voiture de mon papa qui a eu des 2 CV rouges pendant des années ! Ca l'arrangeait, on le confondait avec les pompiers et on le laissait passer dans les embouteillages. 

Offre-moi une deudeuche rouge, et tu feras mon bonheur pour la vie.

Un bonheur statique... Car je n'ai pas mon permis..

Et croyez-moi vu la façon dont j'insulte les banlieusards et les provinciaux qui cherchent leur chemin en conduisant à Paris, rien qu'en étant sur le siège passager, il vaut mieux pour tout le monde que je ne l'obtienne JAMAIS

 

Je m'en fiche, la voiture je l'installerais dans mon salon et on dormira dedans.

C'est le meuri qui va être content..

Je rigole, je ne vais pas installer de voiture dans mon salon, parce qu'en fait, ce que je préfère ....

 

 

(si un jour quelqu'un voulait commettre la folie de reprendre ceci avec moi, je vous assure que je met la vidéo en ligne)

 

Merci à Carole (la coccinelle 60's), Nath & Léonie (la Fiat 500 à fleurs), Sandra (la coccinelle rouge), Nawal (la Fiat 500 rouge) et Filoer ( la 2 CV) pour leurs superbes contributions 

 

06:00 Publié dans Les chroniques à Manu | Lien permanent | Commentaires (26) | Tags : voiture, fiat 500, austin mini, 4l, mini moke, 2 cv | |  Facebook | |  Imprimer | |

05/10/2010

Les enfants stars ? Non merci

 

Pour dissiper tout malentendu préalable, je ne parlerai pas de l'enfant-roi qui monopolise l'attention de ses parents.

N'en déplaise à certains, je lui dirais également non merci. L'enfant roi n'est pas ma tasse de thé.

Mais ceci est une autre histoire.

 

Je voulais parler de l'enfant  que l'on propulse sous les projecteurs pour qu'il fasse des claquettes devant un parterre de mamies à la permanente violette qui glapissent "comme il est mignon".

 

L'enfant acteur, chanteur ou danseur que ses parents trainent de casting en casting en lui disant "mais souris au monsieur voyons".

Et qui devient éventuellement vedette ... jusqu'à ce que sa voix mue ou que ses seins poussent et qu'en tant qu'adulte il n'intéresse plus personne.

 

Avant de sombrer dans l'oubli. En s'en sortant plus ou moins bien. Plutôt mal que bien d'ailleurs. Pour quelques enfants artistes qui ont bien réussi, Britney Spears, Justin Timberlake, Léonardo Di Caprio par exemple, combien ont dérapé et mal fini ? En France, la jeune Priscilla, ex-lolita discographique qui vient de poser à poil sur la couverture d'Entrevue n'en est que le dernier, et pathétique exemple.

 

Pourquoi ce billet maintenant ? Parce que je suis tombée sur ceci..

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Willow Smith 8 ans - Fille de Will Smith

La gamine ultra lookée vient d'enregistrer un disque "Whip my hair". Vous me direz "oui, mais elle est dans une famille d'artiste". Et alors ? C'est une raison pour en faire une caricature de Rihanna ? A 8 ans ?

Ridicule et surtout, triste à pleurer.

Je suis peut-être psychorigide et pas très ouverte à ce niveau, mais vous ne m'oterez pas de la tête que très peu d'enfants ont une VRAIE vocation et que derrière beaucoup de "petits génies" il y a souvent un père ou une mère qui estime avoir raté sa vocation et pousse sa progéniture sous les sunlights pour compenser.

J'ai dit "beaucoup", pas "tous". Certains gosses ont vraiment le feu sacré. Et dans ces cas, évidemment, le boulot des parents est de leur faciliter la tâche.

Encore que feu sacré ne rime pas forcément avec talent.

Loin d'être attendrie par les marmots sur scène, les gosses saltimbanques ont le pouvoir assez stupéfiant de m'exaspérer au bout de 2 secondes.

 

Parce qu'au lieu de mettre en avant leur fraîcheur et leur maladresse, on les pousse à singer les adultes. En en faisant des minis-mois dont les performances s'apparentent plus à la mécanique qu'à l'émotion.

 

Pour en revenir à quelque chose que je connais bien - moi en l'occurrence - mon fils cadet petit était un adorable blondinet aux joues roses et aux yeux bleus. On m'a souvent dit "tu devrais lui faire faire des castings, il aurait un succès fou". J'ai toujours répondu "il en fera plus tard, s'il LUI en a envie". Il n'en a jamais eu envie. Et a vécu sa vie de petit garçon tranquille

 

Sans que sa mère le traine d'audition en audition.

 

En lui disant en permanence à l'oreille "mais souris au monsieur voyons".

 

04/10/2010

Tu viens jouer avec moi ?

Il n'y a pas qu'internet dans la vie.

Même si je vis quasiment incrustée dans mon ordi, il y a encore quelques raisons qui peuvent m'inciter à l'abandonner immédiatement.

La proposition d'une bonne partie, par exemple.

Non pas CA bande de dégoutants, une bonne partie de JEU DE SOCIETE.

Oui, j'adore. Rien de mieux pour mettre de l'ambiance ou terminer une soirée que de se mettre à 4, 5, 6 ou plus autour de dés, de cartes, d'une piste de jeu et d'essayer de ratatiner ses adversaires pour ramasser le plus de sous, de points ou de cartes possibles.

Proposez moi un tarot, un yam ou n'importe quoi de pas trop cérébral et je cours comme un cabri qui aurait aperçu une botte de carottes fraîches.

Je dis bien pas trop cérébral, parce que, pour moi, les échecs ou le bridge, ces jeux un peu sophistiqués rentrent dans une autre catégorie.

Et si on peut tricher, alors là c'est le bonheur. Comment, vous ne trichez jamais, vous ? Mon oeil.

En revanche, il faut quand même que je vous avoue quelque chose : j'adore jouer mais je suis très mauvaise perdante. En cas de défaite, ma réaction s'échelonne du grommelage (mfffff, groumpf), en passant par la protestation (oui, mais non, recompte les points là, y'a erreur) jusqu'à l'envoi en l'air de la piste de jeu et tout ce qu'elle contient accompagné d'un cri strident et d'un flot d'injures (BORDEEEEEEEL)

Pour résumer, j'adore jouer en trichant et sans perdre. C'est ce dont mes compagnes de partie ont pu se rendre compte lors d'une soirée spéciale test jeux organisées par Mattel.

J'ai d'abord inventé des mots pour gagner au nouveau Scrabble : la version délire. Le jeu où votre intellect brillant seul ne suffira pas ! Il vous faudra aussi tomber sur les bonnes cartes délire qui vous permettront d'engranger un maximum de points ou d'inverser le cours du jeu.

 

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J'ai ensuite tenté l'impossible pour faire deviner des croquis incompréhensibles au Pictionary à mon équipe. En écrivant des mots autour du croquis, ce qui est bien sur strictement prohibé. Et en faisant croire que que, pour fêter ses 25 ans d'existence (déjà !), Pictionary avait changé le règlement.

 

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C'est là que l'équipe adverse m'a saisi par le fond du pantalon et jeté dehors non sans avoir inscrit "Pictionary" au marqueur indélébile sur mon front.

En bref, une excellente soirée de rigolade. Comme souvent quand on réunit une bonne compagnie autour d'un bon jeu.

On recommence quand ? La prochaine fois je ne triche plus, promis...

Enfin normalement..

 

 

Merci à Fanny de nous avoir régalé de bonbecs et de jeux !

Et si vous aimez le Pictionary et que vous avez de l'imagination, à l'occasion de ses 25 ans, participez au Pictionnary défi sur Facebook

06:00 Publié dans Les chroniques à Manu | Lien permanent | Commentaires (26) | Tags : jeux de société, mattel, pictionnary, scrabble | |  Facebook | |  Imprimer | |