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01/02/2010

Melon


Le substantif sanskrit manu– qu'il soit apparenté ou non à la racine man, penser, car cette étymologie indienne quoique possible n'est pas certaine – signifie « homme ».


Manu, comme nom de personne, est celui de l'homme par excellence, le premier être humain, ce sens étant en liaison étroite avec la croyance aux manifestations et disparitions alternantes de l'univers.


Les périodes de manifestation, désignées souvent comme mahāyuga(ou kalpa), sont également connues comme les « âges de Manu » (manvantara), car, à chaque nouveau surgissement du monde, le premier homme apparu porte le nom de Manu, et son rôle est de procréer l'humanité, soit par lui-même, soit indirectement, ainsi que d'émettre les lois qui doivent régler les relations à l'intérieur de la société.


Vous avez compris ?


C'est moi le chef.


Epicétout.


Juste un truc, je viens de découvrir que je suis un homme. Si quelqu'un pouvait me dire où sont mes couilles, ça m'arrangerait..

Je ne les retrouve plus.



(source Encyclopédia Universalis)


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06:01 Publié dans Les chroniques à Manu | Lien permanent | Commentaires (23) | Tags : manu, sanskrit, inde, encyclopedia universalis | |  Facebook | |  Imprimer | |

27/01/2010

Ou vais-je, d'où viens-je, dans quel état j'erre..??


Au détours d'une conversation,  Electroménagère disait, qu'a son avis,  l'avenir était aux blogs hypra-spécialisés.


Je ne suis pas sortie des ronces.


Parce que plus dé-spécialisé que mon blog, on trouve difficilement quand même.


A tel point que j'arrive à avoir des connexions dans quasiment tous les secteurs  : cinéma, litterature, socio et politique, humeur, mode, mamans, cuisine, spectacles, et plus récemment - de façon quasi incompréhensible - geeks.


Eux je les aime bien. Quand il me parlent je ne comprends rien. On dirait des klingons en train de négocier avec l'Entreprise dans Star Trek. Ca me fait rire.


Les bloggeurs politiques aussi d'ailleurs. Je suis de droite avec les gens de gauche et vice-versa. Du coup je m'engueule avec tout le monde pour mon plus grand plaisir. Remarque ils n'ont pas besoin de moi pour s'engueuler il font ça très bien tous seuls.


Il n'y a quasiment qu'avec la blogo loisir créatifs que je n'ai aucune relation.


Mais au train où on va, d'ici 2/3 mois, je suis certaine que je vais discuter du meilleur moyen de décaper une armoire normande avec des bricoleurs fous.


Très bien, parfait, je connais plein de gens tout à fait passionnants. Et mon blog pétille de diversité sans préférence nationale.


Sauf que j'ai deux problèmes majeurs.


  • Je parle tellement de tout - essentiellement de ma vie, mon oeuvre qui n'ont à la base aucun intérêt il faut bien le dire - que personne ne sait où me caser. En plus d'être inintéressante je suis ingérable, et inclassable.. Alors pour les classements, les classifications, les invitations, ... C'est parfois au petit bonheur la chance, ou à côté de la plaque, ou n'importe quoi, ou rien du tout
  • Comment mettre en relation tous ces gens que je cotoie. Parler mode à un bloggeur pol', recette de cuisine à un fan de cinéma, techno à un amateur de littérature ?? Ca fonctionne relativement difficilement. J'ai le même problème depuis mon adolescence. Je cotoie des groupes aux goûts tellement opposés que personne ne peut cohabiter. Je suis obligée de louvoyer ne pas fâcher quiconque. Au risque d'ailleurs de les fâcher tous.


Embêtant.

Ceci dit je crois que j'ai trouvé une solution.

Je vais parler de cul.

Ca réconciliera tout le monde..


 

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(regardez donc, je ne raconte pas que des bêtises, pile poil au milieu )


06:00 Publié dans Les chroniques à Manu | Lien permanent | Commentaires (34) | Tags : blog, divers | |  Facebook | |  Imprimer | |

25/01/2010

Moundir cherche l'amour


Et moi je cherche une bonne soirée..


Quant au détour d'un tweet,  Sandrine Camus m'a annoncé qu'elle se tâtait pour aller au lancement de l'émission "Moundir, l'aventurier de l'amour", je me suis roulée à ses pieds en bavant pour qu'elle m'y amène..

Pour les non-fans de télé-réalité, Moundir est un ex-candidat de Koh Lantah, connu particulèrement pour ses gros muscles et sa gueule en proportion. En revanche côté cerveau, il est relativement blonde.


Je me suis dit qu'un lancement d'une émission du type "Le Bachelor" avec Moundir dans le rôle du coq qui choisit sa poulette au milieu de la basse-cour devait réserver une occasion inouïe de rigolade. Et je rêvais déjà de tailler des costards en série aux invités, Moundir, ses girls, sans oublier les habituels pique-assiettes et has-been présents à ce type de soirée, en faisant avec Sandrine un live-twitt de folie.


Jeudi soir, notre trio de reporters (je dis bien trio, car le meuri de Sandrine était également présent) s'est donc retrouvé au pied d'un immeuble bourgeois des quais de Seine. Au 7ème étage duquel se trouvait un magnifique  duplex, avec une déco pop-art tout à fait réussie et une sublime vue sur la Tour Eiffel..


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De bon augure, pensions-nous...


... Et bien non.


Plus d'une heure d'attente où il ne s'est strictement rien passé, à part voir Moundir papoter et Laurence Boccolini - la présentatrice de l'émission - s'ennuyer dans un canapé (et oui, les fastes de TF1 sont loin) . A déguster des sandwiches un poil rassis distribués par de très charmantes hôtesses en short (elles étaient vraiment gentilles, de vraies chouquettes). Et à boire un cocktail pas terrible champagne-anis.. (que j'ai reposé à peine goûté exactement où je l'avais pris, tant pis pour les suivants..).

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Après ?


Pas grand chose. Un discours de présentation du Directeur des programmes qui a du répéter "Moundir" 273 fois par phrase, un speech du héros, une petite bafouille de Boccolini,  et une projection du début de la première émission.

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Qui est ....Comment dire.. Je ne trouve pas les mots en fait..


Un espèce de sous-bachelor où Moundir fait du Moundir entouré d'un harem de filles trèèèèèèès distinguéééés du genre pin-up d'hypermarché. Le tout dans une villa de Miami. Avec un niveau neuronal proche de la température de l'azote liquide.

Visiblement, le maquilleur avait oublié son stock de poudre car les demoiselles étaient toutes luisantes comme des escargots après l'averse.

Visiblement aussi les demoiselles avaient oublié à la fois leur cerveau et leur string en France.


Voilà.

Sinon ?


Rien.

 

Après deux heures de vide sidéral, un petit casse-croute au buffet et une tentative de drague par Sandrine d'un ex-Secret Story présent via Twitter, notre trio de joyeux drilles est reparti comme il était venu.


Bilan ? Négatif : quasiment tout. Positif : le fait d'accéder à un superbe lieu privatif avec une vue incomparable, du homard au buffet (quand même) et des hôtesses encore un fois tout à fait charmantes.

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Sinon, si ça vous intéresse quand même, où si vous voulez comater devant la tévé, Moundir l'aventurier de l'amour c’est à partir du 10 février sur TMC...


Les photos ont été prises par Sandrine, moi je suis nulle en shooting..

06:00 Publié dans Les chroniques à Manu | Lien permanent | Commentaires (42) | Tags : moundir, l'aventurier de l'amour, tmc, télé réalité | |  Facebook | |  Imprimer | |

20/01/2010

Gastonne Lagaffe


Quand on a un neurone de blonde et une langue dotée d'autonomie par rapport à son cerveau, les conséquences sont parfois hasardeuses..


Comme commettre régulièrement une sortie retentissante qui pétrifie mon entourage, liquéfie mon interlocuteur et me fais souhaiter d'être engloutie instantanément par le sol ou de prendre le premier vol direct pour la Nouvelle-Zélande.

 

Florilège...


  • A une amie de mes parents, célibataire endurcie, mais pas par choix, dans une discussion passionnante sur la vie de notre chat "oh, elle a ses petites habitudes de vieille fille"...
  • A une collègue, sur un sujet qui fâche "boh, pas grave, on va pas divorcer pour ça"... Evidemment, elle était en plein divorce... Difficile en plus..


  • A un jeune homme rencontré dans un dîner chez des amis communs, qui déplorait d'avoir oublié le bouquet destiné à la maîtresse de maison chez lui "C'est pas grave, y'a pas mort d'homme"...... Il venait de perdre son père.


  • Le grand classique "Mais tu es enceinte, c'est merveilleux, ma chérie"... "Euh non, j'ai un peu grossi".


  • L'autre grand classique de la myope qui ne porte pas ses lunettes par coquetterie : "bonjour monsieur".."ah non, moi c'est madame"..


  • Dans une exposition d'artistes divers. A un quidam avec qui nous commentions les oeuvres "ce tableau est pas mal, mais alors cette photo, totalement ringarde" "Euh, c'est moi le photographe.."


  • Remake d'une des scènes de "4 mariages et un enterrement". Dans un dîner, à une copine, parlant d'une relation masculine commune que je n'avais pas vue depuis longtemps "ah lui, c'est un vrai lapin, il saute sur tout ce qui porte une jupe, jamais vu un obsédé pareil".... "On est fiancés depuis quelques mois"


  • A un monsieur très impressionnant physiquement parlant - format pilier de rugby - qu'on me présentait dans une réunion "Et vous baisez combien ?" (je voulais bien évidemment lui demander combien il pesait..)


Oui, je sais, pas mal. 


Mais la palme de la gaffe la plus retentissante est quand même détenue par ma mère, (un genre de Gengis Khan du 3ème âge : 80 balais, moi en pire, collectionneuse de foldingues et fan de Gossip). Ca va être un poil long mais il faut que j'explique le contexte.. Hebergée par des amis à la campagne, elle sort un matin dans le jardin et voit le voisin découper une bestiole morte par dessus la haie mitoyenne. Ma maternelle étant conviviale par nature, elle se met à taper la converse avec l'individu. Et au bout de quelques minutes, lui balance, mutine : "alors, on découpe sa femme ?"... Sur ces entrefaite, ses hôtes sortis eux aussi dans le jardin se mettent à blémir et l'entraînent manu militari à l'intérieur de la maison. Où ils lui apprennent que le dit voisin a réellement TUE ET DECOUPE sa femme en morceaux et qu'il vient tout juste de rentrer chez lui après de longues années de prison..

Vous voyez, j'ai de la marge..

Et vous alors, gaffes ou pas ?


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06:00 Publié dans Les chroniques à Manu | Lien permanent | Commentaires (56) | Tags : gaffes, mère | |  Facebook | |  Imprimer | |

18/01/2010

Et si j'arrêtais tout... ?


Tiens je ne l'avais pas vu venir celui-là : le blues des deux ans..


C'est vrai que depuis quelques semaines, j'ai moins d'envies, moins d'inspiration, ma note quotidienne devient plus lourde, plus laborieuse, plus longue à écrire et donc un peu plus une contrainte qu'un plaisir.


Pourtant je ne pense pas avoir fait le tour de tout ce que j'ai à dire, ni à écrire, ni à rire. Le monde est vaste, la connerie humaine est sans limite et offrira toujours des sujets de rigolade inépuisable.


Je m'aperçois aussi comme beaucoup d'autres avant moi que la blogosphère n'est pas composée que de gens qui veulent se divertir ou exprimer des idées. Certains, comme dans tous les milieux, sont devenus de vrais tueurs, prêts à enfoncer n'importe qui pour une bonne opé ou un scoop.

Parce que le blog c'est leur boulot, leur gagne-pain et qu'il vaut mieux éliminer toute concurrence potentielle..


Moi en revanche, je blogge toujours pour m'amuser, même si de temps à autres quelques annonçeurs irresponsables m'invitent à des opérations ou des spectacles au risque de récupérer un billet ... Enfin pas un billet tel qu'il pouvaient l'espérer allons-nous dire.

Et je commence à en avoir assez des guéguerres du niveau cour de récré de CE2 via les blogs ou sur twitter.

J'ai passé l'âge. Plus que largement.


Alors coup de mou, ou plus que ça ? Et pourtant paradoxalement, ce blog n'a jamais aussi bien marché.. J'ai plus, bien plus de visites que je n'aurais jamais osé en espérer il n'y a encore que quelques mois..

Les jours qui viennent apporteront peut-être une réponse à ce vague au blog..

Ou pas.


En tous cas, je ne fais pas ce billet pour avoir une salve de "Manu, on t'aime, reste, on a les mêmes à la maison"..

Pas du tout.

Enfin si, un peu.

Vous pouvez m'aimer.

Je vous autorise

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06:00 Publié dans Les chroniques à Manu | Lien permanent | Commentaires (83) | Tags : blues, blog, deux ans | |  Facebook | |  Imprimer | |

16/01/2010

Gné ??


Quelqu'un pourrait-il m'expliquer ceci ?


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Si une personne avait une idée sur l'objet de cette missive ou si celle qui est responsable de cet envoi faisait son coming out, ça m'arrangerait..

Elle m'éviterait deux-trois nuits d'insomnie.

Merci d'avance..

06:00 Publié dans Les chroniques à Manu | Lien permanent | Commentaires (42) | Tags : carte de voeux | |  Facebook | |  Imprimer | |

13/01/2010

Action ou vérité ?

Billet pas forcément rigolo. Pour le pouet pouet tagada faudra repasser demain.

Mais j'aime aussi parler de choses sérieuses de temps à autres.

 

Lundi soir dans le RER qui me ramenait de la banlieue prolétaire où je travaille vers les prix exorbitants de Paris intra-muros (oui j'habite à Paris et je vais travailler en banlieue c'est hype), une bande de zyvas relativement excités de 12 à 15 ans traverse le wagon plusieurs fois.


Mue par un instinct de survie liée à plusieurs incidents antérieurs dont un récent arrachage de portable, je range tout ce qui traîne et surveille leur allées-venues du coin de l'oeil.

Oui, c'est du délit de faciès. Absolument. Le jour où un type en costard-cravate me fera les poches, on en reparlera.


La bande s'éparpille, se reforme, palabre, on dirait que les gars cherchent un truc.

Je me dis qu'ils ont repéré un gusse d'une bande rivale et que le gusse en question risque de passer un mauvais quart d'heure.


Jusqu'au moment où ils disparaîssent tous au fond du wagon et que s'élèvent les cris hystériques d'une fille.. Au bout de quelques instants, une dame réagit et demande aux hommes présents d'intervenir.

Se lèvent deux d'entre eux, qui partent également au fond du wagon. Finalement quelqu'un hors de mon angle de vision à la bonne idée d'appeler par l'interphone le conducteur de la rame, qui annonce dans le haut-parleur qu'il va prévenir la police.


La rame arrive en gare, les mômes bondissent hors du wagon et s'éparpillent suivis par la fille hurlante et un ou deux gars courageux qui les poursuivent.


Evidemment pas de policiers en vue. Et les habituels badauds qui s'attroupent pour regarder.

Un des poursuivants arrive a choper un des minots qui crie qu'il n'a rien fait. Ses cris se mêlent à ceux de la fille qui hurle qu'ils lui ont arraché son portable d'après ce que je peux comprendre.


C'est là que j'ai quitté la scène du crime et poursuivi mon chemin.


Car je n'ai rien fait.

 

D'autres ont réagi avant moi. Et je les ai laissé sans même esquisser un geste.

Sans parler d'intervenir physiquement au risque de me prendre un mauvais coup, je me dis que j'aurais pu au moins appeler le 15 pour signaler l'agression aussi. Voire, comme la dame, exhorter les hommes présents à intervenir.


J'ai plutôt honte.

 

Mais je dois bien l'avouer, un des rares trucs devant lequel je ne suis pas très téméraire est une bande de jeunes gars qui se remontent le bourrichon les uns et les autres. On ne sait jamais jusqu'où ils peuvent aller pour impressionner leurs collègues...


De cet incident je tire quelques conclusions.

Pour avoir vécu des scènes du même ordre plusieurs fois, grosso-modo ce sont toujours les mêmes qui réagissent :

  • les africains et les maghrébins qui ont une notion de solidarité encore assez élevée. L'identité nationale n'est donc pas toujours où on la situe
  • Et/ou les femmes qui font souvent jouer la solidarité féminine quand une fille est agressée.

Les hommes blancs d'âge moyen se bougent rarement les fesses, il faut bien le constater.


Si je ne suis absolument pas pour le tout-répressif, je ne suis pas pour un angélisme béat non plus. Le-pauvre-gamin-qui-vient-d'un-milieu-défavorisé-et-qui-a-grandi-sans-limites, j'y crois partiellement..  Ceux qui font des conneries doivent être punis. Mômes compris. Mais en leur expliquant que ce sont des conneries. Et que s'ils recommencent ils vont prendre un bon coup de pied là où ça fait mal.


Oui, je suis une affreuse réactionnaire trouillarde. On en reparlera quand une bande de loulous de 14/15 ans vous aura dépouillé en vous laissant sur le quai de la gare en slip et en chaussettes.

 

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06:00 Publié dans Les chroniques à Manu | Lien permanent | Commentaires (43) | Tags : rer, délinquance, vol | |  Facebook | |  Imprimer | |