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05/11/2009

In the Mood for Boire - 3ème partie


Comment j'ai trouvé mon point O

La dernière journée du week-end dans les terres Bordelaises a été assez largement consacrée à une visite dans un surprenant ensemble ultra-moderne dédié au vin : la winery.


Dans ce bâtiment d'acier et de verre, dont le parc est parsemé d'oeuvres contemporaines,

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L'arbre du soleil
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Le chaos
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L'homme qui mesurait les nuages

nous avons eu droit à une animation plutôt drôle alternant questions pour un champion (avec zapette)  avec dégustation à l'aveugle dans le but - ignoble mais avoué - de nous faire découvrir notre profil gustativo-oenologique..

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Et c'est là que pour la deuxième fois en 48 h je suis tombée au fond de la cuve d'un Rivesaltes que l'on déguste parait-il soit avec du chocolat, soit avec un fromage fort ..

Ca va pas arranger ni mon alcoolémie, ni mon taux de cholestérol c'taffaire..

Du coup, en fonction de mes réponses aux questions et de mon goût pour le Rivesaltes, il s'est avéré que mon profil vinesque est...

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ET désormais, j'ai carrément une liste de vins sensuelos-exploratoires pour me piquer la ruche lors des diners en ville... Dont le fameux Rivesaltes dont j'ai, évidemment acheté une bouteille derechef.

A la fin de notre animation, nous avons dégusté un déjeuner roboratif au restaurant de la Winery ....

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Avant de reprendre le chemin de Bordeaux, par la route des plus prestigieux Châteaux...
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Dont le mythique Chateau-Margaux.

J'espérais pouvoir rencontrer le propriétaire, pour le séduire et l'épouser afin de passer le restant de ma vie dans ce cadre idyllique..

Manque de bol, elle n'était pas là et c'est une femme..
Boh, comme dirait l'autre, personne n'est parfait..

Il ne nous restait donc plus qu'à reprendre notre train pour revenir sur Paris...

Ah si, je voulais juste vous montrer ce que l'abus de vin avait fait de moi..

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Et comme Cannelle a fini le fond de la bouteille

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A CONSOMMER AVEC MODERATION, DONC !!!

MOUAHAHAHAHAH...

(les deux animaux ci-dessus font partie des oeuvres exposées à la Winery)


Merci encore au CIVB, à nos accompagnatrices et guides Catherine et Nathalie, à notre irremplaçable chauffeur, Jean-Louis et à tous les gens qui nous ont reçu pour leur accueil et leur gentillesse !

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04/11/2009

C'est mercredi - c'est une connerie..

 

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MOUAHAHAHAHAHHAH.... Vise le tee-shirt...


MOUAAHAHHAHAHHAHA... Je ris de mes propres imbécilités, c'est pathétique..

Mais c'est bon...

A la fois je vais peut-être vous le faire gagner le tee-shirt..

Je ne sais pas, je me tâte..

Vous le voudriez ou pas ?

Tiens je vais le mettre d'abord , comme ça il sera impregné de mon odeur en bonus.. Et on verra après..


Re-double-uber-Mouahahahhahahahahah...




Sinon, faites-moi plaisir, allez faire le concours des un an du blog de Touwity.
Non, en fait, ne me faites pas plaisir, vous y allez, vous jouez, vous gagnez des SUPER-lots (et c'est pas du pipeau y'a du Luminarc et du Body Shop), c'est un ordre, épicétout..

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29/10/2009

In the mood for boire - Episode 2


Ma (presque) vie de château

 

Je vous avais laissés il y a deux jours au sortir d'un cours d'oenologie où, miracle de l'apprentissage, je suis passée d'une totale incompréhension de la vigne à un nez capable de détecter les arômes de poire et de miel dans un Sauternes..

Mmmmm... Le Sauternes..

Au passage, si vous voulez une formation c'est 150 euros de l'heure..

Y'a pas de petit profit.


Pour parfaire notre formation, direction le terroir de l'Entre-deux-mers, et plus précisément le chateau de Camarsac où nous avons été reçues par le propriétaire Thierry Lurton, un homme totalement passionnant et passionné qui vous donnerait envie de troquer votre F4 en ville pour un carré de vigne à cultiver dans le Bordelais.


Les gens comme lui, on devrait les déclarer trésor national comme au Japon et leur embrasser les chaussures avec vénération.


Après un déjeuner de cochonailles - au passage, je suis actuellement en train de faire changer intégralement mon sang, l'ancien étant totalement saturé de graisses après la première couche de charcute de la veille - de cannelés maison dont je me suis baffrée au mépris de la plus élémentaire bonne tenue, le tout accompagné d'une sélection des vins du domaine, histoire de ne pas perdre la main, Thierry Lurton nous a fait visiter ses chais et son domaine en nous expliquant son travail et son amour de la vigne.

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Visite complétée par un tour historique du château qui date, pour sa partie la plus ancienne, du XIIIème siècle.

Et dont je ferais volontiers ma résidence secondaire. Du coup, j'ai demandé à Thierry s'il voulait bien m'épouser. Malheureusement, sa femme n'était pas d'accord.

Loupé.

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C'est bien dommage. Vous en conviendrez, non ??


Nous nous sommes arrachées de ce cadre enchanteur avec en prime un cadeau du chatelain : un pot de gelée de vin à déguster avec du fromage (une tuerie)  pour filer sur Saint-Emilion visiter la magnifique petite ville - qui vaut vraiment le coup d'oeil. (mes photos de Saint Emilion sont loupées, on ne voit rien, inutile de vous les montrer)...

Et rencontrer Murielle Andraud, propriétaire et exploitante d'un domaine. Avec son mari, Jean-Luc Thunevin, alors qu'au départ, ils n'étaient pas du sérail local, ils ont progressivement acquis des parcelles et conçu leur propre vin (au début dans leur garage, ne possédant pas de chais), aujourd'hui très côté auprès des amateurs en général, et du guru du vin, Robert Parker, en particulier. Robert Parker ayant même surnommé Jean-Luc Thunevin le "bad boy" de Saint-Emilion, à cause de ses méthodes originales, le vigneron s'est amusé à donner ce nom à un de ses vins.


Evidemment la visite s'est terminée par quoi ? .... Une dégustation.. Dans le bar à vin commercialisant les crus du domaine.

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Ou l'on speake englishe wizze the french accent..

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Où il y a plein de bonnes bouteilles à boire

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Dont le fameux "bad boy"


Une dernière provision de macarons de Saint-Emilion, recette des religieuses locales, de cannelés, sans oublier un très bon Saint-Emilion grand cru pour le meuri (je ne me suis pas moquée de lui, je peux vous dire) et retour sur Bordeaux pour notre dîner au restaurant le  7ème péché..

Dîner tout en saveurs subtiles et en contenant originaux ... accompagné de quoi ? Je vous le donne Emile.. DU VIN ... voilà, vous avez deviné..

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Assortiment de mises en bouche - si si ça se mange, très bien même...

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L'indispensable foie gras, version artistique..

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Non ce n'est pas un alien c'est un assortiment de légumes dans leur jus..
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Le fondant chocolat et quenelles de mangues..

(oui je  sais c'est pathétique, au lieu de vous montrer des paysages, je vous détaille mon dîner)..


Autant vous dire qu'après une journée passée à picoler et à se remplir la panse, nous étions plutôt au taquet. Et que, après le dîner j'ai regardé mon lit au fond des yeux comme s'il venait de m'offrir un solitaire douze carats..


Mais le week-end n'est pas encore terminé. Demain je vous raconte, pour finir,  comment j'ai découvert mon point O et tenté ma chance dans un autre château..

06:00 Publié dans Les chroniques à Manu | Lien permanent | Commentaires (28) | Tags : bordeaux, vin, oenologie, saint-emilion, dîner, restaurant | |  Facebook | |  Imprimer | |

27/10/2009

In the mood for Boire...

1ère partie : TU VAS LE GOUTER TON VERRE, OUI ???


Le vin et moi n'avions pas jusqu'à présent trouvé un terrain d'entente.

L'idée d'un week-end de dégustation oenologique était donc pour moi aussi biscornue que d'amener un fan de Motorhead à une représentation de la Flute Enchantée de Mozart ou d'envisager une expédition polaire en compagnie de Paris Hilton.


Mais je ne suis pas femme à rester sur un échec. Et comme désormais j'ose tout, y compris l'impossible, y compris même affronter la province et ses dangers - vous savez comme moi qu'en province la campagne est dangereusement près des villes, que les indigènes ne parlent pas la même langue que nous et qu'ils ont des moeurs étranges comme ramasser les champignons, par exemple - j'ai pris ma valise d'une main, mon Voici dans l'autre (saine lecture pour la route) et sauté vendredi après-midi dans le TGV direction Bordeaux avec la grâce d'un hippopotame femelle à qui on aurait promis une triple ration de foin.


Pour un week-end d'initiation vinicole.

Je le redis pour les éventuels lecteurs qui auraient déjà perdu le fil.


Après une arrivée groupée, où j'ai récupéré Frannso qui m'a sauté dessus comme un pou sur une tignasse, nos valises posées dans un hôtel du centre de Bordeaux, juste le temps de se rafraîchir et hop, direction un sublime bar à vin pour une première dégustation accompagnée de charcutaille locale mais néanmoins... locale.

En compagnie de notre charmante hôtesse, Catherine qui nous a supporté pendant deux jours avec une gentillesse confondante. Et de notre guide spécialisée dans le vin, Nathalie

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Je ne peux pas vraiment dire que cette première dégustation m'a réellement bouleversé..

En revanche pour colmater la descente de jaja, j'ai avalé tellement de tartines de charcute que mon taux de cholestérol est au taquet pour les deux ans à venir.

Enfin bref.


Dégustation suivie d'un diner dans une brasserie du centre de Bordeaux au menu ... comment dire ... bon, très bon mais du style à revigorer l'équipe de France de rugby à XV avant qu'ils affrontent les All-Blacks.

Entre les tartines de charcute de l'apéro, l'entrée et le plat, j'étais tellement lestée que je n'ai MEME PAS PRIS de dessert..

Rendez-vous compte.


Lestée et également un peu pompette, je dois l'avouer. Si bien que Frannso et notre hôtesse Catherine m'ont ramené à l'hôtel qui devait se trouver à la distance pharamineuse de 2 minutes à pied du restaurant de peur que je me perde dans la nuit Bordelaise...

Et qu'une fois rentrée à l'hôtel j'ai rappellé Catherine au téléphone pour la persuader que le passage à l'heure d'hiver avait lieu dans la nuit. Elle a du user de toute sa diplomatie pour m'expliquer très lentement que non, le passage à l'heure d'hiver se faisait le lendemain, dans la nuit de samedi à dimanche... Et que je ne la dérangeais pas, mais qu'en revanche, il faudrait vraiment que j'aille me coucher..

Ce que j'ai fait.

Après une nuit réparatrice, passage au choses sérieuses.

Cours d'oenologie..

Le matin, oui, carrément après le petit dej'.

Il paraît que c'est le moment où les papilles sont le plus ouvertes.. Comme les chakras en fait.

Et là révélation : Nathalie nous a patiemment expliqué le terroir et l'origine des vins de Bordeaux. Leur "fabrication" - les vins de Bordeaux sont des assemblages de plusieurs cépages contrairement à d'autres terroirs qui sont mono-cépages. Mais aussi ce qu'est une caudalie (la persistance du vin en bouche mesurée en temps)  comment reconnaître l'âge d'un vin par sa couleur, identifier les différents arômes, pratiquer l'examen olfactif puis gustatif et enfin à savourer le divin breuvage..

Et je vous assure qu'au bout de deux heures, moi qui jusqu'à présent ne sentais pas grand chose d'autre qu'une odeur d'alcool quand on me mettais un verre de vin sous le nez, je peux désormais me la péter dans les diners en ville en disant "chérie ton vin est jeune, 2-3 ans maxi, et il a des arômes de framboise, je dirais à vue de nez un Bordeaux Clairet 2007"

La classe.

En plus d'apprendre à identifier le vin, je suis tombée dans le Sauternes. Carrément au fond de la cuve on pourrait dire..

C'est-à-dire qu'au lieu de le recracher lors de la dégustation comme il est d'usage, j'ai - euh comment dire - avalé l'affaire..

Plusieurs fois de suite, même..

Et ce n'était qu'un début.


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Jeudi je vous expliquerai comment j'ai failli devenir chatelaine et mangé de la cuisine moléculaire. Mais bonne.. Très bonne..

Demain on alternera avec... vous verrez bien..

Z'avez qu'à revenir demain après tout

06:00 Publié dans Les chroniques à Manu | Lien permanent | Commentaires (30) | Tags : bordeaux, vin, week-end | |  Facebook | |  Imprimer | |

25/10/2009

Je suis pas là ... Encore


Oui, en ce moment même je me roule dans l'oenologie et le Bordelais..

Je sais, je suis une vilaine fille je n'ai pas été très présente sur vos blogs cette semaine (ni même sur le mien d'ailleurs)

C'est mal.

Mais les évènement se sont un poil bousculés.. Juste un poil d'ailleurs.. Et la semaine prochaine tout devrait revenir à la normale..

Quoique, va savoir.

En attendant, demain les résultats de l'Enooooorme concours... Vous avez encore jusqu'à CE SOIR POUR VOTER et faire la différence pour vos CHERRRRRRRIIIIIS

(en mode hystérique)

 

ICI en vous aidant du pearltree de Gael qui vous permet de visualiser la plupart des articles en lice très rapidement (sinon TOUS les liens sont dans l'article)


l'énooooorme concours

 

Je t'aime mon public et on se retrouve très vite

(là je suis bourrée)

 

06:00 Publié dans Les chroniques à Manu | Lien permanent | Commentaires (20) | Tags : vin, bordeaux | |  Facebook | |  Imprimer | |

24/10/2009

ZazieManu dans le métro


J'ai eu une semaine de folaye. Sans rentrer dans les détails d'un emploi du temps chargé, j'étais quand même pas mal au taquet question courir partout et nerfs au bords de la crise de nerfs.

Quand donc jeudi matin la ligne 5 du métro que j'emprunte pour aller travailler part - ENCORE - en vrille, vous imaginez que je suis loin d'être in the mood for love.

Je laisse passer quelques rames surbondées, mais au bout d'un moment, déjà en retard, je finis par m'immiscer dans un wagon, en repoussant vers le fond au passage, sans m'excuser,  je l'avoue, une dame qui portait un gros sac genre glacière très remplie.

Qui commence à ralucher dans sa moustache.


A la station suivante, les gens se précipitent pour descendre et, ralentie par mes talons et la fatigue de la soirée de la veille, mon temps de réaction est lent. Je reste donc un peu plantée sur mon axe, au grand déplaisir de la petite dame à la glacière qui se met à ralucher plus fort, carrément plus fort même puisqu'elle me dégaine un "mais bouge donc espèce de nouille"..

Première salve que je laisse passer sans réaction.

Sur quoi la petite dame qui ressemble à une institutrice près de la retraite (physique sec, imper, coupe courte, grand nez et lunettes), se sent en confiance et tente un "plat de nouille, celle-là, c'est pas possible"..

Faut pas trop chauffer Manu,

Non..

Faut pas..

Je me retourne vers l'insolente en la gratifiant d'un sonore - très sonore  "mais ta gueule, toi, tu me parles pas sur ce ton d'abord"... (texto)

Sur ce, vu que la rame s'était vidée, débaroule à toute vitesse la deuxième moitié du couple le plus fasheune de l'univers qui monte au créneau pour défendre sa moitié : le meuri..

Plus petit que sa femme, (et même que moi avec des talons je pense), un look de pré-retraité de la SNCF, et une tête d'Hitler vieillissant, avec moustache comprise.

Il se met à me hurler dessus en me traitant de tous les noms d'oiseaux à sa disposition et en me demandant si je me suis regardée dans la glace..


Oh pitin..


Evidemment, le ton est monté, très haut, très très haut, au milieu d'une rame paralysée par les gentillesses échangées de part et d'autre qui, pour ma part sont allées du "connard" à "t'es moche" en passant par "va mourir" et "pauvre nase".

Bon ce n'est pas très recherché comme langage, mais dans le feu de l'action, on réfléchit moyennement à la qualité de son vocabulaire..

Au milieu de son flot roulant d'insultes le petit monsieur menace de m'en coller une..

Je lui rétorque "essaie un peu, pépère, tu vas voir" ... C'est à ce moment qu'un léger mouvement à agité l'assistance, qu'une dame m'a gentiment conseillé de laisser tomber et que la femme, visiblement apeurée par la perspective d'un mano à Manu (mouahahhahah le jeu de mot) à commencer a s'accrocher au bras de son mec en criant.. "ArrrEEEEETTTTES ROGER arrrretttttess, laisse tomber, c'est moi qui ai commencé"...

Au passage : "Roger".. MOUAHHAHAHAH


Un peu freîné par sa moitié penchée sur lui qui lui retenait le bras, le valeureux Roger n'est pas passé aux actes alors que perso ma main me démangeait quand même fortement.

En revanche nous avons continué à nous manifester mutuellement notre estime par des petits mots tendres dont le volume auraient réveillé l'intégralité d'une maison de retraite sous sonotone.

J'aurais volontier continué ce fructueux échange, et j'allais dégainer mon fameux "petite bite" quand malheureusement, le métro est arrivé à ma destination. J'ai donc envoyé une dernière bordée d'injures et je suis descendue de la rame..


Quasi revigorée d'ailleurs..

Une bonne engueulade, moi ça me met en forme pour le restant de la journée..

Pas vous ???


Au passage, relisez donc Zazie dans le métro - un moment de pur bonheur et l'utilisation du français comme je l'aime -

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06:00 Publié dans Les chroniques à Manu | Lien permanent | Commentaires (28) | Tags : métro, engueulade, bagarre. | |  Facebook | |  Imprimer | |

23/10/2009

Quand Manu rencontre Arielle - la véritable histoire

J'aime les parfums.

J'aime ravager les buffets

J'aime papoter avec des keupines en buvant un godet

J'aime qu'on me dise "j'adooooooore tes chaussures"

J'aime rencontrer du pipeule.

J'aime qu'on m'admire.

Alors quand on me propose de cumuler tous ces irrésistibles divertissements,  tu parles, je cours comme un hamster sous ecstasy.

En pensant que mes hôtes "se sont trompés, ils ont du se tromper, c'est une erreur, c'est pas possibleeeeeeeuuuuuuuuh"...


Et bien si.


La Prairie a osé se confronter à la grande Manu, en me proposant de venir pour le lancement de leur nouvelle collection de parfums haut de gamme "Life Threads".

Les pauvres..

Bon, ok, j'ai essayé d'être classe et sage pendant environ deux minutes et demie avant que le verre d'ekkkssssellent vin pétillant italien (dont je n'ai pas réussi à avoir le nom) ne commence à faire son effet, mal amorti par les délicieux canapés en circulation..

D'où un légère, très légère hilarité chronique..


Ce qui ne m'a pas empêché néanmoins d'écouter très attentivement la présentation des 3 fragrances : Silver, Gold et Platinum..  Si, si je vous assure. Regardez donc, j'ai tout retenu.. Silver, Gold et Platinum sont 3 parfums très différents et pourtant complémentaires qui incarnent chacun une image différente de la femme.

  • Silver est un boisé-floral : un splash d'agrumes accompagné de notes florales et de nuances sensuelles.. Une fragrance légère mais fidèle pour le matin et la journée
  • Gold est un oriental épicé : séducteur et féminin il mélange les épices et les effluves exotiques... Un parfum de jour pour les séductrices, ou du soir pour celles qui sont plus discrètes..
  • Platinum est un floral chypré : des accords de fleurs, de bois et de cuir.. Puissant, très marqué, presque masculin. Il exige une sacrée personnalité pour le porter..

Les "jus" sont tous contenus dans des flacons tissés de fils argent, or ou platine vraiment très réussis...


Après la présentation et le visionnage en exclusivité des nouveaux films pubs que vous pourrez découvrir très prochainement sur le site dédié à cette nouvelle collection ... L'égérie de la marque est enfin arrivée. Arielle Dombasle, telle qu'en elle-même nous a expliqué pourquoi elle avait aaaaadooooré le partenariat..


Et c'est là que... Prise dans l'euphorie, grisée par le parfum, la joie d'avoir retrouvé Manou et Annouchka, (et le vin italien) je me dit... "faut que je ramène un souvenir"..

Evidemment.

Il y a UNE Lucienne qui demande une photo avec l'artiste. Une seule.

Walla.

La charmante directrice marketing de La Prairie m'arrange le coup et Annouchka se précipite Iphone à la main pour immortaliser l'instant.

Arielle prend la pose très pro, et moi je prend la pose, très... n'importe quoi.

Annouchka nous montre le résultat de sa séance photo et je ... m'écrie...

"QUELLE HORREUR"..

A ce moment le sol s'ouvre sous mes pieds, la Directrice Marketing commence à se changer lentement et surement en flaque d'eau, et je vois Annouchka mordiller nerveusement sa lèvre inférieure....

J'essaie donc de me rattraper aux branches avant de sombrer définitivement, je me tourne vers la diva un poil interloquée et je bredouille "eeueueheh, non , pas vous bien sur, c'est moi, je suis atroce en photo, vous, vous êtes bien. Euh je veux dire, très bien, même ..enfin vous voyez ce que je veux dire.."

Et là non seulement le sol s'est ouvert sous mes pieds mais Belzébuth a commencé à me regarder d'un air intéressé..

C'est à ce moment précis que les personnes présentes, Arielle compris,  ont échangé des regards complices et commencé à me parler doucement, la tête légèrement penchée, vous savez, comme on parle aux enfants ou aux débiles légers..


Malgré cet atroce faux pas les gens ont étonnement continué à m'adresser la parole, notamment PlastieetCie qui a supporté mes élucubrations pendant un petite - mais très agréable conversation commune.. Et  je suis même repartie de la soirée gâtée... Et bien entourée  par Annouchka et TrendyMood avec qui nous avons partagé un taxi salvateur pour mes pieds qui avaient passé la journée perchés sur des talons très hauts..


Evidemment, j'ai raconté la soirée à ma mère qui m'a demandé "et alors, elle était contente de te rencontrer, Arielle Dombasle ?"..

Oui.

Très contente je dirais. Elle a pu raconter à BHL qu'elle avait fait un dîner de cons avec une fille qui avait une belle tête de vainqueur..

MOUAHAHHAHHA...

 

 

Je vous ai donc dit que j'avais été gâtée, et même très gâtée. Mais vous aussi vous risquez de l'être... Il y aura un parfum La Prairie "Silver" à gagner ici même. Valeur ? On en parle pas c'est vulgaire, mais je dirais un paquet de brouzoufs... Rendez-vous, on va dire, en milieu de semaine prochaine ?? Allez, encore un peu de patience..

 

PS : et non la photo vous ne la verrez pas. 1. J'ai une tête de dingo 2. J'ai promis que je ne la mettrais pas en ligne..


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Merci à Greg de l'agence Yougether et à l'équipe de La Prairie pour leur délicieux accueil. Si vous souhaitez en savoir plus sur la marque le site est LA

06:00 Publié dans Les chroniques à Manu | Lien permanent | Commentaires (38) | Tags : la prairie, arielle dombasle, soirée, parfums | |  Facebook | |  Imprimer | |