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03/09/2008

Le truc nase qu'on chante sous la douche

Ce soir je vous la fait courte, parce que rentrée, trucs à faire, blabli, blabla...

Ce soir, je fais mon coming-out musical.

Celles et ceux qui suivent ce blog le savent, je suis une adepte inconditionnelle du rock échevelé, de la pop sophistiquée, de la soul torride, du jazz classieux, et autres sons afro-carribéens-latinos on the beat. Et je prends un plaisir sans cesse renouvelé à épingler les chantouilleurs du dimanche et les variétouzes indigestes.

Et pourtant.

Je chante un truc nase sous ma douche.

Toujours quasiment la même chanson. Non, ne cherchez pas, vous ne trouverez jamais..

Vous voulez savoir ?? Vous voulez vraiment savoir..

Allez, l'heure est venue je ne peux plus le cacher, il faut que j'avoue ce secret devenu trop lourd à porter.

Ce que je chante sous ma douche c'est :

 

 

Et oui, vous avez bien vu, vous ne rêvez pas, les gens.

Pourquoi je chante je t'aime ? Je n'en sais rien, ça me fait marrer...

J'ai plusieurs versions : façon Jane Birkin en chuchotant, façon Amy Winehouse - tu m'a dis d'aller en rehab, je t'ai dis je t'aime, je t'aime, je t'aime - façon Bob Dylan, façon diva d'Opéra, façon cranberries avec le décroché de voix, et autres..

De toutes façons, le résultat est toujours le même : ma famille (chat compris)  m'attend à la sortie de la salle d'eau avec des tomates.

Voilà vous savez tout de mon âme torturée.

Maintenant, à mon tour, j'aimerais bien savoir ce que VOUS vous avez à cacher dans le registre des chansons honteuses.

Allez, lâchez-vous, on va bien rigoler...

20:13 Publié dans Les chroniques à Manu | Lien permanent | Commentaires (35) | Tags : chanson nase, lara fabian | |  Facebook | |  Imprimer | |

31/08/2008

Fromage ou dessert ??

Alors aujourd'hui c'est le choix de l'internaute...

J'ai deux idées d'articles et j'hésite pour déterminer lequel publier en premier..

La recette de la Quiche à Manu ... (le premier qui dit Manu la Quiche, je l'aligne...) pour aller avec la Pinacolada, et hop, comme ça on est parés pour une bonne fiesta des familles

Ou

Un article de la série petites nouvelles du monde et de l'univers parce que ces derniers temps j'ai repéré quelques news pas piquées des hannetons du tout...

A vous de me dire...

 

09:31 Publié dans Les chroniques à Manu | Lien permanent | Commentaires (20) | Tags : notes, blog | |  Facebook | |  Imprimer | |

30/08/2008

Je suis une toxico

Jusqu'à présent internet et le blog c'était "oui, moi, j'arrête quand je veux"

Et aujourd'hui, je dois bien l'admettre, je suis accro.

Ce matin, en rentrant des courses (car en ce moment vous le constatez, j'ai une vie absolument trépidante), je veux jeter un coup d'oeil à mon blog favori. Pas de réseau, alors que ce matin encore, internet me connectait gentiment et sans renacler à mes sites favoris.

Mon fils planté sur le canapé me dit "ouais, ya la freebox, elle buggait, j'ai rebooté le truc" - notez au passage la richesse du langage de l'ado vautré sur un sofa.

Immédiatement je me suis retrouvée dans une transe totale : sueurs froides, engueulade de l'ado (même si ce n'est pas justifié, ça ne peut pas lui faire de mal), tripotage frénétique de l'ordi, jetage du chat par la fenêtre (elle me courait sur le haricot) et énervement énervé.

Après plusieurs manoeuvres, aucun résultat. Même en rebranchant l'ordi via cable ethernet à la freebox, le réseau était aux abonnés absents.

Ayant réussi à me calmer par une séance de respiration profonde, la consultation du calendrier des pompiers de Paris 2008, et 2/3 lexomils, je me dis dans ma tête de non-experte de l'ordinateur "ça doit donc venir de Free, il doit y avoir une panne, je vais attendre".

3 heures après, toujours rien.

Je saisis alors mon téléphone et appelle la hotline de Free... qui avait changé de numéro...

Aaahahahh...

Après avoir appelé tous les numéros indiqués sur ma notice, un brave clampin d'une hotline (mais pas celle que je devais appeler) situé visiblement vu son accent à Ouarzazate ou Tataouine (aucune arrière pensée, c'est juste factuel) me donne le bon numéro avec les codes d'accès qui vont bien... Oui car maintenant, le temps d'attente n'est pas payant... Si vous avez votre code d'accès.

Au passage quand vous appelez la hotline et que le répondeur d'accueil vous demande si vous avez vos codes d'accès et que vous tapez "2" pour lui indiquer que non, le répondeur vous propose gentiment de les récuper sur le www.free.fr.

Vachement bien quand on a pas de connexion !

re-AAHAHHAHAHH...

Après 3 essais infructeux pour cause d'encombrement (tous les gens qui rentrent de vacances et qui constatent que leur Freebox déconne appelent aujourd'hui). Je tombe enfin sur une technicienne qui doit être la copine du 1er clampin. Ils sont visiblement deux dans une tente de bédouin au milieu du Sahara à gérer les appels des freenautes mécontents... Car je suis quasiment certaine que c'est la même misstinguett qui m'avait dépanné la dernière fois. Elle avait vraiment la même voix en tous cas.

Après diverses manipulations frénétiques de part et d'autres - j'ai quand même réussi à la faire sortir de ses gonds en posant des questions imbéciles - douze litres de sueurs perdues, le parquet de mon salon strié de coups d'ongles, et les flics appelés par les voisins inquiétés par mes hurlements sauvages qui tambourinaient à la porte,  nous avons constaté together avec ma bédouine favorite que le bug signalé par mon fiston était en fait une mise jour qui avait vrillé l'adresse IP et divers paramètres de connexion. Il suffisait de rentrer la bonne adresse et de re-paramétrer le réseau sans fil pour que oh miracle internet revienne à moi...

Aussitôt, mon flux sanguin est redevenu normal, mes yeux ont réintégré mes orbites, j'ai repris une tenue décente (car j'avais arraché tous mes vêtements) et je suis redevenue la Manu que vous connaissez : drôle, pétillante, spirituelle et un amour de fille...

Alors, oui, je l'avoue. Ne plus avoir internet et je suis en manque. J'ai tous les symptomes de la toxico : irritation, engueulade de l'entourage, puis aggressivité totale, recherche frénétique de ma drogue, manifestations physiques du manque, et enfin apaisement après mon "shoot" d'internet.

C'est grave, je sais. Mais j'assume.

La pensée du jour sera donc

"Il vaut mieux être accro au net qu'au 12,5 degrés ou à la coke. Quoiqu'une petite ligne de temps à autre..."

Et vous alors : drogué(e) ou pas ???

Chat énervé.jpg

 

 

 

18:08 Publié dans Les chroniques à Manu | Lien permanent | Commentaires (16) | Tags : ordinateur ; free ; panne ; internet | |  Facebook | |  Imprimer | |

27/08/2008

C'est le festival de Cannes !!!

Je suis littéralement couverte de prix en tous genres...

D'abord, Fleur2Palmier m'a decerné un superbe prix, que je partage avec mon fils cadet, le gratouilleur de guitare.

Suite au concours musical organisé sur le blog de la susdite, pour lequel mon fils et son orchestre  - les fucking Télétubbies, groupe de berceuses hard-punk-métal- avaient mis en ligne une démo de leur composition (attention quand même c'était pas n'importe quoi) nous avons gagné  :

TADAA....

Diplome Fleur.jpg
Le prix du meilleur Bientôt dans les Chart's
C'est pas mieux qu'un NRJ award, ça, hein ??



Et puis, j'ai reçu des mains de Sounie une distinction ultra-VIP-blingbling, juste comme j'aime...,

Le Brillante Weblog 2008

29336287.jpg
En fait c'est un tag, vachement bien pour les paresseuses, parce qu'il n'y a rien à faire sauf :

Suivre ces quelques règles :

1. Les gagnants “doivent” mettre le logo sur leur blog.
2. Afficher le lien de la personne qui le leur décerne.
3. Désigner 7 autres blogs qui méritent de recevoir également ce prix.
4. Indiquer les liens de ces blogs sur votre propre blog.
5. Laisser un message sur le blog des primés pour les avertir.

 

Je choisis donc d'awarder les personnes suivantes pour des raisons tout à fait objectives et fondées, même si parfois elles vous paraîssent un tantinet obscures !

Angélita : c'est la reine de la carte postale  et elle le vaut bien...  - vas-y Angie secoue tes cheveux !

Gazelle : parce qu'elle m'a fait une bannière qu'elle est belle. Gazelle, toi, en revanche, il faut que tu arrêtes de secouer tes cheveux !

Touwity : aussi - non pas secouer les cheveux - tu m'as fait aussi une bannière.

Michel : parce que je ne l'avais jamais taggé auparavant. Si vous voulez Michel, vous pouvez secouer les cheveux. Je vous autorise. Oui, Michel et moi on se vouvoie parce que c'est hypra-classe...

Les Ménagères : parce qu'elles m'ont invité à participer... Je n'en dis pas plus. Vous faites ce que vous voulez en termes de secouage de perruque. De toutes façons vous êtes déjà secouées naturellement.

Lili : même raison que Les Ménagères, elle comprendra... Tu vas bien le valoir cet automne, Lili, de toutes façons, secouage de cheveux ou pas.

Léa : parce qu'elle est en pleine quête existentielle... Ce n'est pas les cheveux qui s'agitent chez Léa, ce sont ses petites cellules grises...

 

Walla, sinon pour terminer, la bannière du concours faite par Gazelle n'a pas encore été mise en ligne sur le site des influençeurs, je vous avertis dès que c'est fait.

ET je veux faire un peu de pub à ma cop's Sounie, qui m'a taggée et m'a fait des tasses qu'elles sont belles.

Sounie ouvre sa boutique en ligne où vous pourrez vous faire faire une super-tasse exclusive, unique, personnalisée et à votre goût !

Allez donc faire un tour sur

http://lilychatpirates.canalblog.com/

Et je peux vous dire que les tasses que Sounie m'a designé, elles font baver d'envie tout mon entourage.

Ce sera donc le thème de la pensée du jour à Manu - nouvelle rubrique que j'inaugure. Oui, tous les jours j'émettrais une pensée profonde, existentielle, totalement sophistiquée et d'une profondeur rare.

Que même BHL, il en serait scotché à sa chemise blanche (vous avez vu au fait, BHL, en ce moment, il se fait plutôt ridiculiser à cause de son reportage idiot sur la Georgie- Mouahahahah)

Donc, pensée du jour

"J'aime bien faire de la pub au gens que j'aime bien"...

Méditez



15:49 Publié dans Les chroniques à Manu | Lien permanent | Commentaires (14) | Tags : concours, musique, prix, tag, bhl | |  Facebook | |  Imprimer | |

25/08/2008

Fan du Shopping ou Camée du Shopping

Une petite note ce soir sur un sujet totalement futile donc rigoureusement indispensable...

Qui m'a été inspirée par le journal intellectuel et influenceur de référence, que même BHL consulte avant d'écrire ses livres : VOICI.

Comme toutes les filles le savent ils y a plusieurs sorte de shoppeuses et degrés dans la shopping-addiction :

  • Les quelques excentriques sociopathes qui détestent
  • Les niouininon qui shoppent par nécessité uniquement
  • Les shoppeuses-plaisir qui aiment faire les magasins, et pas seulement par besoin
  • Et enfin les addicts qui se shootent à l'achat compulsif

Avec, à l'intérieur de ces 4 grandes catégories diverses graduations de comportements sur lesquels je ne m'étendrais pas ici...

Sauf sur la catégorie des shopping-addicts qui se diviserait en deux catégories principales

  • Les luxes-lovers qui se sentent valorisées par l'achat d'un objet cher, voire d'une pièce unique avec laquelle elles affirment leur désir d'appartenance à une catégorie sociale élevée - ou branchée - ou les deux. En clair qui s'achète nt un truc cher pour se la péter un max.
  • Et les vraies droguées, celles à qui rentrer dans un magasin et acquérir un truc provoquent un shoot d'adrénaline qui devient rapidement une addiction.

 

Moi, très franchement, j'appartiens à la catégorie des luxes-lovers quand mes moyens me le permettent : de temps en temps j'aime me la péter un max avec un accessoire qui coute un demi-bras, voire un bras complet...

Mais c'est plus pour faire parler les jaloux et parce que j'aime bien les belles choses que pour affirmer une suprématie sociale dont je me contrecogne comme d'une déclaration de Sarkozy.

J'aime surtout les beaux sacs, les beaux vêtements, les parfums qui sentent vachement bon, le maquillage qui fait de jolis yeux et les lunettes de soleil de lussque.

Accessoirement, si je peux m'offrir une petite séance de spa avec le massage qui va bien, c'est pas mal aussi.

 

Pour le reste, la technologie, moi je veux juste des trucs simples : une télé qui donne des images et du son, un téléphone qui sert à téléphoner, un ordinateur qui va a peu près vite et qui marche PAS COMME CE P... DE M... DE B... de Dell qui est tout neuf et qui refuse toute négociation...

La voiture, du moment que ça roule, je m'en fiche.

Et la maison, on fait ce qu'on peut au fur et à mesure. J'aime bien les choses simples, jolies et pratiques.

Donc, vous voyez, je ne suis pas si snob que ça...

Et vous alors, c'est quoi votre degré de shopping- addiction ??


Accro-du-shopping.jpg

En parlant de shopping-addiction, vous pouvez être l'heureux propriétaire d'un objet parfumé et luxueux, sans dépense extravagante, juste en participant au concours à Manu ouvert depuis ce week-end !

http://lespenseesdemanu.hautetfort.com/archive/2008/08/22...

 

20:19 Publié dans Les chroniques à Manu | Lien permanent | Commentaires (17) | Tags : shopping | |  Facebook | |  Imprimer | |

22/08/2008

Les Miscellanées à Manu

Ce soir, du bric du broc, du bric et du broc, du tout, du n'importe quoi, du fourre-tout, du pèle-mèle, bref...

Les Miscellanées à Manu

D'abord, si vous vous souvenez dans ma note des j'aime pas, j'avais parpiné sévère Renan Luce. Du coup Paul, fan du dit gratouilleur, s'est fâché en me disant que les lyrics de Rere Lulu étaient du même niveau que ceux de Brassens.

Comme je ne veux pas faire de mauvais esprit, on va faire une petite étude de texte comparée...

Voici donc un extrait de la prose de Rere

J'ai toujours préféré aux voisins les voisines
Qui sèchent leurs dentelles au vent sur les balcons
C'est un peu toi qui danse quand danse la mousseline
Invité au grand bal de tes slips en coton

De ma fenêtre en face
J'caresse le plexiglas
Je maudis les méninges
Inventeurs du sèche-linge
Plus de lèche-vitrine
A ces cache-poitrines
Que tu séchais

J'ai toujours préféré aux voisins les voisines
J'ai toujours préféré aux voisins les voisines

J'ai toujours préféré aux voisins les voisines
Qui vident leurs armoires en quête d'une décision
Dans une heure environ, tu choisiras le jean
Tu l'enfil'ras bien sûr dans mon champ de vision

Ok, ça cause de sèche-linge, de nichons, de jeans, et de bals de slips en coton. Déjà faut qu'il arrête la ganja, ça lui attaque le neurone, les bals de slips en coton, perso, j'en vois que quand j'ai bu un peu trop de Pinacolada... Après, pour ma part,  je préfère aux voisines les voisins. Et au-delà des préférences érotiques, comment dire, je trouve qu'il n'y a pas de quoi déterrer le cadavre de Raimbaud... Et vous, vous en pensez quoi??? Parce qu'évidemment, je ne suis pas très objective...

Maintenant, je vous copiecolle un morceau d'une chanson de Brassens... La première à laquelle j'ai pensé : "Gare au Gorille"...

Par hasard - je vous assure - elle parle grosso modo du même sujet. Des gens qui matent d'autres gens avec des arrières pensées érotiques...

C'est à travers de larges grilles,
Que les femelles du canton,
Contemplaient un puissant gorille,
Sans souci du qu'en-dira-t-on.
Avec impudeur, ces commères
Lorgnaient même un endroit précis
Que, rigoureusement ma mère
M'a défendu de nommer ici...
Gare au gorille !...

Tout à coup la prison bien close
Où vivait le bel animal
S'ouvre, on n'sait pourquoi. Je suppose
Qu'on avait du la fermer mal.
Le singe, en sortant de sa cage
Dit "C'est aujourd'hui que j'le perds !"
Il parlait de son pucelage,
Vous aviez deviné, j'espère !
Gare au gorille !.

Oui, vous en pensez ce que vous voulez, et je ne vais pas faire une analyse de texte précise mais en deux couplets, la seule phrase qui se répète est "Gare au Gorille", aucune autre redite... Car le père Georges, il avait du vocabulaire, lui. Il savait faire swinguer les mots et il ne comblait pas les creux de son inspiration en parlant de sèche-linge.

Bon, ok, je suis de parti-pris, tout ça...Si j'ai réussi à convaincre une ou deux personnes par cette modeste démonstration, ma mission sur cette terre est accomplie, je peux mourir tranquille... Tiens ci-dessous, en hommage au père Georges :

georges-brassens-by-chris69.jpg

 

Après, puisque nous sommes inondés de JO, une copine m'a passé un article du Times anglais assez rigolo. Apparemment, le village Olympique des athlètes aux JO est un lupanar géant, pire que Sodome et Gomorrhe un soir de Love Parade.. Ca fornique à tout va et avec tout ce qui passe.. Pourquoi ? c'est l'été, il fait chaud, les corps sont jeunes, dénudés, bronzés, musclés, y'a de la suédoise, de l'australien, du sud-africain, et même, en cherchant bien, du kazakh (oui, j'adore citer le Kazakhstan ou le Zimbabwe, ça me fait mourir de rire). Du coup c'est le grand mélange des genres et des fluides. Mais la raison principale est purement physiologique. L'effort intense fait grimper la testostérone aux rideaux chez les mâles, mais aussi chez les femelles. Et du coup testostérone à donf = feu aux fesses.

cook385_386791a.jpg

Du coup, je ne vous raconte pas l'ambiance dans les vestiaires après un shoot de testostérone au 110 mètres haies ou aux barres asymétriques ! Vous vous imaginez par exemple, l'équipe de France de hand ball qui vient d'arriver en finale à l'arraché ?

Tous ces grands gaillards musclés avec des bras comme des troncs d'arbres !

Yihaaah...

portrait.jpg

Ok, je vais prendre une douche...

 

Enfin, pour terminer ATTESSSION... J-1 avant le concours qui déchire tout de la mort qui tue qu'elle est tellement grave qu'elle déchire sa race...

Ca démarre demain mes choupinoutes, tenez-vous prêts...

20:50 Publié dans Les chroniques à Manu | Lien permanent | Commentaires (7) | Tags : renan luce, brassens, jo, sexe, concours | |  Facebook | |  Imprimer | |

21/08/2008

Tranches de vie chez Carrefour

Aujourd'hui, je recycle...

PUUUURKEWAAAHH, criez-vous en tendant vers moi vos petites mains diaphanes et crispées dans un geste suppliant et désespéré ?

Parce que, vous réponds-je :

1. J'ai re-vécu à quelques virgules près la même chose aujourd'hui - Pivoine aussi d'ailleurs -

2. Je me suis fait depuis la rédaction de cette note quelques jeunes cop's primesautier(e)s et mutin(e)s que cette petite chose devrait intéresser

3. J'ai une énorme flemme qui m'empêche de rédactionner

4. Les notes à Manu, c'est comme les plats en sauce, c'est meilleur réchauffé...

 

Or donc,

TRANCHES DE VIES CHEZ CARREFOUR - OU CHEZ CAROUF' comme disent les autochtones du 9-3

Comme toutes bonnes ménagères de moins de cinquante ans (salut les filles !), nous avions décidé avec ma copine Caroline d'aller faire quelques menues emplettes utilitaires chez Carrefour lors de notre pause déjeuner.

Après un frugal repas, nous pénétrons dans cet accueillant édifice. Caroline étant légèrement enceinte sur les bords, je lui propose, dans un mouvement irrépressible de charité spontanée, de bénéficier de ma carte Pass.

Note préliminaire importante dont vous devez vous souvenir pour le reste de cette histoire, la carte Pass, octroyée par nos amis commerçants de Carrefour contre espèces sonnantes et trébuchantes, est sensée vous ouvrir des caisses du même nom, vous évitant par là même de perdre du temps à faire la queue avec le commun des mortels. Un genre de carte VIP, quoi...

Nos emplettes effectuées, nous nous dirigeons donc d'un pas guilleret, mais néanmoins décidé vers une caisse Pass. Devant nous, 2 personnes: une petite dame d'un âge certain à mise en plis rose-violette et boucles d'oreilles dorées et un monsieur relativement pressé venu chercher son déjeuner sous forme d'un sandwich et d'un gâteau. L'affaire de quelques minutes pensions-nous et pensez-vous également à ce stade de l'histoire.

QUE NENNI. Car, il faut le savoir,  je suis poursuivie depuis mon enfance par la malédiction de la caisse damnée.

Autrement dit, je choisis toujours la mauvaise file.

La petite dame âgée à mise en plis ayant fini de passer ses achats à la caisse sort sa carte Pass et la met dans la machine dédiée à cet usage. Elle tape le code une fois, deux fois puis dit "je ne m'en souviens plus".

Consternation de la caissière.

A ce stade, le monsieur pressé commence à blanchir. Quant à nous, à mi-chemin entre agacement et fou rire, nous commentons la situation et  je commence à marmonner "kiki, kiki", en référence à la publicité pour une banque où l'on voit une vieille dame légèrement alzheimer, bloquée dans la même situation à une caisse de supermarché, appeler son cocker pour lire son code tatoué derrière l'oreille du susdit toutou,dont le nom est Kiki.

Sauf que dans notre cas, point de Kiki salvateur...

Et 20 minutes plus tard nous en étions toujours au même stade. Car entre temps :

  • La petite dame avait définitivement bloqué la machine Pass.
  • La caissière décomposée lui avait proposé de payer en carte bleue
  • Elle lui avait répondu en chevrotant qu'elle n'en possedait pas (bien évidemment, cette septuagénaire irresponsable, ne peut se voir confier une carte de crédit), mais qu'elle avait un chéquier.
  • La caissière avait appelé sa responsable au téléphone. Qui après cinq bonnes minutes de palabres africaines l'avait autorisé à percevoir un chèque
  • La petite dame avait donc rempli le chèque en tremblotant et assez lentement sous le regard mi-consterné, mi-assassin de toutes les personnes présentes
  • Le chèque, comme vous pouvez vous en douter, ne passait pas dans la machine, puisqu'il s'agissait à l'origine d'une caisse RESERVEE aux cartes PASS (vous suivez toujours ???)
  • Re-palabres africaines avec la responsable au téléphone pendant cinq bonnes minutes. Qui, finalement, a indiqué dans une lueur d'intelligence inespérée qu'il fallait mettre un tampon encreur pour que la machine à chèque fonctionne.
  • Re-appel pour faire venir une patineuse à roulettes avec le dit tampon encreur
  • La petite dame avait dit "Ah je crois que je me souviens du code" , ré-essayé et, comme vous pouvez vous en douter re-bloqué instantanément tout le système.
  • La patineuse à roulette était arrivée pour installer le tampon encreur, encore cinq minutes le temps de trouver comment marchait ce miracle de la technologie moderne.
  • Au final, passage - enfin - du chèque
  • Et re-appel de la responsable pour valider le chèque.

Et pendant ce temps,

  • la caissière avait pris 10 ans d'un coup,
  • le monsieur pressé était passé du blanc au vert,
  • la caisse d'à côté avait subi une tentative de braquage avec la caissière qui hurlait AU SECOURS et les vigiles qui plaquaient le délinquant au sol dans un fracas épouvantable (véridique) + hurlements des personnes environnantes ce qui a considérablement ralenti les manoeuvres environnantes, dont la nôtre,
  • ma Caro se liquéfiait totalement
  • et moi je hurlait KIKI, KIKI sur un mode hystérique en me balançant d'avant en arrière.

Au milieu de ce marasme total, la petite dame, vraisemblablement sourde comme un pot, ne bronchait pas d'une bouclette de mise en plis.

Finalement, au grand soulagement de la population présente (qui commençait à ramasser des objets contondants pour la lyncher) la petite dame fût enlevée à la vindicte populaire par la responsable apparue comme par magie pour valider le fameux chèque dans un recoin obscur du magasin.

Nous nous remettions tous à respirer normalement, le monsieur pressé avait repris quelques couleurs et s'apprêtait donc a payer son pauvre sandwich et son malheureux gâteau avec sa carte Pass. Puisque - j'espère que vous suivez toujours - nous sommes à une caisse du même nom.

Et là, le drame, le système informatique défuncte et la machine à carte Pass se bloque à nouveau. Le monsieur, qui avait adopté à nouveau la couleur verte, manque alors de s'étrangler et abandonne son pathétique repas sur le tapis roulant en criant "I'll be back" et ma Caro s'effondra en petits paquets sur le sol. Je décidai alors de prendre les choses en main et me mis à hurler PUTAIN BANDE DE GONZESSES OUVREZ MOI LA CAISSE PRIORITAIRE, J'AI UNE CIVILE ENCEINTE ICI, ET QUE CA SAUTE ! Une caissière, tétanisée par cette autorité militaire, bondit à pieds joints par dessus l'accueil, courut vers nous en criant "CHEF, OUI CHEF", et nous hélitreuilla enfin, nous et nos marchandises hors de cet enfer. Derrière nous résonnaient encore les cris des civils blessés et le fracas des armes à feu...

En conclusion, la fameuse carte Pass, sésame des sésame qui ouvre le nirvana de la consommation et du passage rapide en caisse, nous a coûté environ une demi-heure de notre précieux temps et a consommé un influx nerveux plus que conséquent.

Ah oui, dernier détail, Carrefour affiche quand même le panneau suivant aux caisse Pass : "passage en caisse en dix minutes maximum".

DEUUUUUHHHH....

Carrefour.jpg

 

19:52 Publié dans Les chroniques à Manu | Lien permanent | Commentaires (18) | Tags : carrefour | |  Facebook | |  Imprimer | |