Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

20/08/2008

J'aime pas

Vous les attendiez, les voici...

Allez, grand défouloir, festival de parpinade pour tout le monde... On liquide, on brade, elle est belle, ma vanne, elle est belle...

  • J'aime la musique, vous le savez SAUF les quelques genres énumérés dans la note précédentes. ET SURTOUT la variétoche. Mais je vous rassure, sur ce point, pas de sectarisme la guimauve à deux balles, qu'elle soit française ou internationale c'est aussi mauvais. Ce n'est pas parce qu'un gusse chante en anglais que c'est mieux...  Il n'y a que les chansons sirupeuses indiennes ou chinoises que je supporte parce qu'elles me font marrer. Ne me demandez pas pourquoi. Mais c'est vrai qu'en France question variétoche à la con, on est pas mal gâtés. Entre la rouquine chouinante (walla Sounie, je t'avais promis) qui vend sa provoc' comme on vendrait des paquets de lessive, le moustachu du sud-ouest qui endormirait un bataillon de teufeurs sous amphét', le jeuni hollidouille défraîchi qui  hurle optic 2000 à tous les vents ou les RNBistes à la vibe approximative, franchement on ne sait que choisir. Mais le pompom de tout les pompom, ce sont ceux qui, sous un pseudo-vernis intello nous vendent des trucs en fait aussi nuls que leurs confrères cités ci-dessus. Franchement, la première personne qui m'explique l'intérêt d'une chanson de Bénabar, Vincent Delerm, Raphael ou Renan Luce, je le couche sur mon testament. C'est MAUVAIS tant sur le plan musical que textuel... Je serais la guitare de Renan Luce, j'entamerais une psychothérapie immédiatement.
  • J'aime pas Céline Dion..
  • Je n'aime pas non plus la littérature à deux balles. Ni les auteurs qui écrivent au kilomètre. Marc Lévy m'énerve parce qu'il se fiche de ses lecteurs. C'est de la fast-litterature avec les mêmes effets que la fast-food : c'est facile, ça se consomme vite, c'est gras, lourd et indigeste !!! Je n'aime pas cette pseudo-littérature faite pour les masses. Pas pour les distraire, non, pour leur piquer leur blé. J'ai tort, pleins de gens disent le contraire ? OK, lisez un Marc Lévy ou consors. Après faites un tout petit effort et allez à la bibliothèque municipale. Prenez un livre de Balzac, Hugo, Cervantès, Sartre, Tennessee Williams, ou même Françoise Sagan ou Agatha Christie ; ou bien même encore une pièce de théâtre de Shakespeare, de Beaumarchais, de Molière, de Feydeau. Après on en reparle...
  • J'aime pas les intrigants, les indispensables, les lêches-bottes, les qui-se-prennent-au-sérieux, ceux qui écrasent les autres pour réussir.
  • J'aime pas Sarko. Non Sarko, ce n'est pas possible. Lui aussi se fout de votre poire. Sa devise : "prends l'oseille et tire-toi". Ce mec, je ne peux pas c'est viscéral. On devrait le donner. A qui en veut. Mais personne n'en veut, c'est bien le problème. Il est méchant et incompétent. Mais rusé, car il enfume tout le monde... Dans le même sac je mets également Hortefeux et sa tête de traître d'opérette, Morano l'hystérique (celle-là, elle est insupportable), Dati (vivement qu'elle déboulonne) et le gang des Hauts de Seine au grand complet... Je me méfie plus généralement des petits hommes. L'homme déficient en taille a toujours une revanche à prendre sur l'univers parce qu'en 6ème Josette Martin a refusé de lui rouler une pelle sous prétexte qu'il était petit et moche. Du coup après, il fait dictateur. Et il emmerde le monde entier. Je raconte des bêtises ? Alexandre le grand était... petit, ainsi que Napoléon, Louis XIV ou encore pire Hitler... Tous des nains qui ont voulu prouver au monde entier qu'il fallait pas se moquer d'eux...
  • En revanche les petites femmes c'est bien..
  • J'aime pas les foules. Non pas par agoraphobie. Mais une foule, c'est con. Et les démonstrations de foule, c'est ultra-con. Prenez les jeux olympiques, ou la coupe du monde de foot. Ca transforme les gens en supporters bourrins qui gueulent "Allez les bleus, les jaunes, les rouges"... La preuve : vous avez entendu les commentateurs pendant une grande manifestation sportive ? Le plus viril des mâles se transforme subitement en chochotte qui crie "ouiouiiiii, ouiiii BUUUUUTT" en mode vibrato hystérique surmultiplié... De même j'aime pas les grandes soirées avec plein de monde. Il n'y a rien de plus pénible. Personne ne se parle et tout le monde se regarde. En plus en général, on mange mal, on est mal assis, c'est bruyant et les toilettes sont sales.
  • J'aime pas les humanoïdes de moins de 10 ans.
  • J'aime pas les restaurants branchés. Rien de pire. Vous êtes accueilli par une bringue blonde format mannequin avec une oreillette qui vous toise du haut de son mètre quatre-vingt-quarante kilos. Vous mangez mal, les serveurs sont odieux et en plus, vous ne pouvez pas en placer une parce qu'un soit-disant DJ vous balance de la guimauve électronique dans les oreilles. Tout ça pour le prix de 3 menus du jour dans votre petite brasserie de quartier sympa. Le restaurant branché ne passera pas par moi. Ni aucun endroit surfait où on va pour se montrer. Moi je vais au restau pour BOUFFER TRANQUILLE, dans un salon de thé pour boire MON THE TRANQUILLE, dans un bar cosy pour BOIRE UN COUP TRANQUILLE. Et pas pour me faire toiser par un larbin soit-disant branché. De toutes façons, le dernier qui a voulu me faire le coup du "je te toise", il est actuellement en cure de sommeil....
  • J'aime pas Marseille. C'est moche.
  • J'aime pas la campagne. Il ne se passe RIEN. c'est VERT, c'est SINISTRE. Les gens s'ennuient, donc ils vous ESPIONNENT. En plus quand on me parle du calme de la campagne, je me marre. Il n'y a pas plus bruyant que la campagne. Il y a toujours un mec qui passe le tracteur, ou la tronçonneuse, des chiens ou des vaches qui gueulent, des coqs qui chantent, pas moyen d'avoir la paix deux minutes.. La campagne, c'est l'enfer sur terre.
  • J'aime pas attendre, ou faire la queue, ça me rend dingue. Le pire : La Poste. La poste c'est aussi l'enfer sur terre. Une fois morte, quand je vais aller en enfer, le diable me proposera trois punitions : soit je suis attachée nue sur une chaise et tous les gens dont je me suis moquée dans ma vie défilent et se moquent de moi à leur tour, soit je suis condamnée à vivre dans une agence de La Poste, soit je suis vendeuse dans un magasin Damart, pour l'éternité...

 

Les fans des personnes citées ci-dessus, les Marseillais, les amateurs de campagne, d'humanoïdes de moins de 10 ans, les Directions de La Poste et de Damart, vous pouvez m'insulter ou me faire des procès... Même pas peur.

Pas beau copie.jpg


21:45 Publié dans Les chroniques à Manu | Lien permanent | Commentaires (26) | |  Facebook | |  Imprimer | |

Mouahahahahah....

Les j'aime pas, ça vient...

Mais avant je ne résiste pas à la joie de vous montrer ce que SFR vient de m'adresser par mail.

Préalablement je signale à mes potentiels nouveaux lecteurs que même si je suis très jeune d'esprit - et de corps - mon âge décompté en années solaires est - parait-il selon les astronomes - mais je suis certaine qu'ils se trompent - de 49 ans...

header.jpg
MOUAHAHAHAHAH...
HEY SFR, T'AS PAS UN PETIT PROBLEME DE FICHIERS CLIENTS PAR HASARD....
RE-MOUAHAHAHAHAH

19:16 Publié dans Les chroniques à Manu | Lien permanent | Commentaires (9) | Tags : sfr | |  Facebook | |  Imprimer | |

19/08/2008

J'aime/J'aime pas

 

En ces temps de déprime autocentrée, je me remets en question...

Oui, la grande Manu doute et parfois je me surprends à penser "suis-je dans le vrai ?".

Ainsi, une de mes copines que j'adore mais avec qui nous avons peu de goûts communs à part boire un coup et rigoler (ce qui est déjà pas mal) me dis régulièrement "tu n'aimes rien".

Ce à quoi je réponds si, j'aime plein de trucs, mais pas les mêmes que toi...

Donc pour tout le monde en général et ma copine en particulier, finissons-un une bonne fois pour toute, allongeons-nous sur le divan bloggesque du Dr Foldingue et dévoilons nous TOTALEMENT à l'univers éberlué...

Voici donc la liste de ce que j'aime, demain la suite avec les j'aime pas...

J'AIME

  • Moi : je m'aime énormément. Je me considère comme le centre de l'univers. Non, rectificatif, je SUIS le centre de l'univers. Autour de ma majesté gravitent de petites planètes périphériques plus ou moins importantes dont je suis le soleil lumineux.
  • Après moi, j'aime ma famille avec une intensité qui varie de "Tu es boooo mon fiiillls" à "Tu me fais chier espèce de petit con" en fonction des cadeaux offerts, de l'attention qui m'est portée et des niveaux de conneries faites;
  • J'aime également mon chat, vous l'aurez compris, bien que cette bestiole soit totalement et définitivement crétine. Mais elle daigne me faire des calins et discuter avec moi quand mes 3 hommes sont mutiques.
  • J'aime la musique. Enfin, celle que je considère comme écoutable. Qui comprends à peu près tout SAUF la country - à l'écoute de laquelle je fais immédiatement un choc anaphylactique nécessitant une hospitalisation d'urgence - le jazz expérimental, le rock industriel, la techno ET SURTOUT la variétoche. Mais j'y reviendrais dans les j'aime pas.
  • J'aime la danse, la regarder et en faire. Mon phantasme total et rêve inaccessible aurait été d'être une grande ballerine. Mais je n'ai ni la morphologie - un popotin frétillant et des petites jambes, ça n'aide pas - ni les capacités physiques. En effet, comme je l'expliquais à Sounie dans les commentaires de la note précédentes, mes membres ont décidé un jour de prendre leur autonomie par rapport aux ordres que leur donne mon cerveau. Dans ces conditions, vous comprendrez que la coordination n'est pas mon point fort.
  • J'aime les voyages, de plus en plus. Je veux aller voir les quelques belles choses que ce monde offre... Danser la samba au Brésil, Etre éblouie devant les temples d'Angkor, voir le soleil se lever sur Ayers Rock, marcher dans le désert, ... et revenir chez moi avec pleins d'images dans la tête... Tant que mes finances, ma santé et ma vie me le permettent j'veux partir... loin.
  • J'aime la bouffe, la fête, la déconnade, la marrade, la rigolade, la poilade. L'humour au douzième degré, les blagues idiotes, les conneries, les vidéos débiles, les séries comiques - surtout les anglaises - Je vois toujours le détail qui tue, j'adore jouer les poils à gratter, les empêcheuses de tourner en rond, les imbéciles heureuses. Mes maîtres à penser sont Audiard, Alphonse Allais Woody Allen (quand il est drôle) et Marx - Groucho, pas Karl, dont j'ai fait mienne la devise "je suis parti de rien pour arriver nulle part"...
  • J'aime glander : regarder mes doigts de pieds pour vérifier s'ils n'ont pas changé de place, buller, flemmarder, me regarder le nombril. Gazelle, la procrastination la perdra, moi c'est la paresse. Note, la paresse a des avantages, ça rend créatif pour arriver à 'en faire le moins possible, et ça apprend à manipuler les gens pour qu'ils bossent à votre place...
  • J'aime emmerder le monde. Petite, après ballerine interplanétaire, emmerdeuse, c'était mon second choix de métier. Jusqu'à ce qu'une conseillère d'orientation m'enlève toutes mes illusions en 3ème en m'annonçant que la filière n'existait pas.
  • Enfin, pour finir sur une note totalement démago.. Je vous aime, toi mon public chéri... Mais je le dis uniquement parce que je suis en phase de psychothérapie intensive... Rassurez-vous ça ne se reproduira plus JAMAIS...

Demain, les j'aime pas. Y'en a quelques-uns qui vont en prendre une couche, on va bien rigoler...

J'aime.jpg

 

 

21:52 Publié dans Les chroniques à Manu | Lien permanent | Commentaires (20) | |  Facebook | |  Imprimer | |

15/08/2008

La reine, c'est moi...

En allant voir le blog de Michel consacré à la royattitude, j'ai eu une idée...

Je me suis demandé, "si j'étais reine, qu'est ce que je ferais".

Oh, même pas reine de France, reine de Paris suffirait à mon bonheur. Environ 2/3 millions de sujets : c'est déjà plus que Monaco...

Et puis trop de monde à administrer, après c'est trop de boulot... Et moi je suis plutôt de la catégorie des reines fainéantes.

Donc, SI J'ETAIS REINE DE PARIS :

  • Je mets immédiatement des droits de douanes à toutes les portes, pour que les banlieusards arrêtent de nous emmerder, nous les VRAIS parisiens.
  • Je décrête une jour férié appelé "le jour du râlage" : car c'est indubitablement la première spécialité parisienne, il faut donc la mettre en valeur
  • Je dynamite l'Opéra Garnier, cette immonde meringue rococo qui défigure le centre de Paris. C'est pas parce qu'un monument est vieux qu'il est beau
  • J'ouvre un bureau de l'immigration ENTIEREMENT réservé à Sarko et Hortefeux. Avec des démarches très longues et compliquées. Puis je finis par leur refuser leur visa.
  • Je me fait couronner à Bercy devant 16000 personnes - parisiens de souche uniquement - et on fait un méga teuf d'une semaine avec fontaines de Pinacolada, défilés de samba, concerts géants, confettis, bals musettes et clafoutis pour tout le monde.
  • Je prends la brigade des pompiers de Paris comme garde personnelle
  • Mon anniversaire devient fête nationale, bien sur. Ce jour là, on ouvre les Galeries Lafayettes pour mon usage exclusif.
  • Je rebaptise les rues : les Champs-Elysée deviennent "Avenue Marvin Gaye" et la place de la Bastille "Place Cannelle", par exemple
  • Il est strictement interdit de maltraîter les chats. D'ailleurs je crée également un nouveau jour férié "le jour du chat" où tous les parisiens doivent se déguiser en félins
  • Je repeins le rocher du zoo de Vincennes en rose
  • Tous les humanoïdes de moins de 10 ans seront d'ailleurs enfermés au zoo de Vincennes. Comme ça ils arrêteront de nous courir dans les pattes
  • Je décrête la suppression du dimanche, du 15 août du 1er mai et de la fête des mères
  • Je fais transformer les quais de seine en plage tropicale
  • Je fais relooker la garde républicaine par Jean-Paul Gaultier
  • J'installe un camp indien dans le bois de Boulogne
  • Et mon Palais dans le bois de Vincennes, comme ça j'ai un immense terrain pour moi toute seule

Vachement bien, non ??

Boh, en fait, je n'ai pas besoin de tout ça... Je suis déjà la reine de Paris.

La preuve : j'ai même mon blason

Queen Manu.jpg

Et vous alors, vous voudriez être roi ou reine de quoi ???

Je vous rappelle que je réponds désormais à vos com's directement dans les commentaires...

23:57 Publié dans Les chroniques à Manu | Lien permanent | Commentaires (21) | Tags : reine, paris | |  Facebook | |  Imprimer | |

14/08/2008

Je déteste ... le 15 août

Il y a un certain nombre de jours détestables dans l'année. Au nombre desquels figurent le 01 janvier et ses bisous bonnanesques obligatoires (beurk), le 1er mai, ses manifs et ses clochettes imbéciles, la fêtes des mères ET, bien entendu le 15 août.

Le 15 août, les rues sont vides, soit il fait une chaleur à crever soit il fait moche. Les rares zombies qui errent désoeuvrés regardent désespérés les vitrines des magasins fermés, tous fermés. Même pas un petit H&M pour se changer les idées, rien, nada. En plus, les zombies,  ils font la gueule parce qu'il sont les seuls à rester sur place alors que tout le monde est parti s'amuser.

Enfin, s'amuser, c'est vite dit. Même dans les lieux de vacances, les gens font la gueule parce que la date du 15 août sonne la fin de leur période de congés payés. Et qu'il vont devoir se remettre en route dans quelques heures avec quelques millions d'autres clampins sur des routes surchauffées et tellement embouteillées que bison fûté pête un câble et prend le premier vol pour l'Australie pour y monter un numéro de transformiste...

Dans les quelques seuls trucs ouverts, les travailleurs sont hargneux parce qu'on les a obligés à bosser un jour où tout le monde glande. Essayez d'arracher un sourire à la caissière du cinéma dans son bocal, je vous paye des chocolats...

Et si par malheur il vous manque un élément de base tel que le pain, vous devez faire environ 35 km pour en trouver un morceau  dans la seule boulangerie ouverte de la région où il y a environ deux heures de queue. Ceci dit, là au moins, il y a un peu de vie.

Quand je fumais encore et qu'il m'arrivait de tomber en panne de clopes ce jour fatidique, j'étais obligée de traverser la moitié de Paris pour trouver un tabac.

Et c'est Paris, imaginez si ça vous arrive au milieu de la Creuse !

N'essayez même pas de tomber malade un 15 août. Une de mes copines a fait l'expérience d'héberger un méchant virus intestinal ce jour là. Du style costaud, la bestiole, probablement une souche exotique. Quand SOS médecin est arrivé au bout de 6 heures d'attente, elle avait rejeté de quoi fertiliser un terrain d'un hectare et était semi-comateuse. Evacuée d'urgence à l'hôpital - enfin une urgence relative, parce qu'il a fallu attendre l'ambulance une heure de plus - elle a largement eu le temps de décorer le couloir des urgences où les brancardiers l'ont abandonné pendant deux à trois heures, avant qu'un médecin passe, se demande pourquoi on avait laissé un cadavre sur un brancard, réalise que le cadavre respirait encore et qu'il serait éventuellement bon de l'ausculter, en râlant, bien évidemment, puisque c'était lui qui se coltinait la garde du 15 août.

Le 15 août sonne la fin de la période bénie où les gens sont plus cools, où vous trouvez de la place dans le métro, ou une place pour garer votre voiture juste devant l'endroit où vous vouliez aller, ce qui, le reste de l'année relève à Paris de l'utopie totale. Le 15 août, ça sent la rentrée, l'année à remettre sur les rails, les factures à payer, les jours qui raccourcissent, les collants qu'il faut remettre et la fin des petits barbecues entre potes dans le jardin.

Ouais, le 15 août, c'est moche et ça n'a aucun avantage. Soit disant que c'est pour fêter la montée de la vierge Marie au ciel une fois qu'elle a défuncté. Mais je me suis renseignée, rien n'est dit dans les Évangiles sur la fin de vie de Marie. Une tradition rapporte que l'Assomption aurait eu lieu à Éphèse à la Maison de la Vierge Marie, accompagnée de l'apôtre Jean, à qui le Christ, sur la croix, avait confié Marie ; une autre tradition parle de Jérusalem.

Bref, c'est le flou artistique, même du côté des pères de l'église. Si ça se trouve c'est juste parce qu'un pape lambda a voulu se faire un week-end prolongé il y a quelques siècles et qu'il s'est dit "tiens je vais leur pipeauter une histoire sur la vierge Marie, ils n'iront jamais vérifier, et du coup, je me fais un jour férié en rab'"

Du coup, maintenant, on se coltine un jour pourri tous les étés.

Moi, je voudrais lancer une pétition pour qu'on le supprime. On a qu'à passer directement du 14 au 16 et on en parle plus.

Heureusement, cette année, les tasses exclusives que Sounie m'a fait et que j'ai récupérées, me mettent un peu de baume au coeur...

Sans titre - 1.jpg

Elle sont pas belles les tasses à Manu ??

Et vous alors, c'est le blues du 15 août, ou pas ?

 

 

 

20:08 Publié dans Les chroniques à Manu | Lien permanent | Commentaires (18) | Tags : 15 août | |  Facebook | |  Imprimer | |

12/08/2008

Spécial Lecteur

Lecteur, fais pas ta mauvaise tête, je t'avais répondu... Dans les réponses précédentes...

Faut suivre, un peu...

Allez, je t'aime bien quand même...

 

21:44 Publié dans Les chroniques à Manu | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : blog | |  Facebook | |  Imprimer | |

08/08/2008

Objets - 2

Je vous l'avais promis et j'ai enfin réussi à remettre la main sur l'appareil photo que mon héritier n°1 a daigné me restituer... (Faiche, ce môme)

Voici donc le PIF de Lili

Entièrement tricoté à la main, en poils de Yéti du Ladakh, recueillis à la pleine lune par des vierges vêtues de blanc.

Je vous rappelle que pour atteindre une qualité de fil parfaite, les vierges, choisies dès leur naissance par les hautes autorités du clergé bouddhiste, prélèvent uniquement un seul poil par Yéti : le jaune qui pousse au milieu du front de l'animal.

Vous imaginez le prix d'une pelote !

J'ai donc hérité d'un objet absolument inestimable, que je dévoile à vos yeux éblouis :

002.JPG

 

Et puisque nous sommes dans les objets, avec mes points SFR, je me suis offert pour presque rien un téléphone-walkman de pépette...

La pauvre, vous dites-vous,... Non, ne dites rien, car rappellez-vous la note précédente : le premier ou la première qui moufte : Mawashigeri...

Je fais sske j'veux... Si je veux faire ma pépette, je fais ma pépette...

004.JPG

 

20:18 Publié dans Les chroniques à Manu | Lien permanent | Commentaires (11) | Tags : téléphone, pif | |  Facebook | |  Imprimer | |