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10/02/2010

Viens voir les comédiens, voir les musiciens, voir les magiciens qui arrivent...


Une soirée au théâtre ça ne se refuse pas.

Donc quand Plastie m'a couiné dans le tuyau "radines ta chetron" (Plastie cause très mal la France et elle a de mauvaises fréquentations), malgré un état de fatigue avancé lié à une semaine professionnelle chargée et à une vie de patachon en parallèle, je n'ai pu que lui dire "banco"..


J'ai décidé que je dormirai plus tard.


Au travail par exemple.


Et j'ai couru sur mes talons jusqu'au théâtre du Palais-Royal ou j'ai retrouvé la susdite.

Avec un sandwich Uniqlo..

Si si je vous assure. Uniqlo fait des sandwiches, la preuve.

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(et hop demain, queue de 12 km devant le magasin pour rien)


La soirée a débuté par la visite du théâtre en compagnie d'une quinzaine de bloggeurs et webzineurs invités, guidés par le Directeur et le Régisseur du théâtre.

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Le Foyer

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La Salle

Un peu d'histoire sur le théâtre du Palais Royal en quelques lignes.

Et ne râlez pas ça vous culturera bande de mouflons.

C’est en 1780, que Philippe III d’Orléans, père du futur roi Louis-Philippe, entreprend de transformer entièrement son domaine en créant à l’intérieur du jardin trois nouvelles rues qui vont recevoir comme noms, les titres de ses trois fils : de Valois, de Beaujolais et de Montpensier.
Avec l’architecte Victor Louis, qui vient de terminer l’admirable grand théâtre de Bordeaux, il élabore les plans de ces rues bordées de maisons identiques, soutenues par des arcades. Très vite, viennent s’installer les commerces les plus hétéroclites : bijoutiers, coiffeurs, confiseurs, tailleurs, couteliers, drapiers, fleuristes, libraires, parfumeurs, modistes. Le Palais-Royal était alors une zone franche où la police de rentrait pas. Donc aussi un lieu de débauche où se croisait joueurs, voleurs, prostituées et escrocs en tous genres. C'est la Montansier, courtisane, puis femme d'affaires qui va donner son essor au théâtre. Elle sait trouver les auteurs et les interprêtes qui enchantent le public en mal de plaisir et de légèreté, notamment sous la révolution. Elle lui propose des opéras-comiques et des comédies aux titres évocateurs. Le 13 juillet 1820, à 90 ans, cette grande figure du théâtre français qui a connu Louis XV, Louis XVI, la Révolution, l’Empire, la Restauration, les Cent-Jours, Louis XVIII, fait construire quatre théâtres, et en a dirigé vingt, disparaît oubliée de tous. Le théâtre fermera aussitôt. Il ré-ouvrira 11 ans plus tard sous l'impulsion de Dormeuil, qui lui donnera pendant 30 ans ses lettres de noblesse. A la fin du XIXème siècle le théâtre entamera une grande histoire d'amour avec Feydeau qui y créera 6 de ses pièces jouées et rejouées à de nombreuses reprises.

Depuis la comédie est restée la vocation du Palais-Royal. C'est d'ailleurs ici que s'est jouée pendant 7 ans d'affilée la mythique "Cages aux Folles"avec Poiret et Serrault..

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Et à propos de Feydeau, c'est justement deux pièces courtes de l'auteur que nous avons pu voir. Et tant mieux : j'adore Feydeau. C'est pour moi un maître de la comédie qui, sous des aspects extérieurs légers voire bouffons, critique et ridiculise les travers d'une société bourgeoise française de la fin du XIXème siècle. Ses pièces sont des petits bijoux d'horlogerie comique qui ne souffre aucune approximation. Et oblige les comédiens à donner le meilleur d'eux-mêmes. Au risque de choquer certains puristes, je le compare volontiers à un Molière de la belle époque.

 

On purge bébé
Monsieur Follavoine cherche à décrocher le marché des pots de chambre incassables à destination de l'armée française. Pour tenter de conclure l'affaire, il invite à dîner Chouilloux, fonctionnaire influant du ministère des armées, son épouse et l'amant de celle-ci. Mais ce jour-là, le fils Follavoine est constipé et ne veut pas prendre sa purge... et rien ne se passe comme prévu.

Léonie est en avance

Léonie est sur le point d'accoucher avec un mois d'avance. Les mauvaises langues se délient, Les règlements de compte et les mesquineries entre beaux-parents et gendre vont bon train, l’arrivée d’une sage-femme tyrannique finit de chambouler toute hiérarchie dans la maison, et ce qui devait être un moment de joie va tourner à la catastrophe.

J'ai beaucoup aimé la mise en scène dynamique, le comique échevelé venant du ridicule des situations décrites par Feydeau, l'énergie des acteurs, les costumes graphiques en noir et blanc. Avec une mention spéciale à Christiana Réali (vraiment très jolie au naturel) qui n'hésite pas à s'enlaidir pour la bonne cause !

Seul petit bémol : un décors aux couleurs volontairement psychédéliques qui va moyennement avec les costumes et finit par vous donner le mal de mer.

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Les comédiens en réglage juste avant le spectacle.

Personnellement j'ai préféré la première pièce, que j'ai trouvée plus enlevée, à la deuxième. Mais le niveau global reste très bon.


Après la pièce, conclusion parfaite d'une parfaite soirée, nous sommes montés sur scène au milieu des décors et des accessoires pour une petite  conversation avec le metteur en scène, Gildas Bourdet


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L'interview de Gildas Bourdet filmée par InandOut Blog


Avant de visiter les coulisses
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Le petit boudoir derrière la scène avec des accessoires du spectacle.

pour  rejoindre toute la troupe au bar du théâtre pour une conversation-coupette de champagne avec les acteurs. Avec en bonus, la présence du réalisateur Jean-Pierre Jeunet, venu voir jouer son acteur fétiche : Dominique Pinon.

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Malheureusement, il était tard, et, sous peine de ne plus avoir de métro, j'ai été forcée de m'éclipser rapidement sans avoir eu vraiment le temps de harceler les pipeules présents comme j'ai l'habitude de le faire dans ce genre de situation.

Ils ne se doutent donc pas de l'horrible sort auquel ils ont échappé.

Quant à moi je suis rentrée en titubant (champagne + rien dans le ventre + fatigue) avant de m'écrouler pour quelques heures dans mon lit et de passer mon vendredi dans un état catatonique en faisant semblant d'être concernée par mes dossiers au bureau.

Mais je ne regrette rien, car j'ai vraiment passé une excellente soirée. Que je vous recommande. ON PURGE BEBE - LEONIE EST EN AVANCE Cristiania REALI, Dominique PINON, Pierre CASSIGNARD de 27,75 à 39 Euros la place avec les offres spéciales sur le site du théâtre..

 

Merci à Plastie, à l'agence en 3 mots et à Sarah pour cette jolie soirée !

22/01/2010

Le roi Lion : pour rugir de plaisir

(oui bon ok, j’ai emprunté le slogan à une grande marque alimentaire que je citerais uniquement contre sponsoring. Mais on ne peut pas être créative TOUT le temps non plus)..

 

Ce billet va être court et pourrait se résumer une phrase :


Le Roi Lion c’est GENIALISSIME, courrez-y comme un troupeau de gazelles qui a vu une mare d’eau..

 

Et pourtant je ne suis pas très cliente de ce genre en temps ordinaire..

 

Les spectacles musicaux avec grandes envolées lyriques et chanteurs survitaminés qui braillent « Beeeellllle c’est un mot qu’on croiraiiiit inventééééé pour ellllle » (suivez mon regard), me laissent relativement indifférente, voire ….. totalement indifférente.

 

Mais ici franchement l'inquiétude de piquer un roupillon avant l'entracte a disparu au bout de 30 secondes..


L’histoire reprend bien évidemment celle du célèbre dessin animé de Walt Disney (un des premiers vus par mon fils aîné au cinéma, pour la petite histoire)  : sur la terre des lions, Simba est le fils du roi des animaux, Mufasa. Lionceau turbulent et joueur il aime le danger et va donner à son fourbe oncle Scar une idée pour éliminer son frêre Mufasa et s'emparer du trône. Simba, convaincu qu'il est responsable de la mort de son père va s'enfuir de la terre des Lions et rencontrer Timon, le suricate et Pumba le phacochère. Il va grandir auprès des deux compères jusqu'à ce que Nala, sa compagne d'enfance le retrouve par hasard. Arrivera-t-elle à le convaincre de revenir défier son oncle et reprendre sa place de roi ??


La bande originale du film a été enrichie : le spectacle comprend quinze numéros musicaux dont les cinq chansons du long métrage animé écrites par Elton John et Tim Rice. Ces derniers ont composé trois nouvelles chansons dans un style pop-rock. Pour magnifier le contexte africain du livret, de nouvelles chansons, dont des chorales zouloues, ont été spécialement écrites par Lebo M, artiste sud-africain.

 

Tout dans ce spectacle est excellent : chant, danse, décors, costumes animaliers, trouvailles scéniques, marionnettes géantes animées par – ou sur – les danseurs vous font oublier les « humains » sous les animaux.. Et, ce qui ne gâte rien, le plancher de l'orchestre du théâtre à été incliné pour donner une disposition en escalier qui vous permet d'avoir une vision optimale du spectacle sans vous tordre le cou quand votre voisin de devant est grand.



 

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Mention spéciale à la diva afro qui interprète le rôle de la vieille babouine Rafiki et qui a une voix à faire tomber les lustres du théâtre et aux deux petits chanteurs-danseurs trop mignons qui jouent Simba et Nala enfants..


 

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Et pour les mamans qui accompagneraient leur progéniture, je signale que Simba adulte, il est gaulé sévère (plaisir des yeux).. Moi je dis ça, je ne dis rien

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Cerise sur le gâteau de la soirée : on célèbrait le millionnième spectateur qui s'est avéré être une spectactrice. La jeune fille a eu les honneurs de toute la troupe réunie sur scène sous une pluie de confettis et de ballons. En présence de quelques VIP assis à portée de main de nos augustes personnes. Vus, entre autres, Smaïn accompagné d'une grande gigue botoxée aux lèvres de poulpe, Patrice Laffont, Demaison et Alain Prost. Bon c'est pas du perdreau de l'année en terme de pipeule, mais quand même..

Trêve de plaisanterie, je ne peux que vous conseillez encore une fois d'aller voir ce spectacle car ma pauvre description rend bien mal compte de la magie du Roi Lion..

 

Le seul truc que je n'ai pas digéré, c'est qu'e-zabel et son mari étaient mieux placés que nous.. Il va falloir qu'on me donne des explications du pourquoi de cet affront, et rapidement...

 

Vous pouvez voir quelques extraits filmés du spectacle sur le site.

Vous pourrez également y commander des places de 49 à 95 euros (oui, c'est un poil cher, mais vous en aurez pour vos sous).

Théâtre Mogador, 25 rue Mogador, 75009 Paris.

Et merci à l'équipe de Stage Entertainment qui nous a permis d'assister à cette fabuleuse représentation.

Toutes les photos sont (c) Disney - Brinkhoff-Mügenbürg

06:00 Publié dans Spectacles | Lien permanent | Commentaires (25) | Tags : roi lion, mogador, comédie musicale, elton john | |  Facebook | |  Imprimer | |

16/11/2009

Vas y donc, voir Jérôme..

Ceci est une rubrique ...

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Tchi tchaaaaa...


J'aime la rigolade, donc évidemment dès qu'il s'agit d'aller voir d'un one-man ou woman show je suis cliente d'entrée. Et quand le spectacle se déroule dans une salle de petite taille, c'est d'autant plus attractif.. On a une proximité avec l'artiste et une chaleur qu'on perd forcément dans une salle plus grande

Sauf que j'ai toujours une petite appréhension quand il s'agit de découvrir un nouveau talent :  il n'y a rien de plus pathétique qu'un comique qui essaye de faire rire une salle sans y parvenir.

Pour celui dont j'ai vu le spectacle vendredi soir, cette appréhension s'est dissipée au bout d'environ dix-neuf secondes.

Et je n'aurais qu'une chose à vous dire :

COUREZ VOIR JEROME COMMANDEUR si vous êtes sur Paris.


Oui, courez, vous allez sortir de la salle avec une hernie stomacale, trois côtes cassées et un taux d'endorphines au taquet, gonflé par une heure un quart de bidonnage intégral..

Avec 3 accessoires, sans aucun décor ni artifices, Jérôme Commandeur fait  vivre une galerie de portraits plus vrais que nature qui va du du couple de bobo en vacances à l'Ile d'Yeu à Bibi, le routier pas sympa, en passant par Pénélope, alter-mondialiste espagnole moustachue hystérique, dans laquelle vous reconnaitrez forcément quelqu'un de votre entourage.

Sans parler de ses sketches sur nos travers (à tous) sur facebook et l'Iphone..


Une excellente soirée, et, je n'hésite pas à la dire, le meilleur spectacle vu depuis un petit moment dans sa catégorie, avec, en cerise sur le gâteau de la soirée, un entretien avec l'artiste en coulisses après le spectacle pour moi et mes deux keupines présentes Amélimélo et Manou dont vous pourrez lire les compte-rendus simultanément ou très prochainement sur leurs blogs respectifs.

Ce que je peux vous dire c'est que le monsieur est trèèèèès sympathique et qu'il est fort occupé en ce moment, entre son spectacle et la première partie de Dany Boon à l'Olympia.

C'est d'ailleurs le même Dany Boon qui l'a repéré et a mis son spectacle en scène. Une autre preuve, s'il en fallait une, que Jérôme Commandeur a du potentiel !


Donc, encore une fois, précipitez-vous, la salle ne fait que 200 places, le bouche à oreille marche fort et les réservations se remplissent trèèèèès vite..

Le spectacle "Jérôme Commandeur se fait discret"  se tient à La Comédie de Paris - 42 rue Pierre Fontaine - 75009 Paris, jusqu'à mi-janvier..

 


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de 15 à 28 Euros en fonction des places disponibles et de la catégorie.

Et pour vous donner encore plus envie, le sketch sur l'Iphone..




Un grand merci à Kevin de nous avoir permis d'assister au spectacle et d'avoir organisé la rencontre avec Jérôme Commandeur !


PS : c'est le dernier jour pour gagner le tee-shirt CULTE "La grande Manu".. Pour jouer c'est LA

06:00 Publié dans Spectacles | Lien permanent | Commentaires (34) | Tags : jérôme commandeur | |  Facebook | |  Imprimer | |

02/10/2009

Un pestacle, deux pestacles....

Pestacle N° 1

Lundi soir, petite incursion au théâtre du Temple, vers la place de la République pour ce qu'on appelerait dans d'autres domaines une "édition limitée". Dans le cadre de l'opération blogs en scène, Sandrine Sarroche, jeune humoriste et auteur de one-women shows a adapté les anecdotes et les réflexions de 7 mamans bloggeuses, pour en faire un très joli - et très drôle - spectacle éphèmère sur les petites joies et les gros problèmes qui submergent les femmes de la grossesse à l'adolescence de la chair de leur chair..

Situations classiques où toute femme peut se reconnaître : le "bonheur" de se transformer en baleine boursouflée ;  les joies de l'accouchement :

- "poussez, madame, poussez"

-"JE FAIS CE QUE JE PEUX CONNASSE, TU VAS ME LACHER OUI, JE VEUX MOURRRRIIIIIR" suivi d'un "Mais qu'il est moche ce gosse" (ça c'est l'accouchement version Manu, véridique) ;

le baby blues ; le père pas toujours présent ; le parcours du combattant d'un trajet en poussette dans le métro ; l'atrocité des tentatives de repas avec 5 fruits et légumes - un concept qui échappe d'ailleurs TOTALEMENT aux êtres humains de moins de 20 ans. Tenter une diversification alimentaire avant cet âge est vain et stérile. Et enfin, cerise sur le gâteau d'un mère comblée : la plénitude totale d'avoir un ado.


J'en ai deux, croyez-moi, parfois je tombe à genoux en pleine rue et je hurle "POURQUOI" en regardant le ciel, les bras en croix.


Mais revenons à qui Sandrine a donc très justement adapté - et mis en musique - car elle entrecoupe ses sketches d'intermèdes chantés de très jolie manière - les idées de

Frédérique

e-zabel

Isabelle

Muriel

Sandra, qui m'a permis d'assister à cette soirée, et que je remercie encore.

Sonia

et Sophie

qui ont eu droit à leur tour d'applaudissement sur scène à la fin du spectacle, et à juste titre !!

Autre évènement notable de la soirée, la présence du MEURI à Manu qui faisait son bal des débutantes dans le monde merveilleux du blog. Il a survecu. Et il a même plutôt apprécié la soirée !! Si ça se trouve il va ouvrir un blog lui aussi !


Pestacle N°2

Quand on m'a proposé d'assister à la première du nouveau spectacle du cirque Plume, je n'étais pas d'un enthousiasme délirant. Le cirque en général, et le cirque contemporain en particulier ne sont pas ce que je préfère au monde. Et ma dernière expérience du genre, avec un Cirque du Soleil  pompeux et ennuyeux, n'avait rien fait pour changer mon opinion.

Or, dans le cas du spectacle du cirque Plume "L'Atelier du Peintre", c'est totalement l'inverse. J'ai a-do-ré et je ne peux vous dire qu'une chose : PRECIPITEZ-VOUS : c'est poétique, lunaire, et plein d'inventions totalement inattendues et loufoques !

Sur le fil conducteur du tableau et de la peinture, les artistes du cirque s'emparent des ustensiles du peintre pour créer un spectacle d'ombres, de lumière, de musique et de peinture qui vous amenera .... ailleurs et vous fera oublier le monde extérieur pendant une heure et demie.. Un spectacle magique, vraiment, peut-être plus destiné aux adultes qu'aux enfants, mais les quelques petits présents semblaient quand même y trouver leur compte.

Pour les parisiens, courrez, car les 60 représentations prévues au Parc de la Villette jusqu'au 20 décembre se remplissent très vite.

Pour les autres villes, une tournée est prévue à partir de janvier 2010.

Quelques visuels pour vous donner envie ??

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Et merci à la gentille personne, qui se reconnaîtra, et qui nous a permis d'assister à ce délicieux spectacle avec Valvec. Notre spécialiste des activités enfantines a fait son compte-rendu ici, vous pourrez donc vous faire une deuxième idée, mais vous verrez que nous allons dans le même sens :  nous avons été emballées toutes les deux.

06:03 Publié dans Spectacles | Lien permanent | Commentaires (43) | Tags : sandrine sarroche, blogs en scène, cirque plume.. | |  Facebook | |  Imprimer | |

29/08/2009

J'ai pas d'amis

Oui, voilà et j'aime les pipeules.

C'est pourquoi, sur promesse d'un buffet garni que je pourrais dévaster, et d'une photo souvenir collée-serrée avec l'artiste, j'ai accepté d'honorer de ma présence un concert privé de Marc Lavoine, pour la sortie de son nouvel album, le 04 septembre chez Universal à Paris.

Mais, comme annoncé dans le titre, je n'ai pas d'amis.

C'est pourquoi je suis OBLIGEE de demander à mes lecteurs de m'accompagner pour dévaster le buffet et faire des photos collé-serré, etc, etc...

Donc, si tu es blond, surfeur californien, ou pompier, voire Hugh Jackman, et que tu es libre le 04 septembre de 18 h 30 à 21 h, tu laisses un com, et tu auras peut-être la chance d'être l'escort boy de Manu (voire son toy boy si affinités).

Au pire, je tirerais une fille au sort.

Mais vraiment au pire.

Bon, tout le monde a capté ou je récapépette.. ? Tu es blond ou blonde, même à l'intérieur, tu veux kisser Marc Lavoine ? Tu laisses un com sur cette note et je tire au sort l'heureux(se) élu(e).

Tu as jusqu'à dimanche soir, peuple..

Allez, go..

 

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PS : si je n'ai aucun com' je prendrais ceci comme un affront personnel, et j'arrête le blog, je vous préviens... Et si vous préférez accompagner Camille, Chocoladdict ou Melle A, vous pouvez aussi tenter votre chance chez elles. Mais je le prendrais également comme un affront personnel..


Edit du dimanche 30/08 - 19 heures : l'heureuse gagnante est .... JUJU .... Ce n'est donc plus la peine de tenter votre chance..

06:00 Publié dans Spectacles | Lien permanent | Commentaires (64) | Tags : marc lavoine | |  Facebook | |  Imprimer | |

02/08/2009

Des films... Au poids..

Les avions longue distance ont quand même un avantage - hormis les sièges rembourrés avec des noyaux de pêches, les gens qui pètent, le personnel malamaible et les gosses braillards - c'est qu'on peut se faire une cure de films.

Surtout maintenant avec les écrans individuels qui vous permettent de regarder "Festen" (enfin si vous avez le courage en avion) alors que votre voisin mate "les bronzés à Saint-Tropez".

Donc 8 heures de vol (je rappelle aux gens qui étaient sur Mars au cours des 3 dernières semaines que j'étais en Guadeloupe) = 3 films  à l'aller et au moins un au retour avant d'avaler un cacheton pour dormir.

Ce qui m'a permis de me remettre à niveau question toiles.

Mais pas de me contenter complètement. Car j'ai moyennement apprécié les oeuvres visionnées, même si elles ont rencontré un grand succès un peu partout dans le monde. Bon évidemment, l'écran mini, le son pourri et le film retaillé pour l'avion ça n'aide pas.

Mais quand même.

Passons rapidement sur "Quantum of Solace", regardé parce qu'un James Bond, ça passe le temps. Grosse erreur. Décidemment, Moi Daniel Craig, je peux pas. Il a autant de classe et d'expressivité qu'une pièce de boeuf sauce poivre. Et une tronche de catcheur bulgare. Clive Owen, oui, voilà un James Bond tel que je le conçois. Il parait qu'il a refusé de peur d'être enfermé dans le rôle.. Quant au film ? Intrigue incompréhensible (mais comme d'hab' je dirais) cascades tellement spectaculaires qu'elles sont peu crédibles et effets spéciaux en pagailles. L'humour second degré qui faisait le sel des vieux James Bond ? A la trappe.

Verdict ? Valable pour meubler une insomnie persistante ou comme alternative à Patrick Sébastien un samedi soir. A part ça...

Je ne met même pas l'affiche, tiens, je vous met Clive Owen à la place, c'est plus motivant.

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Ensuite à deux films qui ont été encensés par la critique..

En premier, Slumdog Millionnaire...eeeet... ce que je redoutais est arrivé. Oui. Parce que j'avais lu le bouquin dont est inspiré le film "Les fabuleuses aventures d'un indien malchanceux qui devint milliardaire" AVANT.

C'est pas une chose à NE PAS faire dans la mesure du possible car on est souvent déçu  par le passage du papier à l'image. C'est ce que je craignais, et c'est pourquoi j'avais évité d'aller le voir au ciné.

Et j'ai eu le nez creux : je n'ai pas aimé l'adaptation de l'histoire. Des pans entiers des péripéties du héros ont été supprimés au profit de quelques épisodes - et pas forcément les plus intéressants. Des personnages clés ont été totalement occultés au profit d'une histoire d'amour à l'eau de rose qui n'existait pas dans le bouquin. En effet, le héros rencontre la femme de sa vie assez tard dans l'aventure et pas du tout dans son enfance. Quant aux images flashantes, elle m'ont collé mal au crâne. Les images stroboscopiques, ça va pour les clips, moins pour les films. Si vous cherchez l'authenticité indienne, allez plutôt voir directement une Bollywooderie du style "Devdas" avec Ashwaya Raî.

Verdict ? Je ne comprends absolument pas le succès de ce film. Pour moi, il est raté.

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En second, Sunshine Cleaning. Dans la catégorie film indépendant USA. L'histoire ? Deux soeurs paumées et désargentées qui vont de galère en galère, vont sortir la tête de l'eau en nettoyant des scènes de crime. Là encore... Bof. Le réalisateur accumule les clichés des films indépendants : la galerie de personnages atypiques paumés de la société américaine qui s'en sortent grâce à la solidarité, une histoire qui se veut originale, une mise en scène et une prise de vue sans fioritures, etc.. Tellement accumulés les clichés, d'ailleurs, qu'on entend presque le réalisateur dire "regardez-je-fais-un-film-indé-intelligent-tellement-qu'il-est-bien".

Verdict ? Moyen. Très moyen, je me suis ennuyée. Jetez-vous plutôt, dans la même catégorie, sur "Little Miss Sunshine" : un vrai bonheur.

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Seul film rescapé du naufrage : "Elizabeth" avec Kate Blanchett, un film de 1998 sur l'arrivée au pouvoir et les premières années du règne de la jeune Elisabeth Ière. Ce n'est pas le chef-d'oeuvre du siècle, mais les décors, les costumes et la photo sont très soignés, l'histoire d'Elizabeth I à découvrir pour sa culture générale, et les acteurs excellents. Mention spéciale à Geoffrey Rush en exécuteur des basses oeuvres tout à fait impressionnant. Si vous aimez les films historique, je ne peux que vous le recommander. Je n'ai pas encore pu voir la deuxième partie de la saga "Elizabeth, l'âge d'or", mais je le ferai à la première occasion.... Sauf si quelqu'un me crie là maintenant tout de suite "arrêtes tout, la deuxième partie est catastrophique"..


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21/07/2009

Vive la Danse - euh quoi que..

Vendredi soir, parce qu'elle avait une place en rab', j'ai accompagné ma copine Y., voir la troupe d'Alvin Ailey au théâtre du Chatelet.

La troupe fête ses 50 ans (c'est dingue comme tout le monde fait comme moi, tellement je suis une star intergalactique) par une tournée internationale qui passe à Paris du 06 au 25 juillet.

Petit aparté sur le Théâtre du Chatelet. Si vous y allez voir un spectacle, prévoyez au budget, outre le prix de la place et d'une éventuelle bouffe d'après spectacle, une ou deux séances de kiné pour vous redresser le cou et la colonne vertebrale. Cette salle est tellement mal fichue qu'à la moindre personne devant vous de plus d'1,70 m, vous passez votre soirée tordue sur l'épaule de votre voisin à essayer de voir quelque chose. Sans parler des angles morts. C'est d'ailleurs ce qui est arrivé vendredi soir avec deux super-grands en enfilade devant moi. ET en bonus, juste derrière, un couple de blaireaux qui applaudissaient à tort et à travers en criant brAAA-voooo totalement hors sujet, et en ponctuant le tout de conversations imbéciles..

Pour le prix des places au Chatelet, je trouve que c'est quand même à la limite de l'exagération. Sans tout casser, ils pourraient quand même revoir l'aménagement de la salle.

Et éventuellement interdire l'accès aux blaireaux.

Fin de l'aparté..

Alvin Ailey - quelques infos pour ceux et celles qui ne connaitraient point (merci Wikipédia) - est un danseur et chorégraphe afro-américain né au Texas le 5 janvier 1931 et décédé le 1er décembre 1989.

Après des débuts de danseur, Alvin Ailey fonde sa propre compagnie de danse contemporaine en 1959 et devient un chorégraphe réputé à travers le monde et très prolifique. Il ne crée pas moins de 79 ballets tout au long de sa vie avec la Alvin Ailey American Dance Theater. La compagnie transmet aujourd'hui encore sa mémoire, en présentant ses chorégraphies ou des nouveaux projets.

Grâce à sa compagnie, Alvin Ailey réussit le pari de populariser la danse contemporaine par l'intermédiaire des nombreuses tournées à travers le monde. Mais surtout, il est l'un des premiers à donner leur chance aux danseurs afro-américains dans la danse contemporaine.

La compagnie est aujourd'hui dirigée par Judith Jamison, une de danseuses favorites du fondateur et accueille désormais des danseurs de tous les pays (dont un français originaire de Guyane !)

Le programme : 4 ballets étaient à l'affiche :

The Golden Section - de Twyla Tharp

Solo - de Hans Van Manen

The Groove to Nobody's business - de Camille A. Brown

Love Stories - de Judith Jamison

Les deux premiers étant des pièces contemporaines, les deux derniers des ballets Jazz, voire avec une influence hip-hop certaine, pour le dernier.


Ce que j'en ai pensé ?? Un peu déçue. Je reste sur une impression mitigée. Je n'ai pas du tout accroché au deux premiers ballets. Surtout au premier dont j'ai trouvé la chorégraphie brouillonne avec des danseurs pas toujours à l'aise sur des mouvements très rapides et je me suis limite ennuyée sur le deuxième un espèce de truc néo-classique, sur une cantate de Bach, vu et revu, sans aucun intérêt.

Les deux derniers, beaucoup plus contemporains ont par contre permis aux danseurs de mieux s'exprimer avec de beaux morceaux de bravoure.

Néanmoins ? Après en avoir discuté avec ma copine, qui avait déjà été voir la troupe début juillet lors d'un premier programme beaucoup plus réussi, il manquait quelque chose. Ce fameux petit "supplément d'âme" qui fait que l'émotion avait du mal à passer...

Est-ce le théâtre mal adapté à ce genre de spectacles ? Le programme ? Les chorégraphies trop disparates qui faisaient que l'ensemble manquait d'unité. Peut-être un peu de tout ceci ?

Par hasard, je suis tombée sur la critique du spectacle dans le Nouvel Obs. Figurez-vous que le journaliste a eu exactement la même impression que moi. Lui pensait que la troupe dispersait un peu trop son répertoire, et qu'elle aurait intérêt à se recentrer sur ce qui faisait son originalité : sa spécificité afro-américaine..

Nous sommes donc au moins deux à avoir eu le même sentiment...

Ceci dit, attention, pas de méprise, les danseurs de la troupe sont excellents et valent largement le détour. Et j'ai quand même passé une bonne soirée... Ce n'est pas SI souvent qu'on a l'occasion de voir une compagnie étrangère prestigieuse et talentueuse..

Bonne soirée qui s'est bien poursuivie et terminée par une bouffe entre girls précédée d'une pinacolada qui va bien..

J'ai enfin pu piquer ma fourchette dans une grillade après 3 semaines de régime poissons - colombos.

J'avais tellement faim et envie d'une bonne viande pendant le spectacle que lors du 2ème ballet (celui qui m'a ennuyé) je voyais des pavés de boeuf - pomme au four danser sur scène..

Et voilà, pour une fois que j'essaie de faire une critique sérieuse, je finis en parlant de bouffe..

Irrécupérable..

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06:00 Publié dans Spectacles | Lien permanent | Commentaires (21) | Tags : alvin ailey | |  Facebook | |  Imprimer | |