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19/12/2011

Plagiaires et faussaires

Le plagiat sur le net on avait l'habitude.

Tu fais un petit billet sympatoche et hop ! Au détour d'un clic tu le découvres sous un autre nom, et même pas crédité (sinon ce n'est pas drôle) sur un blog que tu ne connais ni des lèvres ni des dents.


Voire tu écris un petit tweet rigolo et zou ! On te signale que @copieurcheri vient de faire exactement le même sans RT ni citation bien évidemment.


On avait arrêté de s'énerver, à part de temps à autres, pour le sport ou la beauté du geste.

Après tout, on pouvait se dire avec un tant soit peu d'orgueil que c'était un hommage rendu à notre plume subtile et notre esprit brillant.

Sans oublier parfois de bâcher publiquement le fautif pris la main dans le sac pour lui apprendre à vivre.

Un genre de roulage dans le goudron et les plumes virtuel.

Cependant depuis quelques temps en plus des plagiaires une autre sorte d'escroc du réseau social émerge : l'acheteur de follower.


Alors qu'il est relativement simple d'avoir quelques followers en couchant sur la toile quelques pensées drôles, intelligentes, spirituelles ou même ... utiles, ils jugent plus rapide de se faire passer pour le maître du monde of the world de l'univers du web et de twitter réunis en gonflant artificiellement le nombre de leurs adeptes.

Pour se faire passer pour les rois de l'influencerie on-line.

C'est le cas d'une agence de communication qui s'est fait récemment prendre la main dans le pot de confiture.

C'est pas joli, joli. Surtout de la part de professionnels.


Comment repérer ces nouveaux faussaires qui pensent qu'une réputation numérique est quantitative avant d'être qualitative ?

Facile : leur nombre de followers augmente brutalement et sont souvent... Japonais, ou Coréens, ou Kazakhs, exotiques en tous cas.

Facile à percer à jour.

Et pas très malin pour le coup.


En tous cas mes abonnés sont tous frais, roses, 100 % bio et élevés sous la mère. Je dois bien avoir quelques robots dans le tas, mais globalement... Ils ont été gagnés à la sueur de mon front (ou de mon clavier plus précisément)

Et parce que c'est la sueur de mon front, j'ai un peu de mal avec ceux qui veulent passer par la case départ et récolter 20000 euros en pipeautant les dés si tu vois ce que je veux dire.

Ca pourrait m'énerver un de ces jours.

Et ceux qui me connaissent savent qu'ils ne faut pas m'énerver.

Non, faut pas.

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J'ai rarement vu plus moche comme couverture. Un collector

06:00 Publié dans Blog, Web | Lien permanent | Commentaires (8) | Tags : faussaire, plagiat, blog, réseaux sociaux, twitter | |  Facebook | |  Imprimer | |

28/11/2011

Le jour où j'ai basculé du côté obscur de la force

Il y a 4 ans je savais à peine insérer une image dans un billet.

 

Le gif animé était un concept artistique, le langage HTML un truc extraterrestre, un plugin un accessoire de plomberie et photoshop terra incognita.

 

Après des années d'efforts démesurés qui ont contribué à creuser ma ride du lion, m'ont fait perdre la moitié de mon influx nerveux et balancé un ou deux PC par la fenêtre, j'arrive  à bidouiller un template de blog, trouver le <p> mal placé, travailler une image (plus ou moins) et faire des traductions simultanées langage informaticien-français courant pour les personnes qui m'entourent et qui ne causent pas le geek.

 

Je pensais jusqu'à la semaine dernière que les dégâts étaient limités, comme l'étendue de mes connaissances, et que j'avais encore une chance de réintégrer une vie normale.

 

Une vie où on sort dehors, on rencontre des gens, de son âge, et pas qui pourraient être vos enfants, on leur PARLE d'autre chose que d'IO5.2.3, on a des chiens (et pas des lolcats), des relations sociales pas seulement sur twitter et facebook, on se nourrit normalement à table, et on joue à la belote et pas à Angry Birds. 

 

Jusqu'à ce qu'une de mes collègues vienne me voir avec le sempiternel "toi qui t'y connais un peu en web/ordi/packoffice/réseaux sociaux (barrez la mention inutile), tu saurais comment............ (complétez les pointillés avec la question de votre choix)".

 

Que je lui réponde, parce que débordée, "écoute, va demander au support informatique, je suis sous l'eau".

Et qu'elle me rétorque "oui, mais avec TOI c'est plus rapide et tu TROUVES toujours une solution".

...

Deux explications : soit mon support IT est particulièrement nul, ce qui pour certains de ses membres est un doux euphémisme.

Soit, sans m'en rendre compte j'ai basculé du côté obscur de la force et il trop tard.

C'est probablement la deuxième hypothèse qui est la plus crédible.

Surtout quand je me suis vue le même soir assise devant mon mac, twittant d'une main, jouant à Angry Birds sur l'Ipad de l'autre, avec Spotify dans les écouteurs.

Ce coup-ci, c'est grave.

Sauvez-moi.

Avant que je ne commence à ouvrir mon ordi pour y rajouter des barrettes mémoire. 

 

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06:00 Publié dans Web | Lien permanent | Commentaires (10) | Tags : connaissance, web, informatique, réseaux, pack office, côté obscur, geek, twitter, angry birds, spotify | |  Facebook | |  Imprimer | |

04/10/2011

Ne me tweete pas du sponsorisé

 

Se réveiller un dimanche matin, ouvrir twitter, avoir dix tweets sur des voitures bleues qui roulent dans Paris, s'énerver, muter le hastag publicitaire,

... Ca c'est fait.

Derrière cet énervement ponctuel, se dire aussi qu'on est radicalement contre le principe,

... Ca c'est fait aussi.

 

Pourquoi ? Je t'explique Madeleine.

 

Si je fais des partenariats sponsorisé sur mon blog, rien n'oblige les gens à venir me lire. Vient qui veut. Et ceux qui ne veulent pas peuvent aussi râler en me traitant d'infâme vendue au capitalisme débridé.

Le tweet sponsorisé s'impose à tous ses followers dans un espace d'échange commun, et non particulier.

 

Je parle bien de "commun" et de "particulier" et non de "public" et "privé" puisqu'un blog est public par essence.

Je refuse donc qu'on me colle sous le nez des pubs que je ne désire pas voir.

 

C'est pourquoi je muterai ou filtrerai systématiquement tous les tweets publicitaires à partir de désormais et de dorénavant.

Je parle bien de tweets, je ne parle pas d'émetteurs. 

Chacun fait ce qu'il veut de ses tweets. Je n'imagine pas de défollower quelqu'un parce qu'il fait un sponsorisé.

Je ne chasse pas la sorcière, juste la réclame.

 

Sur twitter en tous cas.

A propos de hastag, je le confesse, j'ai pas mal utilisé le hastag "soirée bloggeur" au début.

Ce qui dans l'absolu ne fait pas une énorme différence avec le tweet sponsorisé.

Au bout de quelques temps, désolée chers partenaires qui me gâtez odieusement, je vais beaucoup moins appuyer sur le champipi.

Parce que vu de l'autre côté de l'écran avoir 50 fois de suite #jesuisdansuensoireequelleestbien (surtout quand on y est pas)... C'est juste.. Gonflant.

Dernier exemple en date : la nuit blanche, c'est chou, bouffer du #Sosh toutes les deux secondes... beaucoup moins.

(Je pense que je suis définitivement blacklistée chez Orange du coup)

J'ai donc muté le hastag pour passer une nuit pas blanche mais plus paisible.

En revanche faire des petits tweets décalés ou des photos rigolotes, et un billet post-soirée sur mon blog (espace particulier où chacun est libre de venir ou pas, donc) pas de souci.

C'est la répétition qui est usante, pas l'originalité.

Enfin, tel est mon avis et je le partage.

#quonseledise

 

NB : pour ceux que ça intéresse il y a des fonctions "mute" ou "filtre" sur au moins deux clients twitter que j'utilise echofon et tweetdeck.

NB2 : je ne sais pas pourquoi j'ai une vague intuition qu'on va beaucoup moins m'inviter maintenant..

 

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Heu, non Maurice, pas forcément justement....

 

06:00 Publié dans Web | Lien permanent | Commentaires (11) | Tags : twitter, hastag, sponsorisé, tweetdeck, echofon, deck | |  Facebook | |  Imprimer | |

23/09/2011

Comment faire un billet en 10 minutes

Alors c'est une fille, elle a pas d'inspiration, elle soupire devant son ordinateur, elle cherche, cherche et... rien, alors elle regarde ses mails, puis elle fait des photos sur instagram, elle regarde la télé, elle re-regarde ses mails, toujours rien, elle fait un tweet, elle se fait une assiette de riz, elle renverse l'assiette, alors elle sort l'aspirateur, elle aspire les grains de riz, elle râle, elle aspire, du coup son riz est froid, elle râle parce que son riz est froid, elle mange un yaourt, elle regarde le petit journal, fait un gouzi au chat, elle se remet devant l'ordinateur, toujours rien, alors elle retourne sur twitter, elle raconte une connerie sur Sarkozy, elle repart sur instagram et like les photos, elle retourne sur twitter, mais non rien à faire, alors elle twitte "une idée pour faire un billet en 10 minutes", et amérique québécoise lui répond "tu n'as qu'à écrire comment écrire un billet en 10 minutes", la fille répond "pas con", elle retourne sur son blog, et elle écrit un billet en 10 minutes.

 

 

Merci à Amérique Québécoise (donc) avec un peu de "Bref" à l'intérieur...

10_minutes_internet_video.png

 

 

06:00 Publié dans Blog, Les chroniques à Manu | Lien permanent | Commentaires (13) | Tags : billet, blog, twitter, bref | |  Facebook | |  Imprimer | |

27/04/2011

Le réseau asocial

Facebook vient encore de rajouter un bouton à son interface.

Désormais, tu peux envoyer des trucs à qui veut bien les lire.

Ta vie est sauvée.

A force d'accumuler les boutons dans tous les sens, Facebook va bientôt ressembler à la figure de son créateur en période de poussée pubertaire : on va l'appeler FaceAcné.

Cependant, puisqu'on est dans les boutons il y en a un qui manque cruellement je trouve.

Le bouton "je n'aime pas"

 

J-aime-pas-facebook-1.jpg

 

(non les geeks ne hurlez pas, je sais, via diverses extensions tu peux en rajouter un mais tout le monde ne le voit pas forcément en fonction de son navigateur)

(tu vois je m'y connais un peu maintenant)

(faut plus la faire à mamie)

(surtout toi là bas au fond, avec le tee-shirt "Steve Jobs is god", je te vois)

Vu de mon petit coin, Facebook c'est quand même relativement shamallow "oh comme ta photo est jolie" "il est cromeugnon le petit hamster nain" "j'aime tellement ce que tu fais c'est dingue" "Rendez-vous ce soir à 18 h pour tous être gentils les uns avec les autres"

C'est assez barbant, finalement.

Je voudrais un Facebook avec des boutons "ton truc est naze" "pauvre cloche" "c'est nul" "arrête la photo tout de suite" "kessta ? Tu veux te battre"

Un réseau asocial en somme.

Ah mais je suis bête, il existe déjà.

 

Il s'appelle juste twitter.

 

Sinon c'est au douzième degré hein, je sais bien qu'il y a des pages très moches sur Facebook aussi du style "les ennemies du vernis prune", "éliminons les bloggeuses mode" "les blondes sont des écervelées" ou "les bloggeurs sont tous des vendus au grand capital"

J'ai vecu quand même, faut pas exagérer...

 

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Et voici quelqu'un qui est d'accord avec moi (pour les anglophones)... Merci à Rosselin !

 

06:00 Publié dans Web | Lien permanent | Commentaires (12) | Tags : facebook, twitter, j'aime, j'aime pas, réseau social | |  Facebook | |  Imprimer | |

05/04/2011

La semaine du boulet - Chapitre II - Le boulet informatique

Je peux d'autant mieux me glousser du loser cybernétique que j'en fus un moi-même.

Oui c'est difficile à croire, je sais, vu ma dextérité actuelle, mais il y a environ 5 ans tu me disais "CTRL V & CTRL C" je te répondais "gné ??", le web 2.0 était une planète inconnue (voire dangereuse), et un ordinateur un ennemi maléfique destiné à me faire piquer des crises d'hystérie.

 

Avec une intelligence brillante (qui a dit "surtout quand on passe du vernis dessus" ?)  et un peu de pratique, j'ai réussi à m'en sortir. Ce qui n'est toujours pas le cas de tout le monde. Ma mère (82 ans) est par exemple plus calée en photoshop que certains djeuns qui ont les deux mains dans la même souris..

Exemples

 

Cas n° 1 - le novice

"Bon faut vraiment que je m'y mette, sans ordinateur, ça devient difficile"

"Tu veux t'acheter un ordi ?"

"Oui, tu me conseilles quoi ?"

"Ca dépend, tu a grosso modo 2 types d'OS Windows ou Mac (sans parler de Linux, je t'expliquerai plus tard). Les deux ont leurs avantages et leurs inconvénients. Après ça dépend de ce que tu veux faire de ton ordi : du web, du graphisme, ou encore des jeux. Là il faut regarder le processeur, la capacité mémoire, la carte graphique. Tout est possible. Tu veux quoi en fait ?"

"Oh ben juste un ordinateur"

Mes copines sont blondes, mais mes copains aussi.

 

 

Cas n° 2 : le novice s'est acheté un ordinateur

"Là je l'ai allumé, et il ne se passe rien"

"Tu l'as connecté à ton réseau ?"

"Euh"

"Va dans les options internet, et fais une recherche réseau"

"Oui, les options voilà, c'est où ?"

"Je ne sais pas ça dépend de la configuration de ton ordi et de tes programmes"

"Mais quelle est la différence entre l'ordi et les programmes ?

"Ben l'ordi c'est juste la boite, les programmes c'est ce qui le fait tourner"

"Ah bon ? Mais du coup je fais comment pour internet ?"

J'exagère à peine

 

Cas n° 3 : le boulet blog

"Ca y est j'ai ouvert mon blog, je voudrais le personnaliser maintenant"

"Ok donc, tu vas dans le back office"

"Le quoi ?"

"L'arrière cuisine, l'atelier de ton blog quoi, l'administration"

"Ah oui ça y est j'ai trouvé... Ah mince j'ai voulu changer un truc et mon blog est tout de travers"

"C'est probablement un petit souci dans le code HTML"

"Le quoi ? (encore)"

"Les lignes de codes informatiques qui font que ton blog tient debout"

"Parce qu'il faut un code pour rentrer dans mon blog ?"

Véridique

 

Cas n° 4 : le boulet réseau social

"C'est quoi twitter ?"

"Un genre de messagerie instantanée où les gens laissent leurs impressions, leurs idées.."

"Ah bon, mais tu les connais ces gens ?"

"Pas toujours, majoritairement, non"

"Mais pourquoi tu parles avec eux, alors"

"Parce qu'ils ont parfois des choses intéressantes à dire"

"Ca a l'air drôle, je m'y met"

....

"Mais je suis toute seule dessus, là"

"(soupir) oui, il faut que tu trouves des followers avec qui échanger"

"Des quoi ?"

"Des followers, des abonnés, qui te suivent"

"Et c'est payant de s'abonner ?"

 

Vécu récemment.

 

 

Boulets assimilés : le boulet bricolage, le boulet cuisine, le boulet décoration. Peut-être couplé avec le boulet QI minimaliste. Ca marche très bien ensemble. 

 

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06:00 Publié dans Les chroniques à Manu | Lien permanent | Commentaires (32) | Tags : boulet, informatique, pc, mac, blog, twitter | |  Facebook | |  Imprimer | |

09/03/2011

Euhla, c'travail

 

Soyons clairs et lucides.

Je ne suis pas dans le top 99 (pourquoi 99 et pas 100 d'ailleurs ?) des tops tweeteuses of the France françaises.

Pourquoi ? 

Parce qu'il faut pour ce faire avoir 3000 followers et plus.

Et que je n'en suis bon gré mal gré qu'à une petite moitié...

 

... 

 

Euhla c'travail.. Pour y arriver

Il va soit falloir, soit

Que je bosse en améliorant mon personal branding comme on dit. C'est trop pénible, j'ai la flemme

Ou que je montre mes boobs. Et ce n'est même pas certain que ça contribue au but recherché (gant de toilette powaaaaaaaa !)

Ou alors dernière solution je montre la teube du meuri. 

 

Mais là je vais être influente, ET divorcée. Avec un procès pour harcèlement en prime.

 

Sinon pour répondre à des interrogatons existentielles : ça sert à quoi d'être influente sur twitter ?

A rien, c'est totalement inutile donc rigoureusement indispensable..

 

Bon je vous laisse, je file chercher l'appareil photo. 

 

Le classement des 99 très très fréquentées est ICI pour ceux que ça intéresse !!

 

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06:00 Publié dans Web | Lien permanent | Commentaires (29) | Tags : twitter, top, followers | |  Facebook | |  Imprimer | |