09.11.2009
Complètement n'importe quoi..
C'est de pire en pire, ce blog devient un énorme portnawak
Mais c'est de votre faute, aussi, vous me poussez à faire des bêtises.
Comment voulez-vous que je garde un semblant de dignité après ??
Par exemple : dans mon centre commercial, je passe à côté d'un stand de tee-shirts avec inscriptions à la demande. Ok, prise d'une inspiration subite, je me fais faire un tee-shirt "la grande Manu", je poste la photo pour faire rire les copains ET je dis pour rigoler que je vais le faire gagner..
...
Le problème c'est que certain(e)s ont pris l'affaire au sérieux semble-t-il..
D'accord.
Et là on fait quoi ?? Parce que je suis sérieusement dans les ennuis quand même..
Je voulais le mettre pour ma prochaine soirée, le tee-shirt. ......
(grommelle, grommelle, grommelle).
Je vais vous dire ce qu'on va faire. Ok, je le fais gagner. Mais pas comme ça. C'est un collector quand même, vous en conviendrez...
Alors, les personnes intéressées vont faire un mini-billet sur leur blog - MINI j'ai dit - c'est pas un diamant 12 carats à gagner non plus - sous forme de texte, photo, vidéo, dessin ce que vous voulez.
Sur quoi ? VOTRE TEE-SHIRT préféré. Vous aurez donc l'occasion de le montrer à la face du monde - je sens qu'on va avoir quelques perles.
Le gagnant sera désigné comme d'hab' par les internautes ET un jury composé de moi, Cannelle et 2 jurés volontaires. Les deux premiers à se déclarer ici, hop..
On va faire vite aussi pour jouer parce qu'on a tous pas que ça à faire dans la vie : clôture lundi soir prochain 16/11. Publication des liens et votes mardi 17. Fin des votes le dimanche 22, annonce du ou de la gagnante le mardi 24.
Ouf
Vous me prévenez juste par mail ou par com quand votre billet est prêt.
Les photos de seins nus avec marqués dessus au feutre "c'est mon tee-shirt préféré" ne seront pas acceptées. Et si j'ai zéro participations je me retire dans un monastère carmélite en Australie, je vous préviens..
Petite précision : il est genre taille unique le tee-shirt, donc pas trop d'états d'âme sur la taille..
Ah oui, léger détail que j'allais oublier, je vous remontre la bête... QUAND MEME...
PS : ah oui, au fait, je recherche un sponsor pour des tee-shirts. Genre Karl Lagerfeld ou Jean-Paul Gaultier si possible, ne mégotons pas. Pourquoi ? Je vous dit tout un peu plus tard dans la semaine..
PS2 : 3 personnes ont participé pour gagner des codes CanalPlay samedi. Je vais faire comme à l'école des fans, parce que je ne peux pas en laisser une sur le bord de la route, allez hop tout le monde gagne ! J'ai juste tiré au sort pour savoir qui gagnait quoi. Madame Kevin et Daydreamer : 2 codes. LéoetLisa : 1 code. Envoyez-moi un mail les filles, et je vous renvoie les codes..
Edit : j'ai mes deux jurés ! Ce seront Carole et MissP (Miss P pourrais-tu m'envoyer ton mail pour les délibérations STP ??). Et parce qu'elle m'a fait un ENORME caprice, je rajoute Touwity !!!
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| Tags : tee-shirt, karl lagerfeld, jp gaultier |
08.11.2009
Fuck le père Noël
J'ai du faire la même note en 2008- pardon à ceux et celles qui étaient déjà là - on va dire que c'est mon marronnier annuel..
Ca fait un petit moment que les fêtes de fin d'année me tapent sur le système.
Au début, c'est le nouvel an qui a commencé à m'irriter les muqueuses... Aaaah le nouvel an, ses robes à paillettes qui grattent, ses immanquables convives blaireaux auxquel vous ne pouvez pas échapper, ses cotillons idiots que vous finissez par prendre dans l'oeil, ses bises obligatoires à minuit (beurk) et sa chenille exaspérante dans laquelle on vous entraîne de force à minuit une.
Sans parler de la gastro de saison : vous avez remarqué ? Il y a toujours une épidémie de gastro au moment des fêtes de fin d'année.
L'an 2000 a été pour moi la goutte d'eau qui a fait déborder le vase. Pour marquer cette date historique, Il FALLAIT absolument se divertir sous peine d'excommunication.
Sans l'insistance d'une très bonne copine qui organisait un truc chez elle, j'aurais passé la soirée en pyjama avec un bol de soupe.
Ce que je fais d'ailleurs depuis : le 31 décembre c'est yogging, soupe, DVD et au lit à 23 heures au plus tard, en pensant "vivement le 2 janvier".
Parce que le 1er, il faut ENCORE souhaiter bonne année à tout le monde. Ca me FATIGUE.
Et puis, Noël a commencé a me sortir par les trous de nez aussi : les décorations me collent de l'eczéma, les chants de Noëls me mettent en transe et j'ai envie d'en coller une à tous les pères Noëls que je croise.
J'ai tout arrêté : la décoration, les préparatifs et la course aux cadeaux un mois avant.
C'est vrai qu'avec des grands enfants, c'est plus facile : des sous et hop ! Ca va très bien.
Donc, quand je vois les grands magasins mettre la déco de Noël quasiment au sortir de l'été, ça m'énerve, mais ça m'énerve à un point !! Cette débauche de consommation me révulse, alors que d'habitude je ne suis quand même pas un modèle de modération. Cette fête devrait être - et rester - à mon avis, un moment chaleureux et familial et pas se transformer en qui qu'a eu le plus gros cadeau.
Nos festivités se résument à un très bon repas le 24 décembre au soir avec mes parents et mes fils. Bouffe à laquelle, après des années à dire qu'elle détestait les fêtes aussi, ma mère ne renoncerait désormais pour rien au monde. C'est uniquement pour ça que je la maintiens d'ailleurs..
Car plus j'avance en âge et plus je déteste les réjouissances imposées. Et puis quand vous commencez à avoir quelques décennies de Noël et 31 décembre dans les pattes, finalement, c'est TOUJOURS pareil. Forcément, ça lasse..
Je penserais à vous le 31 décembre, quand je serai tranquille, relax, dans mon yogging, avec un bon film à la tévé, pendant que vous vous battrez avec la dinde, avec des invités casse-pieds qui vous saouleront en vous demandant pourquoi il n'y a pas "Alexandrie, Alexandra" dans votre playlist.
Ouaip, je penserais à vous. Et peut-être même que je lèverais mon verre à votre santé et vous souhaitant - moralement - une bonne année..
Moralement - hein, entendons-nous bien.
Parce que les bises, beuuuuuuurk...

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| Tags : noël, fêtes, fin d'année |
06.11.2009
Mes amis, mes amours, mes emmerdes
En chantant cette chanson d'Aznavour ce matin dans la salle de bains - oui, j'aime Aznavour quitte à en surprendre certains, c'est notre seul vrai crooner, et un des rares français a avoir eu une carrière internationale, contrairement à tous ceux qui ont prétendument un énorme succès au Japon - je me suis dit que ça ferait un bon sujet de billet..
C'est à ça qu'on reconnait une bloggeuse addict : dès qu'elle a une idée, elle la transforme en note.
Dont acte.
C'est parti pour un billet psychobiographique..
MES AMIS
Euh, comment dire. L'amitié n'est pas ma grande spécialité. J'ai une capacité d'empathie très relative, je ne sais pas ce qu'il faut dire pour réconforter les âmes en peine, je n'appelle jamais personne pour prendre des nouvelles et je me fous totalement d'avoir une foule de potes car je m'auto-suffit, en somme. Vivre en bande est d'ailleurs un cauchemar en ce qui me concerne.
En plus j'ai le syndrome de l'escargot : dès qu'on s'approche d'un peu trop près affectivement parlant, je rentre dans ma coquille. C'est probablement pour ça que la distance des relations on-line me convient parfaitement.
Pourtant quelques personnes en détresse sont parvenues à trouver une écoute, même si je ne savais pas quoi dire pour leur remonter le moral. Remarque la personne qui m'affirme qu'elle sait quoi dire à quelqu'un en larmes au bout du fil à 3 heures du matin, cueillie en plein sommeil, je lui paye des chouquettes.
Et j'ai même quelques très bons copains-copines, voire des amis de 20 ans. Qui s'obstinent à prendre des nouvelles en dépit du fait que je ne les appelle jamais.
Va comprendre.
MES AMOURS
On va dire que je suis à mi-chemin entre Bernadette Soubirous et Madonna. Dans la bonne moyenne, quoi.
Quoi que, Bernadette elle était Sous Birous quand même ... MOUAHAHHAHHA
Depuis 26 ans, en revanche, je peux dire que je suis la femme d'un seul homme : le meuri. (si on ne compte pas les quelques 5 ou 6 maris annexes, dont mon nouvel époux 2.0, Nicolas)
Pitin 26 ans ... C'est beau non ? J'en ai l'oeil humide..
Bon, ne rêvez pas les filles, au bout des 3 ans de roucoulades règlementaires, on passe à autre chose : un genre de cohabitation binaire avec extensions dans les pattes ponctuées de "y'a quoi ce soir à la télé ?", "t'as réservé les vacances ?" ou encore "TON fils a encore fait une connerie".
De toute manière, la passion ça use et ce n'est pas fait pour durer
Et la routine ça a son charme aussi. Enfin, pour moi en tous cas.
La preuve.
MES EMMERDES
Oui, bien sur, j'ai eu mon lot d'ennuis comme tout le monde.
Mais j'ai eu aussi successivement des parents et un meuri (voir ci-dessus) qui ont fait bouclier de leur corps pour protéger la princesse au petit pois que je suis des basses besognes de la vie quotidienne et des ennuis en tous genres. Fuite d'eau, police d'assurance ou négociation de prêt : hein ? Kessé ?
Ce qui me permet de virevolter telle une plume au vent sur mes stillettos une chanson au lèvres..
J'attends juste avec angoisse le jour où le destin se dressera devant moi dans son suaire noir déchiqueté en me présentant la facture à payer pour autant de félicité..
Et la facture elle va être salée avec engagement sur un très, très long terme, c'est clair..
Pas grave, en attendant, j'aurais bien rigolé..
MOUAHAHAHHAAHAH

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| Tags : amis, amours, ennuis, aznavour |
05.11.2009
In the Mood for Boire - 3ème partie
Comment j'ai trouvé mon point O
La dernière journée du week-end dans les terres Bordelaises a été assez largement consacrée à une visite dans un surprenant ensemble ultra-moderne dédié au vin : la winery.
Dans ce bâtiment d'acier et de verre, dont le parc est parsemé d'oeuvres contemporaines,
nous avons eu droit à une animation plutôt drôle alternant questions pour un champion (avec zapette) avec dégustation à l'aveugle dans le but - ignoble mais avoué - de nous faire découvrir notre profil gustativo-oenologique..
Et c'est là que pour la deuxième fois en 48 h je suis tombée au fond de la cuve d'un Rivesaltes que l'on déguste parait-il soit avec du chocolat, soit avec un fromage fort ..
Ca va pas arranger ni mon alcoolémie, ni mon taux de cholestérol c'taffaire..
Du coup, en fonction de mes réponses aux questions et de mon goût pour le Rivesaltes, il s'est avéré que mon profil vinesque est...
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04.11.2009
C'est mercredi - c'est une connerie..
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29.10.2009
In the mood for boire - Episode 2
Ma (presque) vie de château
Je vous avais laissés il y a deux jours au sortir d'un cours d'oenologie où, miracle de l'apprentissage, je suis passée d'une totale incompréhension de la vigne à un nez capable de détecter les arômes de poire et de miel dans un Sauternes..
Mmmmm... Le Sauternes..
Au passage, si vous voulez une formation c'est 150 euros de l'heure..
Y'a pas de petit profit.
Pour parfaire notre formation, direction le terroir de l'Entre-deux-mers, et plus précisément le chateau de Camarsac où nous avons été reçues par le propriétaire Thierry Lurton, un homme totalement passionnant et passionné qui vous donnerait envie de troquer votre F4 en ville pour un carré de vigne à cultiver dans le Bordelais.
Les gens comme lui, on devrait les déclarer trésor national comme au Japon et leur embrasser les chaussures avec vénération.
Après un déjeuner de cochonailles - au passage, je suis actuellement en train de faire changer intégralement mon sang, l'ancien étant totalement saturé de graisses après la première couche de charcute de la veille - de cannelés maison dont je me suis baffrée au mépris de la plus élémentaire bonne tenue, le tout accompagné d'une sélection des vins du domaine, histoire de ne pas perdre la main, Thierry Lurton nous a fait visiter ses chais et son domaine en nous expliquant son travail et son amour de la vigne.
Visite complétée par un tour historique du château qui date, pour sa partie la plus ancienne, du XIIIème siècle.
Et dont je ferais volontiers ma résidence secondaire. Du coup, j'ai demandé à Thierry s'il voulait bien m'épouser. Malheureusement, sa femme n'était pas d'accord.
Loupé.
C'est bien dommage. Vous en conviendrez, non ??
Nous nous sommes arrachées de ce cadre enchanteur avec en prime un cadeau du chatelain : un pot de gelée de vin à déguster avec du fromage (une tuerie) pour filer sur Saint-Emilion visiter la magnifique petite ville - qui vaut vraiment le coup d'oeil. (mes photos de Saint Emilion sont loupées, on ne voit rien, inutile de vous les montrer)...
Et rencontrer Murielle Andraud, propriétaire et exploitante d'un domaine. Avec son mari, Jean-Luc Thunevin, alors qu'au départ, ils n'étaient pas du sérail local, ils ont progressivement acquis des parcelles et conçu leur propre vin (au début dans leur garage, ne possédant pas de chais), aujourd'hui très côté auprès des amateurs en général, et du guru du vin, Robert Parker, en particulier. Robert Parker ayant même surnommé Jean-Luc Thunevin le "bad boy" de Saint-Emilion, à cause de ses méthodes originales, le vigneron s'est amusé à donner ce nom à un de ses vins.
Evidemment la visite s'est terminée par quoi ? .... Une dégustation.. Dans le bar à vin commercialisant les crus du domaine.
Ou l'on speake englishe wizze the french accent..
Une dernière provision de macarons de Saint-Emilion, recette des religieuses locales, de cannelés, sans oublier un très bon Saint-Emilion grand cru pour le meuri (je ne me suis pas moquée de lui, je peux vous dire) et retour sur Bordeaux pour notre dîner au restaurant le 7ème péché..
Dîner tout en saveurs subtiles et en contenant originaux ... accompagné de quoi ? Je vous le donne Emile.. DU VIN ... voilà, vous avez deviné..
Assortiment de mises en bouche - si si ça se mange, très bien même...
L'indispensable foie gras, version artistique..
Autant vous dire qu'après une journée passée à picoler et à se remplir la panse, nous étions plutôt au taquet. Et que, après le dîner j'ai regardé mon lit au fond des yeux comme s'il venait de m'offrir un solitaire douze carats..
Mais le week-end n'est pas encore terminé. Demain je vous raconte, pour finir, comment j'ai découvert mon point O et tenté ma chance dans un autre château..
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| Tags : bordeaux, vin, oenologie, saint-emilion, dîner, restaurant |
27.10.2009
In the mood for Boire...
1ère partie : TU VAS LE GOUTER TON VERRE, OUI ???
Le vin et moi n'avions pas jusqu'à présent trouvé un terrain d'entente.
L'idée d'un week-end de dégustation oenologique était donc pour moi aussi biscornue que d'amener un fan de Motorhead à une représentation de la Flute Enchantée de Mozart ou d'envisager une expédition polaire en compagnie de Paris Hilton.
Mais je ne suis pas femme à rester sur un échec. Et comme désormais j'ose tout, y compris l'impossible, y compris même affronter la province et ses dangers - vous savez comme moi qu'en province la campagne est dangereusement près des villes, que les indigènes ne parlent pas la même langue que nous et qu'ils ont des moeurs étranges comme ramasser les champignons, par exemple - j'ai pris ma valise d'une main, mon Voici dans l'autre (saine lecture pour la route) et sauté vendredi après-midi dans le TGV direction Bordeaux avec la grâce d'un hippopotame femelle à qui on aurait promis une triple ration de foin.
Pour un week-end d'initiation vinicole.
Je le redis pour les éventuels lecteurs qui auraient déjà perdu le fil.
Après une arrivée groupée, où j'ai récupéré Frannso qui m'a sauté dessus comme un pou sur une tignasse, nos valises posées dans un hôtel du centre de Bordeaux, juste le temps de se rafraîchir et hop, direction un sublime bar à vin pour une première dégustation accompagnée de charcutaille locale mais néanmoins... locale.
En compagnie de notre charmante hôtesse, Catherine qui nous a supporté pendant deux jours avec une gentillesse confondante. Et de notre guide spécialisée dans le vin, Nathalie
Je ne peux pas vraiment dire que cette première dégustation m'a réellement bouleversé..
En revanche pour colmater la descente de jaja, j'ai avalé tellement de tartines de charcute que mon taux de cholestérol est au taquet pour les deux ans à venir.
Enfin bref.
Dégustation suivie d'un diner dans une brasserie du centre de Bordeaux au menu ... comment dire ... bon, très bon mais du style à revigorer l'équipe de France de rugby à XV avant qu'ils affrontent les All-Blacks.
Entre les tartines de charcute de l'apéro, l'entrée et le plat, j'étais tellement lestée que je n'ai MEME PAS PRIS de dessert..
Rendez-vous compte.
Lestée et également un peu pompette, je dois l'avouer. Si bien que Frannso et notre hôtesse Catherine m'ont ramené à l'hôtel qui devait se trouver à la distance pharamineuse de 2 minutes à pied du restaurant de peur que je me perde dans la nuit Bordelaise...
Et qu'une fois rentrée à l'hôtel j'ai rappellé Catherine au téléphone pour la persuader que le passage à l'heure d'hiver avait lieu dans la nuit. Elle a du user de toute sa diplomatie pour m'expliquer très lentement que non, le passage à l'heure d'hiver se faisait le lendemain, dans la nuit de samedi à dimanche... Et que je ne la dérangeais pas, mais qu'en revanche, il faudrait vraiment que j'aille me coucher..
Ce que j'ai fait.
Après une nuit réparatrice, passage au choses sérieuses.
Cours d'oenologie..
Le matin, oui, carrément après le petit dej'.
Il paraît que c'est le moment où les papilles sont le plus ouvertes.. Comme les chakras en fait.
Et là révélation : Nathalie nous a patiemment expliqué le terroir et l'origine des vins de Bordeaux. Leur "fabrication" - les vins de Bordeaux sont des assemblages de plusieurs cépages contrairement à d'autres terroirs qui sont mono-cépages. Mais aussi ce qu'est une caudalie (la persistance du vin en bouche mesurée en temps) comment reconnaître l'âge d'un vin par sa couleur, identifier les différents arômes, pratiquer l'examen olfactif puis gustatif et enfin à savourer le divin breuvage..
Et je vous assure qu'au bout de deux heures, moi qui jusqu'à présent ne sentais pas grand chose d'autre qu'une odeur d'alcool quand on me mettais un verre de vin sous le nez, je peux désormais me la péter dans les diners en ville en disant "chérie ton vin est jeune, 2-3 ans maxi, et il a des arômes de framboise, je dirais à vue de nez un Bordeaux Clairet 2007"
La classe.
En plus d'apprendre à identifier le vin, je suis tombée dans le Sauternes. Carrément au fond de la cuve on pourrait dire..
C'est-à-dire qu'au lieu de le recracher lors de la dégustation comme il est d'usage, j'ai - euh comment dire - avalé l'affaire..
Plusieurs fois de suite, même..
Et ce n'était qu'un début.
Jeudi je vous expliquerai comment j'ai failli devenir chatelaine et mangé de la cuisine moléculaire. Mais bonne.. Très bonne..
Demain on alternera avec... vous verrez bien..
Z'avez qu'à revenir demain après tout
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| Tags : bordeaux, vin, week-end |
25.10.2009
Je suis pas là ... Encore
Oui, en ce moment même je me roule dans l'oenologie et le Bordelais..
Je sais, je suis une vilaine fille je n'ai pas été très présente sur vos blogs cette semaine (ni même sur le mien d'ailleurs)
C'est mal.
Mais les évènement se sont un poil bousculés.. Juste un poil d'ailleurs.. Et la semaine prochaine tout devrait revenir à la normale..
Quoique, va savoir.
En attendant, demain les résultats de l'Enooooorme concours... Vous avez encore jusqu'à CE SOIR POUR VOTER et faire la différence pour vos CHERRRRRRRIIIIIS
(en mode hystérique)
ICI en vous aidant du pearltree de Gael qui vous permet de visualiser la plupart des articles en lice très rapidement (sinon TOUS les liens sont dans l'article)
Je t'aime mon public et on se retrouve très vite
(là je suis bourrée)
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| Tags : vin, bordeaux |
24.10.2009
ZazieManu dans le métro
J'ai eu une semaine de folaye. Sans rentrer dans les détails d'un emploi du temps chargé, j'étais quand même pas mal au taquet question courir partout et nerfs au bords de la crise de nerfs.
Quand donc jeudi matin la ligne 5 du métro que j'emprunte pour aller travailler part - ENCORE - en vrille, vous imaginez que je suis loin d'être in the mood for love.
Je laisse passer quelques rames surbondées, mais au bout d'un moment, déjà en retard, je finis par m'immiscer dans un wagon, en repoussant vers le fond au passage, sans m'excuser, je l'avoue, une dame qui portait un gros sac genre glacière très remplie.
Qui commence à ralucher dans sa moustache.
A la station suivante, les gens se précipitent pour descendre et, ralentie par mes talons et la fatigue de la soirée de la veille, mon temps de réaction est lent. Je reste donc un peu plantée sur mon axe, au grand déplaisir de la petite dame à la glacière qui se met à ralucher plus fort, carrément plus fort même puisqu'elle me dégaine un "mais bouge donc espèce de nouille"..
Première salve que je laisse passer sans réaction.
Sur quoi la petite dame qui ressemble à une institutrice près de la retraite (physique sec, imper, coupe courte, grand nez et lunettes), se sent en confiance et tente un "plat de nouille, celle-là, c'est pas possible"..
Faut pas trop chauffer Manu,
Non..
Faut pas..
Je me retourne vers l'insolente en la gratifiant d'un sonore - très sonore "mais ta gueule, toi, tu me parles pas sur ce ton d'abord"... (texto)
Sur ce, vu que la rame s'était vidée, débaroule à toute vitesse la deuxième moitié du couple le plus fasheune de l'univers qui monte au créneau pour défendre sa moitié : le meuri..
Plus petit que sa femme, (et même que moi avec des talons je pense), un look de pré-retraité de la SNCF, et une tête d'Hitler vieillissant, avec moustache comprise.
Il se met à me hurler dessus en me traitant de tous les noms d'oiseaux à sa disposition et en me demandant si je me suis regardée dans la glace..
Oh pitin..
Evidemment, le ton est monté, très haut, très très haut, au milieu d'une rame paralysée par les gentillesses échangées de part et d'autre qui, pour ma part sont allées du "connard" à "t'es moche" en passant par "va mourir" et "pauvre nase".
Bon ce n'est pas très recherché comme langage, mais dans le feu de l'action, on réfléchit moyennement à la qualité de son vocabulaire..
Au milieu de son flot roulant d'insultes le petit monsieur menace de m'en coller une..
Je lui rétorque "essaie un peu, pépère, tu vas voir" ... C'est à ce moment qu'un léger mouvement à agité l'assistance, qu'une dame m'a gentiment conseillé de laisser tomber et que la femme, visiblement apeurée par la perspective d'un mano à Manu (mouahahhahah le jeu de mot) à commencer a s'accrocher au bras de son mec en criant.. "ArrrEEEEETTTTES ROGER arrrretttttess, laisse tomber, c'est moi qui ai commencé"...
Au passage : "Roger".. MOUAHHAHAHAH
Un peu freîné par sa moitié penchée sur lui qui lui retenait le bras, le valeureux Roger n'est pas passé aux actes alors que perso ma main me démangeait quand même fortement.
En revanche nous avons continué à nous manifester mutuellement notre estime par des petits mots tendres dont le volume auraient réveillé l'intégralité d'une maison de retraite sous sonotone.
J'aurais volontier continué ce fructueux échange, et j'allais dégainer mon fameux "petite bite" quand malheureusement, le métro est arrivé à ma destination. J'ai donc envoyé une dernière bordée d'injures et je suis descendue de la rame..
Quasi revigorée d'ailleurs..
Une bonne engueulade, moi ça me met en forme pour le restant de la journée..
Pas vous ???
Au passage, relisez donc Zazie dans le métro - un moment de pur bonheur et l'utilisation du français comme je l'aime -

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| Tags : métro, engueulade, bagarre. |
23.10.2009
Quand Manu rencontre Arielle - la véritable histoire
J'aime les parfums.
J'aime ravager les buffets
J'aime papoter avec des keupines en buvant un godet
J'aime qu'on me dise "j'adooooooore tes chaussures"
J'aime rencontrer du pipeule.
J'aime qu'on m'admire.
Alors quand on me propose de cumuler tous ces irrésistibles divertissements, tu parles, je cours comme un hamster sous ecstasy.
En pensant que mes hôtes "se sont trompés, ils ont du se tromper, c'est une erreur, c'est pas possibleeeeeeeuuuuuuuuh"...
Et bien si.
La Prairie a osé se confronter à la grande Manu, en me proposant de venir pour le lancement de leur nouvelle collection de parfums haut de gamme "Life Threads".
Les pauvres..
Bon, ok, j'ai essayé d'être classe et sage pendant environ deux minutes et demie avant que le verre d'ekkkssssellent vin pétillant italien (dont je n'ai pas réussi à avoir le nom) ne commence à faire son effet, mal amorti par les délicieux canapés en circulation..
D'où un légère, très légère hilarité chronique..
Ce qui ne m'a pas empêché néanmoins d'écouter très attentivement la présentation des 3 fragrances : Silver, Gold et Platinum.. Si, si je vous assure. Regardez donc, j'ai tout retenu.. Silver, Gold et Platinum sont 3 parfums très différents et pourtant complémentaires qui incarnent chacun une image différente de la femme.
- Silver est un boisé-floral : un splash d'agrumes accompagné de notes florales et de nuances sensuelles.. Une fragrance légère mais fidèle pour le matin et la journée
- Gold est un oriental épicé : séducteur et féminin il mélange les épices et les effluves exotiques... Un parfum de jour pour les séductrices, ou du soir pour celles qui sont plus discrètes..
- Platinum est un floral chypré : des accords de fleurs, de bois et de cuir.. Puissant, très marqué, presque masculin. Il exige une sacrée personnalité pour le porter..
Les "jus" sont tous contenus dans des flacons tissés de fils argent, or ou platine vraiment très réussis...
Après la présentation et le visionnage en exclusivité des nouveaux films pubs que vous pourrez découvrir très prochainement sur le site dédié à cette nouvelle collection ... L'égérie de la marque est enfin arrivée. Arielle Dombasle, telle qu'en elle-même nous a expliqué pourquoi elle avait aaaaadooooré le partenariat..
Et c'est là que... Prise dans l'euphorie, grisée par le parfum, la joie d'avoir retrouvé Manou et Annouchka, (et le vin italien) je me dit... "faut que je ramène un souvenir"..
Evidemment.
Il y a UNE Lucienne qui demande une photo avec l'artiste. Une seule.
Walla.
La charmante directrice marketing de La Prairie m'arrange le coup et Annouchka se précipite Iphone à la main pour immortaliser l'instant.
Arielle prend la pose très pro, et moi je prend la pose, très... n'importe quoi.
Annouchka nous montre le résultat de sa séance photo et je ... m'écrie...
"QUELLE HORREUR"..
A ce moment le sol s'ouvre sous mes pieds, la Directrice Marketing commence à se changer lentement et surement en flaque d'eau, et je vois Annouchka mordiller nerveusement sa lèvre inférieure....
J'essaie donc de me rattraper aux branches avant de sombrer définitivement, je me tourne vers la diva un poil interloquée et je bredouille "eeueueheh, non , pas vous bien sur, c'est moi, je suis atroce en photo, vous, vous êtes bien. Euh je veux dire, très bien, même ..enfin vous voyez ce que je veux dire.."
Et là non seulement le sol s'est ouvert sous mes pieds mais Belzébuth a commencé à me regarder d'un air intéressé..
C'est à ce moment précis que les personnes présentes, Arielle compris, ont échangé des regards complices et commencé à me parler doucement, la tête légèrement penchée, vous savez, comme on parle aux enfants ou aux débiles légers..
Malgré cet atroce faux pas les gens ont étonnement continué à m'adresser la parole, notamment PlastieetCie qui a supporté mes élucubrations pendant un petite - mais très agréable conversation commune.. Et je suis même repartie de la soirée gâtée... Et bien entourée par Annouchka et TrendyMood avec qui nous avons partagé un taxi salvateur pour mes pieds qui avaient passé la journée perchés sur des talons très hauts..
Evidemment, j'ai raconté la soirée à ma mère qui m'a demandé "et alors, elle était contente de te rencontrer, Arielle Dombasle ?"..
Oui.
Très contente je dirais. Elle a pu raconter à BHL qu'elle avait fait un dîner de cons avec une fille qui avait une belle tête de vainqueur..
MOUAHAHHAHHA...
Je vous ai donc dit que j'avais été gâtée, et même très gâtée. Mais vous aussi vous risquez de l'être... Il y aura un parfum La Prairie "Silver" à gagner ici même. Valeur ? On en parle pas c'est vulgaire, mais je dirais un paquet de brouzoufs... Rendez-vous, on va dire, en milieu de semaine prochaine ?? Allez, encore un peu de patience..
PS : et non la photo vous ne la verrez pas. 1. J'ai une tête de dingo 2. J'ai promis que je ne la mettrais pas en ligne..

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