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02/10/2012

Sur la route

Hier autour d'une pizza que je payais à mon jeune collègue désargenté...

(oui, j'offre des pizzas à des petits jeunes, ça me donne l'impression d'être une vieille dame indigne qui se paye un gigolo, c'est délicieux)

Nous devisions de façon badine sur la différence entre les punks et les hippies. je replaçais pour lui ces mouvements de djeuns échevelus sur l'échelle chronologique.

Evidemment, ce petit coq est né bien après que le dernier punk ait coupé sa crête et enfilé un costume de golden boy pour faire fortune en bourse dans les années 80, tout ceci est, pour lui, un peu obscur.

Je lui explique donc que les hippies n'étaient pas une génération spontanée mais avait beaucoup emprunté aux beatniks.

C'est à ce stade qu'il me regarde d'un air effaré en disant "les quoi" ?

Et que mon âge me revient dans la figure comme  un boomerang dans la main d'un aborigène.

Car oui, j'ai quand même connu la fin des beatniks, mes parent m'ayant par exemple traîné dans une communauté à Amsterdam vers 1965, les hippies, puis les divers mouvement qui ont mené au punks, la cold wave, la new wave et j'ai du décrocher de la danse de zazous vers la house fin 80 /début 90.

Le meuri m'ayant mis le grappin dessus il m'a interdit les raves et la drogue.

A l'énumération de ces divers mouvements, le petit (qui fait quand même un bon 1,85 sous la toise) me dit litteralement "waah, c'te chance, nous on a eu que des trucs de daube, genre Patrick Sebastien et la techno"

J'ai plussoyé. Patrick Sebastien et la techno même combat, ce jeune a quand même un commencement de discernement, tout n'est pas perdu.

Et réalisé que oui, au-delà des quelques décennies que je venais de me prendre en facepalm, j'avais eu de la chance.

J'étais une enfant de ce que l'on a appelé "la parenthèse enchantée". Les 10 / 15 ans entre la banalisation de la contraception et l'arrivée du Sida. Ou flottait un certain parfum de liberté malgré le clash pétrolier de 1973, les groupes terroristes d'extrêmes droite ou gauche (y'avait DEJA des illuminés AVANT Al Qaida, prêts à se faire péter la durite) et les Carpentier à la télé le samedi soir (ne crois jamais quelqu'un qui te dit "c'était géniaaaaal", c'était nul à chier).

Où plutôt de liberté à conquérir. Ce qui est autrement plus excitant que de se préoccuper de la sortie du prochain Iphone, je te confirme.

Car braver les interdits, et flirter avec la loi, te laisse des souvenirs impérissables qu'aucun smartphone ne remplacera jamais

Ca tu peux le mettre à mon crédit comme la réflexion de la vieille conne de service qui fait la leçon à tout le monde avec ses "avant c'était mieux".

Non avant c'était pas mieux, c'était différent. 

Ne croyez jamais les gens qui vous disent que c'était mieux avant de toutes manières.

Les beatniks donc, mouvement des années 50-début 60, que l'on rattache aux hippies, par leur style de vie bohème mais dont le nihilisme les rapproche plus des punks que des babas-cools et de leur idéal communautaire planant et quelque peu crétin.

C'est ce que je tentais de lui expliquer avant de lui dire, "tu n'as qu'à lire "Sur la Route", de Jack Kerouac, tu vas comprendre"

Et qu'il a répondu "Jack qui ?"

C'est à ce moment précis que je l'ai achevé à coups de roulette à pizza.

Avant de passer ses membres dans la broyeuse à papier pour faire disparaître les traces.

D'autant qu'il m'avait dit juste avant "moi j'aime bien Joy Division" 

Crime structurellement tout aussi impardonnable à mes yeux que d'ignorer qui est Jack Kerouac.

Je n'ai jamais aimé Joy Division, ni hier, ni maintenant.

C'est pourquoi je vais probablement lui prêter ce P.... de bouquin afin qu'un minimum de culture intelligente pénètre ses synapses envahis par les pixels et les mojitos.

Je pourrais mourir en me disant que j'ai au moins fait un truc utile dans ma vie.

Bon pour Joy Division, y'a pas grand chose à faire. 

Eventuellement Marvin Gaye. 

Marvin Gaye peut tout. 

Quelque soit la décennie dont on parle.

kerouac_jl.gif

Et beau gosse aussi Jack, en prime...

06:00 Publié dans Les chroniques à Manu, Livre, Musique | Lien permanent | Commentaires (4) | Tags : kerouac, joy division, beatniks, hippies, punks | |  Facebook | |  Imprimer | |

21/08/2012

J'aime Haim

Malheureusement l'époque n'est pas à la floraison fluorescente de bons groupes musicaux.

Beaucoup de déjà vu, déjà fait, déjà entendu, plus de look que de notes, et du marketing à la place du boum boum tchac.

Oui, je suis une vieille conne réactionnaire du "c'était mieux avant dans le son", on sait.

 - Et je n'aime pas la musique française en général. On sait aussi.

Pourtant quand les frenchies décident de faire des trucs originaux et pas copiés sur les anglo saxons c'est parfois joli.

Le dandysme et le style ça va assez bien à la langue de Molière.

En revanche le rap français par exemple c'est navrant à 99,99 %

Fin de la parenthèse - 

 

Du coup, quand un petit groupe accroche mon cornet acoustique, c'est un peu la joie de vivre qui revient sur la tornade blanche de la mère Denis.

Ca non plus, tu peux pas comprendre, c'est un truc de vieile conne réactionnaire.

Je disais donc, que je ne boude pas mon plaisir, même si la musique en question n'est pas classifiée dans le torturisme pointu et trendy selon les critères de nos chers critiques rockandrolliens.

Ceci dit, je leur jette un peu la pierre, Pierre, parce que c'est quand même grâce aux Inrocks qui ont fait un bon boulot dans leur sélection que j'ai découvert Haim. Le petit groupe de filles qui me met le moral au souriromètre.

Ils s'agit de 3 soeurs qui te balancent un petit rock californien légèrement électro dans les oreilles qui te donne envie de mettre un short en jean et d'agripper une planche de surf.

Des genres de Bangles mais contemporaines, tu vois...

Un bon critique de rock te dirait "Un melting pot beachboysien mais girly façon postmoderne way totalement overheated qui rappelle les transes de Haight Ashbury du San Francisco façon summer of love"

Bref, un truc auquel personne ne comprend rien. C'est plus vendeur.

En attendant, Haim, moi j'aime. Et tu vas aimer aussi. Tu ne discutes pas tu écoutes. Point. Ou tu achètes l'EP. Légalement. 

Je n'aime pas qu'on discute mes choix.

C'est ça la démocratie.

 

HAIM.jpg

06:00 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : haim, les inrocks | |  Facebook | |  Imprimer | |

30/12/2011

J'irai ? J'irai pas ?

Revoir les vieux groupes/chanteurs qui remontent sur scène momifiés après 12500 ans d'absence : aucun intérêt.

Je ne cultive pas la nostalgie, réécouter des titres anciens ne m'intéresse pas plus que ça et, même si j'ai tort, je considère que, pour le rock live, passé un certain âge, tu atteint rapidement le pathétique.

Oui, même si j'ai moi-même un âge canonique, je n'aime pas voir des gens grassouillets moulés dans des pantalons de cuir trop étroits tenter de s'époumoner sur des vieux tubes en se dandinant de façon ridicule.

Il y a un temps pour tout.

Mais j'étais prête à faire une exception.

Pour le boss.

Bruce Springsteen en personne qui passe début juillet à Paris.

Bruce et ses concerts marathons de 3 ou 4 heures.

Bruce, sa voix, sa guitare, son énergie, son charisme.

Je me disais que malgré l'âge, le patron était sans doute encore suffisamment affûté pour faire chavirer une salle en général et moi en particulier.

J'ai hésité, hésité, parlé avec des gens qui avaient réservé leurs places, hésité, parlé, hésité, parlé...

Et fini par visionner une vidéo de concert datant d'un an.

Bien sur, il est encore bien conservé, la voix est là (à peu près), le punch aussi (à peu près)...

Mais...

Cette vidéo a définitivement fait pencher la balance, du côté du "je n'irai pas"

Car même si, jusqu'à aujourd'hui, je n'ai encore jamais vu Bruce Springsteen sur scène, que je m'en mordrais probablement les phalanges jusqu'au sang et jusqu'à l'année prochaine, et que je vais peut-être rater le concert de la décennie, je préfère garder en tête...

 

Ceci.

La sexytude de Bruce est .... Comment dire.. 

(soupir)

Je ne veux surtout pas faire de comparaison.

06:00 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (4) | Tags : bruce springsteen | |  Facebook | |  Imprimer | |

20/06/2011

Lady Gaga, fans gogos ?

Le passage à Paris de Lady Gaga me laisse l'impression d'être passée dans une machine à laver médiatique programmée sur la fonction "essorage à 10000 tours minute"

Pas une chaîne de télé sans une image de l'icone, sans parler des radios, des journaux et du web et des réseaux sociaux.

La demoiselle a un plan média particulièrement perfectionné, et saoulant.

Et c'est bien là le problème. 

Parce que, derrière le plan média bien huilé, qu'y-a-t-il ?

 

Rien. Ou pas grand chose.

 

Une bonne show girl au look savamment étudié à base de nichons/fesses et de perruques. 

Une extravagance calculée au millimètre près pour faire le buzz. 

Mais rien en soi de très novateur. Comme le rappelait Raphaelle Ricci sur twitter, Nina Hagen faisait la même chose il y a 30 ans

Nina_hagen.jpeg

Tout comme la magnifique Siouxsee (de Siouxsee & the Banshees)

siouxsie-797856.jpg

Ou encore la plasticienne Orlan qui elle a vraiment des cornes implantées dans le front, contrairement à la Gaga chez qui elles sont fausses (comme le reste d'ailleurs)

Orlan.jpg

(croisée un jour dans une expo)

Ajouté à un discours formaté à base de "Mes fans vous êtes les meilleurs, parce que vous êtes très beaux. La vie est magnifique, on est cro meugnons, aimons-nous, la guerre c'est pas bien, vive la paix dans le monde".


On se croirait chez Miss France au moment des professions de foi.

Sans parler de la tentative éhontée de récupération du public gay.

Ben les gays, c'est moderne coco, c'est porteur, ça influe sur la tendance, c'est du CSP +++  

 

Et pour finir une iconographie sexe-religion déjà vue et revue. Je roule une pelle à Jesus (cf. Judas son dernier clip), Madonna l'a déjà fait il y a lurette dans "like a prayer".

 

Des vielles ficelles qui visiblement fonctionnent toujours 

 

 

Reste la musique. 

 

Et la non plus, rien d'inoubliable : une vague soupelette électro, pas transcendante mais pas désagréable en soi, le premier album contenait quelques titres entraînants, sans être des chefs-d'oeuvres.

Son deuxième album est un copié-collé du premier sans aucune inventivité, visiblement lancé pour faire tourner la machine à cash. C'est dommage, car elle sait faire autre chose et le prouve quand elle se lance de temps à autres un piano-voix sans artifices. 

Le problème c'est que sans artifices, elle n'émerge probablement pas du lot des chanteuses douées. Douées, mais pas géniales.

 

En bref, l'icone planétaire ne propose rien de très innovant à part un plan marketing et merchandising béton (voir le clip de "telephone" par exemple qui est un joli bottin de placement produits).

Et derrière le look et les clips spectaculaires...

Du vent.

Lady Gaga est ceci dit un bon reflet de ce que veulent bien nous proposer les majors musicales. Tout dans le look, pas grand chose dans la musique. 

On récupère ce qui existe, on fait des copiés-collés, on présente ça comme l'innovation du siècle, on entoure le tout d'un joli papier brillant et on vend ce qu'on peut tant que ça marche.

Pour la musique ? Boh c'est pas très important, tant que les gogos consomment.

Lady Gaga est bien une icone. L'icone du manque d'inspiration musical  drapée dans un joli costume de scène. Une icone Kleenex,  dont je parie même que d'ici 2 à 3 ans, faute de se renouveler, elle ne sera plus qu'un lointain souvenir.

  

Qu'on me lapide avec des perruques d'ici 2015 si je me suis trompée.

 

Et après tout, l'époque a les icones qu'elle mérite.

 

Thanks à Vinvin pour l'inspiration du dimanche matin.

 

06:00 Publié dans Actualités, Musique | Lien permanent | Commentaires (19) | Tags : lady gaga, madonna, orlan, nina hagen, siouxsee and the banshees, clip, musique | |  Facebook | |  Imprimer | |

27/05/2011

I Like the world. Et toi ?

Faire le pitre en se faisant filmer devant un fond vert, ça c'est fait.

Mais quand c'est pour une bonne cause, ma foi, j'hésite moins !!

 

Car, pour la première fois, des chanteurs et des blogueurs ont joint leur efforts dans un clip qui symbolise le soutien du Stade de France au projet caritatif « We Like The World » et annonce son concert « Nuit Africaine » du samedi 11 juin 2001. 


Le but de ce projet est de financer la construction d’une école au Burkina Faso, notamment pour les filles, en leur permettant d'accéder à une bonne instruction,  avec la « Voix de l’Enfant ». Grâce à une famille Frédéric, Estelle et Héloïse Colas, qui va entreprendre le  premier tour du monde basé sur son réseau d’amis Facebook et, en chemin, de récolter des fonds.

 

Pour chaque nuit où la famille Colas sera hébergée par des amis et amis d’amis Facebook, les économies de frais d’hôtel seront reversés à la construction de l’école. Pour avoir le plus d’amis possibles sur Facebook, la famille Colas versera 1$ par fan sur www.facebook.com/weliketheworld.

 

D’autre part, pour arriver à récolter les 100 000 euros nécessaires à la construction de l’école, la famille Colas compte sur le soutien financier des amis Facebook et de sponsors.

 

Les dons se font sur facebook ou sur le blog du projet : www.weliketheworld.com

Tous les dons seront directement versés à l’association « La Voix de l’Enfant » qui, avec plus de 30 ans d’expérience et de présence sur le terrain, est la première association française de défense de l’enfance, agissant en France et à l’Etranger.

 

L ‘école est à Cissé Yargo, à 60km au Nord de Ouagadougou, au Burkina Faso. 

Vous pouvez les aider et devenir fan sur la la page Welcome We Like The World

 

Vous pouvez également venir assister à la Nuit Africaine au Stade de France et shaker votre booty all night long sur de l'excellente musique pour une bonne cause

 

nuit-africaine.jpg

 

En utilisant le code ‘WLTW’ vous pourrez obtenir, en plus,  4€ de réduction par billet de concert

Autre bonne nouvelle : l'utilisation de ce code déclenche de la part du Stade de France le versement d'1€ supplémentaire donné à la Voix de l’Enfant/WLTW. Pour cela, il suffit de se rendre sur la page de réservation du Stade. 

 

 

 

Mais à propos, me direz-vous, ce fameux clip, dont je parlais en préambule ??


Hin, hiiiiiin...

Avec un peu de bonne volonté, vous pourrez peut-être m'y apercevoir. Un indice : je ne suis pas africaine, je suis une fille, et j'ai appliqué mon principe de base "quitte à se rendre ridicule autant y aller à fond"

Clip officiel "Nuit Africaine 2.0"

 

29/04/2011

On recrute

Valérie CG et moi fondons une société secrète ultra-mystérieuse.

Je ne peux donc rien vous en dire, tant que vous n'en faites pas partie, à part qu'on y entre à partir d'une initiation très sophistiquée à base de mélange de sang et de confection de clafoutis aux abricots. Sur une musique de Bonnie Tyler.

Car Bonnie Tyler est la divinité protectrice de notre mouvement. Nous la copions en tout.

Bonnie+Tyler+001.jpg

 

La robe en cuir à franges est notre uniforme, le brushing au pétard est notre coiffe. Et nous fumons douze paquets de cigarettes par jour pour tenter d'avoir une voix éraillée.

Nous réinterprétons ses clips dans nos réunions. 
Pour une communion karmique avec le cosmos, l'univers, et la teinture pour cheveux. 

 

En courant en peignoir de satin dans un internat de garçons aux yeux laser. Avec lâcher de pigeons. 

 


BONNIE TYLER - TOTAL ECLIPSE OF THE HEART par hushhush112

 

Enfin nous réinterprétions. La dernière fois, je me suis emmelée les pieds dans le déshabillé et me suis fait 3 étages d'escalier en roulant. Et Valérie est ressortie des douches des garçons totalement couverte de fiente de pigeon en hurlant "ENCULEEEEEE".

Et nous avons du amener tous les figurants mâles chez l'ophtalmo pour cause de conjonctivite carabinée.


N'empêche. 

Notre société secrète elle est vachement bien. 

Déposez vos candidatures, on étudiera les dossiers impitoyablement. Un chèque glissé dans le bulletin d'adhésion peut faire pencher la balance en votre faveur.

 

A mon ordre le chèque évidemment.

 

 

Plus sérieusement, je surkiffe vraiment Bonnie Tyler. Elle fait partie de ces chanteurs, comme Barry White ou Tom Jones, qui pourraient chanter n'importe quelle daube, voire le bottin à l'envers en mandarin, que j'écouterais quand même.

Car oui, n'en déplaise aux puristes, j'écoute aussi des daubes.

De toutes façon, les puristes, tout le monde sait ce que j'en pense.

 

 Et vous avez encore jusqu'à ce soir pour tenter de gagner un an de gel douche Tahiti, c'est LA

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24/03/2011

Récupération

Je ne me ferai jamais à certaines choses.

Comme les boulets qui te pompent ton énergie et ton oxygène.

Où le fait que Che Guevara finisse sur un mug.

Non pas que j'apprécie particulièrement Che Guevara qui était somme toute un dingo sanguinaire qui aurait certainement fini en Khadafi latin s'il avait survécu.

Mais vendre des savonnettes avec des gens/évènements/chansons emblématiques ça me vénère un poil.

(j'ai bon là sur vénère ? Ca fait djeuns, hype et tout ?)

Surtout quand, pour une chanson qui sert de bande son, on comprend les paroles.

Vendre des parfums Lacoste, marque BCBG par excellence avec un rap dont le refrain dit "ne me pousse pas, je suis au bord du précipice..." et qui raconte grosso mode qu'un gars du ghetto, à bout et dans la dèche, va faire une connerie...

 

C'est un tantinet crétin, non ?

Enfin, moi ce que j'en dis c'est pour votre culturation générale.

Tiens je vous colle l'original, histoire de faire ma Philippette Manoeuvrette

 

 

Ah oui et sur les boulets, un jour je ferai un billet. Un jour.

 

Ceux qui ne sont pas des boulets, ce sont les deux gagnants de la nappe et de la parure Bouchara Paris.

Honte sur moi j'ai oublié de les annoncer hier..

Et pour une fois, gloire aux garçons...

J'ai choisi les commentaires de Jegoun et Manuréva qui m'ont bien fait rire..

Avec une préférence pour celui de Nicolas, qui m'enverra donc son adresse et son choix entre la nappe et l'ensemble de serviettes. Manureva  aura donc la surprise de découvrir quel lot il va recevoir..

 

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08/12/2010

La pomme vend la pomme

Sauf si vous habitez sur mars ou dans un monastère carmélite, vous savez probablement que les titres des Beatles sont disponibles sur I-tunes depuis quelques temps.


Dans le magazine Elle un type qui a commis un bouquin sur John Lennon donne sa sélection des 5 titres incontournables des Fab' Four à posséder dans sa MPtothèque.


Du coup, comme je suis mégalo et que j'ai pas mal écouté les Beatles dans mes jeunes années, j'ai décidé de faire moi aussi ma Philippe Manoeuvrette à l'usage des djeuns qui ne seraient pas familiers de l'oeuvre des scarabées.


Contrairement aux puristes, je pense que les premiers albums des Beatles sont largement dispensables.

Je les entends déjà qui hurlent.

Oui, je confirme, ce sont de gentilles mélodies pop qui rentrent bien dans le crâne. Sympathique. Mignonnes. Mais pas impérissables. L'équivalent à l'époque d'un Justin Bieber aujourd'hui.


MAIS elle ont ouvert une brêche pour plein d'autres groupes et sont le socle fondateur de l'oeuvre plus importante qui suivra.

Musicalement, les disques deviennent plus intéressants à partir de Rubber Soul, et surtout Revolver, prélude à l'immense et incontournable Sgt Pepper's Lonely Hearts Club Band, une des oeuvres majeures de la musique contemporaine.

 

Sans oublier le très intéressant et trop sous-estimé album blanc qui contient de véritables pépites.

A défaut de tout passer en revue, voici donc ma sélection de mes titres des Beatles que je les aime encore aujourd'hui (et qu'ils résistent vachement bien au temps)


Got to get you into my life - Revolver - 1966

Un des talents majeurs de Lennon et Mc Cartney est d'être sorti du rock, puis de la pop gentillette du début des sixties pour aller explorer d'autres territoires musicaux. Preuve en est ce "got to get you into my life", issu de l'album Revolver qui précèdera et annoncera le mythique Sgt Pepper. Le titre s'inspire largement - et brillamment - avec ses cuivres très présents, de la soul américaine de l'époque, celle des labels Motown et Stax notamment. Le titre a d'ailleurs été largement repris par des artistes soul. John Lennon lui même a dit que c'était un des meilleurs titre écrit par Mc Cartney. Une bonne référence

 

A day in a life - Sgt Pepper - 1967

Le titre clôt l'album Sergeant Pepper et est probablement la chanson majeure de l'album. C'est un titre totalement novateur pour l'époque sur lequel tous les groupes pro ou amateurs des sixties se sont penchés. il s’agit en fait d’un collage de deux morceaux, l’un de John Lennon et l’autre de Paul McCartney, ce dernier étant placé au milieu de celui de Lennon.. Le titre est absolument remarquable et unique avec ses paroles surréalistes, ses juxtapositions de plusieurs styles musicaux, ses techniques de production innovantes et son arrangement orchestral complexe. Mais aussi parce qu'il est à la fois complètement représentatif du "son" de l'époque et totalement intemporel. On pourrait écrire un bouquin complet sur "A day in a life", tant au niveau de son histoire, de sa composition, de sa partition ou de ses arrangements. Je laisse ce soin aux spécialistes.


I am the Walrus - Magical Mystery Tour - 1967

C'est Lennon qui s'y colle pour cette chanson destinée à illustrer le film totalement déjanté "Magical Mystery Tour" tourné pour la BBC, et édité sur sa bande originale. Ainsi que sur la face B du très mièvre (et très pompé sur les Beach Boys) Hello Goodbye. Inspiré par les trips de Lennon à l'acide et l'univers de Lewis Carroll, la chanson déroule des paroles totalement délirantes sur une rythmique hachée et syncopée qui vous rentre dans le crâne. A sa sortie la chanson a été censurée sur la BBC, à cause des mots « pornographic priestess » (prêtresse pornographique) et « let your knickers down » (baisse ta petite culotte).

 

Back in the USSR - l'Album blanc - 1968

On disait toujours à tort que Mc Cartney écrivait les ballades et Lennon les titres plus rock. Et bien celui ci fait la démonstration inverse. Et balance 'achement bien sa race. Avec un très gros son rock ET un texte vraiment drôle (il fallait le trouver), en gros un type ultra-content de retrouver l'URSS d'avant la chute du mur de Berlin et ses jolies filles "je reviens en URSS, et j'ai vachement de bol, mec". Une parodie de Back in the U.S.A. de Chuck Berry et de California Girls des Beach Boys. Un titre qui a tout bon, paroles et musique. Et qui vous donne encore aujourd'hui une sacrée pêche.

 

 

Helter Skelter - l'Album Blanc - 1968

Un autre contre exemple s'il en fut de "Lennon écrit les rocks, Mc Cartney les ballades" est cette chanson. Difficile de trouver plus rock dans l'oeuvre des Beatles. C'est même quasiment du métal. Et presque une course de fond : lors de la séance d'enregistrement, après 18 versions, Ringo Starr lança ses baguettes dans le studio et s'écria « I got blisters on my fingers! » (« J'ai des ampoules aux doigts ! »). Les Beatles ont conservé le cri de Starr en fin de titre, sur la version finale de la chanson. Le volume sonore de l'enregistrement descend graduellement aux alentours de 3:40, et remonte par la suite, créant un faux "fade out" laissant penser que la chanson est finie, alors qu'elle repart de plus belle. Si vous pensez encore que les Beatles ce sont de gentilles chansons bien propres sur elles, écoutez ce titre et on en reparle après.


Je m'aperçois que j'ai finalement sélectionné plus de chansons de Mc Cartney que de Lennon. Hasard ou coïncidence ? Il fallait bien en sortir 5 ce sont les premières qui me sont revenues à l'esprit.

Et aucune de Georges Harrison. Sa contribution musicale à l'oeuvre des Beatles est intéressante, mais pas fondamentale. Il a surtout eu l'heureuse idée d'orienter le groupe vers des sons différents, notamment la musique indienne.

Maintenant, ce n'est que mon avis... Et il est très mineur, je vous l'accorde.

Mais au moins je le partage...

Merci à Wikipédia à qui j'ai emprunté quelques détails historiques.

 

Objets3.jpg

 

06:00 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (19) | Tags : musique, apple, beatles, itunes, titres | |  Facebook | |  Imprimer | |

22/04/2010

Dans ma jag, jag, jag..

 

Comme dirait Omar Sharif "le tiercé c'est ma grande passion"

Moi mon dada c'est de détourner les paroles des chansons.

Après "La Grande Manu" ou "C'est quelqu'un qui m'a pas dit", voici une nouvelle et pathétique tentative de réécriture.

Et curieusement sur celle-ci je n'ai pas eu beaucoup de travail. Les paroles initiales... convenaient en fait assez bien à la situation..


(Sur la musique de Dans Ma Benz, Benz, Benz de NTM)


Laisse-moi bling bling bling
Dans ma jag jag jag
Carl’ quand tu sors la Rolex
Ça m'fait comme des vagues

Laisse-moi bling bling bling
Dans ma jag jag jag
Carl’ quand tu sors la Rolex
Ça m'fait comme des vagues



Carl’', t'es sexy, viens voir Sarkozy
Original bling bling man, dans la ville de Neuilly
Carl’, t’es jolie, même avec le clapotis
Viens on va s’amuser on est des top celibrity
Bois du wine, bouge! Tous dans le carré 
J'aime le fun  surtout sur le yacht de Bolloré
Move-up, move-up
On va se payer le Fouquet
En Dior  de la tête au pied
Et là, j'Dis ouais !
Move up move up
Carl’ bouge ton body
Montre-leur  à cette racaille
Comme t’agites bien la joncaille
Bouge ton derrière
Si t'as le savoir-faire
T'inquiètes y a pas d’volcan
J'le dirai ni à Fillon, ni à Guéant

Et encore moins à Bertrand
Et jette-moi par terre
Les talonnettes en l’air

{au Refrain, x2}


Tu es ma grande, je suis ton chouchou tu m’attires
Amour de magnat, on vivra dans le luxe, toi et moi

Ce soir faut qu'ça brille, faut qu'on lamine même les Obama,

J'veux de la classe
Je veux que tu réveilles, qu'tu stimules mon côté vénal
Baby, regarde mon Prêfet de mon Seine-St-Denis il est funky  
J'le kiffe un max, il va nettoyer les écuries
Le 9-3, ça  me vénere vénere
C'est comme un trou intemporel, rien que des pauvres, pas d’Opel
Regarde ce que je vais en faire, je les coule
La France d’en-bas, moi baby, ouais, j’les roule
Je parle, je parle  à mon contact Merkel défaille
C’est comme une aiguille dans une botte de paille

{au Refrain, x2}


Ce soir faut qu'on s'fache, baby, faut qu'on s'lache gravement
Faut qu'on s'fasse Rachida directement
Donc move Carla, fais saliver les médias
Puis ton discours sorti, t'auras la couv' de Voici,
Tu sais ce qu'on dit
Faut qu'ça cause et puis qu'on en parle
Qu'ça passe à la télé, à la radio, sur internet
Alors vas-y, lâche-toi donne-leur tout c'que t'as
Quitte a r'ssortir tes vieilles photos
Celles où tu poses à poil, où tu montres ton dos
Je m'en fous, j'veux juste qu'on parle de moi jusqu'à d'main
Donc vas-y,  tu seras Blanche-Neige, je s'rais ton 7 nains

 

Le clip de NTM, ça fera plaisir à MrsClooney.

06:00 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (23) | Tags : ntm, dans ma benz, sarkozy, carla bruni | |  Facebook | |  Imprimer | |

02/03/2010

La Kid Creole & The Coconuts Party


Je sais, à force de lancer des clubs idiots et de ne rien en faire derrière vous n'allez plus me croire..


Mais avec Sandra, Nekkonezumi,  Shalima et Carole de délire en délire on s'est dit qu'on se ferait volontiers une fête.


Mais une fête bien, hein, pas un truc machin nasemouke où tout le monde s'embête en mangeant des canapés mous et en buvant de la blanquette de Limoux tiède.


Une fête classieuse. Une fête à thème. Mais calliente aussi.


Et quand on parle de classieux et de calliente... Comment tu réunis les deux ?


Et bien tu fais une soirée à thème KID CREOLE & THE COCONUTS, darling..


Oui, le seul l'unique Kid et ses ladies ... Du latino, des congas, du big band, du chapeau plat, du costume années 40, du pantalon qui remonte sous les bras, des talons aiguilles, des jupes cigarettes, des coiffures roulottées et du rouge baiser à mort..


Ca c'est du staïle,..


Mais, comment, on me dit dans l'oreillette que les plus jeunes d'entre vous ne connaitraient pas ce groupe MYTHIQUE...


Erreur, grave ERREUR..


Donc, parce qu'il faut TOUT faire ici (franchement c'est pénible, pfff.....



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Comment ça, non.
Mais si..



Bon vous avez compris ? Du strass, du glamour, du big band, des cuivres, des talons, du lipstick..


Ca vous branche ??


Ok.


Bon les filles, vous avez capté, je nous ai OBLIGE à faire quelque chose ce coup-ci.

 

Juste un truc, c'est moi qui pense et c'est vous qui bossez. Normal


Au boulot, feignasses. Faut qu'on trouve une date maintenant

 

Edit : le com de Pivoine indique que mon intention n'est pas clairement exprimée. Donc, oui, si l'idée d'une VRAIE Kid Créole & The Coconuts party vous intéresse, manifestez-vous dans les coms..

06:00 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (44) | Tags : kid creole, fête | |  Facebook | |  Imprimer | |