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14/11/2012

Sexe Libris

Parlons peu, parlons sexe.

Oui, vous aimez ça.

Même toi qui rougis en te tortillant là-bas au fond.

Je te vois. Ne dis pas le contraire.

Voilà.

Le sexe est un vaste territoire où parfois tu vas de surprise en surprise et de découverte en découverte.

L'imagination dans ce domaine n'ayant que très peu de limites, rares sont les personnes pouvant prétendre avoir fait le tour du sujet.

Et malgré ma modeste (mais longue) expérience

 - on va dire à mi-chemin entre Bernadette Soubirous et euh... Disons une personne du show business ayant un agenda bien rempli et la cuisse légère - 

je suis loin de tout savoir sur les méandres de la libido de mes congénères.

J'ai déjà du mal à comprendre les méandres de ma propre libido. Pourquoi par exemple n'est-elle fouettée (oh oui, fouettons) que par le nordique aux yeux clairs, aux pommettes saillantes et à la musculature musculaire ? 

Mets-moi un top model latin nu et prêt à l'emploi sur un lit. Rien. Mais alors rien. Hormonograme plat.

Alors que le moindre duvet vikingo-anglo-saxon entraperçu par une échancrure de chemise me transforme en un battement de cils en louve de Tex Avery prête à faire au monsieur, y compris contre sa volonté, des trucs inavouables dont j'aurais honte après coup (si j'ose dire).  Ce fut, c'est et ça restera à jamais un mystère profond.

C'est pourquoi un peu d'information ne nuit jamais, dans ce domaine comme dans d'autres.

Et de l'information j'en ai trouvé plus qu'il n'en faut dans un opuscule que l'on ma récemment placé entre les mains.

J'ai dit opuscule. Pas autre chose. Entre les mains.

Espèce de dégoutant, je vois à quoi tu penses.

Sexe Libris, le dictionnaire Rock, historique et politique du sexe.

Si tu veux savoir ce qu'est l'acomoclitisme ? la xylophilie ? la lilubérine ? les tengas ? le joydick ? Apprendre que les fonctionnaires et les professions libérales sont obligés de prendre des pseudonymes pour parler de sexualité. Que la zoophilie a été légalisée sous la révolution française avant d'être à nouveau interdite en 2004. Que le rose a longtemps été la couleur des garçons, des vrais.  Que de nombreux films pornographiques sont doublés pour les bruitages par des professionnels du son. Que "déconner" signifie originellement "se retirer". Ou bien encore d'où vient le mot « tabou », je te conseille vivement la lecture de cet ouvrage riche et foisonnant comme.. 

Euh, comme... voilà.

L'ouvrage est rédigé par Camille, auteur prolifique qui a longtemps oeuvré sur Rue89 avant de créer Sexpress, sur le site de l'Express.

Camille dont le genre est volontairement inconnu. Ou neutre, comme chacun préfère.

Et que j'ai spontanément pourtant identifiée comme une fille.

Parce qu'aujourd'hui, si tu regardes bien, les femmes parlent beaucoup plus de sexe en ligne ou en livres que les hommes.

A croire qu'elles osent plus pousser le bouchon au fond du goulot une fois la libération seskuelle passée.

Ou que les hommes ont une imagination plus limitée pour décrire une partie de tagada tsouin tsouin.

(je parle en code parce que le meuri me regarde et il y a encore des choses que je ne lui ai pas encore expliquées)

Enfin bref, moi je me régale, même si je n'ai pas encore terminé l'intégralité de l'ouvrage.

Mais c'est un dictionnaire tu n'es pas obligé(e) de tout avaler d'une traite...

Tu peux aussi suçoter au gré de tes envies et de tes impulsions.

Je te recommande tout particulièrement le passage sur l'incursion des auteures-teuses-enfin-on-ne-sait-pas au Cap d'Agde qui ressemble aux aventures de Tintin chez les obsédés. Très très drôle.

Dernière petite chose, comme dirait la Belle au Bois Dormant en voyant le Petit Poucet faire un strip poker, la préface est du distingué David Abiker.

Qui m'a dédicacé mon exemplaire. Et oui. à moi. MON exemplaire.

C'est tout à fait le moment et l'endroit pour faire du personal branling.

David Abiker qui, contrairement au Petit Poucet,  est grand, lui.

Si.

Je dis ça, je ne dis rien.

Sexe Libris est sorti depuis le 08 novembre au prix modeste de 19,90 Euros aux éditions Don Quichotte. Et disponible sur Amazon, j'ai vérifié...

 

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30/08/2012

C'est clair, les hommes ne savent pas enlever les soutifs

Préambule pour l'éventuel lecteur testosteroné qui s'égarerait par ici.

Ce billet est uniquement basé sur mon expérience personnelle.

Qui est certes plus étendue que celle de Bernadette Soubirous.

Mais plus limitée que celle de Madonna.

Quoique.

Si ça se trouve Madonna c'est que de la gueule.

Sur mon expérience et les rapports des copines :

- Car oui, homme, tu peux trembler sur tes bases, entre filles, je te confirme on compare les performances, la taille et les pwals.

Et ça casse sévère quand papa n'assure pas, et sur les détails salaces je peux te le garantir.

A côté les troisièmes mi-temps de rugby, c'est de la roupie de sansonnet -

apparemment, disais-je donc,

les hommes sont infoutus d'enlever un soutif.

Les petites agrafes posent apparemment un obstacle insurmontable.

Leurs grands doigts ont du mal à les décrocher.

Ou ils cherchent un bouton qui n'existe pas.

Ou le principe agrafesque n'est pas inscrit dans l'ADN masculin.

Ou, euh... on ne sait pas. 

Un truc que nous on arrive à faire d'une main, la tête en bas, en pétrissant une quiche et en lisant "Also sprach Zarathustra" en VO, leur pose un problème insurmontable et quasi-métaphysique.

Au mieux tu finis avec le soutien boobs entortillé autour de la gorge avec la figure qui vire à une jolie tonalité de violet faute d'oxygène.

Au pire le monsieur s'énerve et t'arrache la moitié du dos au passage avec l'objet du délit.

Et quand le soutif a un système d'ouverture un peu moins courant, type devant ou autre, c'est carrément Tchernobyl.

En moyenne tu finis généralement par lâcher "laisse, Maurice, je vais le faire"

Alors les films où on voit le bogosse enlever voluptueusement le balconnet de l'héroïne, hein, ça me faire doucement rigoler.

Dans la vraie vie, l'homme livre généralement une bataille de Midway grandeur nature contre  le 85 B de chez Aubade.

Qui se finit parfois par une négociation entre les deux parties. Et souvent par une bataille jusqu'à la mort d'un des deux adversaires.

Laristocraft a souligné à ce sujet, avec beaucoup d'à-propos que ça devait tenir à un problème d'irrigation du cerveau à ce moment précis.

Le sang affluant vers la zone pelvienne, effectivement, le neurone central de la bête manque un poil d'oxygène.

Ce qui expliquerait également le problème de coordination digitale.

(au passage on se demande si cette explication ne serait pas valable dans d'autres circonstances également).

Conclusion amie lingeriephile : inutile d'engloutir des sommes pharamineuses dans un truc qui en fait stresse ton chéri. Achètes des soutifs de chez Leclerc et offre-toi plutôt un sac à main pharaoniquement cher. Au moins tout le monde peut le voir. Pas seulement toi et le suédois de service.

Ah et sinon, a priori, lectrice progestéronée qui passerait également ici par hasard, selon les échos de mes quelques relations masculines un peu ivres qui se lâchent en fin de banquet, les hommes nous rétorquent que nous on ne sait pas faire les gâteries buccales correctement.

Ce à quoi je réponds que déjà nous on dégrafe le soutif d'une main, la tête en bas, en pétrissant une quiche et en lisant "Also sprach Zarathustra" en VO.

On ne peut pas TOUT faire non plus. Faut pas exagérer.

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06:00 Publié dans Sexe & Co | Lien permanent | Commentaires (15) | Tags : sexe, soutien-gorge, deshabillage, madonna, expérience | |  Facebook | |  Imprimer | |

30/07/2012

On aurait pu...

On aurait pu commencer dans la rue, sous la porte d'entrée.

Ton souffle dans mon cou, mes griffes dans ton dos, ton coeur qui s'accèlère.

On aurait pu se renifler, se jauger, se regarder au fond des yeux, se caresser, se mordre, presque se battre.

On aurait pu ouvrir difficilement la porte, emmêlés dans nos vêtements, se retrouver dans l'entrée, ne même pas arriver dans la chambre, pas le temps, pas envie.

Tu aurais pu me plaquer au mur et me regarder dans les yeux.

Me retenir d'une main pendant que l'autre baissait cette foutue fermeture éclair qui reste coincée à mi hauteur.

Et qui reste coincée, malgré ta main qui insiste. 

Qui finit par céder sous tes phalanges énervées. Et qui m'arrache un morceau de peau et un cri. 

Que tu essaies d'étouffer avec ta bouche, mais non, tu ne m'embrasseras pas.

Pas toi.

Embrasser c'est pour les adolescents, ou les gens mièvres. 

Tu n'es pas mièvre, ne le soit pas, s'il te plait.

Pas ce soir. Pas maintenant. 

Je n'ai pas envie d'eau de rose, de fleur bleue, d'un couleur quelconque d'ailleurs. Je veux la peau blanche de ton torse, et les poils sombres qui courent dessus.

Du noir, du blanc, rien d'autre. Rien. Même pas de préliminaires. Le mot lui-même est laid. Et inutile. 

Je ne veux que l'essentiel, pas l'inutile. Toi, ta chair déjà dressée et prête. Mes mains qui se étreignent tes cuisses. Les muscles de ton dos qui se crispent. Ta sueur, ton sang, ton fluide.

Tes coups de reins, la sueur sur ton front.

Je ne crierai pas, je ne ferai pas ce plaisir là non plus. Je garderai les yeux fixés sur toi jusqu'à ce que tu détournes ton regard et que tu planques ta tête dans mon cou. 

Et que tu rentres en moi. Presque timidement, maladroitement, en cherchant ton chemin, en cherchant ton rythme, puis plus vite, plus fort, trop fort, trop vite. 

Pour que je t'arrête, que je te repousse. Que tu reviennes. Plus lentement, tu as compris.  

Et puis les murs qui basculent. Mes tempes qui bourdonnent, mon ventre qui explose et ton gémissement. Rauque. Long. 

Et puis rien.

On ne va pas entamer une histoire. Ce serait idiot.

On aurait pu.

On ne pourra pas. 

Dégage.

Petit con.

06:00 Publié dans Sexe & Co | Lien permanent | Commentaires (12) | |  Facebook | |  Imprimer | |

28/05/2012

Corpus delicti

Je te veux. Je ne t'aime pas.

Je te veux.


Ce désir est si fort qu'il carbonise chacune de mes cellules, pourrit mes neurones, crame ma patience, creuse des plis sous mes yeux, tort mon ventre, assèche ma bouche, pervertit mon sommeil, contrôle mes rêves.


Tu es là quand je dors, quand je mange, quand je regarde d'autres hommes, tu me manques quand tu n'es pas là, tu me manques quand tu es là, tu me manques quand tu me parles, parce que tu ne me parles pas vraiment, tu me manques tout le temps


Tu es le manque.


Je ne peux même plus te regarder, pas dans les yeux, certainement pas. Trop risqué.


Je perds le fil quand tu je te regarde. Je perds le contrôle quand je t'entend : les basses de ta voix me vrillent les nerfs comme une fraise de dentiste perce une molaire. Ta voix liquéfie ma moelle épinière et vrille ma colone vertebrale, chacun de tes mots rentre sous ma peau comme un parasite qui coloniserait mon ADN.  


Je pourrais m'ouvrir les paumes à coup d'ongles, et agrandir les plaies  au cutter pour t'extraire en même temps que ce sang chaud et visqueux qui en coulerait pour que tu sortes de mon sang et que je finisse anémique de toi et de tout. Vide. Mais en paix.


Tes mains me bouleversent, ta nuque me bouleverse, je pourrais regarder des heures la courbe de tes épaules et celle de tes reins et la naissance de tes fesses qui dépassent parfois de ton pantalon.


Ton pantalon, vaste problème. Il me cache sans me cacher ce que je ne veux pas voir. Ce que je voudrais voir, et puis non, si. Non.


Je ne veux plus rien imaginer, ça me brule, ça me bouffe, ça me torture, ça me détruit lentement. Je pourrais te prendre salement, sans même te déshabiller, violemment, sans préliminaires.

Les préliminaires c'est pour les jeunes filles qui pensent que la chair est romantique, que la tendresse est un pansement, que l'amour est un lit de roses.


Je ne suis plus une jeune fille et la chair n'est pas romantique. La chair est la chair, la chair est sale, visqueuse, organique, vicieuse, addictive.  


Le désir est brutal. forcément brutal.

Le désir c'est avant l'amour, je n'ai pas besoin de t'aimer, j'ai besoin de te posséder.

L'amour c'est binaire, il est fait pour les gens simples qui cherchent le bonheur.

Je ne suis pas simple. Je ne cherche pas le bonheur.

Je cherche à t'avoir. Je ne t'aurais pas. Je préfère crever que de te laisser deviner que je te veux. Jamais tu ne sauras. Jamais.

L'orgueil est aussi brutal que le désir. 

 

Le désir restera donc violent et intact.

Peu importe


Le désir inassouvi est bien plus jouissif que la possession.

 

06:00 Publié dans Sexe & Co | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : désir, couple, possession | |  Facebook | |  Imprimer | |

26/04/2012

On a retrouvé le point G

Amie femme sois contente.

Toi qui le cherchais depuis des décennies, avec plus ou moins de succès, arrête tes investigations.

On vient de le retrouver.

La mythique zone érogène serait en réalité un petit sac de tissu irrégulier, très innervé et érectile, de couleur «raisin noir».

Adam Ostrzenski, un médecin qui pratiquait une autopsie sur une vieille femme décédée d'une blessure à la tête raconte avoir découvert le point G «sur la membrane périnéale, à 16,5 mm de la partie supérieure du méat urétral, faisant un angle de 35° avec le bord latéral de l’urètre».

Sur la paroi antérieure du vagin, en clair. 

Bon déjà pourquoi a-t-il été trifouiller la foufoune d'une dame morte d'une blessure à la tête ? Hein ? 

En plus le polonais ça picole énormément, tout le monde le sait.

D'où l'expression "saoul comme un polonais"

Je dirais donc que c'est moyennement fiable cette affaire.

De toutes manières vu sa possible position, tripoter le point G pour s'envoyer en l'air ça me parait aussi aléatoire que de décrocher 3 étoiles partout à Angry Birds : t'as beau lancer l'oiseau, il retombe toujours à côté.

Et on a bien vécu des siècles sans trifouiller le point, hein, ça nous a pas manqué plus que ça.

Jusqu'à ce qu'un hurluberlu décide qu'il fallait absolument descendre au fond de la mine et de sortir la tête chercheuse pour t'envoyer au 17ème ciel.

Mouais.

Perso, le point G je m'en passe très bien.

C'est plutôt le point S qui est sensible dans mon cas. Non pas celui qui refait les pneus. Ce genre de point S là.

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Je t'assure que tu le mets sur mon chemin, il aura pas besoin de chercher très longtemps le ...

Enfin bref.

06:00 Publié dans Sexe & Co | Lien permanent | Commentaires (7) | Tags : point g, découverte | |  Facebook | |  Imprimer | |

13/03/2012

Chéri, enfile ton treillis et tes para-boots

A part imaginer des plans à trois avec des suédois blonds tatoués en marcels, il y a un autre truc qui m'émoustille..

(qui a crié "tout t'émoustille. A ce stade, c'est le bromure ou la lobotomie" ?? Je vous préviens j'ai les vidéos de surveillance)

Et non ce n'est pas un plan à trois avec une suédoise blonde et tatouée en marcel.

Quoique.

A priori même si je n'ai rien contre dans l'absolu, les pectoraux féminins ne déclenchent pas du tout les mêmes pulsions dévastatrices que des tablettes de chocolat testostéronées.

OUI JE FAIS MON COMING OUT JE SUIS DESESPEREMENT HETEROSEXUELLE.

C'est honteux mais c'est comme ça, je ne vais pas lutter contre ma nature profonde.

Ce qui en revanche peut mener à une réaction tsunamique de ma part, et de façon assez courante semble-t-il, de mes consoeurs..

C'est l'uniforme.

Sors-moi un défilé du 14 juillet, des officiers de marine en goguette, des pompiers qui vont au feu ou même un CRS à matraque et c'est le craquage de string, la fonte des glaces, le printemps, le tremblement de terre, l'éruption de l'eyiuqfhqfqfjbqffiul, Fukushima.

Je ferais carrément la sortie des casernes si on ne me retenait pas.

Je n'ai strictement aucune idée de la raison du pourquoi. Les suédois, j'ai trouvé, les marcels et les tatouages, j'ai trouvé, et précédemment expliqué .

Mais les uniformes ?

A part le fait que c'est odieusement viril, que le pantalon moule soigneusement un derrière souvent très musclé (exercice oblige) et que le pas cadencé me fait penser à une autre cadence, je ne vois pas du tout...

Je ne vois pas du tout mais le treillis me donne des idées.

A tel point que le jour où le meuri m'a sorti son uniforme d'officier de réserve de l'armée de l'air, je peux vous dire, le défilé du 14 juillet sur les Champs ses chars Leclerc et ses rafales, c'était la kermesse paroissiale à Bouzy les Foins.

Voilà.

Donc, en résumé, ne me mettez JAMAIS, mais JAMAIS en présence d'un bataillon de l'armée suédoise, tatoué et en marcel.

On risque l'alerte rouge,  l'incident diplomatique majeur, la fermeture de l'ambassade, la ligne maginot, l'ouverture du front du nord, la guerre bactériologique, le conflit mondial.

Sinon, je crois que j'ai fait le tour des machins excitants au niveau de ma libido.

Tu vois, j'ai des goûts simples, il m'en faut peu pour être heureuse. 

Lalalallalallaalala

 

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Heu... là non quand même, ça va pas le faire..

06:00 Publié dans Sexe & Co | Lien permanent | Commentaires (8) | Tags : sexe, libido, uniforme, suédois, marcel, tatouages | |  Facebook | |  Imprimer | |

14/02/2012

Projet 14

Marre de la Saint-Valentin toi aussi ? Aucun problème, j'ai de quoi tenir le choc.

Des biscuits, en quelque sorte.

Mais jolis les biscuits, et pas très habillés.

Voire pas habillés du tout.

Juste, aujourd'hui, si tu veux avoir le sourire aux lèvres c'est par ici

http://pfffouuu.tumblr.com/ 

06:35 Publié dans People, Photo, Sexe & Co | Lien permanent | Commentaires (8) | Tags : projet 14 | |  Facebook | |  Imprimer | |

30/01/2012

Projet 14

Au risque de passer pour une vieille folle obsédée du postérieur...

... Ce que je suis, désamorçons d'entrée les critiques.

Autant assumer ce côté bestial de ma nature par ailleurs plutôt raffinée et princesse au petit pois.

J'en connais quelques-uns qui ont été plutôt contents de trouver Wolverine sous la robe de Blanche-Neige 

Un jour j'ouvrirais un blog cul. Je l'appellerais "Les couilles à Manu sont plus grosses que les tiennes".

Enfin bref.

Donc, au risque de passer pour une folle de la chose, j'ai décidé pour une fois de fêter la Saint-Valentin ... A ma manière.

Eloignez de moi les coeurs rouges, les cartes gnangnans, les petits mots doux, les roucoulades et les chocolats.

Je ne garderai que les tablettes. (et les bijoux, faut pas déconner non plus)

Et puisque la Saint Valentin c'est le 14 février, 14 tablettes de chocolat, c'est un bon chiffre.

Ca va favoriser votre digestion.

Mais pas forcément votre température.

Car forcément, on va choisir des chéris pas vraiment habillés. Voire très déshabillés. Voire en full frontal, si mes archivistes travaillent bien.

J'ai déjà 3 candidats avec de sérieux arguments.

Il m'en manque donc encore 11.

Toute suggestion est la bienvenue. Je ne compte pas du tout me cantonner à mes habituels vikings musclés qui commencent à fatiguer tout le monde.

A part moi. (je ne m'en lasse pas, c'est le problème)

Donc si tu as un souhait particulier tu m'en parles et on met le truc aux votes ....

A condition qu'il soit choupi, c'est la seule condition. Me dis pas "moi mon truc c'est Hervé Morin" Ca va pas être possible.

A moins que sous le costard ce soit une boule de muscles.

On sait jamais remarque, il cache peut-être son jeu.... Mais qu'est-ce que je raconte, ....

Donc on se donne rendez-vous dans presque pile poil deux semaines. 

Le temps que je creuse l'affaire

Ah juste c'est sur le Tumblr que ça se passera. Ma mère lit ce blog je rappelle. Je voudrais lui éviter les émotions fortes à son âge.

J'attends donc tes souhaits de tablettes. Et si personne ne souhaite rien, j'imposerai mes choix.

Remarque, ça ne changera pas vraiment de d'habitude.

 

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Oui on va avoir du genre ça.

C'est dommage l'ombre est mal placée, là. Je proteste

 

Sur une suggestion de Paumée à Paris

06:00 Publié dans Sexe & Co | Lien permanent | Commentaires (11) | Tags : projet 14, hervé morin, alexis palisson, saint valentin | |  Facebook | |  Imprimer | |

20/12/2011

Fantasme

Aaaaah le fantasme. 
 
Tu sais ce petit truc qui fait , quand Charles-Edmond te chevauche (ou que tu le chevauches) ton esprit qui devrait être polarisé sur un point précis commence à divaguer vers des sphères un peu plus lointaines où Charles-Edmond a la tête et les abdos de Brad Pitt, ou de George Clooney, selon affinités, dans le meilleur des cas.
 
Voire dans un cas un peu plus tordu, Charles-Edmond est équipé d'une cravache, de menottes, d'un corset en latex, et ta belle-soeur regarde. 
 
Ou il te prend sur un banc public place de la concorde en pleine heure de pointe. 
 
Ou encore Charles-Edmond se retrouve brutalement affublé des lèvres et des seins de Scarlett Johansson.
 
Ce n'est pas grave.
 
C'est même rigolo.
 
Le plus embêtant dans l'affaire c'est que tu soupires "Scarlett" au lieu de "Charles-Edmond" au mauvais moment. 
 
Le pauvre risque quand même d'être assez vexé.
 
Enfin bref.
 
Le fantasme est utile. Voire enthousiasmant. Voire très stimulant. Voire carrément .... torride
 
Il permet de pimenter une relation un peu fade. 
 
Et de rendre encore plus excitante une relation qui l'est déjà.
 
Dans ce domaine, pas de limite à l'imagination. 
 
Car le fantasme reste la plupart du temps au niveau ... du fantasme. Le passage à l'acte est plus rare. Et est-ce vraiment souhaitable d'ailleurs. La réalité étant rarement à la hauteur de l'imaginaire.
 
 
Enfin de l'imaginaire féminin. 
 
 
Parce que pour le fantasme masculin après expérience personnelle et rapide sondage auprès de congénères testostéronés on obtient du 
 
"Euh ben oui, machine là (actrice, présentatrice généralement), elle est bonne."
 
OK.
 
Et sinon ? Au pire si le type est VRAIMENT tordu ça peut donner "Roselyne Bachelot en talons aiguilles" dans les cas extrêmes
 
Autant dire pas grand chose.
 
Alors que la même question posée chez les consoeurs te donne une variété de délires imaginatifs qui vont de Laurent Delahousse nu et enduit de miel attaché sur une chaise à une orgie romaine au son des cornemuses avec Céline Dion qui chante "my heart will go on" pour ponctuer les ébats.
 
La libido masculine semble moins imaginative que la féminine. Ou alors plus pudique ? 
 
Peut-être. 
 
Ou alors est-ce juste la libido féminine qui est plus cérébrale ? 
 
Peut-être aussi.
 
Personnellement - et c'est là que maman, tu sors, s'il te plait ainsi que tous les membres de ma famille susceptibles de lire ce qui suit - personnellement donc, oui, j'ai des fantasmes.
 
Hiiiiiiinnnnnn comme c'est bizarre.
 
Si tu n'habites pas dans une caverne sur la planète Mars, tu vois à peu près de quoi il en retourne.
 
C'est du genre nordique, blond, très musclé en marcel moulant. Et pas trop âgé. On va dire 30 ans pour être politiquement correcte.
 
Certes. 
 
Un suédois c'est bien.
 
 
....
 
Deux suédois c'est mieux.
 
Mon truc à moi dans les recoins de mon cortex tordu c'est le plan à 3. 
 
Mais pas le plan à 3 version macho où deux créatures à fortes poitrines s'occupent du mâle voluptueusement allongé. 
 
Non, le plan à 3 où deux messieurs très musclés et accessoirement  très bien équipés s'occupent de MOI.

Car, comme disait une de mes anciennes relations, c'est bien d'avoir toujours quelque chose à se mettre sous la main.
 
Tu vois, j'ai des goûts simples, rien de très tordu ni de très sophistiqué. Un lit et quelques vikings suffisent amplement à mon bonheur.
 
Je veux juste être la garniture entre deux tranches de pain suédois, en somme
 
Du pain suédois style ça....

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Mouhahahaahah

 
Enfin fantasme, va savoir, Charles. Si ça se trouve, je suis passée du rêve à la réalité 
 
Mais ça mon petit chou, je te laisse dans l'expectative.

 
A propos d'expectative j'aimerais bien savoir si tu osera nous dire ce que toi tu as dans le crâne. 
 
Et si les quelques messieurs qui passent ici savent aller plus loin que "Ah ouais Roselyne Bachelot en talons aiguilles, quand même...."
 
Alors cap' ??

18/11/2011

Il m'a aimée toute la nuit, mon légionnaire

A la demande générale d'environ 5 personnes, je vais ouvrir exceptionnellement un pan de mon intimité la plus intime.

Il y a prescription, l'histoire remonte à l'époque les dinosaures folâtraient encore dans la luzerne géante, on était tous vêtus de peaux de bêtes, on se cramait au soleil, on mangeait des trucs gras et sucrés, on fumait, on forniquait sans préservatif et tout ça sans que le ministère de la santé nous crie "TU VAS MOURIR". (si si, je t'assure, c'est possible)

Il y a prescription et le meuri ne lit pas mon blog.

En revanche ma mère, si. Maman, non là c'est vraiment pas pour toi, retourne à Photoshop.

 

Mon trouble obsessionnel compulsif suédois avait déjà débuté quelques années avant mais il s'est renforcé en 1977. Année du bac, de mes 18 ans et du début de ma première histoire sérieuse, c'est-à-dire plus de 15 jours.


Mon chéri pour l'anecdote, n'est pas du tout suédois, mais brun ténébreux, une des explications possible à la fin de notre relation, outre nos deux caractères trempés.

Plus âgé que moi, il travaille déjà. Impossible de prendre des vacances ensemble. Il me laisse donc au soins de ma BFF de l'époque.

Qui ne le sera plus quelques temps plus tard. Notre conception des loisirs devenant divergente : je décide de noyer mon bac fraîchement décroché et mes 18 ans dans l'alcool et la bamboche, en tentant néanmoins de rester fidèle à mon chéri. Elle a l'intention de devenir le futur phare de la pensée contemporaine en avalant l'intégrale de la pléïade et en se couchant tôt avec une tisane.

Mais au départ en tant que BFF nous tombons d'accord sur une destination. Ne me demandez pas pourquoi, nous décidons de partir au Touquet. 

Pour ceux qui ne connaissent pas, le Touquet sur la mer du Nord. La plage est belle, c'est mignon, mais tu peux sortir le maillot genre un jour par an.

Coup de bol, pendant notre séjour, ce jour béni arrive, il fait un petit 25 sans vent. Nous nous ruons à la plage avec tongs et serviettes. 

 

Que nous déplions sur le sable.  Je tourne alors le regard et à quelques pas de nous, aperçois un groupe de grands types baraqués discutant dans un idiome qui n'était visiblement pas du patois local.

Et au milieu, ... Mes cheveux se dressent sur ma nuque, mon biceps droit se crispe de façon incontrôlée et mes ongles rentrent violemment en contact avec le bras de ma voisine y laissant une triple trace sanglante.

... Tu vois Eric-le-vampire-tout-nu-de-True-Blood... ?

Voilà, quasiment le même

En mieux. Parce qu'il avait en prime un bronzage doré très.....

Sur un torse en V doté de tablettes de chocolat en bataille. Je crois que je n'en avait jamais vu autant sur un seul homme avant.

Dans mon cerveau tétanisé s'imprimait en néon fluorescent une pensée et une seule : IL ME LE FAUT.

Juste un petit problème : pour attraper un dieu vivant quand tu as un physique relativement moyen, c'est généralement mission impossible.

Peu importe, sous les yeux de mon binôme éberlué et au bras endolori, j'ajuste les missiles et je monte au front.

Je décide de tout miser sur le seul truc qui peut sauver l'affaire : l'attrait irrésistible et exotique de la petite française. Et m'adresse au gruppo scandinavo sous le prétexte fallacieux de demander du feu. En anglais mais en insistant sur un accent français appuyé, alors que d'habitude je n'ai aucun accent, je t'assure.

Le prétexte était vraiment fallacieux, essaye d'allumer une clope sur une plage du Touquet avec un vent force 12 tu m'en diras des nouvelles.

Les vikings, flairant une possible connexion sur la France, se mettent tous à chercher un allume-cigare quelconque dans leurs affaires.

Et c'est là qu'il se passe un évènement défiant les lois de la physique (et du physique d'ailleurs), que le prétexte fallacieux devient inutile et que toute stratégie de drague est obsolète : les yeux du descendant direct de Thor croisent les miens. Et j'ai l'impression de recevoir un tsunami de phéromones tel, qu'à côté, Fukushima, c'est une bougie sur un gâteau d'anniversaire.

Pas un coup de foudre, autre chose, une espèce d'attraction animale violente. Douloureuse physiquement. Une sensation qui t'amène quasiment au bord du malaise. Un cutter qui te découpe les entrailles en petits bouts.

Heureusement pour ma santé mentale, je constate que le tsunami est bilatéral. Mon Suédois me regarde fixement ses yeux mis-clos réduits quasiment à des fentes bleues, en se tordant les mains et en se mordillant la lèvre inférieure.

Autour, un espèce de brouillard qui filtre les bruits et des images qui ne me parviennent que partiellement et au ralenti.

Je n'entends plus rien, il n'y a plus rien que deux yeux bleus qui me regardent fixement, le bruit de mon coeur qui frôle la tachycardie et celui de mon cerveau qui ne répond plus qu'à mon système hormonal 

Ensuite ? Je ne sais plus, tout se perd dans un maelstrom confus. Juste, moins d'une heure plus tard nous avions planté ses potes et ma copine, couru jusqu'à notre studio, arrachés nos vêtements respectifs et fini debout, contre le mur à refaire le papier peint, mes 50 kilos toute mouillée plaqués à la cloison par un bon 1,85 m de muscles en action. Délogés uniquement les battements rageurs sur la porte d'entrée de ma copine qui voulait regagner son logis, exaspérée par cette crise de sexualité sauvage.

 

A partir de ce moment, c'est une semaine qui renvoie le film de cul à une bluette pour midinette. C'est tout le temps, n'importe où et le Suédois, il en connait un rayon en positions exotiques, et en anatomie vous pouvez me croire. Lui au moins sait parfaitement localiser un clitoris, contrairement à beaucoup de ses congénères homo erectus.


Un miracle qu'on ne se fasse pas arrêter pour attentat à la pudeur. En tous cas, les voisins du studio et de son emplacement de camping partagent quelques moments intéressants vocalement parlant. Ma copine en avale son petit Kant illustré et ses potes me traitent de noms de morue en suédois. C'est la dernière de mes préoccupations.


Discuter ? Pas tellement. Pas besoin. Je n'aime pas les hommes trop bavards de toutes manières. J'apprend juste son nom, son âge et quelques détails sur sa vie et ses vacances un peu plus tard dans la semaine. 

Fatalement, il doit repartir chez lui, à Malmö. Il me demande de le rejoindre dès que possible, il m'attendra. Il me laisse son adresse et son téléphone. Je fais de même.


Evidemment je n'y suis jamais allée. Je ne lui ai jamais téléphoné, ni écrit. Lui non plus. 

J'ai retrouvé mon chéri brun en rentrant de vacances. Qui m'a plantée quelques années après (et pas quelques mois comme je l'avais écrit à tort). Mais entre temps, il a été plutôt content - et assez surpris - par nos retrouvailles. J'avais fait un stage de conduite intensive si on peut dire. S'il a eu des doutes sur ma fidélité, il n'a jamais évoqué le point.

De cette semaine, il ne me reste rien, ni photos, ni lettres et pour cause, pas même un gri-gri qu'il m'aurait offert. 

Je n'ai gardé que le souvenir de la douceur de sa peau, de ses yeux bleus en amande, des muscles de son torse et de ses bras, de ses cheveux blonds mi-longs qui venaient courir sur sa nuque.

Pas de regret, aucun : je ne suis pas sentimentale, je ne regarde pas en arrière et surtout je n'aurais pas supporté la vie en Suède, (2 mois de jours courts et froids me rendent déjà hystérique, alors 6 mois glacés et sans jour, tu parles), comme il n'aurait pas supporté la vie à Paris.  La distance aurait fini par nous séparer  et nous avions probablement assez peu de choses à nous dire, malgré le fait qu'il soit un dieu vivant et le roi de la cabriole. Oui, je dois être masochiste, parce qu'après tout, que peux-tu attendre de plus dans la vie ?

C'était une parenthèse enchantée dans la parenthèse enchantée, c'est tout.

Simplement quand je suis tombée sur son presque sosie dans une série vampirique, plus de 30 ans plus tard, il y a quelques lointains souvenirs qui sont revenus à la surface de mon cortex. Curieux d'ailleurs comme ils sont précis, vu le peu de choses que je stocke d'ordinaire.

Et un petit, tout petit cutter a découpé mes entrailles en morceaux. 


Mais tout va bien, je maîtrise mon système hormonal aujourd'hui.

Enfin je crois.

06:01 Publié dans Les chroniques à Manu, Sexe & Co | Lien permanent | Commentaires (20) | Tags : amour, vacances, suède, souvenirs | |  Facebook | |  Imprimer | |