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01/02/2013

Dézinguons un peu quelques spectacles. Ca défoule

Selon mes proches je n'aime rien.

C'est pas faux.

En fait je n'aime rien de ce qu'ils aiment.

Et inversement.

Ca rend parfois la communication difficile.

Notamment avec les 64999999 autres français qui ont vu "Bienvenue chez les ch'tis" alors que tu refuse obstinément d'en visionner la moindre scène.

Pour autant, je ne suis pas snob, vous savez.

Je vais même assez joyeusement voir des trucs que les Inrocks ou Télérama jetteraient au loin en hurlant "HERESIE" car ils rassemblent plus de 23 spectateurs/auditeurs/lecteurs. 

Quand je vais donc voir ces trucs de bon coeur et volontairement d'un pas sautillant en espérant passer un bon moment de détentitude et de rigolitade conjugués, je suis d'autant plus déçue quand ce moment n'est pas au rendez-vous.

Du coup, je dézingue.

Normal.

1ère déception dézinguée : Sister Act la comédie musicale

Très cliente du film d'origine avec Whoopi Goldberg et son choeur de nonnes déchaînées, j'étais plutôt impatiente de voir l'adaptation scénique.

Quand l'occasion d'en faire notre sortie d'équipe pro de fin d'année s'est présentée, je frétillais plutôt d'impatience en attendant que le rideau de se lève en bonne compagnie.

L'impatience s'est rapidement transformée en "ah bon ?" et le "ah bon ?" en "Pfffffff".

Concrètement, je ne suis jamais parvenue à rentrer dans le spectacle.

Pourtant, l'histoire est quasiment la même que dans le film. Mais c'est un peu le seul point de comparaison.

L'action a été ramenée des années 80 vers la période disco (pourquoi, mystère ?)  et  la bande originale de la pièce n'est pas du tout identique à celle du film. Forcément, le film ne comporte que 4 ou 5 chansons alors qu'il en faut beaucoup plus pour la comédie musicale sur scène.

Probablement à cause d'une question de droits, la musique a donc été totalement réécrite mais format comédie musicale de Broadway très classique dirais-je version gentille. Formatée et ultra-banale dirais-je version méchante.

On a que très rarement envie d'aller chanter "Halleluyah" avec le choeur des nonnes 

Les costumes sont atroces, reconstitution de l'époque disco ou pas. On a l'impression que le budget du costumier lui a tout juste permis d'acheter au kilomètre du tissu stretch à paillettes importé de Chine chez Vanoprix à Barbès. (Pour les non-parisiens, Vanoprix était - car il a brûlé - un magasin genre Tati où on pouvait trouver des vêtements bas de gamme).

Les décors ont été visiblement faits par un transfuge de l'Allemagne de l'Est période stalinienne. Les lumières sont mal réglées, vous font mal aux yeux et n'avantagent pas les artistes.

Mais le pire du pire est un espèce d'humour de bazar fait à base de jeux de mots ringards qui te laisse la bouche ouverte avec le filet de bave qui coule au coin.

Tout ceci te donne une impression de "ce sera assez bien pour la ménagère de province qui vient se payer une soirée à la capitale".

Visiblement la pièce a été produite à l'économie et destinée à générer le plus de profit possible. Une des caractéristique du producteur, Stage Entertainment, qui a racheté le théâtre Mogador et y fait tourner ses comédies musicales les unes après les autres. Sister Act ayant succédé au Roi Lion et à Mamma Mia.

Le Roi Lion que j'avais vu ET adoré par contre, tu vois je ne suis pas QUE négativité.

Seul poste positif de la pièce : les chanteurs, qui sont vraiment excellents et méritent le détour.

Je trouve que pour un tarif de billets (en ligne) allant de 42 à près de 200 euros, le rapport qualité-prix n'est pas du tout au rendez-vous. A 200 euros la place  d'ailleurs autant mettre un peu plus cher,  se payer un Eurostar et aller voir à Londres ou la version anglaise qui,  parait-il est nettement supérieure, ou une des autres comédies musicales à l'affiche actuellement.

Après, je n'ai pas non plus le monopole du bon goût et contrairement à moi, d'autres personnes ont beaucoup aimé. A toi de te faire un avis.

Je voudrais aussi terminer en soulignant la paranoïa totale des producteurs qui interdisent strictement toute photo en salle et te font pointer aimablement au laser par les ouvreurs devant tout le monde dès que tu as le malheur de sortir un portable. C'est extrêmement agréable et respecteux du spectateur.

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(La vierge psychédélique derrière elle m'a brouillé la vue pendant plusieurs jours)

 

2ème déception dézinguée : Django Unchained

 

Aaaah le Tarantino. On l'attendait comme le messie. J'étais partagée.

Pour : Tarantino. Je suis cliente. J'aime la dinguerie du gars, même s'il tombe parfois dans la facilité. J'aime ses trouvailles, ses personnages déjantés, ses dialogues interminables, ses scènes de violences artistiques.

Contre : je déteste le western comme genre. Y compris le western spaghetti. Dont je ne trouve regardable que "le bon, la brute et le truand". Point. 

Mais compte tenu du bruissement très favorable autour du film, je suis passée outre mon anti-westernisme et j'ai visionné l'affaire.

L'histoire : dans le sud des États-Unis, deux ans avant la guerre de Sécession, le Dr King Schultz, un chasseur de primes allemand, fait l’acquisition de Django, un esclave qui peut l’aider à traquer les frères Brittle, les meurtriers qu’il recherche.

Schultz promet à Django de lui rendre sa liberté lorsqu’il aura capturé les Brittle – morts ou vifs.

Alors que les deux hommes pistent les dangereux criminels, Django n’oublie pas que son seul but est de retrouver Broomhilda, sa femme, dont il fut séparé à cause du commerce des esclaves et qui est détenue par un grand propriétaire de Louisiane cruel et sadique, Calvin Candie …

Tarantino a voulu rendre un hommage à l'une de ses idoles Sergio Léone en mélangeant les codes du western spaghetti avec une évocation de l'esclavage dans les états du Sud des USA.

Or, pour moi, l'hommage est raté. 

En peu de mots : je me suis irrémédiablement et totalement ennuyée.

Au bout d'une demi-heure j'en avais déjà assez et j'ai vraiment eu du mal à aller jusqu'au bout des 2.45 h du film.

Le film est long, beaucoup trop long et verbeux avec des séquences entières inutiles.

Et surtout, il est autocentré. Visiblement Tarantino se fait plaisir en se regardant filmer. A tel point qu'il en oublie complètement le spectateur.

Alors que dans Pulp Fiction les dialogues sont longs mais jouissifs sorte de ping-pong déjanté entre protagonistes, dans Django, le même procédé finit en monologue verbeux et dormitif.

Même le pauvre Christopher Waltz semble annoner son texte en attendant que le film s'arrête. Quand à la prétendue géniale performance de Di Caprio, je la cherche encore.

A force de vouloir reconstituer l'ambiance et la lumière des westerns spaghettis, Tarantino livre une espèce de carte postale surexposée qui tourne rapidement plus à la caricature qu'à l'hommage.

Comble du ridicule, les scènes de duel à l'arme à feu où on voit littéralement les pots de sauce tomate format 1 kilo exploser sur la poitrine des acteurs.

La BO d'habitude tellement surprenante chez le réalisateur m'a laissée complètement indifférente. 

A trop vouloir copier un de ses maîtres, Tarantino s'est complètement perdu.

Encore une fois, les avis divergent sur le film. Certains spectateurs ont, eux, vraiment adoré au point de parler de chef-d'oeuvre.

Fais-toi ta propre opinion.

 

(BA Allociné)

 

 

 

 

 

 

06:00 Publié dans Cinéma, Sorties, Spectacles | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : sister act, django unchained, comédie musicale, tarantino | |  Facebook | |  Imprimer | |

17/09/2012

Moi aussi un jour je ferai des bruits avec ma bouche

Comme le tiercé pour Omar Sharif, le comique c'est ma grande passion.

J'aime faire rire, ça me parait une politesse essentielle de détendre ses contemporains stressés.

J'aime aussi tendre mes contemporains stressés quand ils sont beaux gosses, mais ceci est une autre histoire. 

Et en plus de faire le clown, j'aime aussi rire aux pitreries des autres.

Donc un one-man-show ça ne se refuse jamais. Surtout en ces temps de morositude morose qui n'incitent guère au youpilala.

Surtout au Splendid, le mythique théâtre parisien qui a vu les débuts de la troupe du même nom, et où votre servitrice a notamment, et entre autres, eu le plaisir et l'avantage de voir "Nuit d'ivresse" avec Josiane Balasko et Thierry Lhermitte avant que ce soit un film.

Le théâtre n'a pas changé.

Qui a crié "TOI, SI" ?

Toi, là-bas au fond, tu sors. Et tu ne reviens pas.

Cette fois-ci le Splendid accueille le retour de Titoff après 5 ans d'absence sur scène.

Et c'est là que tu attends probablement mes impressions sur le spectacle.

Qu'est-ce que tu dirais si je te répondais 

1/ Je n'aime pas parler d'autre chose que de moi, donc ça m'embête

2/ Je n'ai pas envie ?

...

Tu me répondrais "pauvre folle", et tu aurais raison.

Donc, rapidement, avant de reparler de mon nombril et avant de m'ennuyer : globalement le spectacle est BIEN. Et certainement à voir si tu as envie d'une petite tranche de détente dans ce monde sans pitié.

Le fil conducteur du show mi stand-up/mi-sketch est le volume d'informations que nous recevons tous tous les jours et ses conséquences sur notre vie quotidienne.

Très sincèrement ? A mon humble avis Titoff cherche encore un peu ses marques sur la première partie du spectacle jusqu'à la première pause. 

Après le spectacle décolle vraiment avec le sketch sur la pub Kinder Bueno que je te laisse d'ailleurs découvrir en exclusivité


"Kinder Bueno" extrait du Nouveau spectacle de... par Titoff-dejaderetour

ou encore celui sur le geek vendeur d'ordinateurs.

Qui nous a bien fait rire moi et mes collègues de l'écriture des internets présents ce soir là.

Nous avons d'ailleurs eu le privilège de lui démontrer après le spectacle que sa vision était un poil faussée. Vu que nous n'étions ni blafards faute de lumière du jour, ni vêtus de tee-shirts star wars et de baskets vintages sentant le renfermé.

Je tiens du coup  à remercier notre hôte pour son accueil d'après spectacle.

Car pour avoir côtoyé un certain nombre de gens plus ou moins connus, ce genre de rencontres vire souvent au monologue du "moi moi moi, je, moi, ma vie, mon oeuvre et mon nombril"

(oui, du coup, je me la pète aussi en racontant que j'ai côtoyé des gens connus en masse).

Rien de tel avec Titoff, qui nous a certes expliqué la genèse de son spectacle mais qui a vraiment pris le temps de discuter avec nous de NOTRE vie et NOTRE oeuvre dans une conversation au naturel et  à bâtons rompus tout à fait divertissante.

Autour d'une coupette. Ce qui m'a donné l'occasion de me ridiculiser une fois de plus en avalant mon verre avec un bruit de bouche un peu incongru.

Ce qui m'a valu évidemment un tir croisé de vannes de notre hôte du jour et de mes compagnons, que je ne remercie pas au passage.

Tu constateras donc au passage le plaisir intense que je prends à cet échange

photo.JPG

(et oui, je porte des lunettes, parfois, ça arrive même aux meilleurs)

(et à part faire rire, je constate que j'ai un certain talent pour tirer la tronche, aussi)

Donc, si tu es sur Paris, va donc voir le spectacle de Titoff, c'est un monsieur drôle ET charmant. Tu passeras une bonne soirée.

En attendant, je te laisse, moi j'ai un one-woman show sur les bruits de bouche à écrire.

06:00 Publié dans Sorties, Spectacles | Lien permanent | Commentaires (6) | Tags : titoff, spectacle, sketch, splendid, kinder bueno, rencontre | |  Facebook | |  Imprimer | |

24/09/2011

Just for Love tonight !!!

Hier soir j'ai eu la chance et la privilégitude d'assister à une des trois représentations du festival "Juste pour rire" au Zénith de Paris.

Cette année, ce festival qui rassemble des comiques de tous horizons pour un show tutti-frutti et multi-rigolesque était consacré au couple et à l'amour.

 

Se sont succédés sur scène Stéphane ROUSSEAU,Jérôme COMMANDEUR, Élisabeth BUFFET, Max BOUBLIL, Rachid BADOURI, Ary ABITTAN, VERINO, Claudia TAGBO, Amelle CHAHBI, Baptiste LECAPLAIN, Martin MATTE, NOOM... ainsi que des "guests" surprises venus faire une apparition vidéos


Deux heures de sketches sur l'amuuuuur tujuuuuurs, des gars, des filles, des couples, .. Ou pas ...Pour notre plus grand bonheur avec Arthur en maitre de cérémonie et euh...

Un panda disc-jockey .. Dont pour ma part je n'ai pas très bien compris le pourquoi de la raison existentielle intrisèque.

Oui, pourquoi le panda ? Cette question m'a hantée toute la soirée.... J'ai bien tenté de déchirer le voile obscur du doute, en interrogeant les gens autour de moi, mais rien à faire.

Mon âme torturée restera donc à jamais blessée par l'image du panda derrière ses platines.

Que même la coupe de champagne partagée avec les artistes après le spectacle n'a pu apaiser.

Le panda leur criais-je, le panda.. 

Jusqu'à ce qu'il en aient assez et me jettent dehors par la sortie de secours me forçant à me frayer un chemin à pied à travers les locaux techniques, les accès de secours, puis les boulevards extérieurs en talons de 12 avant de rejoindre le monde civilisé.

Maintenant ce n'est plus mon âme qui crie, mais mes pieds, ce qui grosso-modo revient au même.

 

Trêve de plaisanterie, j'ai passé une excellente soirée avec mention spéciale à Rachid Badouri, un québecois survolté que je découvre (et vous recommande) et Baptiste Lecaplain qui a plié la salle en deux !!


Et si vous voulez savoir de quoi je parle, il reste une représentation ce soir au Zénith de Paris qui sera également retransmise sur Comédie+ (bouquet canalsat) en direct à 20 h 30..

 

Attention, ceci dit, le panda est contagieux.

Je vous aurais prévenus !!

 

Partenariat sponsorisé

 

 

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Oui.... Pourquoi ??
 

07:35 Publié dans Spectacles | Lien permanent | Commentaires (8) | Tags : juste pour rire, just for love, zénith, canalsat, comédie | |  Facebook | |  Imprimer | |

04/07/2011

Youpilala de bloggeuses, avec le meuri

Le réseau social, c'est comme le couteau suisse : ça  sert à tout.


Fil d'information, album photos, agenda, moteur de recherche, agent immobilier, voire organisateur de soirée.

Quelqu'un écrit "tiens si on allait se faire une soirée théâtre" et tu réponds "mais oui, super idée". Et tu proposes à tout le monde d'aller voir un des roi du stand-up anglo-saxon, Eddie Izzard, idole de beaucoup de comiques anglais, et français, qui s'est lancé un défi fou : faire un show en français alors qu'il le parle à peine. 

C'est ainsi (si si) que nous nous retrouvates (je fais ce que je veux avec le français) avec NawalAlexandra et... le meuri qui avait pris la place de Mère Bordel retenue par ses obligations familiales devant La Cigale, à Paris, samedi soir pour la dernière de sa série de représentations.

 

Le show ? Malgré une chaleur épouvantable (il faudrait vraiment qu'ils climatisent le théâtre) et un placement très moyen : ENORME.

Ce type est un grand malade, j'ai adoré.

Avec en prime, une intro surprise de Gad Elmaleh qui a chauffé la salle pendant 10 minutes et la présence de Jean Réno dans la salle.

S'il revient, et que vous aimez l'humour anglais à base de non sense et de n'importe quoi...courrez-y, vous ne serez pas déçus.

Pour peu qu'il améliore encore un peu son français, ce type vous scotchera sur place. Evidemment, je suis cliente, vu que l'humour anglais est ma tasse de thé (uhuhuhuhuh comment je suis trop spirituelle)

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Et après l'effort ??? Le réconfort, une pizzeria "veramente italiana" rue des Martyrs : Da Carmine. Une chouette terrasse dans un morceau de rue pas trop fréquenté à deux pas de la place Pigalle. Des pizzas moelleuses dans un un décor sans chichis et des patrons vraiment italiens. Rien à dire.

Testé et approuvé. Seuls petits bémols, allez-y avec du cash, la maison ne prend pas la CB. Et les pizzas sont à des prix.... parisiens. Autour de 15 euros mais pour une pizza très généreuse en taille, vous n'aurez pas faim en sortant.

 

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Quant au choc meuri-bloggeuses ? Et bien, je crois que le meuri est en train de se faire convertir. Il a passe la soirée à discuter tout le temps!!! (en y prenant visiblement un certain plaisir)

 

 

D'ici a ce qu'il ouvre un blog mode "Les claquettes piscine avec les chaussettes dedans" y'a pas loin je vous le dit.

 

Parfois cet homme me fait peur

 

06:00 Publié dans Sorties, Spectacles | Lien permanent | Commentaires (10) | Tags : eddie izzard, gad elmaleh, pizzeria, da carmine | |  Facebook | |  Imprimer | |

07/01/2011

Pourquoi les acteurs britanniques sont-ils les meilleurs du monde ?

Enfin du moins du monde occidental. Je ne prétend pas juger le jeu des acteurs nippons ou indiens que je connais mal.


C'est la question qui a surgi une fois de plus dans mon cerveau embrumé, dans la perspective d'aller voir très bientôt "le discours d'un roi" film unaniment couvert de louanges.

En particulier en raison de la performance de son acteur principal, le très charmant Colin Firth (Monsieur Bridget Jones, entre autres, pour resituer le bonhomme).


Mais également en visionnant à nouveau le cultissime "Love Actually" dont je décrête qu'il est le film idéal pour un 25 décembre. A regarder dans un canapé, enveloppée dans un plaid, une boite de chocolat et un thé à portée de main.


Oui, dans Love Actually, la brochette d'acteurs british sont tous plus justes les uns que les autres et collent idéalement à leurs personnages.

Que celle qui n'a pas éclaté de rire à la petite danse de Hugh Grant en premier ministre énervé me jette un Louboutin à la tête.


Prenez les petits mouchoirs par exemple à côté.. Heu... Comment dire.


Je me tais, car je ne l'ai d'ailleurs pas vu, les quelques extraits aperçus à droite et à gauche ont amplement suffi à mon bonheur.


On va encore me taxer de snobisme anti-français mais force est de constater que de Laurence Olivier, à Colin Firth donc, en passant par Alec Guinness, Peter O'Toole, David Niven, Michael Caine, Emma Thompson, la fantasque Helena Bonham Carter, Clive Owen, le tout récemment disparu Peter Postlethwaite (dont Spielberg disait qu'il était le meilleur acteur au monde) et tant d'autres...

 

 

Ces gens sont tous capables de performances absolument remarquables qui leurs valent régulièrement des récompenses partout dans le monde y compris aux oscars.


Alors que les oscars pour les acteurs français... heu.. Il y en a eu deux à ma connaissance (corrigez moi si je m'enduis d'erreur) : Simone Signoret et Marion Cotillard

La dernière me laissant plus que dubitative d'ailleurs. Il faudra qu'on m'explique un jour ce que les gens trouvent au charisme de poisson mort de cette fille.


Je sais qu'on va encore me taxer de snobisme anti-franchouillard, mais quand on me pose la question "tu apprécies qui comme acteur français ?" j'ai vraiment du mal à citer plus de deux ou trois noms (dont Marielle et Rochefort), et encore.


Je n'ai pas vraiment d'explication à fournir sur cette différence de niveau, n'étant pas une spécialiste du jeu d'acteur, ni de l'histoire comparée britannico-française du spectacle.

Bien sur, il y a la fameuse théorie de la tradition de l'apprentissage du théâtre Shakespearien, dont les personnages sont tellement complexes qu'ils obligent l'acteur à fouiller au plus profond de lui-même.


Alors que la tradition française serait plutôt celle des les Gabin, Ventura, et plus près de nous, Depardieu qui mettent leur personnalité en avant dans les oeuvres qu'ils interprètent, plutôt que de se fondre dans le personnage.


J'ai ma petite théorie perso qui vaut ce qu'elle vaut (attention sociologie de bazar à suivre) : les britanniques, tellement flegmatiques en apparence n'hésitent pas à aller très loin, y compris dans le n'importe quoi, sans aucun frein. En témoignent une longue tradition de foldingos excentriques que je n'énumérerai point ici.. Alors que les français, sous des aspects plus détendus, n'osent souvent pas aller au-delà d'une certaine retenue, à de rares exception près. Ce qui, dans le cas des acteurs, les empêche de s'immerger totalement dans leur rôle.

 

Ou alors ... Serait-ce que les acteurs anglais sont bons, alors que les français sont mauvais ???

 

Naaaaaan ... Je n'ose y croire..

 

Tant pis, il y a quand même un domaine où les Grands-Britons ne peuvent pas nous donner de leçons, et heureusement.

On n'a qu'à se rattraper sur la bouffe à défaut d'avoir de bons acteurs.

C'est tout.

 

Sinon tous les avis sont bienvenus, y compris ceux des spécialistes du cinéma...

 

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Et EN PLUS ils sont souvent pas mal du tout du tout...

 

11/11/2010

Ni pute, ni soumise, mais marrante

Qui ne connait pas l'association ni putes, ni soumises ?

Fondée après le meutre atroce d'une jeune fille brûlée vive dans un local à poubelles, le mouvement a d'abord connu un développement en France avant de s'internationaliser pour arriver aujourd'hui à une soixantaine de comités en France et en Europe.


Leur but ? Entreprendre toute action susceptible de promouvoir l'égalité entre les hommes et les femmes et de défendre le combat des femmes partout où leurs droits et leur intégrité physique sont bafoués.


L'association est fermement attachée à la mixité et au respect mutuel au delà des distinctions de sexe, d'origine, d'opinion, de religion ou de philosophie.


A l’occasion de la journée internationale contre les violences faites aux femmes, France Télévisions a voulu soutenir les initiatives de ni putes ni soumises. Et organisé un grand gala de soutien au théâtre Le Palace avec des artistes comiques confirmés ou très prometteurs  dont, Anne Roumanoff,  Anthony Kavanagh, Titoff, (le très charmant) Stéphane Rousseau, Elisabeth Buffet, Shirley Soagnon, Denis Maréchal, Malik Bentalha, Alex Lutz, Isabelle Alonzo, Baptiste Lecaplain, Nadia Roz, Régis Mailhot et Kev Adams.


Le tout présenté par le pétillant Cyril Hanouna. Qui s'est fait engueuler par mes soins pour nous avoir piqué notre place, le lancement étant tourné dans notre baignoire (pas pour se laver la baignoire, je précise, la baignoire du théâtre dans laquelle nous étions installés, le meuri et moi).

Depuis le meuri ne retrouve d'ailleurs plus son Damart, nous soupçonnons également Cyril Hanouna d'être parti avec.

Et je peux vous assurer que le 25 novembre si vous regardez le gala sur France 4, vous allez passer un excellent moment. Tous les artistes cités ci-dessus vous offriront un sketch chacun, pour vous faire rire jusqu'au bout de la nuit !!

L'occasion de les découvrir ou de les re-découvrir avec mention spéciale à Malik Benthala qui m'avait déjà fait défuncter de rire lors de la soirée "Paris fait sa comédie" également organisée par France 4.

Et si vous souhaitez plus d'info sur Ni Putes Ni Soumises, les aider ou contribuer c'est

70 rue des Rigoles - 75020 Paris

Tel : 01 53 46 63 00

infos@niputesnisoumises.com

www.niputesnisoumises.com

Allez voir, c'est bien. On ne se bat jamais assez contre la connerie humaine qui malheureusement est un puit sans fond.

 

Pour finir, j'ai copieusement saoûlé tout le monde avec mon retour anxieux au Palace après 30 ans d'éloignement. C'était triste. Ils ont tout remis en état et repeint le théâtre... en rose.

Probablement sa couleur d'origine.

Mais ce rose était d'une tristesse affligeante. Je ne reviendrais pas sur mes états d'âme. Ce n'est ni le moment ni le lieu. Et d'ailleurs, je les ai déjà décrits ICI

 

Merci à Myriam et Audrey de France Télévisions pour cette soirée !

 

Et Cyril Hanouna, rends-nous le Damart du meuri. Depuis, il est de vachement mauvais poil !!

 

 

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02/04/2010

Paris Fait Sa Comédie - et moi je rigole

 

Je participe assez rarement à des concours ou à des jeux. Une longue existence de tentatives diverses et variées m'a enseigné que la chance était rarement de mon côté dans ce domaine ; et que la main de la bonne fortune avait tendance à me faire plutôt un doigt d'honneur quand il s'agissait de tirage au sort..


Mais, quand le lot en vaut la chandelle, je tente encore parfois ma chance. Notamment quand une place de spectacle avec promesse de poilade est en jeu.


C'était le cas lundi, quand le blog HautetFort a organisé un petit jeu pour gagner une place au Festival "Paris Fait Sa Comédie"...

Où pour mon plus grand bonheur j'ai décroché la queue du Mickey.

(bon d'accord nous n'étions pas très nombreux à participer, j'ai donc un mérite relatif).


Le Festival Paris Fait Sa Comédie existe depuis 3 ans. Son but : mettre en avant l'humour, toutes les formes d'humour. Tendre ou corrosif, en solo ou en groupe. En troupes existantes ou improvisées pour l'occasion. Il accueille les humoristes du moment pour offrir des spectacles pour tous les goûts, dans plusieurs salles à travers la capitale.


C'est à Bobino que se tenait notre soirée. Ce que j'ignorais en m'y rendant c'est que c'était la soirée de gala du festival, que France 4 y fêtait son anniversaire et que la soirée serait filmée en direct sur la chaine.


Après avoir récupéré Manou et Alex dans un café voisin et m'être fait arracher une touffe de cheveux par maman doudette qui voulait absolument un souvenir de notre rencontre

- Car oui maintenant j'ai des fans virulents, ça fiche la trouille. Enfin "des" fans, j'exagère un peu, j'en ai deux. Maman doudette donc, que j'ai engagée comme bodyguard, et Shaya la présidente de mon fan-club -

 

Nous nous sommes dirigées vers la salle. où un chauffeur de salle nous a donné les quelques instructions à respecter pour cette retransmission en direct avec plans sur le public. Notamment, ne pas rouler de pelles à son voisin, ne pas se curer le nez, ni se gratter les parties, ou manger son sandwich pendant l'enregistrement..


Ce qui m'a valu évidemment par réaction une furieuse gratouille que je n'ai  pas osé assouvir pendant plus de deux heures face à quelques millions de télespectateurs potentiels.


En revanche ce que j'ai assouvi c'est une furieuse rigolade.


Sous la houlette d'Alex Lutz - (pour ceux qui ne le connaitraient pas, il jouait le fils nazi dans OSS 117, Rio ne répond plus et a aussi son propre stand-up), ont défilé des sketches en solo, duos, ou groupes avec des stars du rire comme Elie Sémoun, Pierre Palmade ou François-Xavier Demaison, des artistes confirmés comme Arnaud Tsamère, Ben, Sophie Monicot ou de jeunes espoirs comme Audrey Lamy ou Kev Adams.


Mention spéciale à deux sketches où j'ai cru que j'allais me décrocher la machoire et tomber de ma chaise à force de me plier en deux :


  • une parodie des feux de l'amour par Alex Lutz et Audrey Lamy. S'ils passent près de chez vous, courrez-y. Le sosie de Françoise Sagan comme il dit lui-même et la petite soeur d'Alexandra Lamy, que l'on peut voir également en ce moment dans le film "tout ce qui brille" sont de vraies découvertes, et ont certainement un avenir prometteur.
  • et un sketch de groupe sur une adaptation d'avant-garde "D'Au Théâtre ce Soir". Indescriptible si vous ne l'avez pas vu. Une folie totale.


En résumé plus de deux heures de sketches déjantés en tous genres. Un vrai bonheur pour les amateurs.

La soirée est donc passée en direct sur France 4. Je pense qu'il y aura des rediffusions et que la vidéo sera disponible très prochainement sur le site. Ne les loupez pas.

D'une part, c'est excellent. D'autre part vous aurez peut-être l'occasion d'y repérer une blonde qui glousse à moitié tordue sur sa chaise et qui essaye de se gratter discrètement à l'abri des caméras (oui c'est moi la folle tordue qui fait des bruits bizarres avec sa bouche).

Et si vous en avez également l'occasion, allez aux divers spectacles de Paris Fait sa Comédie. Il y en a pour tous les goûts et pour tous les tarifs ! C'est jusqu'au 04 avril (s'il reste des places). Tous les détails ICI


Encore merci à Alexandra et France 4 pour cette délicieuse soirée.

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10/02/2010

Viens voir les comédiens, voir les musiciens, voir les magiciens qui arrivent...


Une soirée au théâtre ça ne se refuse pas.

Donc quand Plastie m'a couiné dans le tuyau "radines ta chetron" (Plastie cause très mal la France et elle a de mauvaises fréquentations), malgré un état de fatigue avancé lié à une semaine professionnelle chargée et à une vie de patachon en parallèle, je n'ai pu que lui dire "banco"..


J'ai décidé que je dormirai plus tard.


Au travail par exemple.


Et j'ai couru sur mes talons jusqu'au théâtre du Palais-Royal ou j'ai retrouvé la susdite.

Avec un sandwich Uniqlo..

Si si je vous assure. Uniqlo fait des sandwiches, la preuve.

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(et hop demain, queue de 12 km devant le magasin pour rien)


La soirée a débuté par la visite du théâtre en compagnie d'une quinzaine de bloggeurs et webzineurs invités, guidés par le Directeur et le Régisseur du théâtre.

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Le Foyer

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La Salle

Un peu d'histoire sur le théâtre du Palais Royal en quelques lignes.

Et ne râlez pas ça vous culturera bande de mouflons.

C’est en 1780, que Philippe III d’Orléans, père du futur roi Louis-Philippe, entreprend de transformer entièrement son domaine en créant à l’intérieur du jardin trois nouvelles rues qui vont recevoir comme noms, les titres de ses trois fils : de Valois, de Beaujolais et de Montpensier.
Avec l’architecte Victor Louis, qui vient de terminer l’admirable grand théâtre de Bordeaux, il élabore les plans de ces rues bordées de maisons identiques, soutenues par des arcades. Très vite, viennent s’installer les commerces les plus hétéroclites : bijoutiers, coiffeurs, confiseurs, tailleurs, couteliers, drapiers, fleuristes, libraires, parfumeurs, modistes. Le Palais-Royal était alors une zone franche où la police de rentrait pas. Donc aussi un lieu de débauche où se croisait joueurs, voleurs, prostituées et escrocs en tous genres. C'est la Montansier, courtisane, puis femme d'affaires qui va donner son essor au théâtre. Elle sait trouver les auteurs et les interprêtes qui enchantent le public en mal de plaisir et de légèreté, notamment sous la révolution. Elle lui propose des opéras-comiques et des comédies aux titres évocateurs. Le 13 juillet 1820, à 90 ans, cette grande figure du théâtre français qui a connu Louis XV, Louis XVI, la Révolution, l’Empire, la Restauration, les Cent-Jours, Louis XVIII, fait construire quatre théâtres, et en a dirigé vingt, disparaît oubliée de tous. Le théâtre fermera aussitôt. Il ré-ouvrira 11 ans plus tard sous l'impulsion de Dormeuil, qui lui donnera pendant 30 ans ses lettres de noblesse. A la fin du XIXème siècle le théâtre entamera une grande histoire d'amour avec Feydeau qui y créera 6 de ses pièces jouées et rejouées à de nombreuses reprises.

Depuis la comédie est restée la vocation du Palais-Royal. C'est d'ailleurs ici que s'est jouée pendant 7 ans d'affilée la mythique "Cages aux Folles"avec Poiret et Serrault..

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Et à propos de Feydeau, c'est justement deux pièces courtes de l'auteur que nous avons pu voir. Et tant mieux : j'adore Feydeau. C'est pour moi un maître de la comédie qui, sous des aspects extérieurs légers voire bouffons, critique et ridiculise les travers d'une société bourgeoise française de la fin du XIXème siècle. Ses pièces sont des petits bijoux d'horlogerie comique qui ne souffre aucune approximation. Et oblige les comédiens à donner le meilleur d'eux-mêmes. Au risque de choquer certains puristes, je le compare volontiers à un Molière de la belle époque.

 

On purge bébé
Monsieur Follavoine cherche à décrocher le marché des pots de chambre incassables à destination de l'armée française. Pour tenter de conclure l'affaire, il invite à dîner Chouilloux, fonctionnaire influant du ministère des armées, son épouse et l'amant de celle-ci. Mais ce jour-là, le fils Follavoine est constipé et ne veut pas prendre sa purge... et rien ne se passe comme prévu.

Léonie est en avance

Léonie est sur le point d'accoucher avec un mois d'avance. Les mauvaises langues se délient, Les règlements de compte et les mesquineries entre beaux-parents et gendre vont bon train, l’arrivée d’une sage-femme tyrannique finit de chambouler toute hiérarchie dans la maison, et ce qui devait être un moment de joie va tourner à la catastrophe.

J'ai beaucoup aimé la mise en scène dynamique, le comique échevelé venant du ridicule des situations décrites par Feydeau, l'énergie des acteurs, les costumes graphiques en noir et blanc. Avec une mention spéciale à Christiana Réali (vraiment très jolie au naturel) qui n'hésite pas à s'enlaidir pour la bonne cause !

Seul petit bémol : un décors aux couleurs volontairement psychédéliques qui va moyennement avec les costumes et finit par vous donner le mal de mer.

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Les comédiens en réglage juste avant le spectacle.

Personnellement j'ai préféré la première pièce, que j'ai trouvée plus enlevée, à la deuxième. Mais le niveau global reste très bon.


Après la pièce, conclusion parfaite d'une parfaite soirée, nous sommes montés sur scène au milieu des décors et des accessoires pour une petite  conversation avec le metteur en scène, Gildas Bourdet


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L'interview de Gildas Bourdet filmée par InandOut Blog


Avant de visiter les coulisses
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Le petit boudoir derrière la scène avec des accessoires du spectacle.

pour  rejoindre toute la troupe au bar du théâtre pour une conversation-coupette de champagne avec les acteurs. Avec en bonus, la présence du réalisateur Jean-Pierre Jeunet, venu voir jouer son acteur fétiche : Dominique Pinon.

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Malheureusement, il était tard, et, sous peine de ne plus avoir de métro, j'ai été forcée de m'éclipser rapidement sans avoir eu vraiment le temps de harceler les pipeules présents comme j'ai l'habitude de le faire dans ce genre de situation.

Ils ne se doutent donc pas de l'horrible sort auquel ils ont échappé.

Quant à moi je suis rentrée en titubant (champagne + rien dans le ventre + fatigue) avant de m'écrouler pour quelques heures dans mon lit et de passer mon vendredi dans un état catatonique en faisant semblant d'être concernée par mes dossiers au bureau.

Mais je ne regrette rien, car j'ai vraiment passé une excellente soirée. Que je vous recommande. ON PURGE BEBE - LEONIE EST EN AVANCE Cristiania REALI, Dominique PINON, Pierre CASSIGNARD de 27,75 à 39 Euros la place avec les offres spéciales sur le site du théâtre..

 

Merci à Plastie, à l'agence en 3 mots et à Sarah pour cette jolie soirée !

22/01/2010

Le roi Lion : pour rugir de plaisir

(oui bon ok, j’ai emprunté le slogan à une grande marque alimentaire que je citerais uniquement contre sponsoring. Mais on ne peut pas être créative TOUT le temps non plus)..

 

Ce billet va être court et pourrait se résumer une phrase :


Le Roi Lion c’est GENIALISSIME, courrez-y comme un troupeau de gazelles qui a vu une mare d’eau..

 

Et pourtant je ne suis pas très cliente de ce genre en temps ordinaire..

 

Les spectacles musicaux avec grandes envolées lyriques et chanteurs survitaminés qui braillent « Beeeellllle c’est un mot qu’on croiraiiiit inventééééé pour ellllle » (suivez mon regard), me laissent relativement indifférente, voire ….. totalement indifférente.

 

Mais ici franchement l'inquiétude de piquer un roupillon avant l'entracte a disparu au bout de 30 secondes..


L’histoire reprend bien évidemment celle du célèbre dessin animé de Walt Disney (un des premiers vus par mon fils aîné au cinéma, pour la petite histoire)  : sur la terre des lions, Simba est le fils du roi des animaux, Mufasa. Lionceau turbulent et joueur il aime le danger et va donner à son fourbe oncle Scar une idée pour éliminer son frêre Mufasa et s'emparer du trône. Simba, convaincu qu'il est responsable de la mort de son père va s'enfuir de la terre des Lions et rencontrer Timon, le suricate et Pumba le phacochère. Il va grandir auprès des deux compères jusqu'à ce que Nala, sa compagne d'enfance le retrouve par hasard. Arrivera-t-elle à le convaincre de revenir défier son oncle et reprendre sa place de roi ??


La bande originale du film a été enrichie : le spectacle comprend quinze numéros musicaux dont les cinq chansons du long métrage animé écrites par Elton John et Tim Rice. Ces derniers ont composé trois nouvelles chansons dans un style pop-rock. Pour magnifier le contexte africain du livret, de nouvelles chansons, dont des chorales zouloues, ont été spécialement écrites par Lebo M, artiste sud-africain.

 

Tout dans ce spectacle est excellent : chant, danse, décors, costumes animaliers, trouvailles scéniques, marionnettes géantes animées par – ou sur – les danseurs vous font oublier les « humains » sous les animaux.. Et, ce qui ne gâte rien, le plancher de l'orchestre du théâtre à été incliné pour donner une disposition en escalier qui vous permet d'avoir une vision optimale du spectacle sans vous tordre le cou quand votre voisin de devant est grand.



 

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Mention spéciale à la diva afro qui interprète le rôle de la vieille babouine Rafiki et qui a une voix à faire tomber les lustres du théâtre et aux deux petits chanteurs-danseurs trop mignons qui jouent Simba et Nala enfants..


 

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Et pour les mamans qui accompagneraient leur progéniture, je signale que Simba adulte, il est gaulé sévère (plaisir des yeux).. Moi je dis ça, je ne dis rien

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Cerise sur le gâteau de la soirée : on célèbrait le millionnième spectateur qui s'est avéré être une spectactrice. La jeune fille a eu les honneurs de toute la troupe réunie sur scène sous une pluie de confettis et de ballons. En présence de quelques VIP assis à portée de main de nos augustes personnes. Vus, entre autres, Smaïn accompagné d'une grande gigue botoxée aux lèvres de poulpe, Patrice Laffont, Demaison et Alain Prost. Bon c'est pas du perdreau de l'année en terme de pipeule, mais quand même..

Trêve de plaisanterie, je ne peux que vous conseillez encore une fois d'aller voir ce spectacle car ma pauvre description rend bien mal compte de la magie du Roi Lion..

 

Le seul truc que je n'ai pas digéré, c'est qu'e-zabel et son mari étaient mieux placés que nous.. Il va falloir qu'on me donne des explications du pourquoi de cet affront, et rapidement...

 

Vous pouvez voir quelques extraits filmés du spectacle sur le site.

Vous pourrez également y commander des places de 49 à 95 euros (oui, c'est un poil cher, mais vous en aurez pour vos sous).

Théâtre Mogador, 25 rue Mogador, 75009 Paris.

Et merci à l'équipe de Stage Entertainment qui nous a permis d'assister à cette fabuleuse représentation.

Toutes les photos sont (c) Disney - Brinkhoff-Mügenbürg

06:00 Publié dans Spectacles | Lien permanent | Commentaires (25) | Tags : roi lion, mogador, comédie musicale, elton john | |  Facebook | |  Imprimer | |

16/11/2009

Vas y donc, voir Jérôme..

Ceci est une rubrique ...

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Tchi tchaaaaa...


J'aime la rigolade, donc évidemment dès qu'il s'agit d'aller voir d'un one-man ou woman show je suis cliente d'entrée. Et quand le spectacle se déroule dans une salle de petite taille, c'est d'autant plus attractif.. On a une proximité avec l'artiste et une chaleur qu'on perd forcément dans une salle plus grande

Sauf que j'ai toujours une petite appréhension quand il s'agit de découvrir un nouveau talent :  il n'y a rien de plus pathétique qu'un comique qui essaye de faire rire une salle sans y parvenir.

Pour celui dont j'ai vu le spectacle vendredi soir, cette appréhension s'est dissipée au bout d'environ dix-neuf secondes.

Et je n'aurais qu'une chose à vous dire :

COUREZ VOIR JEROME COMMANDEUR si vous êtes sur Paris.


Oui, courez, vous allez sortir de la salle avec une hernie stomacale, trois côtes cassées et un taux d'endorphines au taquet, gonflé par une heure un quart de bidonnage intégral..

Avec 3 accessoires, sans aucun décor ni artifices, Jérôme Commandeur fait  vivre une galerie de portraits plus vrais que nature qui va du du couple de bobo en vacances à l'Ile d'Yeu à Bibi, le routier pas sympa, en passant par Pénélope, alter-mondialiste espagnole moustachue hystérique, dans laquelle vous reconnaitrez forcément quelqu'un de votre entourage.

Sans parler de ses sketches sur nos travers (à tous) sur facebook et l'Iphone..


Une excellente soirée, et, je n'hésite pas à la dire, le meilleur spectacle vu depuis un petit moment dans sa catégorie, avec, en cerise sur le gâteau de la soirée, un entretien avec l'artiste en coulisses après le spectacle pour moi et mes deux keupines présentes Amélimélo et Manou dont vous pourrez lire les compte-rendus simultanément ou très prochainement sur leurs blogs respectifs.

Ce que je peux vous dire c'est que le monsieur est trèèèèès sympathique et qu'il est fort occupé en ce moment, entre son spectacle et la première partie de Dany Boon à l'Olympia.

C'est d'ailleurs le même Dany Boon qui l'a repéré et a mis son spectacle en scène. Une autre preuve, s'il en fallait une, que Jérôme Commandeur a du potentiel !


Donc, encore une fois, précipitez-vous, la salle ne fait que 200 places, le bouche à oreille marche fort et les réservations se remplissent trèèèèès vite..

Le spectacle "Jérôme Commandeur se fait discret"  se tient à La Comédie de Paris - 42 rue Pierre Fontaine - 75009 Paris, jusqu'à mi-janvier..

 


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de 15 à 28 Euros en fonction des places disponibles et de la catégorie.

Et pour vous donner encore plus envie, le sketch sur l'Iphone..




Un grand merci à Kevin de nous avoir permis d'assister au spectacle et d'avoir organisé la rencontre avec Jérôme Commandeur !


PS : c'est le dernier jour pour gagner le tee-shirt CULTE "La grande Manu".. Pour jouer c'est LA

06:00 Publié dans Spectacles | Lien permanent | Commentaires (34) | Tags : jérôme commandeur | |  Facebook | |  Imprimer | |