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02/04/2012

(J'aime) J'aime pas Carla Bruni

Je détourne volontairement un thème récurrent de la blogosphère à des fins propagandistes.

Quoique, dans mon esprit, il s'agirait moins de propagande purement politique que de la critique d'un personnage qui est un concentré d'à peu près tout ce que je déteste.

Une femme qui est passée en quelques années d'une séductrice libérée, voire libertine à une bobonne au foyer élevant ses enfants et essuyant le front de son époux fatigué.

Si sa plastique mettait visiblement en émoi pas mal des mes confrères masculins il y a quelques années, je ne l'ai jamais trouvée pour ma part très attirante.

Trop refaite, trop mince, trop mielleuse, trop prompte à afficher ses amants célèbres.

Car des amants célèbres, elle en a eu une jolie collection. Mais là n'est pas le problème. Aux yeux du monde un homme qui collectionne les conquêtes est un Don Juan. Une femme, une salope. Encore. Malheureusement.

Le problème c'est qu'elle s'est servi de chacune de ses conquêtes. Pour se retrouver sur le devant de la scène, faire de la musique, avoir des couvertures de magazines, des relations, un carnet d'adresses.

Avec des succès divers. A la fin de sa carrière de mannequin, elle s'est essayée à la musique, son premier disque a bien marché. Le deuxième a fait un flop.

La lumière des projecteurs se faisant plus faible, à l'aube de la quarantaine, elle s'est arrangée pour passer le casting le plus important de sa vie.

N'avait-elle pas confié à une de ses amies quelques temps auparavant vouloir un compagnon "qui a le pouvoir nucléaire" ?

Elle l'a eu. Et pour le garder a remisé peu a peu ses idées, sa liberté, et même son look au placard. Passant progressivement de l'amazone libre, voire polygame à un avatar de Bernadette Chirac, mal coiffée, pas maquillée, engoncée dans des pulls informes après la naissance de sa fille.

Le visage trop botoxé à mi-chemin entre le poisson-lune et la mère de famille fatiguée.

Elle qui avait semblé vouloir donner une autre signification à la fonction officieuse de première dame, elle s'est contentée d'une pseudo-implication dans une fondation contre le sida.

A part ça ? Pas grand chose. Un 3ème disque qui a fait un bide retentissant.

Et un retour vers ce qu'elle sait faire : potiche. Faire-valoir.

Hier présentoir de luxe. Aujourd'hui argument électoral. Pour des électeurs traditionnalistes auprès de qui une amazone libérée passe plutôt mal. 

Multipliant les déclarations "mon mari pense que..." (sa propre pensée ne comptant visiblement pas).

Clamant haut et fort qu'elle ne veut nullement exposer sa vie et ses enfants. Qu'on retrouve dans des photos opportunément "volées" en pleine campagne électorale. (non, je ne crois pas du tout au hasard)

Je suis volontairement sévère avec Carla Bruni.

Parce qu'elle ne rend pas service à la condition féminine du tout en abandonnant toute personnalité propre pour se couler dans un rôle où - elle suppose - on l'attend.

Toute dévouée à la carrière de son "grand" homme.  

Parce que la sienne, en grande partie axée sur son seul talent : un physique avantageux, tire visiblement à sa fin.

Parce qu'elle incarne en grande partie tout ce que je déteste : superficialité, obsession de l'image, arrivisme,  goût du pouvoir, effacement, entre autres.

Je ne lui trouve que peu de circonstances atténuantes.

A part sa peur de vieillir et que les projecteurs s'éteignent définitivement pour elle qui doit la terrifier ?
 

Eventuellement. Et encore...


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06:00 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (19) | Tags : actualités, campagne électorale, 2012, sarkozy | |  Facebook | |  Imprimer | |

03/01/2012

Projet 366

A l'aube de cette nouvelle année fleurissent les bonnes résolutions et les projets divers et variés.

Tels les désormais bien connus "projets 365" qui consistent à prendre une photo par jour pendant toute l'année.

Il y a même désormais des applis pour ça, comme dirait tonton Steve.

Le projet a provoqué une certaine effervescence sur les réseaux sociaux, beaucoup de gens dégainant leurs premiers clichés le 1er janvier

Sur quoi j'ai rappelé à mes e-copains / copines que 2012 comptait 366 jours et pas 365.

1/Je suis jalouse parce qu'infoutue de faire un cliché correct 

2/Histoire d'emmerder le monde.

Car emmerder le monde c'est ma passion, mon karma, ma raison de vivre, l'air que je respire, mon fils, ma bataille.

Petite, je voulais être emmerdeuse comme métier.

Mais on m'a rapidement fait comprendre que le cursus n'existait pas.

Je pratique donc en amateur. Mais intensivement.

Du coup, je me suis dit que je pouvais aussi faire mon propre défi 366.

Emmerder une personne par jour tout au long de 2012.

C'est tout à fait à ma portée.

C'est à peu près mon rythme ordinaire. Voire deux à trois personnes par jour quand je suis en forme.

C'est très facile, avec un peu d'imagination : il suffit d'écraser le pied de son voisin de métro avec un talon sans s'excuser, de piquer la place d'un de ses collègues à la machine à café, de hurler sur quelques enfants dans la rue, de tirer la tête dans une soirée, de sévir sur twitter,  ou de simuler une gastro pour ne pas aller chez son beau-père dans 15 jours (et là c'est le double combo on emmerde le meuri ET son géniteur).

J'ai trouvé à m'occuper tout au long de 2012, je pense.

2012, l'année de la..

Non, rien.

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10:38 Publié dans Les chroniques à Manu | Lien permanent | Commentaires (11) | Tags : 366, 2012 | |  Facebook | |  Imprimer | |