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20/06/2011

Lady Gaga, fans gogos ?

Le passage à Paris de Lady Gaga me laisse l'impression d'être passée dans une machine à laver médiatique programmée sur la fonction "essorage à 10000 tours minute"

Pas une chaîne de télé sans une image de l'icone, sans parler des radios, des journaux et du web et des réseaux sociaux.

La demoiselle a un plan média particulièrement perfectionné, et saoulant.

Et c'est bien là le problème. 

Parce que, derrière le plan média bien huilé, qu'y-a-t-il ?

 

Rien. Ou pas grand chose.

 

Une bonne show girl au look savamment étudié à base de nichons/fesses et de perruques. 

Une extravagance calculée au millimètre près pour faire le buzz. 

Mais rien en soi de très novateur. Comme le rappelait Raphaelle Ricci sur twitter, Nina Hagen faisait la même chose il y a 30 ans

Nina_hagen.jpeg

Tout comme la magnifique Siouxsee (de Siouxsee & the Banshees)

siouxsie-797856.jpg

Ou encore la plasticienne Orlan qui elle a vraiment des cornes implantées dans le front, contrairement à la Gaga chez qui elles sont fausses (comme le reste d'ailleurs)

Orlan.jpg

(croisée un jour dans une expo)

Ajouté à un discours formaté à base de "Mes fans vous êtes les meilleurs, parce que vous êtes très beaux. La vie est magnifique, on est cro meugnons, aimons-nous, la guerre c'est pas bien, vive la paix dans le monde".


On se croirait chez Miss France au moment des professions de foi.

Sans parler de la tentative éhontée de récupération du public gay.

Ben les gays, c'est moderne coco, c'est porteur, ça influe sur la tendance, c'est du CSP +++  

 

Et pour finir une iconographie sexe-religion déjà vue et revue. Je roule une pelle à Jesus (cf. Judas son dernier clip), Madonna l'a déjà fait il y a lurette dans "like a prayer".

 

Des vielles ficelles qui visiblement fonctionnent toujours 

 

 

Reste la musique. 

 

Et la non plus, rien d'inoubliable : une vague soupelette électro, pas transcendante mais pas désagréable en soi, le premier album contenait quelques titres entraînants, sans être des chefs-d'oeuvres.

Son deuxième album est un copié-collé du premier sans aucune inventivité, visiblement lancé pour faire tourner la machine à cash. C'est dommage, car elle sait faire autre chose et le prouve quand elle se lance de temps à autres un piano-voix sans artifices. 

Le problème c'est que sans artifices, elle n'émerge probablement pas du lot des chanteuses douées. Douées, mais pas géniales.

 

En bref, l'icone planétaire ne propose rien de très innovant à part un plan marketing et merchandising béton (voir le clip de "telephone" par exemple qui est un joli bottin de placement produits).

Et derrière le look et les clips spectaculaires...

Du vent.

Lady Gaga est ceci dit un bon reflet de ce que veulent bien nous proposer les majors musicales. Tout dans le look, pas grand chose dans la musique. 

On récupère ce qui existe, on fait des copiés-collés, on présente ça comme l'innovation du siècle, on entoure le tout d'un joli papier brillant et on vend ce qu'on peut tant que ça marche.

Pour la musique ? Boh c'est pas très important, tant que les gogos consomment.

Lady Gaga est bien une icone. L'icone du manque d'inspiration musical  drapée dans un joli costume de scène. Une icone Kleenex,  dont je parie même que d'ici 2 à 3 ans, faute de se renouveler, elle ne sera plus qu'un lointain souvenir.

  

Qu'on me lapide avec des perruques d'ici 2015 si je me suis trompée.

 

Et après tout, l'époque a les icones qu'elle mérite.

 

Thanks à Vinvin pour l'inspiration du dimanche matin.

 

06:00 Publié dans Actualités, Musique | Lien permanent | Commentaires (19) | Tags : lady gaga, madonna, orlan, nina hagen, siouxsee and the banshees, clip, musique | |  Facebook | |  Imprimer | |

27/05/2011

I Like the world. Et toi ?

Faire le pitre en se faisant filmer devant un fond vert, ça c'est fait.

Mais quand c'est pour une bonne cause, ma foi, j'hésite moins !!

 

Car, pour la première fois, des chanteurs et des blogueurs ont joint leur efforts dans un clip qui symbolise le soutien du Stade de France au projet caritatif « We Like The World » et annonce son concert « Nuit Africaine » du samedi 11 juin 2001. 


Le but de ce projet est de financer la construction d’une école au Burkina Faso, notamment pour les filles, en leur permettant d'accéder à une bonne instruction,  avec la « Voix de l’Enfant ». Grâce à une famille Frédéric, Estelle et Héloïse Colas, qui va entreprendre le  premier tour du monde basé sur son réseau d’amis Facebook et, en chemin, de récolter des fonds.

 

Pour chaque nuit où la famille Colas sera hébergée par des amis et amis d’amis Facebook, les économies de frais d’hôtel seront reversés à la construction de l’école. Pour avoir le plus d’amis possibles sur Facebook, la famille Colas versera 1$ par fan sur www.facebook.com/weliketheworld.

 

D’autre part, pour arriver à récolter les 100 000 euros nécessaires à la construction de l’école, la famille Colas compte sur le soutien financier des amis Facebook et de sponsors.

 

Les dons se font sur facebook ou sur le blog du projet : www.weliketheworld.com

Tous les dons seront directement versés à l’association « La Voix de l’Enfant » qui, avec plus de 30 ans d’expérience et de présence sur le terrain, est la première association française de défense de l’enfance, agissant en France et à l’Etranger.

 

L ‘école est à Cissé Yargo, à 60km au Nord de Ouagadougou, au Burkina Faso. 

Vous pouvez les aider et devenir fan sur la la page Welcome We Like The World

 

Vous pouvez également venir assister à la Nuit Africaine au Stade de France et shaker votre booty all night long sur de l'excellente musique pour une bonne cause

 

nuit-africaine.jpg

 

En utilisant le code ‘WLTW’ vous pourrez obtenir, en plus,  4€ de réduction par billet de concert

Autre bonne nouvelle : l'utilisation de ce code déclenche de la part du Stade de France le versement d'1€ supplémentaire donné à la Voix de l’Enfant/WLTW. Pour cela, il suffit de se rendre sur la page de réservation du Stade. 

 

 

 

Mais à propos, me direz-vous, ce fameux clip, dont je parlais en préambule ??


Hin, hiiiiiin...

Avec un peu de bonne volonté, vous pourrez peut-être m'y apercevoir. Un indice : je ne suis pas africaine, je suis une fille, et j'ai appliqué mon principe de base "quitte à se rendre ridicule autant y aller à fond"

Clip officiel "Nuit Africaine 2.0"

 

08/12/2010

La pomme vend la pomme

Sauf si vous habitez sur mars ou dans un monastère carmélite, vous savez probablement que les titres des Beatles sont disponibles sur I-tunes depuis quelques temps.


Dans le magazine Elle un type qui a commis un bouquin sur John Lennon donne sa sélection des 5 titres incontournables des Fab' Four à posséder dans sa MPtothèque.


Du coup, comme je suis mégalo et que j'ai pas mal écouté les Beatles dans mes jeunes années, j'ai décidé de faire moi aussi ma Philippe Manoeuvrette à l'usage des djeuns qui ne seraient pas familiers de l'oeuvre des scarabées.


Contrairement aux puristes, je pense que les premiers albums des Beatles sont largement dispensables.

Je les entends déjà qui hurlent.

Oui, je confirme, ce sont de gentilles mélodies pop qui rentrent bien dans le crâne. Sympathique. Mignonnes. Mais pas impérissables. L'équivalent à l'époque d'un Justin Bieber aujourd'hui.


MAIS elle ont ouvert une brêche pour plein d'autres groupes et sont le socle fondateur de l'oeuvre plus importante qui suivra.

Musicalement, les disques deviennent plus intéressants à partir de Rubber Soul, et surtout Revolver, prélude à l'immense et incontournable Sgt Pepper's Lonely Hearts Club Band, une des oeuvres majeures de la musique contemporaine.

 

Sans oublier le très intéressant et trop sous-estimé album blanc qui contient de véritables pépites.

A défaut de tout passer en revue, voici donc ma sélection de mes titres des Beatles que je les aime encore aujourd'hui (et qu'ils résistent vachement bien au temps)


Got to get you into my life - Revolver - 1966

Un des talents majeurs de Lennon et Mc Cartney est d'être sorti du rock, puis de la pop gentillette du début des sixties pour aller explorer d'autres territoires musicaux. Preuve en est ce "got to get you into my life", issu de l'album Revolver qui précèdera et annoncera le mythique Sgt Pepper. Le titre s'inspire largement - et brillamment - avec ses cuivres très présents, de la soul américaine de l'époque, celle des labels Motown et Stax notamment. Le titre a d'ailleurs été largement repris par des artistes soul. John Lennon lui même a dit que c'était un des meilleurs titre écrit par Mc Cartney. Une bonne référence

 

A day in a life - Sgt Pepper - 1967

Le titre clôt l'album Sergeant Pepper et est probablement la chanson majeure de l'album. C'est un titre totalement novateur pour l'époque sur lequel tous les groupes pro ou amateurs des sixties se sont penchés. il s’agit en fait d’un collage de deux morceaux, l’un de John Lennon et l’autre de Paul McCartney, ce dernier étant placé au milieu de celui de Lennon.. Le titre est absolument remarquable et unique avec ses paroles surréalistes, ses juxtapositions de plusieurs styles musicaux, ses techniques de production innovantes et son arrangement orchestral complexe. Mais aussi parce qu'il est à la fois complètement représentatif du "son" de l'époque et totalement intemporel. On pourrait écrire un bouquin complet sur "A day in a life", tant au niveau de son histoire, de sa composition, de sa partition ou de ses arrangements. Je laisse ce soin aux spécialistes.


I am the Walrus - Magical Mystery Tour - 1967

C'est Lennon qui s'y colle pour cette chanson destinée à illustrer le film totalement déjanté "Magical Mystery Tour" tourné pour la BBC, et édité sur sa bande originale. Ainsi que sur la face B du très mièvre (et très pompé sur les Beach Boys) Hello Goodbye. Inspiré par les trips de Lennon à l'acide et l'univers de Lewis Carroll, la chanson déroule des paroles totalement délirantes sur une rythmique hachée et syncopée qui vous rentre dans le crâne. A sa sortie la chanson a été censurée sur la BBC, à cause des mots « pornographic priestess » (prêtresse pornographique) et « let your knickers down » (baisse ta petite culotte).

 

Back in the USSR - l'Album blanc - 1968

On disait toujours à tort que Mc Cartney écrivait les ballades et Lennon les titres plus rock. Et bien celui ci fait la démonstration inverse. Et balance 'achement bien sa race. Avec un très gros son rock ET un texte vraiment drôle (il fallait le trouver), en gros un type ultra-content de retrouver l'URSS d'avant la chute du mur de Berlin et ses jolies filles "je reviens en URSS, et j'ai vachement de bol, mec". Une parodie de Back in the U.S.A. de Chuck Berry et de California Girls des Beach Boys. Un titre qui a tout bon, paroles et musique. Et qui vous donne encore aujourd'hui une sacrée pêche.

 

 

Helter Skelter - l'Album Blanc - 1968

Un autre contre exemple s'il en fut de "Lennon écrit les rocks, Mc Cartney les ballades" est cette chanson. Difficile de trouver plus rock dans l'oeuvre des Beatles. C'est même quasiment du métal. Et presque une course de fond : lors de la séance d'enregistrement, après 18 versions, Ringo Starr lança ses baguettes dans le studio et s'écria « I got blisters on my fingers! » (« J'ai des ampoules aux doigts ! »). Les Beatles ont conservé le cri de Starr en fin de titre, sur la version finale de la chanson. Le volume sonore de l'enregistrement descend graduellement aux alentours de 3:40, et remonte par la suite, créant un faux "fade out" laissant penser que la chanson est finie, alors qu'elle repart de plus belle. Si vous pensez encore que les Beatles ce sont de gentilles chansons bien propres sur elles, écoutez ce titre et on en reparle après.


Je m'aperçois que j'ai finalement sélectionné plus de chansons de Mc Cartney que de Lennon. Hasard ou coïncidence ? Il fallait bien en sortir 5 ce sont les premières qui me sont revenues à l'esprit.

Et aucune de Georges Harrison. Sa contribution musicale à l'oeuvre des Beatles est intéressante, mais pas fondamentale. Il a surtout eu l'heureuse idée d'orienter le groupe vers des sons différents, notamment la musique indienne.

Maintenant, ce n'est que mon avis... Et il est très mineur, je vous l'accorde.

Mais au moins je le partage...

Merci à Wikipédia à qui j'ai emprunté quelques détails historiques.

 

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06:00 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (19) | Tags : musique, apple, beatles, itunes, titres | |  Facebook | |  Imprimer | |

13/07/2010

Le monde de la musique va mal


Oui, bon, à la fois c'est Yomarcelle.. Cette fille est totalement givrée et montre ses nichons sur twitter.

Donc forcément, c'est ma copine.

Moi aussi dans ma jeunesse j'ai pris de la drogue et j'ai montré mes seins à Woodstock après tout.

(Ah on me dit dans l'oreillette que j'avais 10 ans à l'époque de Woodstock, mais alors on m'aurait raconté des bobards pour que je montre mes seins ???)


A l'heure où la célèbre salle de jazz parisienne, le "New Morning", est en passe d'être vendue à Leader Price pour devenir un entrepôt (mon coeur saigne), j'ai décidé de me poser en ayatollah du goût musical de premier choix.

En ce moment, sur Deezer, j'écoute en boucle les albums de Milli Vanilli et de Doc Gynéco.

Hé, c'est qu'elle a du goût, Monique Ranou !

(j'ai un peu tenté Jean Schulteis aussi mais c'était vraiment dépasser les limites de l'écoutable)

Je vous mets au défi de trouver pire. Là, au bout de deux heures d'écoute tu commences à faire des grumeaux de cerveau.

Bonus : Manu m'a dit qu'elle s'engageait à faire une blanquette de veau à celui qui décrocherait la palme du plus mauvais groupe/artiste. C'est le moment de briller.

06:00 Publié dans Les guests à Manu | Lien permanent | Commentaires (9) | Tags : musique, milli vanilli | |  Facebook | |  Imprimer | |

17/06/2010

Petite musique de nuit


Il est tard mon coeur


La fenêtre est sombre


Mon écran clair


Mes yeux tombent


Ma muse se perd


Je vais me coucher


Demain sera vert,


Ou rouge, ou bleu, ou noir...


Qui peut savoir ?


On ne sait jamais


Jamais, jamais, est un mot laid


Un mot mort, un mot lourd


Moi je veux des toujours


Je suis une princesse


J'ai le droit.

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Fleur.jpg

 

 

06:00 Publié dans Les chroniques à Manu | Lien permanent | Commentaires (26) | Tags : poésie, nuit, musique | |  Facebook | |  Imprimer | |

01/06/2010

Intermède Musical


Mon fils numbere tou ayant menacé de me coller à l'hospice pour mes vieux jours, je me vois dans l'obligation de lui faire de la pub.


Il joue avec son groupe de djeuns, The Shamans,  pour la fête de la musique

Affiche Shamans.JPG


Donc si tu es sur Paris, viendez nombreux (même avec Papi-Mamie, tu peux), il y a un bon petit programme bien varié.. Du rock, de la salsa, du jazz tout ça.. En plus le quartier de la Py, si tu connais pas, c'est vachement sympa. Un des petits villages de Paris.


Eamimi a déjà préparé ses hiiiiiii, elle est fan. Et si vous avez des mignonnes de 17-18, je signale que tous les membres du groupes sont très kikis. Elle peuvent venir faire hiiiiiii aussi devant la scène. Ca leur fera plaisir.



Sinon l'autre news musicale majeure tombée hier concerne C'line. C'line est vous le savez un peu la mascotte de ce blog et nous pouvons donc nous réjouir car elle a enfin touché le ticket gagnant au loto..

Elle a même touché le super-bingo.

Car les bêbêtes à R'né ont remonté le Saint-Laurent suffisamment rapidement pour faire doublette.

Le merle Québecois va donc donner naissance à deux Dion supplémentaires..

Je ne sais pas si nous devons vraiment nous réjouir. D'un côté nous avons environ un an sans l'entendre chanter.. D'un autre côté, nous allons avoir droit aux interviews et photos du bonheur à tire-larigo.. Ca fout la trouille.


Je vous rappelle également que je me suis engagée auprès de Gazelle à acheter le DVD de la tournée mondiale de C'line si jamais l'équipe de France de foot passait le premier tour.  Je suis assez confiante sur le fait de ne pas avoir à investir.


Ceci dit, je cherche un prétexte pour me l'offrir. C'est probablement le meilleur DVD comique de l'année.


C'line c'est quand même la plus forte. Il faut bien l'admettre.


 

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Ben alors C'line on a oublié l'épil' des cuisses ??

07/12/2009

Il est boooooo mon fils - Le retour

Pour les aveugles, les sourds, les crétins congénitaux et les habitants de mars je rappelle donc pour la 36172ème fois que j'ai doublement enfanté.

 

Dans la douleur

 

Surtout la deuxième fois. Ce petit con est arrivé trop vite pour poser la péridurale. J'ai cru que j'allais m'ouvrir en deux et j'en ai profité pour insulter la terre entière, sage-femme, médecin et mari compris.

Tétanisée par la douleur, mon premier mot pour mon fils cadet a été "mais qu'il est moche ce gosse" (véridique).

 

Visiblement peu sensible au fait d'avoir une mère ingrate et totalement chtarbée, le nourrisson très moche des premiers jours c'est mué seize ans et demi après en quelque chose de pas trop désagréable au regard et ma foi relativement urbain et équilibré.

 

Qui gratouille au sein d'un groupe post-pubère (mais sans beaucoup de poils au menton encore) dénommé "The Shamans", dont il me FORCE à faire la promotion sur mon blog.

 

La dernière fois que j'en ai parlé, certains d'entre vous avait réclamé la vidéo.

Comme je ne sais rien vous refuser, aujourd'hui, telle la fée clochette de Noël, j'exauce vos voeux..

La vidéo a été prise il y a quelques mois. Depuis, mon fils insiste pour que je le dise, ils ont progressé, se sont lancés dans leur propres compos et ont recruté un bassiste.


Pour les quelques ermites qui l'ignoreraient encore, donc, la chair de ma chair est le blondinet a mèche qui gratouille la guitare..

(regardez la vidéo et faites des coms gentils, soyez sympas, sinon je vais me faire engueuler).


06:00 Publié dans Les chroniques à Manu | Lien permanent | Commentaires (45) | Tags : the shamans, musique | |  Facebook | |  Imprimer | |