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13/01/2011

Brèves du soir, espoir

Donc il est tard, je n'avais rien fait d'avance, comme d'hab' je vais donc vous faire un billet strictement sans aucun intérêt parce que je me fiche totalement de vous, que je ne suis là que pour la gloire et l'argent, et que vous me cassez les pieds à me demander des billets intéressants jour après jour, voilà.

 

Si après ça il me reste un seul lecteur, je montre une partie de mon anatomie.

 

Enfin si quand même je rentre tard pour une bonne cause : le discours d'un roi. Je vais la faire courte : j'ai adoré. L'anglais et l'historique étant ma tasse de thé, j'ai dégusté mon bonheur pendant deux heures. Réalisation sensible et acteurs au cordeau. Mention spéciale à Geoffrey Rush dans le rôle du thérapeute extravagant qui va aider le futur George VI (père de l'actuelle reine Elizabeth) à se débarrasser de son handicapant bégaiement.

 

Mais nous y reviendrons ultérieurement. J'ai adoré donc vous allez être bassinés. C'est normal. Et courrez le voir. Voilà. C'est un ordre.

 

Pour rester dans le domaine cinématographique et pour démentir ma réputation de snob anti-productions françaises, vu mardi soir le film Narco avec Guillaume Canet. Et bien ma foi, une  très bonne surprise que ce petit film avec une brochette d'acteurs dans des rôles déjantés, dont un Benoit Poelvoorde en grande forme, en karatéka foldingue et hasbinne. Et même un featuring du cultissime Jean-Claude Vandamme dans son propre rôle.

 

 

Sinon vous allez très peu entendre parler de moi en cette fin de semaine. Je dois vous laisser pour assister à un séminaire professionnel. Normalement notre humble demeure hôtelière, un chateau du tuittième siècle avec donjons et douves est équipée d'un wifi tout à fait moderne. Je pourrais donc éventuellement lancer des appels au secours de ma chambre. Voire éventuellement pondre un billet. Vu, qu'à nouveau, je n'ai rien préparé d'avance pour vendredi.


J'éprouve un plaisir intense à partager ces deux jours avec des collègues. Tellement intense que j'envisage un scénario à la "Dix petits nègres" d'Agatha Christie, avec élimination des congressistes un par un. Le décor s'y prête tout à fait. Et machination pour faire porter le chapeau au cuisinier ou au maître d'hôtel, au choix.

 

 

Je compte en tous cas sur votre support moral. Pitié, envoyez-moi d'énormes conneries à jet continu sur twitter ou facebook pour me soutenir le moral. 

Sinon je risque de commettre l'irreparable.

Et le wi-fi en prison, a priori, ça ne passe pas.

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