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10/05/2011

Restez tunés

 

Pour les quelques martiens qui l'ignoreraient encore, je suis partie hier pour des contrées exotiques et sub-sahariennes.

A l'heure où vous lirez ces lignes, je serai arrivée sur place (normalement, si Al Qaida n'a pas détourné l'avion) après avoir engueulé une hôtesse de l'air parce qu'elle ne m'apporte pas mon rafraîchissement assez rapidement.


Ou enfermé le bébé qui me hurlait dans les oreilles dans la soute à bagages. Car quelque soit l'avion que je prends, même hors période scolaire, et même s'il n'y a qu'un mioche dans tout l'avion, c'est pour moi.

C'est une punition karmique pour me punir de ne pas apprécier la compagnie des nains de moins de 10 ans.

Du coup, j'emporte TOUJOURS une paire de bouchons d'oreilles avec moi. Enfin bref...

Je pense faire quelques apparitions surprise sur la toile au gré des circonstances, et du bon vouloir du wifi de mon hôtesse.

En attendant... Je ne vais pas laisser ce blog sans activité... nan nan nan.

 

Vous allez avoir des choses à vous mettre sous les dents, voire à gagner au fil de l'eau. Car ce seront quelques petits concours qui vont agrémenter ces 9 jours d'exil exotique !! Il y en aura pour tous les goûts, de la fasheune, de la beauté et de la gourmandise !!

Bon, pas TOUS les jours, y'a pas marqué La Poste sur mon front non plus...

J'imagine que vos flux RSS vous préviendront en temps et en heure en couinant (CONCOUUUUUUUUURS)

 

En attendant, je vous laisse, je vais enfiler mon boubou, la piscine m'attend. 

 

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Haïssez-moi, j'adore ça...

 

06:00 Publié dans Les chroniques à Manu | Lien permanent | Commentaires (10) | Tags : voyage, au revoir, avion, départ | |  Facebook | |  Imprimer | |

02/08/2009

Des films... Au poids..

Les avions longue distance ont quand même un avantage - hormis les sièges rembourrés avec des noyaux de pêches, les gens qui pètent, le personnel malamaible et les gosses braillards - c'est qu'on peut se faire une cure de films.

Surtout maintenant avec les écrans individuels qui vous permettent de regarder "Festen" (enfin si vous avez le courage en avion) alors que votre voisin mate "les bronzés à Saint-Tropez".

Donc 8 heures de vol (je rappelle aux gens qui étaient sur Mars au cours des 3 dernières semaines que j'étais en Guadeloupe) = 3 films  à l'aller et au moins un au retour avant d'avaler un cacheton pour dormir.

Ce qui m'a permis de me remettre à niveau question toiles.

Mais pas de me contenter complètement. Car j'ai moyennement apprécié les oeuvres visionnées, même si elles ont rencontré un grand succès un peu partout dans le monde. Bon évidemment, l'écran mini, le son pourri et le film retaillé pour l'avion ça n'aide pas.

Mais quand même.

Passons rapidement sur "Quantum of Solace", regardé parce qu'un James Bond, ça passe le temps. Grosse erreur. Décidemment, Moi Daniel Craig, je peux pas. Il a autant de classe et d'expressivité qu'une pièce de boeuf sauce poivre. Et une tronche de catcheur bulgare. Clive Owen, oui, voilà un James Bond tel que je le conçois. Il parait qu'il a refusé de peur d'être enfermé dans le rôle.. Quant au film ? Intrigue incompréhensible (mais comme d'hab' je dirais) cascades tellement spectaculaires qu'elles sont peu crédibles et effets spéciaux en pagailles. L'humour second degré qui faisait le sel des vieux James Bond ? A la trappe.

Verdict ? Valable pour meubler une insomnie persistante ou comme alternative à Patrick Sébastien un samedi soir. A part ça...

Je ne met même pas l'affiche, tiens, je vous met Clive Owen à la place, c'est plus motivant.

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Ensuite à deux films qui ont été encensés par la critique..

En premier, Slumdog Millionnaire...eeeet... ce que je redoutais est arrivé. Oui. Parce que j'avais lu le bouquin dont est inspiré le film "Les fabuleuses aventures d'un indien malchanceux qui devint milliardaire" AVANT.

C'est pas une chose à NE PAS faire dans la mesure du possible car on est souvent déçu  par le passage du papier à l'image. C'est ce que je craignais, et c'est pourquoi j'avais évité d'aller le voir au ciné.

Et j'ai eu le nez creux : je n'ai pas aimé l'adaptation de l'histoire. Des pans entiers des péripéties du héros ont été supprimés au profit de quelques épisodes - et pas forcément les plus intéressants. Des personnages clés ont été totalement occultés au profit d'une histoire d'amour à l'eau de rose qui n'existait pas dans le bouquin. En effet, le héros rencontre la femme de sa vie assez tard dans l'aventure et pas du tout dans son enfance. Quant aux images flashantes, elle m'ont collé mal au crâne. Les images stroboscopiques, ça va pour les clips, moins pour les films. Si vous cherchez l'authenticité indienne, allez plutôt voir directement une Bollywooderie du style "Devdas" avec Ashwaya Raî.

Verdict ? Je ne comprends absolument pas le succès de ce film. Pour moi, il est raté.

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AFFICHE_devdas.jpg

 

En second, Sunshine Cleaning. Dans la catégorie film indépendant USA. L'histoire ? Deux soeurs paumées et désargentées qui vont de galère en galère, vont sortir la tête de l'eau en nettoyant des scènes de crime. Là encore... Bof. Le réalisateur accumule les clichés des films indépendants : la galerie de personnages atypiques paumés de la société américaine qui s'en sortent grâce à la solidarité, une histoire qui se veut originale, une mise en scène et une prise de vue sans fioritures, etc.. Tellement accumulés les clichés, d'ailleurs, qu'on entend presque le réalisateur dire "regardez-je-fais-un-film-indé-intelligent-tellement-qu'il-est-bien".

Verdict ? Moyen. Très moyen, je me suis ennuyée. Jetez-vous plutôt, dans la même catégorie, sur "Little Miss Sunshine" : un vrai bonheur.

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Seul film rescapé du naufrage : "Elizabeth" avec Kate Blanchett, un film de 1998 sur l'arrivée au pouvoir et les premières années du règne de la jeune Elisabeth Ière. Ce n'est pas le chef-d'oeuvre du siècle, mais les décors, les costumes et la photo sont très soignés, l'histoire d'Elizabeth I à découvrir pour sa culture générale, et les acteurs excellents. Mention spéciale à Geoffrey Rush en exécuteur des basses oeuvres tout à fait impressionnant. Si vous aimez les films historique, je ne peux que vous le recommander. Je n'ai pas encore pu voir la deuxième partie de la saga "Elizabeth, l'âge d'or", mais je le ferai à la première occasion.... Sauf si quelqu'un me crie là maintenant tout de suite "arrêtes tout, la deuxième partie est catastrophique"..


affiche-1.jpg

24/12/2008

Note artistique et énervée

La partie artistique

Ma dernière acquisition

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Oui, c'est un vase artistique acquis à prix modique chez Maisons du Monde.

 

En bois, on ne peut absolument rien mettre dedans, ni eau, ni fleurs.... Du coup c'est totalement inutile, donc RIGOUREUSEMENT INDISPENSABLE...

La partie énervée

Hier j'ai récupéré  mon fils aîné après 3 mois d'exil pour études (soit disant) à Varsovie.

Après 2 minutes de joie à l'idée de le revoir et de le serrer dans mes bras en lui disant qu'il m'a manqué, l'horizon s'est brutalement obscurci vers l'heure du déjeuner quand, m'apprétant à aller déguster une pizza avec mes chères collègues, l'engin m'appelle de l'aéroport en panique.

"Je suis en excédent de poids (de bagages) ", "ils ne veulent pas que je monte dans l'avion, je n'ai plus assez d'argent pour payer et l'embarquement ferme dans 20 minutes".

J'ai réprimé l'envie de lui dire 1. "démerdes-toi" 2. "fais un régime". En bonne mère conscienscieuse, j'essaye donc de trouver une solution en 1. proposant de donner mon numéro de carte bleue pour régler 2. Engueulant le clampin Varsovien chargé de l'enregistrement en anglais au téléphone. D'habitude mes séances d'engueulade sont relativement efficaces mais là, face à la terreur des balkans réincarnée en employé d'aéroport, rien à faire... Pas de numéro de carte bleue qui tienne, ni de solution proposée.

Je dis donc à mon fils (qui a un rendez-vous important à Paris pour un stage demain, je le rappelle, d'où l'urgence pour lui de revenir) "Largues tes caleçons, tant pis, et monte dans cet avion". Ce qu'il a fait, laissant une partie de son linge de corps à l'Emmaus Polonais qui n'en demandait pas tant..

Sur ces entrefaites, j'appelle mes parents qui doivent aller récupérer l'héritier à Roissy pour les informer des évènements et je tombe en plein marasme .  Mon père s'était mis à pisser le sang par le nez sans aucune raison. La panique du truc + l'angoisse d'être en retard à l'arrivée du chérichéri : je ne vous dis pas l'ambiance : on se serait cru aux urgences un jour d'épidémie massive de peste bubonique...

Une fois l'hémorragie stoppée, et les ancêtres lancés sur la route, nouveau rappel paniqué de leur part : il ne trouvaient pas le terminal d'arrivée de l'avion. J'ai du donc interrompre mes activités professionnelles pour faire un radioguidage avec l'aide d'internet et du site Air France..

Tout va bien, je vais bien..

J'avais l'impression d'être dans un PC de gestion de crise à coordonner les secours pour une équipe d'archéologues coincée dans une caverne par la crue subite d'une rivière souterraine. Et ma tension artérielle était montée à 20,5.

Une fois rentrée après mon cours de Salsa (faut pas déconner, retour du fils prodigue ou pas, je vais à la Salsa) et détendue par 1.30 heure d'effort physique, je pensais avoir une conversation amicale et sereine avec mon héritier.

Or,  non, j'ai eu envie de le coller immédiatement au mur pour cause de :

on mange quoi ? T'as pas 20 euros ? Mon portable marche plus. Qui a touché à mes affaires ? T'as pas 20 euros ? Tu me donnes le téléphone, faut que j'appelle. Passes-moi l'ordi. J'ai besoin de 20 euros. J'ai faim, là. C'est mon frère qui a pris mon pull ? Mince la bouteille de vodka a explosé dans ma valise. Je peux avoir le téléphone, j'ai un appel à passer, là. Tiens je prends le pull de mon frère. Tu me les donnes mes 20 euros ? Je sors. Ah bon faut rester à la maison pour le réveillon ? Non je ne sais pas à quelle heure je rentre. La vodka, ça part au lavage ? Oui, ok, je vais la ranger ma valise en travers de l'entrée ! Mes cheveux, ça va ? Bon faut vraiment que j'y aille, là, tu me les donnes les 20 euros ?

Parents de jeunes enfants, ne dites pas que je ne vous ai pas prévenus... Futurs parents qui alliez commettre l'irréparable, arrêtez-vous immédiatement...  Sinon voilà ce qui vous attend.

Et au fait, pour ceux qui festoient ce soir... Bon festoyage..

Et pour ceux qui ne festoient pas, on pense à vous !!!

06:00 Publié dans Les chroniques à Manu | Lien permanent | Commentaires (31) | Tags : vase, voyage, varsovie, avion, aéroport | |  Facebook | |  Imprimer | |