Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

14/11/2011

Séries en série

Les vacances c'est le bien.

Généralement on en profite pour FAIRE des choses.

Evidemment en bonne anarchiste de la pensée moderne qui veut que FAIRE c'est ETRE, je prends le contrepied et je ne FAIS RIEN.

 

Et quand je dis RIEN c'est RIEN.

Le vide, le néant absolu, l'hibernation, la retraite, le vide pendant 15 jours.

Vous devriez essayer une fois de temps à autres, c'est salutaire. Vous vous retrouvez face à vous-même.

Et parfois, ça fout la trouille. Mais la gymnastique mentale est intéressante.

Bon, je l'admets, cet état végétatif a été aussi motivé par des raisons économiques. Les mois de novembre sont financièrement meurtriers et mes fils sont des petits cons qui me coutent des reins. Paris est une ville de tentation permanente, même si on décide de flâner le nez en l'air, rien d'autre. Et sortie équivaut souvent à "tiens je vais m'acheter un petit truc ou je vais me faire un petit restau, allez".

Je me suis donc enfouie dans mon terrier à profiter de loisirs gratuits (ou presque, il faut quand même payer l'électricité et la box) : internet et .... séries en série.

J'adore les séries, surtout les séries américaines. Depuis les années 60 et nos premières télés, je les ai toujours adorées et suivies fidèlement. Depuis "les mystères de l'ouest" (une des premières dont je me rappelle) en passant par le choc "Star Trek" (oui, je suis une Sheldon en puissance), cosmos 1999, puis dans les années 70 Kojak, l'Age de cristal, Drôles de dames, Starsky et Hutch, les Têtes brûlées, Mash, et tant d'autres..

Après une période moins intéressante dans les années 80/90 entre brushings Dallas et bons sentiments hormis le cultissime Friends, les séries US retrouvent un âge d'or au début des années 2000. Les Experts, (si si au début c'était bien), Desperate Housewives, Sex and the city (si si au début c'était bien aussi) Lost, Nip Tuck, Dexter, Dr House et consorts me scotchent semaine après semaine par leur inventivité.

A titre personnel, je considère d'ailleurs que la plupart de la créativité du cinéma US, qui consiste désormais en de gros blockbusters dénués de tout intérêt à 90 % s'est transférée dans les séries télé.

Bien évidemment il y a aussi du déchet. Mais globalement le niveau est quand même très élevé. Avec des trouvailles et des audaces qu'on aimerait retrouver plus souvent ... chez nous.

Et ne me parlez pas de bigoterie réactionnaire. Acteurs nus, scènes de sexe torrides, baisers gays et jurons bien sentis sont monnaie courante, y compris dans les séries dite "de grande écoute".

Oui, les américains osent dans tous les sens du terme. Ils y mettent les moyens aussi. Et ça se voit à l'image.

Nous en sommes encore réduits à devoir supporter une naine ange gardien, un brocanteur des années quarante et un commissaire semi-gâteux en prime time.

Pourtant il y a eu une époque de grandes séries françaises de qualité. Je me rappelle des Dames de la côte, des Rois maudits, de l'Ile aux trente cercueils ou de la Poupée sanglante qui nous tenaient en haleine semaine après semaine. Malheureusement aujourd'hui même quand on nous annonce une série "de prestige" le résultat est souvent... comment dire.

Manque de scénaristes ? De réalisateurs ? D'acteurs de qualité ? De moyens ? De volonté des chaînes ? Tout ensemble ? Probablement.

Acheter une série toute faite revient moins cher que d'en produire une.

Seuls rescapés du naufrage : les programmes courts à la français  : caméra café, un gars, une fille, Samantha Oups, Kaamelot, hier ; scènes de ménages (même si je n'accroche pas)  et Bref aujourd'hui sont souvent percutants, drôles, inventifs, tournent parfaitement avec un petit budget et cassent la baraque.

Je ne sais pas si d'ailleurs il y a des équivalents ailleurs dans le monde.

 

 

Un petit aparté sur les séries made in england qui sont souvent de qualité mais qui arrivent malheureusement trop peu souvent jusqu'à nous. En témoigne la très convaincante mini-série "Sherlock" avec un jeune Sherlock Holmes transposé à l'époque actuelle dont on attend la saison 2 avec impatience. Ma série favorite de l'univers of the world de tous les temps étant d'ailleurs une série anglaise : précisement les saisons 4 et 5 de Chapeau melon et bottes de cuir (the Avengers en VO) avec Mrs Peel. Suivie de près par Absolutely Fabulous et ses deux modeuses déjantées.

 

Pour revenir aux séries made in oncle Sam mes chouchoutes du moment sont Glee - digne descendante de la série Fame des années 80 - parce que j'adore les numéros musicaux, True Blood et ses vampires physiquement intelligents sur lesquels je me suis largement étalée (si j'ose dire), l'inénarrable Big Bang Theory qui me fait toujours autant glousser au bout de 5 saisons et le trop méconnu à mon goût 30 rock et sa galerie de personnages barjos.

 

Une fois que j'aurais épuisé tous les épisodes, je suis ouverte à toutes propositions (tu peux te lâcher dans le conseil, ami qui passe par ici).

Y compris celles des vampires physiquement intelligents.

Qu'on se le dise. 

 

chapeau-melon-et-bottes-de-cuir-arte-157x200.jpg

La classe, non ?


12/01/2009

La théorie du Big Bang

Non, rassurez-vous je ne vais pas vous faire un exposé sur les bases de la physique théorique.

Mais vous parler d'une série hilarante qui passe actuellement aux USA. Je l'avais déjà rapidement présentée lors d'une note plus ancienne.

Son nom ? "The Big Bang Theory" : La théorie du big bang

Le pitch ? Simple : 4 chercheurs travaillant dans la même université, qui connaissent tout de la science, mais rien à la vie et sont,  en outre, de vrais Nerds fans de BD, de science-fiction, de jeux vidéos et de paintball voient s'installer sur leur palier une blonde californienne nommée Penny. La jeune fille étant exactement leur contraire, évidemment c'est le choc des cultures. D'autant plus qu'une des 4 grosses têtes va forcément tomber amoureux de la blonde !

Les personnages

Leonard.jpg
Léonard Hofstadter

Un des deux personnage principaux de la série, Leonard est physicien. Des 4 grosses têtes c'est celui qui assume le moins son statut de geek et essaye d'avoir des comportements normaux, même s'il reste maladroit. Il va tomber amoureux de Penny qu'il tente désespèrement de conquérir, sans grand succès jusqu'à présent. En désespoir de cause, Léonard va tenter d'autres relations amoureuses, notamment avec une collègue grosse tête version féminine,  Leslie Winkle. Léonard partage son appartement avec l'autre personnage principal, Sheldon Cooper.

Sheldon.jpg

Sheldon Cooper

Au contraire de Léonard, Sheldon est un personnage à la limite de la normalité. Egalement physicien, d'une intelligence hors normes et précoce (il a intégré l'université à 14 ans), il a des comportements aberrants et quasi-autistes. Ses confrontations obligées avec la vie "normale"  donnent lieu à des scènes surréalistes. Il se sent supérieur aux autres et se croit obligé de faire de longues démonstrations scientifiques à chaque fois qu'on lui pose une question simple. Ce qui a pour effet d'exaspérer son entourage. Il est le souffre-douleur de Leslie Winkle la - provisoire - petite amie de Léonard. Qui le traite de "connard" à chaque fois qu'elle le rencontre.

 

 

http://www.big-bang-theory.fr/pictures/get/id/126/h/300/
Penny

Blonde californienne typique, elle n'est pas une lumière, mais elle est pleine de bon sens. Son point faible ? Les beaux gosses au pois chiche dans le cerveau, qu'elle consomme sans modération en cherchant le grand amour. Evidemment, elle se fait plaquer régulièrement. Elle finit par se prendre d'affection pour ses voisins de palier magré son perpetuel étonnement devant leur mode de vie et leur façon de penser. Elle aime particulièrement Léonard, mais a du mal à envisager de sortir avec lui.


Howard.jpg

Howard Wolowitz

Howard est un deux personnages "support". Mais on l'identifie immédiatement grâce à son look très particulier : slims et chemises cols pelle à tarte de couleurs vives + grosses ceintures et coupe à la Mireille Mathieu. Howard ne pense qu'à une chose à part son métier d'ingénieur et sa passion pour les jeux vidéo et la science-fiction  : les filles. Il passe son temps à essayer de draguer. Un genre de Jean-Claude Dusse américain ! Il ne vit pas avec Léonard et Sheldon, mais chez sa maman (il est juif !). En revanche, il est constamment fourré chez ses amis.



http://www.big-bang-theory.fr/pictures/get/id/236/h/300/

Rajesh Koothrappali

Dit "Raj", c'est le copain d'Howard. Brillant astronome émigré de son Inde natale, Raj parle anglais avec un accent encore marqué et est surtout d'une timidité paralysante envers les filles. Auxquelles il n'arrive pas à adresser la parole à moins d'avoir bu un verre. Y compris à Penny à qui il parle par l'intermédiaire de ses copains. Il est le plus discret de la bande, néanmoins, il lui arrive de remettre ses copains en général, et Sheldon en particulier, en place, quand c'est nécessaire.


Cette série  - saison 2 en cours de diffusion - est en passe de devenir culte aux USA. Elle a même déjà ses fans en France.
Le dernier épisode diffusé - l'épisode de Noël - a réuni mi-décembre près de 12 millions de télespectateurs. La diffusion recommence la semaine prochaine.
J'espère que la série arrivera très rapidement ici.
Si vous voulez en savoir plus, vous pouvez allez sur le fansite francophone de la série :

http://www.big-bang-theory.fr/perso/

Où vous trouverez photos, bios des acteurs et résumés des épisodes, ainsi que la traduction des dialogues (car la série n'est pas disponible avec sous-titres actuellement)

Si vous voulez voir des épisodes en VO, envoyez-moi un mail, je vous dirais où aller.

Et pour vous donner envie, je vous ai trouvé le début de l'épisode 3 de la saison 1 en VO sous-titrée par des âmes charitables !!

06:00 Publié dans Séries, TV | Lien permanent | Commentaires (30) | Tags : sitcom, série, big bang theory | |  Facebook | |  Imprimer | |