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30/05/2008

Enfant capricieux et mère indigne

Une note de MissBrownie sur un caprice de son fils a fait remonter un souvenir lointain, du temps où mes enfants s'accrochaient encore à mes jambes (maintenant je leur arrive sous l'aisselle) et parlaient par périphrases incompréhensibles sauf pour leur mère...

Certains d'entre vous le savent, je ne voue pas un culte immodéré aux êtres humains en dessous de 8-10 ans, moment où ils commencent à avoir un raisonnement et un comportement à peu près rationnels, à arrêter de se baver dessus et de dépendre de leurs géniteurs pour s'habiller, se laver et autres fonctions de base diverses,...

Mais si en prime l'être humain miniature dépasse les bornes des limites en faisant un caprice retentissant, j'ai une nette tendance à sortir de mes gonds et à virer rapidement à la mère indigne, où à la copine indigne si le mioche est le fruit des entrailles d'une de mes potesses, voire à la passante indigne si je ne connais ni l'horrible capricieux ni ses parents...

Mon fils cadet a tenté au péril de sa vie une fois l'expérience. Dans un rayon sucreries ou jouets (je ne me rappelle plus exactement) d'une grande surface bien connue il a essayé d'obtenir un objet refusé en se roulant par terre et en poussant des cris de castor hystérique.

Je l'ai regardé froidement, puis, puisqu'il était par terre, je l'ai traîné par le col et sur le dos jusqu'à la sortie des caisses.

Là, en gardant son col fermement dans la main, j'ai adopté la tactique de la mère chat : je l'ai secoué énergiquement jusqu'à ce que les cris cessent, puis j'ai appliqué sur son derrière rebondi un battoir géant... Tout ceci sans un mot de ma part et sous les yeux d'environ 350 badauds médusés et sur le point d'appeler la DDASS, la police et les pompiers

Bizarrement, il n'a plus JAMAIS recommencé.

M'en veut-il ? Pas plus que ça...  Et bénéfice maximum : au niveau des caprices, paix royale chez les Manu's...

Ah oui, et au fait, pour conclure, à tous les farouches opposants à la fessée qui considèrent qu'une petite claque sur le popotin est un échec de la relation parents-enfants et qu'elle conduit immanquablement à douze ans de psychothérapie, je réponds la chose suivante : parfois le dialogue avec un enfant devient juste impossible, car la machine émotionnelle du mioche s'emballe et il n'est plus capable lui-même de se contrôler. Dans ce cas, un coup d'arrêt "physique" peut être utile.  Et c'est plutôt à mon sens un manque de limites qui envoie les enfants en psychothérapie que l'inverse.

Attention, je ne suis pas un monstre. J'estime que le châtiment corporel ne doit intervenir qu'en dernier recours, et non pas comme mode de punition systématique.

Pour appuyer mon point de vue : dans les pays Nordiques où les châtiments corporels sont désormais bannis, les adultes déclarent, dans une étude publiée récemment, trouver que les nouvelles générations de trolls scandinaves sont particulièrement mal élevées !

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12:05 Publié dans Les chroniques à Manu | Lien permanent | Commentaires (13) | Tags : enfant, caprice | |  Facebook | |  Imprimer | |