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26/04/2012

On a retrouvé le point G

Amie femme sois contente.

Toi qui le cherchais depuis des décennies, avec plus ou moins de succès, arrête tes investigations.

On vient de le retrouver.

La mythique zone érogène serait en réalité un petit sac de tissu irrégulier, très innervé et érectile, de couleur «raisin noir».

Adam Ostrzenski, un médecin qui pratiquait une autopsie sur une vieille femme décédée d'une blessure à la tête raconte avoir découvert le point G «sur la membrane périnéale, à 16,5 mm de la partie supérieure du méat urétral, faisant un angle de 35° avec le bord latéral de l’urètre».

Sur la paroi antérieure du vagin, en clair. 

Bon déjà pourquoi a-t-il été trifouiller la foufoune d'une dame morte d'une blessure à la tête ? Hein ? 

En plus le polonais ça picole énormément, tout le monde le sait.

D'où l'expression "saoul comme un polonais"

Je dirais donc que c'est moyennement fiable cette affaire.

De toutes manières vu sa possible position, tripoter le point G pour s'envoyer en l'air ça me parait aussi aléatoire que de décrocher 3 étoiles partout à Angry Birds : t'as beau lancer l'oiseau, il retombe toujours à côté.

Et on a bien vécu des siècles sans trifouiller le point, hein, ça nous a pas manqué plus que ça.

Jusqu'à ce qu'un hurluberlu décide qu'il fallait absolument descendre au fond de la mine et de sortir la tête chercheuse pour t'envoyer au 17ème ciel.

Mouais.

Perso, le point G je m'en passe très bien.

C'est plutôt le point S qui est sensible dans mon cas. Non pas celui qui refait les pneus. Ce genre de point S là.

wilson2_jpg.jpg

 

Je t'assure que tu le mets sur mon chemin, il aura pas besoin de chercher très longtemps le ...

Enfin bref.

06:00 Publié dans Sexe & Co | Lien permanent | Commentaires (7) | Tags : point g, découverte | |  Facebook | |  Imprimer | |

21/11/2011

Paris, je t'aiiiiimeuuuuuh, je t'aime, je t'aimeuuuuh

Bien sur, tous les Parisiens vous diront qu'ils détestent Paris, ville bruyante, polluée, remplie de gens arrogants, branchés, râleurs et malaimables.

Tous sauf une.

J'adore Paris.

Paris c'est mon village, ma forêt, mon bord de mer, ma montagne et plus encore.

J'y suis née, j'y ai grandi, j'y ai toujours vécu, même si pendant une quinzaine d'année j'ai habité à sa périphérie.

Parfois, comme tout le monde, je déteste les inconvénients de cette ville.

Mais à chaque fois que je m'en éloigne, je la retrouve toujours comme un bébé retrouve sa tétine après l'avoir cherchée partout dans son berceau.

Le simple fait de traverser le pont au change entre la place du Chatelet  et l'lle de la Cité au soleil couchant derrière Notre Dame me met en joie.

Ses rues m'enchantent, ses avenues m'émerveillent, ses bâtiments me mettent en joie. Je découvre en permanence des lieux inédits, des rues non encore visitées, des petites ruelles calmes au milieu d'avenues bruyantes, des cours cachées, des jardins secrets à l'abri des regards, des lieux mystérieux ou originaux.

Paris a un patrimoine architectural et artistique unique et très bien préservé par rapport à d'autres capitales où il ne reste souvent qu'un quartier "historique", le reste ayant disparu au fil des transformations urbaines.

Paris est une ville secrète qui prend soin de cacher ses plus jolis trésors aux yeux des profanes, pour les réserver à ses amoureux.

Et même si je ne profite plus autant de ses charmes qu'auparavant, le fait de savoir que la ville est là, autour de moi, me rassure et m'apaise.

J'aime son bruissement, son activité, son anonymat. Même s'il m'arrive souvent de croiser des relations, ou des copains au hasard d'un métro ou d'une boutique.

Finalement, Paris reste un village. 

Je ne vivrais pas ailleurs, sauf, paradoxalement dans un lieu très isolé, de préférence en bord de mer.

Pourtant, j'ai visité d'autres villes, certaines très jolies en France et à l'étranger. Mais jamais rien de comparable à mes yeux.

C'est encore ce que j'ai ressenti samedi lors d'un jeu de piste dans le Marais, quartier historique, s'il en fut. 

Quelle joie de re-découvrir des endroits connus, parfois sous des aspects inédits et de découvrir d'autres endroits ignorés. 

Quel bonheur de finir sur la Place des Vosges, et de regarder le soleil se coucher au dessus des toits rouges assise sur un banc.

 

Place des Vosges.jpg

Je ne m'en lasserai jamais.

Surtout quand après on vous propose un goûter gourmand pour vous remettre de vos émotions...

cupcakes.jpg

Que peut-on attendre de mieux dans la vie ?

Pour ma part, pas grand-chose.

Et contrairement à Josephine Baker, je descendrai volontiers un jour le grand escalier du Lido entourés de boys en smoking et couverte de plumes en chantant "j'ai deux amuuuuuuuurs, mon Paris et Paaaaris"

 

Et merci à toute l'équipe Urgo pour la très agréable après-midi organisée par ses soins qui nous a permis de redécouvrir le Marais !!!

06:00 Publié dans Les chroniques à Manu, Sorties | Lien permanent | Commentaires (12) | Tags : paris, promenade, découverte, jeu de piste, ballade | |  Facebook | |  Imprimer | |