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13/06/2010

J'ai enfin touché le zizi de David Abiker


Disons que l'ordre chronologique est réservé aux gens conventionnels. Je vais donc vous raconter la deuxième partie de ma soirée de jeudi. La première suivra demain.

En vrai c'était plus court à raconter et aujourd'hui j'ai un baobab qui me pousse dans la paume.


David Abiker avait donc annoncé une signature de son livre Zizi the kid "spéciale blogotwitters" dans une fort sympathique librairie du 15ème arrondissement..


Evidemment, dès qu'il y a un zizi à tripoter, on peut compter sur moi. Ainsi que sur mon binôme Sandrine Camus que j'ai fini de convaincre en lui disant qu'il y aurait certainement un coup à boire et quelques cahuètes à grignoter.


Et de fait, après un petit rallye en métro, un peu de marche à pied, une arrivée triomphale, nous avons eu droit à un verre de rosé et des arachides.


Avant d'envoyer valser le buffet d'un coup de sac - y'avait longtemps que Manu la cata n'avait pas sévi - et de toucher, ENFIN, le zizi

zizi 3.jpg


Puis de mettre le zizi sur mon sein gauche

Zizi 2.jpg

Et de nous faire dédicacer le zizi, bien sur..

Zizi.JPG

(ça claque son cuisseau comme dédicace, non ?)


Pour finir (plus sérieusement) par une conversation passionnante avec l'auteur sur le web, les médias, les réseaux sociaux, la vie, la mort, l'amour et les vaches. Avec, entre deux, une démonstration d'Ipad par Sandrine Camus..

(hiiiiiiiii, j'ai touché un Ipad)


Pour finalement repartir ivre de vin et de bonheur. C'est à cet instant précis que j'ai eu un flash. Sandrine Camus et moi côte à côte, nous sommes des tueries, personne ne le conteste, une double tuerie même. Ceci dit notre duo, papotant et lesté de cabas me fait quand même irresistiblement penser à..

abfab.jpg


Mouahahhahah... ManuPatsy et SandEdina.. Je vous avait bien dit que toutes les deux nous étions Ab'Fab'..

Les deux premières photos sont de Sandrine comme d'hab...

06:00 Publié dans Les chroniques à Manu | Lien permanent | Commentaires (14) | Tags : david abiker, zizi the kid, ab fab | |  Facebook | |  Imprimer | |

19/01/2010

David Abiker fait la star interview


Comme toute frappadingue qui se respecte,  je suis en boucle sur un certains nombre de sujets. Et depuis que David Abiker a daigné converser avec moi, je ne lâche plus l'affaire. Avant de partir en cure de sommeil dans un pays très lointain, il a bien voulu m'accorder cette interview.

Finalement ce qu'il raconte ne m'intéresse pas franchement, mais je n'avais pas de billet pour aujourd'hui, donc ça tombait plutôt pas mal.


1. David Abiker, vous êtes une star intergalactique. Pour les quelques moines trappistes, anachorètes Kazakhs et déficients mentaux qui ne vous connaitraient pas, pourriez-vous vous présenter..

Intergalactique, je ne dirais pas ça, disons  plutôt continentale car il faut raison garder. J'ai fait des études longues et molles. Ensuite j'ai travaillé dans des entreprises, publiques, privées puis de démolition, et puis un jour, un cancer m'a aidé à décider de mon orientation. j'avais 37 ans il était temps. (Que je m'oriente, pas que j'aie un cancer).


2. Très bien. Mais pour atteindre votre degré réussite, évidemment il faut coucher. Avec qui ? Soyez factuel  : noms, adresses, numéro de téléphones. Ca peut servir.

J'ai couché (évidemment) beaucoup d'idées sur le papier avant de pouvoir faire des chroniques pour Arrêt sur images, France Inter, Médias, Marie-Claire, GQ, le Nouvel Obs  etc. Ces employeurs ont pignon sur ru(t), si vous souhaitez coucher avec eux contactez, les vous verrez bien.


3. Une dernière question où je fais semblant de m'intéresser à votre cas : des gens, des rencontres qui vous ont particulièrement marqué ? (à part moi bien sur)

Avant de vous rencontrer sur twitter et de ressentir le choc créatif que vous savez, je pourrais dire que  chacun de mes employeurs successifs m'a aidé, influencé, apporté un peu, beaucoup, passionnément. je suis du genre à êre reconnaissant et fidèle aux gens qui m'ont aidé. C'est important, je crois. . Il y a aussi des gens qui m'ont influencé. mais je ne donne aucun nom parce que j'en oublierais et je ne veux faire de la peine à personne. Pour les rencontres et les interviews, je dois dire que l'itw faite cet hiver de Pierre Bergé m'a beaucoup marqué. Je garde un excellent souvenir d'une première télé avec Philippe Séguin pour Arrêt sur images. Je garde un grand souvenir d'une interview de Douglas kennedy pour France Info. J'en oublie plein. Mais voilà, spontanément, les noms qui me viennent. J'allais oublier Christiane Taubira, extra dans Parlons Net l'an dernier. Il y aussi, les bloggueurs. ca fait 6 ans maintenant que je chronique le net. j'ai du interviewer 400 bloggueurs, faire des conférences avec toute la presse en ligne, je connais un peu, donc, les gens qui sont derrière les blogs, les profils facebook, twitter, les sites de presse mais je ne suis pas geek, loin de là. Sans eux, pas d'internet, pas de blog, pas d'info en ligne, pas de buzz, pas de rencontre et d'amitié. Vous imaginez ?

4. Venons-en mainten
ant au coeur du sujet : flattez-moi.

Je crois que le choix des personnes que vous interviewez sur votre blog trahit une forme d'intelligence, fine chez vous de clairvoyance et de pertinence qui en dit long sur la femme hors norme que vous êtes. Je n'ai pas souhaité m'exprimer en revanche sur votre physique car je vous apprécie d'abord pour votre intelligence, même s'il est clair qu'on vous jalouse dans la blogosphère féminine autant qu'on vous désire dans la blogosphère masculine. Ceci je veux rester prudent et mesuré sur ces sujets, je connais votre intégrité : ne pas  vous servir d'une plastique hors norme pour faire progresser vos idées. Ca vous honore, je trouve.

5.
Enfin, pour finir, une interview avec la Grande Manu... C'est le plus beau jour de votre vie, j'imagine. Une consécration en quelque sorte. Alors, heureux ?

J'ai tout dit dans le grand 4, il me semble. Merci à vous.

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06:00 Publié dans Les guests à Manu | Lien permanent | Commentaires (28) | Tags : david abiker | |  Facebook | |  Imprimer | |

29/12/2009

David Abiker et moi

Billet avec du link et de la mégalo à l'intérieur...

L'histoire commence il y a quelques mois quand je tombe - grâce à Olympe, sur une initiative appelée le Dico Posthume de la Finance lancée par David Abiker, éminent journaliste journalistique officiant entre autres sur France Inter (et son compère Evariste Lefeuvre).

Pour lancer ce bouquin écrit en plein tourmente subprimesque, ils demandaient aux bloggeurs de proposer des définitions plus ou moins sérieuses autour du vocabulaire financier.

J'ai harcelé le pauvre homme pour en être. Après l'avoir harcelé pour en être, je l'ai bombardé de définitions toutes plus hors sujet les unes que les autres jusqu'à ce qu'épuisé, il finisse par en prendre une de guerre lasse.

O comme.JPG


Puis, je l'ai harcelé pour être invitée à la soirée de lancement du livre. Soirée où je l'ai re-harcelé pour avoir un exemplaire dédicacé..

Manu Dico.jpg

Découvrant qu'il était également un twitteur fou et inspiré, j'avais également entrepris de le suivre et déposé une demande pour qu'il fasse de même..

Sans résultats jusqu'à récemment..

Je m'étais donc fait une raison en me disant que le pauvre être me considérait certainement comme une foldingue dangereuse à éviter absolument..

Sauf que, pris dans une spirale de collectionnite twittesque aigüe, il s'est mis à suivre tous les gens dans mon environnement immédiat..


Vexée, moi, très vexée..

J'ai donc repris ma tactique  coutumière - dite de la guérilla verbale - pour demander au susdit entourage de faire pression sur l'individu.


Après environ 15000 échanges de tweets avec Océane, SandrineCamus, Rosselin & Jegoun, le sieur Abiker a finalement poussé la porte de mon modeste logis.


Mais évidemment je l'ai fait poireauter avant de lui ouvrir..

Faut pas jouer avec l'égo à Manu..... Non, faut pas..



Donc désormais, David Abiker me suit.

Je vais pouvoir le manipuler comme les autres et m'en servir comme marchepied vers ma propre gloire.


Un conclusion s'impose à cet épisode.. J'arrive à obliger les gens à faire ce que je veux..

Je devrais peut-être envisager de fonder un parti politique.

Ou une secte. C'est bien une secte, ça rapporte.

Oui, il faut que j'y réfléchisse sérieusement.


Edit : pour ceux qui douteraient encore de ma staritude (et donc de la mégalo qui va avec), allez donc voir chez Angélita qui m'ouvre ses colonnes aujourd'hui pour une interview parfumée avec de la Manu et pas trop n'importe quoi à l'intérieur, contrairement à l'habitude...

06:00 Publié dans Les chroniques à Manu | Lien permanent | Commentaires (35) | Tags : david abiker, france inter, dico de la finance | |  Facebook | |  Imprimer | |

14/05/2009

Pince-fesses Story 4... Soirée Di(s)co

Vous avez peut-être lu chez Aude une version totalement fantaisiste de notre soirée conjointe, ce mardi.

Ne croyez rien de ce qu'elle raconte (Aude est très mythomane).

Voici ce qui s'est réellement passé..

Comme vous le savez peut-être nous sommes plusieurs a avoir contribué au site du Dico Posthume de la Finance avec des définitions financières plus ou moins fantaisistes. La mienne était très bien, les autres un peu moins convaincantes, il faut le dire.

Ce qui nous a valu une invitation au coquetaille de lancement du bouquin.

Enfin, invitation, si on veut. J'ai quand même harcelé un de deux auteurs du dico, David Abiker pour être admise dans le saint des saint. Au bout de 72 mails il a fini par craquer et me dire de venir au Press Club dans le 8ème, lieu des réjouissances.

Nous avions donc convenu avec les autres bloggeuses invitées de nous retrouver sur place pour boire un verre gratis, rencontrer du pipeule et échanger du ragot (c'est ça qui est mieux).

Sur le chemin, j'ai récupéré par un radioguidage téléphonique la pauvre Aude complètement perdue  ce qui  lui a évité de faire le tour de Paris. Cette grande folle avait pris le PLAN mais pas l'ADRESSE... Mouahahahah c'te honte.

Arrivées au Press Club  - Olympe nous a sauté dessus au vol pour nous claquer le bisou (Olympe est très bisou).. Et on a retrouvé Oopsy, son sac et son appareil photo.. (Oopsy est très appareil photo)

Du coup, comme nous étions toutes  primesautières, regroupées, et assez à l'avance, nous avons réussi à squatter une des rares tables disponibles, à boire un coup et à nous faire donner ET dédicacer le bouquin par l'auteur. Avant que la foule des invités - principalement des journalistes - ne débaroule..

Dico Posthume.jpg


Et nous  avons même rameuté Violette arrivée sur ces entrefaites.

Non bande d'ignares - le scooter de Violette ne s'appelle pas entrefaites - c'est une expression. (Violette est très expression)

Après ces préliminaires, que s'est-il donc passé ? A votre avis, après des préliminaires, on fait quoi ?

On conclut !! Et on fait connaissance..

Voilà, donc, en vrac, et pas forcément dans l'ordre chronologique des évènements :

  • Olympe m'a demandé de venir discuter avec Isabel Alonso, féministe distinguée et ex-chroniqueuse chez Laurent Ruquier. Bien sympathique et beaucoup plus calme que dans la tévé..  J'ai eu le culot de lui raconter ma vie (Je suis très vie), de lui refiler ma carte (je suis aussi très carte)  et de lui dire que j'étais une féministe sarcastique.. Ca n'a pas eu l'air de lui faire peur.. On a même fait la photo souvenir, que vous ne verrez pas.. Mais je vais pouvoir commencer une collection "Manu et les pipeules"
  • J'avais les cheveux en perdition. Mes coiffeuses étaient en vacances et je m'étais dit qu'il n'y allait y avoir que des intellos mal habillées. Donc j'avais pas forcé sur le brushing. Horreur y'avait que de la meuf de compétition..
  • Oopsy voulait absolument rencontrer Mry, présent lui aussi. Donc rencontre il y eut.
  • Il y a eu aussi un truc entre Olympe et Mry. Moi je dis ça, je n'ai rien dit. Demandez à Olympe de vous raconter
  • Violette voulait se débarasser de son chewing-gum. Que je lui ai dit de coller sous sa coupe de champ'. Qu'elle a ensuite posé sur le buffet. Une pensée pour le barman.
  • Mry m'a à peine parlé. Soit j'ai mauvaise haleine, soit je lui ai fait peur..
  • On a croisé Philippe Vandel. Il est minuscule, je te jure. Pas plus grand que moi en tous cas.
  • J'ai failli taper un gusse qui me bousculait pour parler à la personne derrière moi. J'ai horreur de ça.. Aude m'a retenu
  • On a croisé Charlotte le Gris de la Salle qui présente + Clair sur Canal. Avec des chouzes de folaïe. Que je lui aurait bien taxé. Oopsy m'a retenue.
  • Les verrines étaient dégueu et servie par une sorte de playmobil à l'accent austro-hongrois (à moins que ce ne soit suédo-portugais, je m'interroge).
  • On m'a présenté des gens dont je n'ai pas retenu les noms. C'est normal, je suis blonde et âgée..
  • On a eu une pensée pour  Madame Kevin et Frieda qui n'avaient pas pu nous rejoindre pour cause de provincialitude..
  • David Abiker est trèèèèès gentil. Je l'aime. C'est mon futur 5ème mari.


Au bout d'une heure, je me suis subitement souvenue que je détestais les cocktails - poireauter debout à écouter les gens parler d'autre chose que de MOI avec un verre dans une main et un mini-sandwich dans l'autre, ça me gonfle.

J'ai donc dit à mes copines, "allez je me met en mode eject", j'ai pris Oopsy sous le bras, on a fait une photo ridicule devant l'entrée et on est reparties comme des fleurs couvertes de rosée..

Parce qu'on avait quand même Nouvelle Star à twitter en rentrant..

Et twitter Nouvelle Star, ça n'attend pas..

Manu Dico.jpg
Photo prise par Oopsy, photographe officielle of Manu

 

29/04/2009

O comme Ouhlala...

La semaine dernière je vous avais parlé de ma participation au site du Dictionnaire Posthume de la Finance (c'est LA) lancé à l'occasion de la sortie du livre du même nom.

Et puis, zut, je suis trop fière de moi, je figure quand même aux côtés de signatures prestigieuses, il fallait que je vous montre l'affaire...

O comme.JPG

Et en plus d'avoir accepté mon texte, un des auteurs, le distingué David Abiker, m'a vue en Catwomen, ce qui n'est pas DU TOUT pour me déplaire..

Avant d'arriver à ce résultat, j'ai quand même harcelé ce pauvre jeune homme de mails pour lui envoyer des propositions - honnêtes  je le précise - qui n'ont pas été retenues, mais que je voulais vous présenter. Après tout, j'ai quand même bossé pour une fois, autant que ça serve à remplir un billet..

PROPOSITION N° 1 :

A : comme Agités du Bocal :

Espèce en voie de disparition. A connu son apogée en terme de population vers la fin du 20ème siècle - circa 1950/1980.
Notamment avec une sous-branche très chevelue et fumeuse de substance illicites.
L'espèce a toujours été hermétique à toute domestication. Un de ses traits significatifs est de déféquer dans les chaussures abandonnées par les humains - pratique autrement appelée "chier dans bottes"
La population a commencé à décliner vers 1980 après plusieurs attaques d'un virus mystérieux nommé stockoptionus.
Aujourd'hui elle est réduite à quelques individus isolés qui mènent des raids désespérés pour leur survie.
Ils ciblent en priorité les proies les plus faibles : chanteuses has-been, présentateurs ringards, homme politique sur le retour.
On ne sait pas si l'espèce parviendra à passer les quelques années qui viennent, faute de diversité biologique suffisante.

Verdict : marrant, mais hors sujet, essaie encore avec la lettre O..


PROPOSITION N° 2

O comme : OH MON DIEU C'EST UN PUTAIN DE KRACH - OH MY GOD IT'S A FUCKING KRACH (en anglais)
Périphrase interjective prononcée par une partie distinctive du sous-groupe financier appelé "trader" en langage commun.
Enoncée principalement à la vue d'un écran d'ordinateur où s'affiche une courbe descendante.
Cette periphrase est généralement suivie d'une succession de bruits et d'actions divers et variés : fracas de verre, jets d'ordinateurs, sanglots hystériques, hurlements stridents, mouvements de foule, revente de Porsche et de Maserati de luxe, destructions d'archives, voire bruit mou de corps s'écrasant sur le bitume.
Il est à noter que, de façon intéressante sémiologiquement parlant, cette phrase revient environ tous les dix ans selon un cycle encore mal compris par les spécialistes pour être utilisée pendant un laps de temps relativement court et précis. 
Son utilisation cesse rapidement en général par un effet de balancier inexpliqué dès que la phrase "LES COURS DU PETROLE REMONTENT" apparait dans le discours général. 

Verdict : marrant, mais tu triches, un seul mot STP..


C'est la que la proposition N°3 qui débute cette note est intervenue. Et heureusement. Le pauvre David Abiker étant à ce stade à deux doigts de l'attaque massive de panique..

D'ailleurs depuis, il se repose, en attendant la sortie du livre, le 07 mai..

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PS 1 : article pas du tout sponsorisé. Mais quand j'aime, j'en parle, plusieurs fois s'il le faut..

PS 2 : vous pouvez aussi participer. Contactez les auteurs sur le blog, n'hésitez pas....