Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

30/08/2012

C'est clair, les hommes ne savent pas enlever les soutifs

Préambule pour l'éventuel lecteur testosteroné qui s'égarerait par ici.

Ce billet est uniquement basé sur mon expérience personnelle.

Qui est certes plus étendue que celle de Bernadette Soubirous.

Mais plus limitée que celle de Madonna.

Quoique.

Si ça se trouve Madonna c'est que de la gueule.

Sur mon expérience et les rapports des copines :

- Car oui, homme, tu peux trembler sur tes bases, entre filles, je te confirme on compare les performances, la taille et les pwals.

Et ça casse sévère quand papa n'assure pas, et sur les détails salaces je peux te le garantir.

A côté les troisièmes mi-temps de rugby, c'est de la roupie de sansonnet -

apparemment, disais-je donc,

les hommes sont infoutus d'enlever un soutif.

Les petites agrafes posent apparemment un obstacle insurmontable.

Leurs grands doigts ont du mal à les décrocher.

Ou ils cherchent un bouton qui n'existe pas.

Ou le principe agrafesque n'est pas inscrit dans l'ADN masculin.

Ou, euh... on ne sait pas. 

Un truc que nous on arrive à faire d'une main, la tête en bas, en pétrissant une quiche et en lisant "Also sprach Zarathustra" en VO, leur pose un problème insurmontable et quasi-métaphysique.

Au mieux tu finis avec le soutien boobs entortillé autour de la gorge avec la figure qui vire à une jolie tonalité de violet faute d'oxygène.

Au pire le monsieur s'énerve et t'arrache la moitié du dos au passage avec l'objet du délit.

Et quand le soutif a un système d'ouverture un peu moins courant, type devant ou autre, c'est carrément Tchernobyl.

En moyenne tu finis généralement par lâcher "laisse, Maurice, je vais le faire"

Alors les films où on voit le bogosse enlever voluptueusement le balconnet de l'héroïne, hein, ça me faire doucement rigoler.

Dans la vraie vie, l'homme livre généralement une bataille de Midway grandeur nature contre  le 85 B de chez Aubade.

Qui se finit parfois par une négociation entre les deux parties. Et souvent par une bataille jusqu'à la mort d'un des deux adversaires.

Laristocraft a souligné à ce sujet, avec beaucoup d'à-propos que ça devait tenir à un problème d'irrigation du cerveau à ce moment précis.

Le sang affluant vers la zone pelvienne, effectivement, le neurone central de la bête manque un poil d'oxygène.

Ce qui expliquerait également le problème de coordination digitale.

(au passage on se demande si cette explication ne serait pas valable dans d'autres circonstances également).

Conclusion amie lingeriephile : inutile d'engloutir des sommes pharamineuses dans un truc qui en fait stresse ton chéri. Achètes des soutifs de chez Leclerc et offre-toi plutôt un sac à main pharaoniquement cher. Au moins tout le monde peut le voir. Pas seulement toi et le suédois de service.

Ah et sinon, a priori, lectrice progestéronée qui passerait également ici par hasard, selon les échos de mes quelques relations masculines un peu ivres qui se lâchent en fin de banquet, les hommes nous rétorquent que nous on ne sait pas faire les gâteries buccales correctement.

Ce à quoi je réponds que déjà nous on dégrafe le soutif d'une main, la tête en bas, en pétrissant une quiche et en lisant "Also sprach Zarathustra" en VO.

On ne peut pas TOUT faire non plus. Faut pas exagérer.

soutien-gorge-dentelle-noir-chantal-thomass-600191600-209676.jpg

06:00 Publié dans Sexe & Co | Lien permanent | Commentaires (15) | Tags : sexe, soutien-gorge, deshabillage, madonna, expérience | |  Facebook | |  Imprimer | |