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02/05/2013

L'allumeur

Je ne peux pas vraiment expliquer ce qui a déclenché ce billet, par souci de discrétion vis à vis de divers protagonistes plus ou moins proches qui connaissent ou ont connu ces circonstances.

Ce que je peux te dire, c'est que j'aime bien observer mes congénères, leurs us, coutumes et moeurs diverses et variées.

Et surtout leurs comportements sur le champ de bataille.

(référence à l'hymne ultime de Pat Benatar : love is a battlefield. Les vrais savent. Les autres renseigne-toi sur google)

Nos amis les hommes, qui sont généralement de compagnie assez agréable tant qu'on ne leur laisse pas la parole,  ont souvent rapidement fait de taxer une fille qui les titille un peu "d'allumeuse".

Or, nous savons, nous les femmes que le pendant masculin existe bel et bien.

L'allumeur n'est pas une légende urbaine.

Consciemment ou inconsciemment certains hommes envoient des messages explicites. Qui peuvent te faire penser qu'ils ont envie qu'ils se passent un truc. 

Puis te laissent tomber comme une chaussette ayant mariné dans un ranger de para-commando trop longtemps

Tu vois le type qui te regarde au fond des yeux en te murmurant d'une voix de basse "tu es superbe aujourd'hui". Et qui, deux minutes, après t'ignore totalement en te laissant plantée au milieu de la pièce alors que tu lui apporte empressée son petit cocktail.

Qui te bombarde de SMS à double sens dont tu ne sais plus trop quoi penser. Et puis  te laisse sans nouvelles pendant plusieurs jours/semaines/mois. Ou te réponds de manière très neutre brutalement.

Pire, celui qui te chauffe à mort toute une soirée, te raccompagne jusque chez toi et t'embrasse platoniquement sur la joue en te murmurant "bonne nuit, ma belle" d'une voix de Barry White avant de tourner les talons et de partir.

La première fois, tu te dis que c'est un gentleman.

Au bout de la dixième, tu commences à te poser des questions soit sur les préférences du gars, soit, est c'est le pire, sur ton propre potentiel de séduction.

Les phéromones diffusées sont tellement contradictoires en fait tu ne sais plus du tout où tu en est.

Et quand enfin, un jour, à bout de nerfs, tu te jettes sur lui pour lui faire subir les derniers outrages, monsieur se recule en disant "ah écoute, je crois qu'on ne s'est pas du tout compris" "je t'adore et je te considère comme ma soeur, ne gâchons pas tout".

Tu perds en une demi-seconde ce qu'il te reste de dignité, ta confiance en toi et tes dernières illusions.

Soit le gars n'est sincèrement pas intéressé et apprécie vraiment ta compagnie sans vouloir aller plus loin. Et tu as mal interprété les messages qu'il envoie, parce que tu voulais les interpréter dans un sens qui t'arrangeait.

Ou il est très timide ou déjà en main et n'ose pas franchir le pas.

Ces trois hypothèses sont possibles.

Soit, dernière possibilité, bienvenue au club de celles qui ont croisé un allumeur.

L'allumeur est comme un genre de pervers manipulateur en plus soft.

Plutôt beau gosse, il souffre néanmoins d'un gros déficit de confiance en lui et n'existe que dans le regard des autres. Il cherche donc à séduire en permanence pour se rassurer. 

Conclure ne l'intéresse pas vraiment. Ce serait s'exposer et révéler ses failles.

Il continue donc à aspirer l'admiration qu'il suscite pour se nourrir, comme un vampire sentimental, sans jamais rien donner en retour.

De temps à autres il gérera ses besoins physiologiques avec une conquête de passage, sans aucune implication, et surtout sans lendemain.

Puis reprendra sa quête de séduction en laissant ses victimes éplorées et en vrac derrière lui.

Si tu en croises un, comme le pervers manipulateur, une seule chose à faire : fuis.

Tu n'aboutiras jamais à rien avec lui. Inutile de céder à la tentation du "oui mais avec moi ce sera différent". Ce ne sera jamais différent.

L'allumeur ne peut pas fonctionner sainement.

Et si tu t'es fait avoir,  dis-toi bien que ton potentiel de séduction n'y est pour rien. Et qu'il fonctionnera probablement parfaitement avec quelqu'un d'autre.

Comme le dit si bien la sagesse populaire : le mieux à faire après une chute de cheval, c'est de remonter en selle tout de suite.

Remets donc tes bottes et ta bombe, et go.

Rien ne t'interdit, pour ce faire, de jouer, toi aussi un peu les allumeuses.

Mais un peu seulement, hein.

Il ne faudrait pas exagérer non plus.

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06:00 Publié dans Les chroniques à Manu | Lien permanent | Commentaires (5) | Tags : allumeur, psychologie, relations, hommes, femmes | |  Facebook | |  Imprimer | |

07/11/2011

Ou est CharliE ?

Rien ne vous a frappé dans les images sur "l'attentat" de Charlie Hebdo ?

Rien ? (bon à part les locaux détruits, Libération, Demorand en survet' pas rasé, tout ça ?)

Moi si.

Dans la rédaction de Charlie Hebdo ? Aussi peu de femmes que dans une place de village tenue par les Talibans en Afghanistan.

Pour un journal de gauche, voire d'extrême-gauche qui fait de la provoc' et prône l'égalité pour tous dans la déconnade, je m'interroge.

L'humour provoc' en particulier, et l'humour en général, serait-il un domaine plus réservé aux hommes que la légion étrangère, qui selon mes dernières informations reste pour l'instant un des derniers corps d'armée fermé aux femmes ?

Il est vrai que l'humour hard et l'humour en général d'ailleurs est et a toujours été  un domaine assez difficile d'accès pour les sisters.

Comme si raconter des conneries sur une scène était encore un domaine où les femmes étaient automatiquement catégorisées comme camionneur de service, ou alors poissonnière à grande bouche perdant immédiatement son sex-appeal dès qu'elle entend faire rigoler ses contemporains.

Du coup, les femmes comiques sont souvent mal à l'aise, coincées entre la volonté de s'exprimer et certaines conventions invisibles qui les brident. Elles ont généralement peur d'y aller à fond. Et sont, on doit malheureusement le constater, à quelques exceptions près moyennement, voire pas du tout hilarantes. 


Pour une Jacqueline Maillan qui n'hésitait pas à faire n'importe quoi en parlant comme une bourgeoise du XVIème (décalage irrésistible), Sylvie Joly et sa méchanceté jouissive, Muriel Robin dans sa première période, ou Josiane Balasko ne reculant devant aucun déguisement. 

Ou aujourd'hui une Florence Foresti, qui d'autre ?

Grand blanc.

Quasi pas d'imitatrices, pas d'humoriste "politique" (et ne me parle pas d'Anne Roumanoff, mec, tu vas t'en prendre une), peu de stand-upistes, rien que quelques nanas qui font des sketches sur la difficulté de trouver un mec et de le garder.

Tu parles d'une avancée.


J'attends encore la Coluchette ou la Djamila Debouzzette du XXIème siècle qui fera plier les gens en leur imitant Nadine Morano en fureur ou osera le bite-couilles-caca-tampon devant une foule en délire. Ou pas d'ailleurs, elle peut aussi faire autre chose, qui ne soit pas de l'humour hard, pourvu que ce soit, impertinent, provocant, piquant, exaspérant, poétique, lunatique, mystique, mais surtout DROLE.


Pour l'instant, elle n'est visiblement pas encore arrivée.

Hey, les soeurs, faudrait quand même que vous réalisiez que faire rire, ce n'est pas abdiquer votre féminité, et pas un domaine réservé aux hommes. Et que NON une fille qui fait rire ne fait pas forcément peur aux hommes (ce serait même plutôt le contraire, un jour je te raconterai)

Et les frêres, faites donc un peu de place, qu'on puisse aussi rigoler avec vous.

Le rire n'étant pas QUE le propre de l'homme. J'aimerais VRAIMENT qu'il soit celui de la femme aussi.

Qu'on se le dise.

 

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05/08/2011

Ce qui les fait craquer...

... Ou pas.

 

Les féminins j'ai arrêté de les lire. Les articles de fond du style "belle avant l'été ou tu te mets un sac sur la tête" "comment garder son homme" "mon shorty je le choisis jaune ou bleu" ou "le string, je le porte devant ou derrière ?" étaient trop difficiles à comprendre psychiquement parlant au niveau de mon vécu et mon moral s'en ressentait.

 

Mais de temps à autres je daigne jeter un cil à un magazine qui m'échoit gratuitement.

Je suis bloggeuse, ce n'est pas pour PAYER des trucs, Lucien.

 

Donc, pendant que mon boy philippin m'éventait, je feuilletais, mollement alanguie dans mon canapé sur mesure un exemplaire récent du journal ELLE.

 

Au milieu des habituels marronniers estivaux et des pages de pubs (ou l'inverse on ne sait plus)  je tombe sur un article "Témoignages - ce qu'ils aiment vraiment".

 

Censé recenser les goûts et couleurs en matière de séduction de huit représentants de la testostérone en folie.


Et là, ma machoire a fait un double huit, j'ai viré mon boy philippin à coup de stilletto et déchiré le journal en petits morceaux devant un affligeant catalogue de banalités.

 

En 2011 on en serait encore là ? L'échantillon représentatif, je me porte volontaire pour le rencontrer et lui expliquer ma façon de voir.

Sans résumer l'intégralité de l'article voici ce qui les ferait craquer nos huit hommes (hem). Avec mes commentaires dessous.

 

Le chemisier déboutonné.

Dans l'explication on te dit "la nudité nue n'attire guère les hommes, ils préfèrent la suggestion". Ca c'est du déclaratif Germaine. Tu expliques comment que ton gars il se transforme en loup à moitié barjo si tu lui mets une strip-teaseuse nue sur un barre de pole dance sous le nez. Le chemisier déboutonné, Marcel, il n'aura qu'une idée, l'enlever complètement crois-moi. Essaye en plus de te trimballer en chemisier déboutonné sur la ligne 13 du métro parisien, tu m'en diras des nouvelles.

 

Le look beach babe.

Kessé ? Déjà même moi je ne sais pas ce que c'est alors un go qui s'habille en adidas, tu parles. Le look beach babe, il n'y a qu'une rédac de mode pour visualiser.

 

String ou pas string.

Alors on arrête TOUSSSUITE, le string c'est MOCHE. Pour la plupart d'entre nous qui ne sont pas taillées comme une danseuse du lido c'est l'effet ficelle de saucisson assuré. Celle qui a pécho en string, je lui paye une tablette de chocolat immédiatement. Et je la déteste immédiatement aussi car elle doit être super bien fichue.

 

Culottée ou pas culottée. 

Et bé, on est pas sorties des ronces mesdames

 

Minauder

Minauder à 20 ans c'est déjà agaçant. A 30 c'est pathétique. Passé 40 ça vaut une noyade dans la piscine la plus proche. Une femme qui minaude c'est juste aaaaarghhh. Personnellement j'ai immédiatement envie de lui enfoncer son slip sur la tête. Voir point précédent

 

Le sous-entendu

Mouahahahahh. Alors là je me glousse dessus. Un homme normal et lambda ne COMPREND pas le sous-entendu, son cerveau n'est PAS FAIT pour ça. Toute femme connait ce postulat basique.  Faites ce test simple : laissez traîner un magazine avec une bague que vous réveriez d'avoir et votre compagnon vous dira immanquablement "tu peux pas ranger tes journaux, tu les laisses toujours traîner partout". L'homme ne comprendra que si vous lui dites JE VEUX cette bague. Sinon rien. Preuve que l'article est bidon et rédigé par une femme.

 

Aguicher les autres mecs

Oui, bien sur. Si tu aimes déclencher des bagarres et ramasser les dents de ton mec, tu peux aguicher les autres, vas-y. Si tu aguiches, c'est le meilleur moyen pour voir ton chéri se transformer en Hulk. Pas en prince charmant transi d'amour.

 

Oublier des vêtements chez lui

"pour qu'il puisse respirer ton odeur" dixit le papier. N'importe quoi. Où tu as vu un gars qui aime qu'on envahisse son territoire, toi ? Laisse tomber. Si tu oublies intentionnellement tes collants Chantal Thomass à deux patates chez ton gars, ils finiront au mieux dans une enveloppe à ton attention au pire en chiffon destiné à nettoyer les pare-chocs de sa voiture au polish.

 

Sur ce je vous laisse, je retourne à mon magazine favori "tatouages et musculation".

Tchuuuuss

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06:00 Publié dans Humour, Les chroniques à Manu | Lien permanent | Commentaires (26) | Tags : elle, article, séduction, hommes, femmes | |  Facebook | |  Imprimer | |

07/09/2009

Ouaiche, cousine, descends, y'a battle

Olympe m'a traitée..

Oui, carrément,

Sur la note d'hier - la liste des 100 bouquins préférés des français - elle m'a mise au défi de compter les bouquins écrits par des filles et de compléter jusqu'à totale parité.

Non mais quoi alors, j'aurais pas suffisamment de cojones et je laisserai tomber ??

Même pas en rêve, cousine..

Or donc, dans les 100 livres préférés des français, voici ceux qui ont été écrits par des FEMMES...


Jamais sans ma fille de Betty Mahmoody

Le journal d’Anne Frank d’Anne Frank.

La bicyclette bleue de Régine Deforge

Les oiseaux se cachent pour mourir de Colleen Mc Cullough

Dix petits nègres d’Agatha Christie

Autant en emporte le vent de Margaret Mitchell.

Jane Eyre de Charlotte Brontë.

Les malheurs de Sophie de la comtesse de Ségur

Les hauts de Hurlevent d’Emily Brontë.

La mère de Pearl Buck

Les petites filles modèles de la comtesse de Ségur.

Bonjour tristesse de Françoise Sagan

Le club des cinq d’Enid Blyton.

Vent d’est, vent d’ouest de Pearl Buck

Le deuxième sexe de Simone de Beauvoir

Jalna de Mazo de la Roche

Les enfants de la terre de Jean M. Auel

La case de l’oncle Tom de H. Beecher-Stowe.


Soit un total de 18 sur 100.

 

Il me fallait donc trouver 82 bouquins écrits par des femmes pour arriver à parité avec cette liste de 100. Je les ai mis dans l'ordre de mémorisation, tous genres confondus. Ce qui donne un joyeux tout et n'importe quoi, mais c'est ça qui est drôle


Je vous rassure néanmoins sur ma performance intellectuelle, je ne suis pas un MONSTRE de connaissances livresques : je suis loin d'avoir lu TOUS ces bouquins et je me suis un poil aidée d'internet. Mais s'ils figurent dans cette liste c'est que j'ai au moins entendu parler, soit de l'auteur, soit du titre..


1. A Aphrodite Sappho (ou Sapho)

2. Correspondance - La Marquise de Sévigné

3. La mare au diable - George Sand

4. Le coeur est un chasseur solitaire - Carson Mc Cullers

5. Eaux profondes - Patricia Highsmith

6. Le mariage inattendu de Chérubin -  Olympe de Gouges (et paf Olympe, t'es démasquée)

7. Les rois et les voleurs - Muriel Cerf

8. Mordoc - Patricia Cornwell

9. La pesanteur et la grâce - Simone Weil

10. Frankenstein - Mary Shelley

11. Orgueil et préjugés - Jane Austen

12. Stupeur et tremblements - Amélie Nothomb

13. Le Huit - Katherine Neville

14. Pars vite et reviens tard - Fred Vargas

15. Enfance - Nathalie Sarraute

16. Prozac et autres curiosités - Lucia Etxebarria

17. De l'Allemagne - Madame de Staël

18. L'amant - Marguerite Duras

19. Le rempart des Beguines - Françoise Mallet-Joris

20. La ferme Africaine - Karen Blixen

21. La nuit du renard - Mary Higgins Clark

22. Les chats en particulier - Doris Lessing

23. Gigi - Colette

24. Le journal d'Asta - Ruth Rendell

25. L'oeuvre au noir - Marguerite Yourcenar

26. Emmanuelle - Emmanuelle Arsan (MOUAHAHHAH - immanquable !!)

27. L'ile des morts - PD James

28. Mrs Dalloway - Virginia Woolf

29. La princesse de Clèves - Mme de Lafayette

30. Blonde - Joyce Carol Oates

31. Sourire de loup - Zadie Smith

32. Histoire d'O - Pauline Réage

33. Va voir maman, papa travaille - Françoise Dorin

34. Sex & the city - Candace Bushnell

35. Le Diable s'habille en Prada - Lauren Weisberger

36. Lestat le Vampire - Ann Rice

37. Lettres de Mme Roland - Mme Roland

38. L'Ame - Elsa Triolet

39. Sonnets - Louise Labé

40. Le voyage enchanté - Louise Weiss

41. Agnes Grey - Anne Bronte

42. Lettres - Ninon de Lenclos

43. A la recherche d'un jeune peintre - Gertrude Stein

44. Beloved - Toni Morrison

45. Les vivants et les morts - Anna de Noailles

46. Le lit à colonne - Louise de Vilmorin

47. Le dieu des petits riens - Arundhati Roy

48. Accordez-moi cette valse - Zelda Fitzgerald

49. Henry & June - Anais Nin

50. Trafiquant de beauté - Zoé Valdes

51. Voyage d'une parisienne à Lhassa - Alexandra David-Neel

52. La joueuse de Go - Shan Sa

53. Ruth - Lou Andréas Salomé

54. L'accro du shopping - Sophie Kinsella

55. Rebecca - Daphné du Maurier

56. Lame de fond - Minette Walters

57. Baise-moi - Virginie Despentes

58. Belle et Sebastien - Cécile Aubry

59. Fantomette contre Fantomette - Josette Stéfani

60. Le bon plaisir - Françoise Giroud

61 L'Astragale - Albertine Sarrazin

62. Comme une valse - Dorothy Parker

63. Le sorcier de Terremer - Ursula le Guin

64. Meurtre sur la Falaise - Elisabeth Georges

65. Nefertiti et le rêve d'Akhenaton - Andrée Chédid

66. Pages d'Islam - Isabelle Eberhardt

67. Jeunesse d'Isabelle Eberhardt - Edmonde Charles-Roux (Mouahahahha, je triche)

68. Le merveilleux voyage de Nils Olgersson - Selma Lagerlof

69. La maison aux esprits - Isabel Allende

70. Prélude - Katherine Mansfield

71. Les 4 filles du Dr Marsh - Louisa May Alcott

72. Le complexe d'Icare - Erica Jong

73. La couleur pourpre - Alice Walker

74. Epistre au dieu d'amour - Christine de Pisan

75. Voyages dans les ténèbres - Jean Rhys

Et pour terminer, parce que je commence à en avoir plein les flûtes, je fais quelques doublons avec les auteurs déjà cités ci-dessus

76. Chéri - Colette

77. Mort sur le Nil - Agatha Christie

78. Aimez-vous Brahms - Françoise Sagan

79. La petite Fadette - George Sand

80. Oui oui et le Père Noel - Enid Blyton

81. Reflet dans un oeil d'or - Carson Mc Cullers

 

82. Les Pensées de Manu - Manu


MOUAHAHAHAHHA... C'te mégalo.. Bon, 3 heures de boulot, MAIS J'AI REUSSI !!

C'est qui la plus forte, hein, hein ???

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Et si vous voulez du Manu un peu différent de ce que vous avez l'habitude de lire c'est aujourd'hui chez Luc (à partir de 10 h) - où je me lance dans l'analyse politique..

06:00 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (44) | Tags : liste, livres, femmes, écrivains | |  Facebook | |  Imprimer | |

29/05/2009

Manu se culture à Beaubourg

Or donc hier, je vous racontais comment mardi matin, Cannelle nous avait fait une démonstration de planeur sans planeur à travers la fenêtre du 4ème étage pour atterrir en bas dans la cour.

Une fois la bestiole récupérée, j'ai enquillé ma journée de travail - à laquelle je suis arrivée les cheveux à la verticale et déjà trempée de sueur à 9 heures du matin.

Pour repartir le soir même direction le centre de Paris à la rencontre de Georges Pompidou et de Georges ... Sand.

Mouahahahha, le parallèle de la mort qui tue, je suis trop forte..

Oui, car j'avais rendez-vous pour visiter l'expo elles@centre pompidou avec notre Georges nationale ainsi qu'avec Valvec qui avait gagné le privilège insensé de m'accompagner..

Une fois mes compagnonnes récupérées, nous avons gagné l'entrée bientôt rejointes par Camille, Annouchka, Kriss, Zara et La Perchée de service (entre autres, celles que j'ai oublié jetez-moi des grolles).

Où nous avons provoqué un embouteillage au vestiaire parce qu'on prenait notre temps pour se bisouiller et où j'ai fait un scandale parce qu'il fallait faire LA QUEUE.

Non mais alors, je suis VIP ou pas, faudrait voir à voir..

Tant qu'à avoir la grosse tête, autant y aller à fond.

Et puis j'étais vénère à cause de Canelle fallait bien que je me défoule sur quelqu'un..

Rassemblées en troupeau bloggesque, une charmante personne de l'organisation nous a drivé à l'intérieur de l'expo ou elle nous a finalement laissée nous débrouiller seules.

Que vous dire de l'expo ? Il y a des oeuvres très intéressantes, si on aime l'art moderne.

J'ai retenu une sculpture de Nikki de Saint Phalle (auteur des célébres "nanas"), une composition des Gorillaz girls, une sculpture assez dérangeante d'une artiste américaine : un espalier hérissé de piques où elle a mis en scène sa propre montée sanglante pour protester contre la guerre du vietnam

Mais ce qui m'a le plus marquée c'est l'oeuvre d'une artiste pratiquant le body art : la mise en scène de son propre corps .. Orlan

With présence de la susdite..


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Walla..

Je me suis ridiculisée pour prendre la photo, mais d'un j'ai l'habitude et de deux, ça valait le coup..

Ce qui nous a marqué également, avec mes compagnonnes c'est que nous étions en plein milieu d'un vrai évènement mondain parisien. Avec femelles blondes aux grandes jambes et ultra lookées.

Jamais autant vu d'escarpins Louboutin en une seule fois..

Autant vous dire que déjà que j'étais énervée, la vision des dites  femelles blondes aux grandes jambes ultra lookées m'a rendue d'une humeur de bouledogue.

D'autant que je vous rappelle que mon brushing avait défuncté à cause de la bérésina du matin.

Et quand je m'énerve, j'ai faim. J'ai donc commencé à chercher le buffet au bout d'environ 10 minutes de visite.

Georges a fini par nous le trouver. Forcément.  Le buffet était dressé à l'intérieur ... du Georges, le restaurant panoramique situé tout en haut du Centre Pompidou. Vous pouvez en voir de superbes photos chez Kriss..

Evidemment, je me suis goinfrée - j'étais énervée, je le rappelle..

Mais pas longtemps. D'un, j'étais quand même inquiète pour Cannelle et je voulais rentrer la voir. Deux, les cocktails, une fois que je me suis morphalée, ça m'ennuie.

J'ai donc pris mes cliques, mes claques, et Camille sous le bras. Récupéré le dossier de presse et de quoi me laver à l'huile d'olive pendant quelques temps, offert par Yves Rocher, mécène de l'expo et qui nous avait également gentiment invité et que je remercie au passage. Et couru vers le métro le plus proche pour réintégrer mes pénates.

Métro où j'ai chanté "Redemption Song" de Bob Marley en duo avec un rasta super-sympa qui a mis une ambiance de folie dans le wagon. Et un concert sympa pour le prix d'un ticket restau donné en échange, ça fait plaisir, non ?

Eeeeeet... ce qui va vous faire plaisir aussi c'est que j'ai des petites places à vous faire GAGNER pour aller voir l'expo elles@centre pompidou et les collections permanentes de Beaubourg..

Donc, simple comme d'habitude. Vous laissez un commentaire et je tire au sort ...

La première personne tirée au sort gagne 2 entrées - parce qu'une expo à deux, c'est quand même plus sympa..

La deuxième personne tirée au sort gagne 1 entrée.


Maiiiiiiis, ce n'est pas tout..

En triple cadeau bonux multiforme, délirant et psychédélique, je vous propose de m'accompagner mercredi 03 juin en début de soirée à une vente privée VIVIENNE WESTWOOD.

Oui, j'ai récupéré une invitation pour deux et comme je n'ai pas d'amis, je vous offre la deuxième place.

Même si vous voulez venir juste pour regarder, aucun problème.. Moi aussi probablement, c'est juste histoire de sniffer de la marque..

Je tirerai l'heureuse élue (je suppose qu'à 95 % ce sera une fille) au sort également.


Donc, on laisse un commentaire, EN PRECISANT SI ON VEUT DU BEAUBOURG OU DU WESTWOOD..

On est pas bien chez Manu ?

Si, hein..!

 

06:00 Publié dans Arts | Lien permanent | Commentaires (48) | Tags : beaubourg, art, femmes, exposition, yves rocher | |  Facebook | |  Imprimer | |