27.08.2008

C'est le festival de Cannes !!!

Je suis littéralement couverte de prix en tous genres...

D'abord, Fleur2Palmier m'a decerné un superbe prix, que je partage avec mon fils cadet, le gratouilleur de guitare.

Suite au concours musical organisé sur le blog de la susdite, pour lequel mon fils et son orchestre  - les fucking Télétubbies, groupe de berceuses hard-punk-métal- avaient mis en ligne une démo de leur composition (attention quand même c'était pas n'importe quoi) nous avons gagné  :

TADAA....

Diplome Fleur.jpg
Le prix du meilleur Bientôt dans les Chart's
C'est pas mieux qu'un NRJ award, ça, hein ??



Et puis, j'ai reçu des mains de Sounie une distinction ultra-VIP-blingbling, juste comme j'aime...,

Le Brillante Weblog 2008

29336287.jpg
En fait c'est un tag, vachement bien pour les paresseuses, parce qu'il n'y a rien à faire sauf :

Suivre ces quelques règles :

1. Les gagnants “doivent” mettre le logo sur leur blog.
2. Afficher le lien de la personne qui le leur décerne.
3. Désigner 7 autres blogs qui méritent de recevoir également ce prix.
4. Indiquer les liens de ces blogs sur votre propre blog.
5. Laisser un message sur le blog des primés pour les avertir.

 

Je choisis donc d'awarder les personnes suivantes pour des raisons tout à fait objectives et fondées, même si parfois elles vous paraîssent un tantinet obscures !

Angélita : c'est la reine de la carte postale  et elle le vaut bien...  - vas-y Angie secoue tes cheveux !

Gazelle : parce qu'elle m'a fait une bannière qu'elle est belle. Gazelle, toi, en revanche, il faut que tu arrêtes de secouer tes cheveux !

Touwity : aussi - non pas secouer les cheveux - tu m'as fait aussi une bannière.

Michel : parce que je ne l'avais jamais taggé auparavant. Si vous voulez Michel, vous pouvez secouer les cheveux. Je vous autorise. Oui, Michel et moi on se vouvoie parce que c'est hypra-classe...

Les Ménagères : parce qu'elles m'ont invité à participer... Je n'en dis pas plus. Vous faites ce que vous voulez en termes de secouage de perruque. De toutes façons vous êtes déjà secouées naturellement.

Lili : même raison que Les Ménagères, elle comprendra... Tu vas bien le valoir cet automne, Lili, de toutes façons, secouage de cheveux ou pas.

Léa : parce qu'elle est en pleine quête existentielle... Ce n'est pas les cheveux qui s'agitent chez Léa, ce sont ses petites cellules grises...

 

Walla, sinon pour terminer, la bannière du concours faite par Gazelle n'a pas encore été mise en ligne sur le site des influençeurs, je vous avertis dès que c'est fait.

ET je veux faire un peu de pub à ma cop's Sounie, qui m'a taggée et m'a fait des tasses qu'elles sont belles.

Sounie ouvre sa boutique en ligne où vous pourrez vous faire faire une super-tasse exclusive, unique, personnalisée et à votre goût !

Allez donc faire un tour sur

http://lilychatpirates.canalblog.com/

Et je peux vous dire que les tasses que Sounie m'a designé, elles font baver d'envie tout mon entourage.

Ce sera donc le thème de la pensée du jour à Manu - nouvelle rubrique que j'inaugure. Oui, tous les jours j'émettrais une pensée profonde, existentielle, totalement sophistiquée et d'une profondeur rare.

Que même BHL, il en serait scotché à sa chemise blanche (vous avez vu au fait, BHL, en ce moment, il se fait plutôt ridiculiser à cause de son reportage idiot sur la Georgie- Mouahahahah)

Donc, pensée du jour

"J'aime bien faire de la pub au gens que j'aime bien"...

Méditez



17.05.2008

J'ai pris un coup de vieux

Si vous avez un peu suivi le fil de ce blog, vous avez peut-être lu qu'un de mes fils avait fondé un groupe de musique wockenewollle de djeuns qui fait du bruit.

Or, hier, les musiciens se sont trouvés confrontés à un problème de matériel : les jacks - les machins qui relient la guitare à l'ampli - donnaient des signes de faiblesse. Juste avant leur premier concert officiel de dimanche !

Ni une, ni deux j'embarque mon fils et deux de ses acolytes vers le magasin de musique le plus proche, et je réalise que je suis encadrée par trois perches que je regarde sous le menton (avec début de poils, le menton)

En focalisant sur mon fils, je réalise qu'effectivement, non content de me dépasser d'une bonne tête, il parle en mode basson et me regarde avec distance, un peu honteux d'avoir à trimballer sa mère...

Mon bébé blond ! Avec du poil au menton ! Des grands pieds ! Une voix de basse...  

Oh le coup de vieux que j'ai pris brutalement !!!

Surtout que ses deux acolytes me regardaient du coin de l'oeil comme le symbole d'une autorité antique et rigide..

N'empêche qu'une fois arrivés dans le magasin de musique, la présence de l'autorité antique et rigide a permis à l'un des Totos de tester  une guitare Gibson Les Paul à 2600 Euros. Le môme avait des étoiles dans les yeux et me regardait du coup comme si j'étais une apparition surnaturelle.

J'ai donc fini la soirée mi-figue mi-raisin, dans un état d'esprit entre la vieille peau et la réincarnation de Shiva...

Appelez-moi désormais Shiveillepova...

10.11.2007

GOSSIP

Une découverte récente : Gossip. La leader et chanteuse du groupe Beth Ditto est différente à l’instar d’une Amy Winehouse ou d’une Lilly Allen. Elle assume ses rondeurs et son homosexualité en faisant de la provoc’ (elle a déjà posé nue, couverture des inrocks). Elle peut se le permettre, elle a beaucoup de talent et une sacrée voix.

Une big mama rock, j’adore.

 

06.10.2007

MA PLAYLIST - 1 - LES 60's

Ayant un âge déjà avancé (hi, hi), j'ai traversé plus de 40 ans de musiques en tous genres et je voudrais, sans prétention aucune, simplement partager mes sons préférés. C'est pourquoi (il faut bien adopter un mode de classement) je trie les titres par décennies. Je parle de titres et non d'albums, et c'est un choix bien établi, car il est très rare qu'un album me plaise dans son intégralité . Mes choix peuvent paraitre très disparates, voire incohérents pour les amateurs. Mais je ne peux pas me résoudre à aimer un nombre réduit de styles de musique. Il y a tant de bons sons partout. En revanche pas ou peu de variété française ou internationale, de country, de rock industriel, ou de techno. Sur ces 4 genres là, j'ai vraiment du mal, à de rares exceptions près. Pardon également aux puristes pour quelques titres à cheval sur 2 décennies et peut-être mal datés.

 

Je commence par les sixties ( avant 1960, je maîtrise moins). Il y aura une note par décennie.

LES SIXTIES Décennie prolifique, peut-être la plus riche de la deuxième moitié du XXème siècle en terme de créativité musicale. Beaucoup de sons sont nés à cette période, les musiciens ont poussé très loin l'expérimentation tout en gardant (encore) une fraîcheur, une spontanéité et une rage que l'on a pas souvent retrouvé plus tard. Enormément de chansons et de groupes. Beaue635a433dd3bf98b1ef5c32333ce7a50.jpgcoup ont mal vieilli, notamment tout ce qui était relié au mouvement hippie, mais un grand nombre de titres résistent largement à l'épreuve du temps

  • Georges Brassens (61) :Le temps ne fait rien à l'affaire. Une chanson philosophique, je cite "le temps ne fait rien à l'affaire, quand on est con, on est con".Mon papa chantait beaucoup Brassens qui du coup fait partie des mes chansons d'enfance, au même titre que les comptines. Je trouve que c'est un auteur formidable, un vrai poête. Ce n'est pas ma chanson préférée mais je l'ai en fait choisie par rapport à sa date de sortie
  • Johnny Halliday Retiens la nuit (62-63?) . Un de mes premiers coup de coeur à environ 3 ans. J'étais fan parait-il selon mes parents. Ca a notablement changé. Ceci dit la chanson n'est pas mauvaise (écrite par Aznavour).
  • Martha & the Vandellas : Dancing in the street (1964). Non ce titre n'a pas été crée par Mick Jagger et David Bowie mais par un groupe de filles noires à choucroutes, dont Amy Winehouse s'inspire aujourd'hui largement. Ecrite (entre autre) par Marvin Gaye. Je la trouve très représentative du son de la Motown de l'époque.
  • Kinks : You really got me (1964). Souvent et injustement oubliés quand on évoque les légendes du rock, les Kinks ont été un groupe très important des 60's et ont influencés bon nombre de musiciens. Leur leader Ray Davies est un grand mélodiste. Cette chanson a été remise au goût du jour récemment dans Nouvelle Star par Julien Doré
  • The Righteous Brothers : You lost that lovin' feeling (1964). Un beau duo vocal + le "wall of sound" (mur du son) du producteur Phil Spector. Cette mélodie rentre dans votre tête et y reste. Figure dans la BO du film Top Gun.
  • The troggs : Wild Thing (1965) : J'ai appris que la version originale de cette chanson était d'un autre musicien. Mais peu importe, la version des Troggs (groupe qui n'a pas laissé par ailleurs une grande trace dans l'histoire du rock), déchire. Un riff de guitare imparable, une voix sensuelle, et hop, je t'emballe. J'aime bien aussi la version de Jimi Hendrix.
  • The Who : My generation (1965) : Le premier groupe de fous furieux. Des grands malades sur scène. Ils cassaient absolument tout. Un nombre incalculable de rockeux leur doit leur vocation et leur carrière. Leur batteur Keith Moon (malheureusement décédé) est une icone  qui a inspiré 4 générations de batteurs.
  • Nancy Sinatra : These Boots are made for walking (1966). Fille de Frankie "Blue Eyes" Sinatra, Nancy aurait pu mal finir avec un père pareil. Elle s'en est plutôt bien sortie et est même devenue aujourd'hui une artiste culte pour les jeunes musiciens. Cette chanson illustre bien la montée du féminisme dans les années 60. Avant les filles chantaient plutôt"reviens chéri, je t'aime, sans toi, je ne suis rien " . Nancy chante "je me tire et un jour ces bottes vont te piétiner". Une bimbo américaine quelconque dont je n'ai pas retenu le nom a repris ce titre version country avec des "hi-ha" il y a peu. Nul.
  • Otis Redding : Try a little tenderness (1966) : un monstre d'énergie sur scène aussi puissant que James Brown, une voix unique, disparue trop tôt. La chanson créée un an avant sa mort part doucement et monte crescendo jusqu'à un pic final et (oserais-je l'écrire) orgasmique.
  • Michel Polnareff. Love me please Love me (1966). Les vieilles chansons de Polnareff, c'est ma madeleine de Proust. Je ne sais pas pourquoi, mais chaque fois que je les entends, j'ai plein de souvenir d'enfance qui remontent, des couleurs, des ambiances de l'époque qui me reviennent. J'aime beaucoup cette chanson. On a un contraste voulu entre une mélodie pop plutôt entraînante et des paroles désespérées. Et la voix de Monsieur Polnareff. Par contre, si vous voulez mon avis, il aurait mieux fait de s'abstenir de refaire des concerts en 2007...
  • Les Beach Boys : God only Knows (1966) : extrait de l'album Pet Sounds. Des harmonies vocales sublimes. Pour certains la plus belle chanson de la pop music. A été élue récemment par des internautes comme la plus belle chanson d'amour.
  • Ike & Tina Turner : River Deep Mountain High (1966). Phil Spector (toujours lui) considère que ce titre est sa plus grande réussite. La voix de Tina + le son de Phil Spector : du caviar.
  • Jacques Dutronc : Et moi et moi et moi (66-67?). Un rythme binaire, des paroles décalées, une mélodie simple. C'est du rock! D'ailleurs quand j'écoute Seven Nations Army des White Stripes, je lui trouve un air de famille avec cette chanson. Dutronc en pleine forme, un hymne à l'égoïsme. Dans la même veine, il y a également "la fille du père Noël".
  • Serge Gainsbourg : Bonnie & Clyde (1967). J'adore le grand Serge. C'est un de mes auteurs français favoris. Dans ma playlist 70' je mettrai d'ailleurs son album Mélody Nelson qui est grandiose. Cette chanson est formidable. Des arrangements monstrueux, le duo torride avec Bardot, c'est la première vraie chanson pop française, classieuse comme son auteur et d'ailleurs mainte fois samplée. A propos de Gainsbourg, j'ai compris très tardivement, comme France Gall, le sens des paroles d'"Annie aime les sucettes". Ce qui m'a valu une énorme honte rétrospective car je la fredonnais souvent en public et en toutes circonstances.
  • Jimi Hendrix : Purple Haze (1967). Rien à dire. Un monument. La voix et la guitare de Jimi. Un musicien et un instrumentiste hors norme. Une légende.
  • Les Beatles : Sgt Pepper (1967) : un des rares disques à écouter du début à la fin. Difficile d'en extraire un seul titre. L'album emblématique des sixties. J'aime aussi beaucoup l'album blanc, injustement sous-estimé.Il y a vraiment des titres dessus très en avance sur leur époque.
  • Velvet Underground : Femme Fatale. (1967). J'ai eu beaucoup de mal pendant longtemps à écouter ce groupe que j'ai découvert sur le tard (bien sur, je n'avais que 8 ans en 1967 et le fameux "disque à la banane" dont est extrait la chanson est resté longtemps confidentiel en France). Le côté sombre et torturé me génait beaucoup, mais j'ai persisté et cette chanson fait désormais partie de mes standards
  • Aretha Franklin : Never Loved a Man (1968). La "Queen of Soul" met ici ses tripes sur la table. Si vous ne savez pas ce que c'est que d'avoir un salaud dans la peau, écoutez-la et vous comprendrez.
  • Sly & the Family Stone : Dance to the Music (1968). Effectivement ce titre porte bien son nom. Il est fait pour danser et vous avez du mal a rester assis quand vous l'entendez. C'est du funk brut de pomme. Ce groupe a apporté beaucoup de choses à la musique noire en général et à la dance music en particulier. Sly est pour moi un des pères fondateurs de la dance music des 70', donc du disco.
  • Crosby, Stills Nash & Young : Judy Blue Eyes (1969). Tiens, un groupe baba. Oui, mais de grands musiciens, et des harmonies vocales magiques. Ils ne sont pas très connus en France, mais leurs albums sont et restent de grands classiques. La chanson est dédiée à une chanteuse américaine Judy Collins, dont un des membre du groupe, Stephen Stills était amoureux.
  • Iggy Pop & the Stooges : I wanna be your dog (1969). Iggy l'iguane. Ceux qui l'ont vu live ne s'en sont jamais remis. Je n'ai pas eu cette chance. Quant à cette chanson, quand Iggy Pop chante sur un tempo préfigurant 10 ans à l'avance le mouvement punk "je te veux maintenant et ici, je veux être ton chien", c'est quand même plus funky et moins pleurnichard que quand Jacques Brel dit quasiment la même chose dans "ne me quitte pas" (chanson qui m'horripile). Iggy a récemment vendu son âme et cette chanson à SFR (il devait avoir des impôts à payer). Le bon côté des choses c'est que ça a permis aux jeunes générations de la découvrir.
  • Led Zeppelin : Whole Lotta Love (1969). Led Zep' est un des premiers groupes de rock que j'ai écouté "en temps réel" au début de mon adolescence dans les années 70. J'ai re-découvert la plupart des autres artistes de cette liste a posteriori. La première chanson que j'ai entendu d'eux était Stairway to Heaven. Mais je préfère Whole Lotta Love qui vous scotche au plafond dès que vous l'écoutez. Les riffs saturés de Jimmy Page et la voix suraigüe de Robert Plant vous vrillent la colonne vertébrale (ou autre chose). Fermez les yeux et dégustez.
  • Bob Dylan : Lay Lady Lay (1969). Que seraient les sixties sans le grand Bob ? Il a inspiré un nombre incalculables de musiciens et est une des dernières légendes vivantes de cette époque. Le précurseur des chansons à message. Mais plutôt qu'une "protest song", j'ai choisi une chanson d'amour. Avec sa voix nasale et une instrumentation sobre, Bob arrive a recréer l'atmosphère d'une chambre au petit matin après une nuit d'amour avec un gars qui supplie la femme qu'il aime de rester encore un peu avec lui.
  • Les Rolling Stones : Gimme Shelter (1969). De l'album Let it bleed qui n'est pas mon préféré des Stones. J'aime mieux leur début de seventies avec ce que je considère comme leur 2 meilleurs albums : Sticky fingers et Exile on Main Street. Mais ce titre là, il a tout pour lui : le son, les arrangements, la voix... Il est très violent et annonce à lui tout seul la fin d'une époque qui se voulait douce et sereine et le début de temps plus difficiles.
  • Et aussi, dans le désordre : les Suprêmes, les Doors, Marvin Gaye (bien sûr), James Brown (déjà), Janis Joplin (qui apparaitra dans la playlist 70'),Cream avec Eric Clapton, les débuts de David Bowie et du MC5 , les élucubrations d'Antoine (ça m'a marquée), la voix de Joe Cocker (dans le genre cinglé épileptique sur scène on a rarement fait mieux) et la guitare de Carlos Santana.
  • Suit ma playlist seventies : du glam rock jusqu'au disco en passant par le garage rock, le punk et les prémices de la cold wave et de l'électro.
Et en bande sonore : Purple Haze de Jimi Hendrix
podcast

04.10.2007

PETITE MUSIQUE DE NUIT


 

 AIR - ALONE IN KYOTO - ALBUM WALKIE TALKIE - 2004