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30/01/2013

Voleurs, tricheurs, plagiaires, sangsues

La récente mésaventure d'une de mes consoeurs qui s'est fait phagocyter un instagram par une célébrité qui n'a pas daigné sourcer la photo et s'en est laissé attribuer tous les mérites m'a subitement rappelé combien je détestais les voleurs, tricheurs, plagiaires et autres sangsues.

Sans être un modèle de vertu moi-même, je ne comprends même pas le concept en fait.

Quel est l'intérêt de s'attribuer un travail qui n'est pas le sien ? 

Surtout de nos jours de les internets où le moindre paragraphe emprunté se repère tellement facilement, même si c'est fait à l'autre bout de la galaxie.

Il y a même des gens dont c'est devenu la spécialité.

Fact ou text checking oblige.

Tôt ou tard, la supercherie refait surface et non content de te traîner à vie une réputation de tricheur (car les internets en plus de tout repérer, n'oublient rien), tu te tapes la tehon du siècle.

T'as pas de talent, t'as pas de talent, quoi, c'est pas un drame. 

Des milliards d'êtres humains ont vécu très heureux sans aucun don pour quoi que ce soit.

Et normalement, si tu es bien dans ta peau, tu n'as pas besoin d'emprunter la personnalité d'un autre pour exister.

Même verdict pour les gens qui s'inventent un public.

Tiens, ceux qui s'achetent des amis ou des abonnés sur les réseaux sociaux. 

Quel intérêt d'avoir un plus gros kiki que son voisin ?

Pour être repéré ? Se faire mousser auprès de son voisin ? Etre invités dans des coquetailles mondains parce qu'on a beaucoup BEAUCOUP de followers ?

Ca marche un temps, certainement.

Mais d'un, on repère aussi facilement tes abonnés qui viennent de Corée avec un oeuf en photo de profil, deux, si tu n'as AUCUN talent pour alimenter ta page ou ton compte,  on le repère aussi très facilement. Et très vite.

Avoir 127898 followers quand tu ne twittes que "hihihi je suis là" ou "j'ai mal à la tête", ... Enfin, tu vois ce que je veux dire.

Que tu veuilles émerger, ok, en trichant un peu, ok. Je peux éventuellement compatir. Ca va te retomber sur les Louboutins un jour ou l'autre de toutes manières.

Mais il y a un truc que je hais plus que tout.

Et quand j'emploie le mot haïr c'est en toute connaissance de cause.

Les sangsues.

Ceux qui se collent à toi pour profiter de l'appel d'air. Pour ramasser trois miettes. Les pique-assiettes. Les suce-roues. 

Qui essayent de t'imiter. De récupérer tes bons mots. De se faire inviter avec toi. 

En te cirant les pompes et le reste au passage.

Je déteste les flatteurs.

Je ne veux pas être flattée. J'ai un égo suffisamment développé et une conscience assez nette de ce que je vaux pour ne pas avoir besoin qu'on me jette des pétales de roses avec un jet à haute pression.

Et pire, ceux qui ne te jettaient même pas un regard avant, et qui se ruent sur toi comme si tu était leur meilleure amie depuis 10 ans dès que tu as un soupçon de notoriété ou un réseau qui commence à s'étoffer.

J'ai deux énormes défauts : une rancune très tenace et une susceptibilité aussi aigüe que le pic du Midi.

Je vous vois, je vous repère, sachez-le, je vous regarde d'un air amusé vous ridiculiser pour une parcelle de notoriété. 

Je n'en pense pas moins.

Je vous méprise.

De toute la hauteur de ma petite taille. 

 

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A propos, pour être cohérente avec moi-même, je ne vais plus "emprunter" de photos sur internet pour illustrer mes billets sauf photos de personnages publics, ou en les créditant. Je viens de me faire taper sur les doigts, avec raison, pour l'avoir fait. Je vais donc être obligée de me mettre à la photo sérieusement. Ce pour quoi, je confirme, je n'ai aucun talent. Mais au moins ce seront les miennes.

 

06:00 Publié dans Les chroniques à Manu | Lien permanent | Commentaires (6) | Tags : copie, plagiat, imitation, flatterie, internet, oeuvres, droits d'auteur | |  Facebook | |  Imprimer | |

19/12/2011

Plagiaires et faussaires

Le plagiat sur le net on avait l'habitude.

Tu fais un petit billet sympatoche et hop ! Au détour d'un clic tu le découvres sous un autre nom, et même pas crédité (sinon ce n'est pas drôle) sur un blog que tu ne connais ni des lèvres ni des dents.


Voire tu écris un petit tweet rigolo et zou ! On te signale que @copieurcheri vient de faire exactement le même sans RT ni citation bien évidemment.


On avait arrêté de s'énerver, à part de temps à autres, pour le sport ou la beauté du geste.

Après tout, on pouvait se dire avec un tant soit peu d'orgueil que c'était un hommage rendu à notre plume subtile et notre esprit brillant.

Sans oublier parfois de bâcher publiquement le fautif pris la main dans le sac pour lui apprendre à vivre.

Un genre de roulage dans le goudron et les plumes virtuel.

Cependant depuis quelques temps en plus des plagiaires une autre sorte d'escroc du réseau social émerge : l'acheteur de follower.


Alors qu'il est relativement simple d'avoir quelques followers en couchant sur la toile quelques pensées drôles, intelligentes, spirituelles ou même ... utiles, ils jugent plus rapide de se faire passer pour le maître du monde of the world de l'univers du web et de twitter réunis en gonflant artificiellement le nombre de leurs adeptes.

Pour se faire passer pour les rois de l'influencerie on-line.

C'est le cas d'une agence de communication qui s'est fait récemment prendre la main dans le pot de confiture.

C'est pas joli, joli. Surtout de la part de professionnels.


Comment repérer ces nouveaux faussaires qui pensent qu'une réputation numérique est quantitative avant d'être qualitative ?

Facile : leur nombre de followers augmente brutalement et sont souvent... Japonais, ou Coréens, ou Kazakhs, exotiques en tous cas.

Facile à percer à jour.

Et pas très malin pour le coup.


En tous cas mes abonnés sont tous frais, roses, 100 % bio et élevés sous la mère. Je dois bien avoir quelques robots dans le tas, mais globalement... Ils ont été gagnés à la sueur de mon front (ou de mon clavier plus précisément)

Et parce que c'est la sueur de mon front, j'ai un peu de mal avec ceux qui veulent passer par la case départ et récolter 20000 euros en pipeautant les dés si tu vois ce que je veux dire.

Ca pourrait m'énerver un de ces jours.

Et ceux qui me connaissent savent qu'ils ne faut pas m'énerver.

Non, faut pas.

guy-des-cars-le-faussaire.jpg

J'ai rarement vu plus moche comme couverture. Un collector

06:00 Publié dans Blog, Web | Lien permanent | Commentaires (8) | Tags : faussaire, plagiat, blog, réseaux sociaux, twitter | |  Facebook | |  Imprimer | |