Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

07/01/2013

Le Rino ? Courez-y vite

La mangitude c'est une sorte de nirvana aromatique pour moi.

Je suis gourmande, je ne peux le nier au péril de mon tour de taille et au risque d'engueulade de mon médecin qui hurle en voyant mes résultats d'analyse "MADAME VOTRE TAUX de cholestérol pourrait alimenter UNE CENTRALE THERMIQUE fonctionnant à la graisse animale".

Un jour je serai condamnée à ne manger que de la salade et des haricots verts sans beurre.

En attendant, j'en profite.

Surtout quand on me propose de tester le bistro gastronomique d'un jeune chef italien prometteur, tu parles que je fonce comme un chat devant qui on agite un sachet de miaoumiam pour le dîner.

Et j'ai bien fait de foncer, je n'ai pas été déçue.

Car je commencerais directement par la conclusion, inutile de tourner autour de la poèle.

COUREZ AU RINO AVANT que le chef Giovanni Passerini soit une star et ouvre un restaurant aux prix dirons-nous plus inabordables.

Pourquoi ? 

Parce qu'un homme qui a réussi à me faire manger 4 ALIMENTS (anguille, épinards, ris de veau et truffes)  que je n'aurais jusqu'à alors même pas voulu toucher avec le bout d'une fourche de 1,50 m avant ce jour, en EN REDEMANDANT en prime, mérite la légion d'honneur des fourneaux (si ça existe).

Parce que sa cuisine est créative, innovante, légère et digne d'un grand restaurant. 

Dégoupillons d'entrée la question pratique.

Oui, c'est un peu plus cher qu'un banal Hippopotamus ou que ta pizzeria habituelle. 

MAIS tu sautes deux repas dans un restau moyen et tu peux t'offrir un vrai grand moment de gastronomie et un très bon souvenir.

Tu as deux menus le soir un à 41 euros avec 4 plats, et un à 64 avec 6 plats.

document.jpg

N'aies pas peur, les plats sont de petites quantités ce qui rend le volume du repas tout à fait approprié.

Astuce : si tu y vas à deux, fais comme Sandrine Camus et moi, prends un "petit" + un "grand" menu et partage ce qui te permettra de goûter à tout.

Je ne vais pas te décrire TOUTE la carte ci-dessus dans le détail mais un j'ai eu un VRAI coup de coeur pour les tortellinis de céleri-rave, d'une finesse extrême.

Le plat qui chante dans ta bouche au point que tu as presque envie de courir embrasser le cuisinier directement.

8454a2c856a411e2851d22000a1fb71f_7.jpg

 

Evidemment, je reviens donc sur le fait qu'en deux plats, le dit cuisinier m'a fait goûter et aimer 4 aliments rédhibitoires jusqu'alors  : un filet d'anguille SOUS un lit de pousses d'épinards avec une garniture d'orange amère sous forme de coulis à tomber par terre ET un ris de veau à se damner avec lamelles de truffes juste goûtues, pas trop fortes (comme c'est souvent le cas, en tous cas trop à mon goût) 

6d8149f256a911e28e2c22000a1fb747_7.jpg

Ne parlons pas des desserts : une brioche perdue avec glace mandarine dont on a l'impression qu'elle vient d'être cueillie sur l'arbre

fbc3d0da56af11e2b9ed22000a1f8cd8_7.jpg

et un incroyable mélange de yaourt de brebis, de chocolat et de glace aux céréales divinement léger.

 

Tu pourras accompagner ton repas de vins français ou italiens, de bonne tenue au choix. 

J'espère donc que mon enthousiasme réel pour ce jeune chef, ancien du Gazzetta sous la houlette de Petter Nilsson (pour les spécialistes) t'aura donné envie de le connaitre, car, encore une fois, son restaurant vaut vraiment le détour.

Si c'est le cas attention, le Rino compte peu de tables, une réservation s'impose.

Je crois même qu'une réservation bien à l'avance s'impose, vu le bouche à oreilles très favorable.

Ce restaurant, et bien d'autres, tu peux les retrouver grâce au nouveau service ZoomOn des pages jaunes sur Facebook  

Sur ZoomOn tu peux découvrir les derniers restos tendances, les bars et autres pubs incontournables, ou des adresses plus insolites mais qui cachent des trésors de savoir-faire...  ! ZoomOn existe en édition parisienne mais aussi pour plein d'autres grandes villes et régions de France pour que tout le monde puisse se régaler !

Et Giovanni Passerini inaugure justement la nouvelle série web food de ZoomOn Paris, dans laquelle des chefs parisiens partagent et présentent leur adresses gourmandes.

Découvre ses restaurants fétiches dans la vidéo ci-dessous.

(je crois que je vais craquer pour le glacier italien, mais chuuuuut)

 

Le Rino c'est 46 rue Trousseau 75011 Paris 

01 48 06 95 85

Du mardi au samedi le soir

Pour le midi c'est le vendredi et samedi uniquement.

06:00 Publié dans Cuisine, Sorties | Lien permanent | Commentaires (4) | Tags : rino, restaurant, zoom on, pages jaunes | |  Facebook | |  Imprimer | |

12/11/2010

Apéro filles ... C'est de la bombe, bébé

Hier soir entre ça

IMG_1192.JPG

 

Et ça

 

Mojito.JPG

 

 

On a fait ça

IMG_1200.JPG

 

IMG_1202.JPG

IMG_1204.JPG

IMG_1205.JPG

 

 

Parce qu'on aime aussi se retrouver entre bloggeuses pour le plaisir autour d'un verre juste pour papoter de choses et d'autres et sortir de sa sphère habituelle !!

Ce fut le cas hier soir lors d'une soirée tout à fait off et tout à fait conviviale où nous avons en prime découvert deux lieux à recommander

Un restaurant coréen : le Wok 25 rue des Taillandiers 75011 Paris : de grandes tables conviviales un bol tout en un, cuit sur place et hop ! un repas. A l'initiative de notre Sandra nationale  !

Le Mojito Lab : Rue Keller 75011 également. Le mojito dans tous ses états et nous aussi d'ailleurs. Grâce à notre cuisinière en chef Annika (tu as désormais une réputation de pilier de bar, ne me remercie pas)

 

Plaisir de manger, plaisir de boire, plaisir de rencontrer et de découvrir (outre Annika et Sandra déjà citée ci-dessus) :

Doudette, Trublyonne venue spécialement de Lyon, Marjolaine, Stéphanie, MadameParle, Isabelle, Mamzelle Carneto, Marie notre Belge d'honneur, Carole, Delfée, Framboize, Bao, Gabrielle, Cajulitoon, Sandrine Mrs Clooney

Un merci particulier à Libelul, qui nous a fourni notre point de ralliement (+ elle sait pourquoi)

Et à l'animation que j'avais commandé spécialement pour ces dames : le charmant jeune homme ivre expulsé manu militari du restaurant par les serveurs coréens transformés en Bruce Lee. Elles ont particulièrement apprécié. Jean-Maurice, j'ai ton chèque, tu peux passer quand tu veux.

 

Pour finir un conseil, si jamais vous voulez organiser un apéro, évitez les blogomamans. C'est terrible. Débarrassées de leurs poussettes et de leurs sacs de couches elles sont déchaînées et vous poussent à boire des mojitos framboise qui vous font rentrer en zigzag à votre domicile.

 

La prochaine fois j'organise un apéro garçons. Ce sera plus reposant !!

 

Les photos sont de Sandrine, sauf celle qui est ratée, le Mojito qui est évidemment de moi...

12:15 Publié dans Sorties | Lien permanent | Commentaires (38) | Tags : soirée, bloggeuses, bars, restaurant, paris | |  Facebook | |  Imprimer | |

28/08/2010

En vrai c'est la suite d'hier, mais pas celle de demain

 

Ne cherchez pas je suis ivre.

 

Hier donc, j'évoquais dans un délire post-réunion l'excellent moment que nous avons passé à plein de bloggeuses.

 

La genèse de l'affaire remonte à quelques semaines quand l'exquise Joelle me bigorne dans twitter "je monte à Paris, on se boit un godet ?"

 

Et quand il s'agit d'agiter un shaker, je ne suis pas la dernière des godiches, "go go go go" lui beugle-je..

Juste, je lui suggère que quitte à nous voir, autant faire un truc convivial et inviter deux/trois keupines.

Aussitôt dit, aussitôt twitté.

Pendant quelques temps nous fûmes mollement 4 ou 5. De quoi faire un tarot en somme.

Ca nous convenait, on pensait la jouer mamie, salon de thé et pâtisserie.

Le seul truc qu'on avait oublié c'est que twitter c'est un réseau SOCIAL. Et qu'à force de dire "voulez-vous picoler avec nous, ce soir".. On s'est retrouvées à 10, 12, 15, 20.... 25...

 

Et que le lieu prévu initialement par la divine Nawal... Nous a jeté comme des vieilles chaussettes pour cause d'overbooking à 3 jours du truc..

 

Yihaaa...

 

Heureusement à 25 on a quand même quelques neurones et des forces vives et la divine Audrey nous a dépanné en deux clics, trois returns (2 temps 3 mouvements en langage geekette). Sans parler d'une logistique en béton assurée par Marie qui nous avait même prévu des étiquettes pour qu'on puisse toutes s'identifier.

 

Jeudi soir, nous avons donc réquisitionné le 1er étage d' Exki - si vous ne connaissez pas c'est une chaîne de fast food bio VACHEMENT sympa avec des jus fruités et des cheesecakes mmmmm entre autres - pour des agapes totalement saines (si si le rosé c'est naturel)

 

 

Et SURTOUT une énorme partie de papotages-rigolades ponctuée de ce que vous avez pu lire hier : concours de nichons, courses d'Iphones, roulage de Manu par terre au pieds d'Audrey, séance de potins-languedeputage, envoi de tweets idiots, discours et picolade.

 

Du coup, on s'est dit qu'on recommencerait bien.  Parce que ça nous permet de nous voir hors opérations, détendues, sans contraintes, et de mélanger toutes les variantes de la blogosphère..

Mais moi je n'organise plus rien. je suis une feignasse. Ca m'a fatiguée pour au moins six mois.

La prochaine fois j'illuminerai juste la chose de ma lumineuse présence.

En parlant d'illuminées, figuraient au casting, outre celles déjà citées ci-dessus :


Sandra


Paprikas


Sandrine


Marion


libelul


Fr@mboize


Isabelle


Romy


Audrey


Lavande


Angelique


Annika Panika


Anne-Flore


Doudette


Nathalie Parisienne


Olympe


Emilie Griottes

 

Pascale

 

Sans oublier Oum, Mrs Clooney et Plastie qui ont malheureusement eu des empêchements de dernière minute (on a bu leur part..)

Et plus de renseignements sur Exki c'est ICI

 

 

bombshell16_lg.jpg

 

06:00 Publié dans Sorties | Lien permanent | Commentaires (18) | Tags : réunion, restaurant, exki, blogueuses | |  Facebook | |  Imprimer | |

29/10/2009

In the mood for boire - Episode 2


Ma (presque) vie de château

 

Je vous avais laissés il y a deux jours au sortir d'un cours d'oenologie où, miracle de l'apprentissage, je suis passée d'une totale incompréhension de la vigne à un nez capable de détecter les arômes de poire et de miel dans un Sauternes..

Mmmmm... Le Sauternes..

Au passage, si vous voulez une formation c'est 150 euros de l'heure..

Y'a pas de petit profit.


Pour parfaire notre formation, direction le terroir de l'Entre-deux-mers, et plus précisément le chateau de Camarsac où nous avons été reçues par le propriétaire Thierry Lurton, un homme totalement passionnant et passionné qui vous donnerait envie de troquer votre F4 en ville pour un carré de vigne à cultiver dans le Bordelais.


Les gens comme lui, on devrait les déclarer trésor national comme au Japon et leur embrasser les chaussures avec vénération.


Après un déjeuner de cochonailles - au passage, je suis actuellement en train de faire changer intégralement mon sang, l'ancien étant totalement saturé de graisses après la première couche de charcute de la veille - de cannelés maison dont je me suis baffrée au mépris de la plus élémentaire bonne tenue, le tout accompagné d'une sélection des vins du domaine, histoire de ne pas perdre la main, Thierry Lurton nous a fait visiter ses chais et son domaine en nous expliquant son travail et son amour de la vigne.

IMG_6468.JPG

IMG_6471.JPG


Visite complétée par un tour historique du château qui date, pour sa partie la plus ancienne, du XIIIème siècle.

Et dont je ferais volontiers ma résidence secondaire. Du coup, j'ai demandé à Thierry s'il voulait bien m'épouser. Malheureusement, sa femme n'était pas d'accord.

Loupé.

IMG_6478.JPG

IMG_6488.JPG

 

IMG_6467.JPG
IMG_6485.JPG

C'est bien dommage. Vous en conviendrez, non ??


Nous nous sommes arrachées de ce cadre enchanteur avec en prime un cadeau du chatelain : un pot de gelée de vin à déguster avec du fromage (une tuerie)  pour filer sur Saint-Emilion visiter la magnifique petite ville - qui vaut vraiment le coup d'oeil. (mes photos de Saint Emilion sont loupées, on ne voit rien, inutile de vous les montrer)...

Et rencontrer Murielle Andraud, propriétaire et exploitante d'un domaine. Avec son mari, Jean-Luc Thunevin, alors qu'au départ, ils n'étaient pas du sérail local, ils ont progressivement acquis des parcelles et conçu leur propre vin (au début dans leur garage, ne possédant pas de chais), aujourd'hui très côté auprès des amateurs en général, et du guru du vin, Robert Parker, en particulier. Robert Parker ayant même surnommé Jean-Luc Thunevin le "bad boy" de Saint-Emilion, à cause de ses méthodes originales, le vigneron s'est amusé à donner ce nom à un de ses vins.


Evidemment la visite s'est terminée par quoi ? .... Une dégustation.. Dans le bar à vin commercialisant les crus du domaine.

IMG_6495.JPG

Ou l'on speake englishe wizze the french accent..

IMG_6502.JPG
Où il y a plein de bonnes bouteilles à boire

IMG_6501.JPG
Dont le fameux "bad boy"


Une dernière provision de macarons de Saint-Emilion, recette des religieuses locales, de cannelés, sans oublier un très bon Saint-Emilion grand cru pour le meuri (je ne me suis pas moquée de lui, je peux vous dire) et retour sur Bordeaux pour notre dîner au restaurant le  7ème péché..

Dîner tout en saveurs subtiles et en contenant originaux ... accompagné de quoi ? Je vous le donne Emile.. DU VIN ... voilà, vous avez deviné..

IMG_6516.JPG

Assortiment de mises en bouche - si si ça se mange, très bien même...

IMG_6517.JPG

L'indispensable foie gras, version artistique..

IMG_6519.JPG
Non ce n'est pas un alien c'est un assortiment de légumes dans leur jus..
IMG_6520.JPG
Le fondant chocolat et quenelles de mangues..

(oui je  sais c'est pathétique, au lieu de vous montrer des paysages, je vous détaille mon dîner)..


Autant vous dire qu'après une journée passée à picoler et à se remplir la panse, nous étions plutôt au taquet. Et que, après le dîner j'ai regardé mon lit au fond des yeux comme s'il venait de m'offrir un solitaire douze carats..


Mais le week-end n'est pas encore terminé. Demain je vous raconte, pour finir,  comment j'ai découvert mon point O et tenté ma chance dans un autre château..

06:00 Publié dans Les chroniques à Manu | Lien permanent | Commentaires (28) | Tags : bordeaux, vin, oenologie, saint-emilion, dîner, restaurant | |  Facebook | |  Imprimer | |

25/01/2009

Déceptivation

Pour leur 50 ans de mariage, mes ancêtres voulaient faire une bonne bouffe au restaurant et nous inviter.

Après avoir longtemps hésité nous avions opté, pensions-nous, pour un bon compromis entre les prix exorbitants des grands restaus et le risque d'être déçus par une gargotte pas chère mais bas de gamme.

Nous avions choisi la formule "bistro de grand chef". Ces petits établissements où les toqués offrent à leur clientèle des plats plus simples mais goûtus...

En l'occurrence : le bistro de Christian Constant, situé rue Saint-Dominique au pied de la Tour Eiffel dans le 7ème.

Je suis déjà arrivée sur place énervée parce que mon ancêtre maternelle m'avait au préalable appelée 12500 fois en me soutenant mordicus que le restaurant était au situé au 107 (et non au 139) de la rue ; que j'avais du la persuader que le restaurant était bien situé au 107  ; qu'elle m'avait rappelé pour me dire qu'il y avait un autre restaurant de Christian Constant au 135 et pas au 139, qu'ils hésitaient entre le 135 et le 139, et que finalement ils optaient pour le restaurant au 135 et plus au 139.

Après cette série d'appels hystériques qui à fait grimper mon taux d'adrénaline et mon risque cardio-vasculaire d'une bonne douzaine de degrés, nous avonc donc retrouvés mes parents non pas au bistro de Christian Constant, comme prévu initialement mais au restaurant "Les Cocottes" du susdit.

Pour ceux qui se sont déjà perdus en route, j'envoie l'équipe de secours. Moi-même j'ai eu du mal à suivre.

La confusion du départ s'explique néanmoins  : Christian Constant a 4 restaurants différents dans la même rue..

Nous pénétrons donc dans "Les Cocottes". Et là... Mouif. Je tord le nez.

On mange sur des tabourets de bars devant des tables hautes. Dans un décor design.

Je me méfie des restaux branchés et j'ai HORREUR de bouffer sur des tabourets de bar. On ne peut pas être plus mal installé que sur ces machins.. Déjà c'était mal parti.

Après un débat supplémentaire de 15 minutes sur le pourquoi du choix du restau (en fait la mother voulait absolument manger un truc qui était au menu des Cocottes et pas du bistro), mes parents ont commencé à focaliser sur le fait que mon fils aîné qui travaillait aujourd'hui et qui était en train d'arriver n'étaient pas encore là. En me demandant de l'appeler toutes les 3 minutes.

J'ai cru que j'aller commettre l'irréparable et les étrangler avec la serviette de table.

Le fils enfin récupéré, nous avons pu entamer le repas plus ou moins tranquillement, sous réserve d'oublier que ma mère, âgée quand même de 80 ans était donc très mal assise sur son tabouret de bar et s'agitait comme une puce sous acide.

Petit aparté sur ma mère : vous me voyez là tout de suite. OK. Vous prenez Manu énervée puissance 10 et vous obtenez ma mère. Du pur concentré d'énergie sur pattes. Quant à la mauvaise foi, comme dit mon fils, ma mère serait prête à faire déplacer le restaurant du 139 vers le 107 juste pour avoir raison (voir ci-dessus)... Enfin bref.

Que dire du repas et bien... J'ai mangé mieux. Pas mauvais, mais pas démentiel. Le principe du restau ? Comme son nom l'indique, quasiment tous les plats sont servis dans des cocottes en fonte.

En entrée des ravioles d'écrevisse : pas mauvais mais deux ravioles qui baignent dans un bouillon, c'est un peu juste.

En plat, cocotte de gibier sur lit de purée : là encore, très mangeable mais rien d'exceptionnel. Les plats du reste de la tablée étaient à l'avenant. Mon père avait pris un canard sauvage qui était carrément dur.

En dessert : clafoutis (je mangerais du clafoutis sur la tête d'un pouilleux). Très déçue. Tiédasse et pateux, le clafoutis tenait plus du flan que d'autre chose.

Et pour finir la soirée en beauté, ma mère et ses gestes désordonnés nous ont envoyés un verre de vin sur le pantalon (noir heureusement).

Je n'avais qu'une hâte c'était que ce repas se finisse, surtout que ce restau très coté (on se demande bien pourquoi) s'était rempli au fur et à mesure du repas jusqu'à étre blindé de gens qui attendaient de passer à table et donc très bruyant.

Non vraiment, pas top du tout.

Pour le même prix, et même peut-être moins cher, j'avais mangé pas très loin de là, rue de l'Université  au restaurant Pétrossian où la jeune chef Sénégalaise Rougui Dia fait des merveilles avec le saumon.. Et dans une ambiance feutrée et calme, assise sur un fauteuil CONFORTABLE.

Donc, je ne vous conseille pas les Cocottes.

Ni ma mère d'ailleurs. A moins d'avoir des nerfs en béton armé.

Dire que je risque moi aussi de rendre les gens hystérique dans une trentaine d'année est une perspective assez terrifiante... mais pas fondamentalement désagréable..

MOUAHAHAHAH...

cocottes_page.jpg

06:00 Publié dans Sorties | Lien permanent | Commentaires (19) | Tags : restaurant, christian constant, les cocottes | |  Facebook | |  Imprimer | |

16/09/2008

Ce soir, c'est Tuesday Night Fever...

 

Ouaiche, ce soir mes choupinous, je vous le dis direct :  pas de note ...

Parce que Manu elle va festoyer : une petite bouffinette en compagnie de gens agréables.

Moi je sors en semaine, et le samedi soir, je pionce.

C'est vachement hype.

Simplement, quand même deux petites nouvelles :

  • mon RV choupinou m'a envoyé des Sleevefaces. Avec Acgs, j'ai DEUX participations . Et deux participants = CONFIRMATION DU CONCOURS !!! Rappelez-vous, il y a 4 lots (3 prix du public + celui du jury). Si vous êtes au moins 4, vous êtes certains de remporter quelque chose. Elle est pas belle la vie ??
  • Vu à la télé hier soir : une bande annonce pour une émission-concert spéciale France-Québec sur France 2 : OOOOHHH, MOOONNNN DIIIIIIEUU... Ils vont tous être là TOUS ! Tous les braillards Canadiens qui chantent à se faire pêter le casque : en duo, en trio, en tous ensemble ET avec des braillards français (j'ai vu Patrick Fiori) + l'incontournable "chui tellemin biiienn" CELINE DION.

QUEL CAUCHEMAR : je pense que je vais m'organiser un séjour dans un grotte sans électricité. Ou sortir en fait.

Salut mes chonchons.. A demain.

 

 

08:28 Publié dans Les chroniques à Manu | Lien permanent | Commentaires (12) | Tags : sortie, restaurant, canada, sleeveface, céline dion | |  Facebook | |  Imprimer | |