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27/05/2011

I Like the world. Et toi ?

Faire le pitre en se faisant filmer devant un fond vert, ça c'est fait.

Mais quand c'est pour une bonne cause, ma foi, j'hésite moins !!

 

Car, pour la première fois, des chanteurs et des blogueurs ont joint leur efforts dans un clip qui symbolise le soutien du Stade de France au projet caritatif « We Like The World » et annonce son concert « Nuit Africaine » du samedi 11 juin 2001. 


Le but de ce projet est de financer la construction d’une école au Burkina Faso, notamment pour les filles, en leur permettant d'accéder à une bonne instruction,  avec la « Voix de l’Enfant ». Grâce à une famille Frédéric, Estelle et Héloïse Colas, qui va entreprendre le  premier tour du monde basé sur son réseau d’amis Facebook et, en chemin, de récolter des fonds.

 

Pour chaque nuit où la famille Colas sera hébergée par des amis et amis d’amis Facebook, les économies de frais d’hôtel seront reversés à la construction de l’école. Pour avoir le plus d’amis possibles sur Facebook, la famille Colas versera 1$ par fan sur www.facebook.com/weliketheworld.

 

D’autre part, pour arriver à récolter les 100 000 euros nécessaires à la construction de l’école, la famille Colas compte sur le soutien financier des amis Facebook et de sponsors.

 

Les dons se font sur facebook ou sur le blog du projet : www.weliketheworld.com

Tous les dons seront directement versés à l’association « La Voix de l’Enfant » qui, avec plus de 30 ans d’expérience et de présence sur le terrain, est la première association française de défense de l’enfance, agissant en France et à l’Etranger.

 

L ‘école est à Cissé Yargo, à 60km au Nord de Ouagadougou, au Burkina Faso. 

Vous pouvez les aider et devenir fan sur la la page Welcome We Like The World

 

Vous pouvez également venir assister à la Nuit Africaine au Stade de France et shaker votre booty all night long sur de l'excellente musique pour une bonne cause

 

nuit-africaine.jpg

 

En utilisant le code ‘WLTW’ vous pourrez obtenir, en plus,  4€ de réduction par billet de concert

Autre bonne nouvelle : l'utilisation de ce code déclenche de la part du Stade de France le versement d'1€ supplémentaire donné à la Voix de l’Enfant/WLTW. Pour cela, il suffit de se rendre sur la page de réservation du Stade. 

 

 

 

Mais à propos, me direz-vous, ce fameux clip, dont je parlais en préambule ??


Hin, hiiiiiin...

Avec un peu de bonne volonté, vous pourrez peut-être m'y apercevoir. Un indice : je ne suis pas africaine, je suis une fille, et j'ai appliqué mon principe de base "quitte à se rendre ridicule autant y aller à fond"

Clip officiel "Nuit Africaine 2.0"

 

23/03/2011

BASTAREAU !!!

Le grand tout a décidé que mon destin était d'aimer le rugby.

Après une première incursion au stade de France pour un match Paris-Toulouse, c'est d'un pas guilleret, avec une brise dans mes cheveux et le sourire aux lèvres que j'ai repris le chemin de Saint-Denis, sa plage, ses palmiers.

Non je déconne, à Saint-Denis c'est la montagne, tout le monde le sait.

 

Afin d'assister à un des évènements les plus importants du monde ovalesque : le tournoi des 6 nations.

Entre le XV du Pays de Galles

Le pays de Galles est une principauté depuis le xiiie siècle, sous le prince gallois, Llywelyn le Grand et son petit fils, Llywelyn le Dernier, qui prit le nom de Prince des Gallois aux environs de 1258 et a été reconnu par les rois anglais par le Traité d'Aberconwy en 1277.

Et un peuple qui a un Prince qui s'appelle Llywelyn le grand ne peut pas être entièrement mauvais.

 

Et la France

Nous on a juste Sarkozy le petit. 

 

Et qu'ai-je fait me demandez-vous au Stade de France.. ? 

J'ai bu des coupes

Tâté tous les rugbymen à la retraite ou en exercice passant à ma portée

Mangé des canapés

Re-bu des coupes

Me suis prosternée devant Jean Gachassin (président de la FFT) dans l'espoir d'obtenir une place en loge à Roland Garros

Oublié ma dignité

Fait une photo avec Jonah Lomu (si vous ne savez pas qui c'est, documentez-vous, bordel)

Engueulé Anna Urban Girl parce qu'elle me piquait mes plans drague

Re-bu des coupes

Cherché les toilettes

Fait la hola (holaaaaaa)

Mis le dawa dans la tribune des joueurs

Avant de repartir dans un taxi qui ressemblait à une limousine .. Le luxe total.

 

Le rugby ?

Sais pas.

Vu qu'il y avait un quidam encore plus ivre que moi qui a passé la deuxième mi-temps à hurler "Bastareau, il faut faire rentrer Bastareau" toutes les deux minutes.

Pendant que mes compagnes et moi ponctuions par des "wéééééé" approbateurs.

Au grand désarroi des personnes présentes qui tentaient de suivre le match.

(pour les non initiés, et la petite histoire, le fameux Bastareau, joueur parisien, n'était même pas sélectionné pour le match)

Je crois qu'on va être interdites de stade à vie, désormais.

 

Ah sinon, en plus des activités décrites ci-dessus on a également tourné des vidéos..

Le jeu du jour est devinez où j'apparais.

Un indice : je suis un ex-capitaine de l'équipe de France frisé et très baraqué.


FULL ACCESS : France-Pays de Galles / 19 mars 2011 par Orange

 

Et merci à Orange et Sandrine Camus (qui est la meilleure, je le dis à la face du monde) pour cette soirée VIP de folie !!


06:00 Publié dans Actualités, Sport | Lien permanent | Commentaires (19) | Tags : tournée des 6 nations, france, pays de galles, stade de france | |  Facebook | |  Imprimer | |

10/01/2011

Mets ton tee-shirt rose imprimé panthère et cours sur le terrain

Samedi 8 janvier.

 

14.30 : je monte dans le RER B. La SNCF m'offre un entraînement gratuit au match de rugby auquel je pars assister : dans le wagon on est plus serrés que dans une mêlée All-Blacks/Australie. Je respire dans un sac plastique pour juguler la crise de panique qui monte à l'idée de quitter le périphérique.

 

14.45 : arrivée devant la gare RER qui dessert le Stade de France avec 79999 autres clampins. Je me fraye un chemin en abattant au pic à glace un vendeur de merguez, deux ou trois enfants et un supporter de Toulouse. Et un supporter du stade français pour rétablir la parité (et me calmer les nerfs).

 

14.50 : je demande à un type tout en rose si c'est bien le chemin du stade. Non j'ai eu un doute entre ça et la gay pride. Le type me regarde d'un air bizarre. Vu qu'il fait 1,98 et 110 kg je n'insiste pas.

 

14.50 : la plèbe fait la queue devant les accès au stade. Je les abandonne enfin pour me diriger vers l'entrée des loges. Il était temps. J'étais en train de me couvrir d'eczéma. Du coup je les nargue à coup de "alors on rigole moins les clampins, là" du haut de mon balcon.

 

15.00 : je rentre dans la loge Caisse d'Epargne. Le maître d'hotel m'accueille avec une pluie de pétales de roses et les honneurs dus à mon rang. 

 

15.30 : en attendant le match, j'attaque un peu le buffet et quelques coupettes. Mes compagnons m'empêchent d'aller danser avec les poms poms girls qui font le spectacle sur la pelouse. Pour me venger j'agite une coupe de champagne au nez des prolétaires du gradin du dessous. Qui me font rapidement un signe d'amitié en passant leur pouce au travers de leur cou. Un usage rugbystique, je pense.

 

16.00 : la parade des gladiateurs arrive et fait le tour du stade. Je crie "à poil". Le staff de la caisse d'épargne me regarde d'un drôle d'air. L'un d'entre eux chuchote à l'oreille d'un autre. Je ne comprends pas tout. Juste quelques mots "interdiction bancaire, signalement, banque de France.."

 

16.15 : les joueurs arrivent, le match commence. Je signale à mes voisins que le maillot du stade français est un fashion fail manifeste. On ne porte plus un imprimé panthère sur du rose fluo depuis mars 87. 

 

Maillot stade français.jpg

16.25 : je bombarde mon voisin de questions pour tenter de comprendre ce qui se passe sur la pelouse devant moi. Pour l'instant à part à part des gros gabarits qui courent dans tous les sens et se collent des bourre-pifs, je ne capte pas grand chose.


16.35  : premier essai du stade français. Je manifeste bruyamment car je suis parisienne en criant "les Toulousains, ils ont tous des petites bites". La tribune Nord s'arrête de vuvuzéler pour déployer une banderole "on aura ta peau".

 

16.45 : les pénalités s'enchainent mais j'ai du mal à voir si le ballon passe entre les poteaux. Je suggère que les poteaux se mettent à clignoter quand le ballon passe. Mon voisin avale un comprimé de prozac.

 

17.00 : mi-temps. Je retourne dans la loge pour un petit en cas. En regrettant, de qu'aucun joueur ne soit sorti sur une civière avec une jambe à angle droit. Nous les filles on aime les sports virils. Et les trucs un peu gores aussi.

 

17.15 : le match reprend. Je fais la hola et j'engueule tous ceux qui s'en abstiennent. Il n'y a pas de raison que je sois la seule ridicule.

 

17.30 : Toulouse se prend une pile. Les supporters du stade français chantent "et ils sont où, et ils sont où, et ils sont où les Toulousains". Je les accompagne. La tribune Nord ressort la banderole "on aura ta peau" et en ajoute une deuxième "on a ton adresse"

 

17.45 : mon voisin essaie de m'expliquer pour la quinzième fois le principe de la mêlée tournante. Ses mains tremblent, il commence à perdre ses cheveux et à bégayer. 


17.50 : une odeur de ganja nous passe sous le nez. J'essaie d'en repérer l'origine, histoire de me faire un quatre heures. Le propriétaire est un supporter de Toulouse. J'y renonce.

 

18.00 : le match s'achève et nous avons le droit en prime à un superbe feu d'artifice dans le stade. Je fais ho ha Cantona. Mon voisin, sous perfusion de propofol, m'explique qu'on est pas au foot.

 

18.10 : Nous dégustons la galette spéciale Stade de France. Mes compagnons me collent la couronne sur la tête en me disant "bon allez au-revoir, hein". Et me poussent dehors une bannière du stade français à la main. Dans l'espoir probablement que je m'étrangle avec ou que je passe au milieu d'un groupe de supporters de Toulouse, tous rugbymen amateurs.

 

IMG_0399-1.JPG

 

18.30 : Je redescends de mon piédestal et m'achemine vers le RER avec les 79999 personnes que j'ai traitées de clampins quelques heures auparavant.


18.45 : Mes compagnons sont vengés je suis bel et bien coinçée en sandwich dans un wagon de RER bondé entre deux supporters de Toulouse de 1,90 et 120 kilos, ma bannière du stade français à la main. Ils me regardent d'un air menaçant. Mais on leur a vraisemblablement appris qu'il ne fallait pas frapper une femme de petite taille.


19.00 : Je suis dans le métro. Hors du contexte, se balader avec une bannière rose à la main est une source inépuisable de rigolade pour vos voisins, je peux vous l'assurer.


19.30 : Je rentre à la maison et j'annonce au meuri "j'adoooooore le rugby". Il fait un choc anaphylactique. On appelle le Samu.


Depuis je suis inscrite au club des supporters du stade français. Et j'ai pris mes places pour le tournoi des 5 nations. 

En revanche, je viens de recevoir une lettre de la caisse d'épargne. Ils bloquent mon compte et réclament ma carte bleue.

Je ne sais pas bien pourquoi.

 

Plus sérieusement, je ne pensais pas apprécier autant un match de rugby et un stade de France rempli, c'est drôlement impressionnant. Je n'ai vraiment pas vu le temps passer !!

 

2011-01-09.jpg

 

Merci à l'équipe de la Caisse d'Epargne de m'avoir permis de passer un moment aussi agréable !

 

06:00 Publié dans Les chroniques à Manu | Lien permanent | Commentaires (17) | Tags : match, rugby, caisse d'epargne, stade de france, paris, toulouse, top 14 | |  Facebook | |  Imprimer | |