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12/07/2013

Passage en mode été avec petites gourmandises

SAY L'ETE

Enfin après des mois de grisitude et de tristation, on peut sortir les tongs, les boubous, les maillots, les paréos et les parasols.

Autant te dire que je vais en profiter et toi aussi.

On va tous aller kiffer la vaïbe du ciel, du soleil et de la mer pour ceux qui y vont.

Pour les autres si tu préfères la campagne, tu y vas sans moi.

Si c'est la montagne, je peux pas j'ai genou.

Si c'est l'étranger, surtout pense bien à prendre les anti-diarrhées.

Si c'est rien du tout, courage, ça ira mieux une autre fois.

Moi je termine les miennes, je vais donc prendre la permanence pour garder Paris et envoyer les touristes japonais dans la mauvaise direction quand ils me demandent leur chemin.

Mais je n'ai aucun regret, les vacances furent bonnes et j'ai des projets en ligne de mire pour la fin d'année si mon menisque veut bien être gentil avec sa patronne.

Je suis donc là, mais le blog lui, va prendre quelques congés comme tous les ans.

Pas fermeture totale. Mais écriture au gré de la flemme et de l'inspiration. Et préparation d'une petite surprise pour la rentrée.

Surprise, changement, mutation, bouleversement, va savoir.

En attendant, j'ai quelques petits conseils à te livrer pour l'été. 

Bon ok l'été on est censées arborer un bikini body et manger des salades. Mais on fait aussi plein d'exercice non ? Beach Volley, escalade, nage, course après les bogosses en tee-shirts et j'en passe...

Donc on peut se permettre des petites gourmandises.

J'en ai deux nouvelles à te proposer.

Tu connais bien sûr le fameux biscuit Oreo, aussi célèbre aux USA que le petit beurre en France. Inventé en 1912, il est finalement arrivé en France en 2010 et séduit depuis de plus en plus d'Oréophiles. 

Cette année, Oreo a décidé d'être encore plus gourmand avec le nouveau DOUBLE Oreo, encore plus crémeux et donc 2 fois plus gourmand.

Personnellement, Oreo je l'adore en café gourmand avec un petit expresso bien corsé. C'est un des biscuits qui va le mieux pour la trempette dans le petit noir !

Le double Oreo-café, c'est 2 fois plus de trempette gourmande assurée. 

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Ensuite, après Après les Popcorn, Daim, Lilastar, Crispy, Brezel, Milka agrandit encore sa gamme de délices Snax et t'en propose une 6ème : Milka Cranchito

 

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L’alliance du bon chocolat au lait des Alpes et d’un petit soufflé croustillant finement salé, une pause gourmande inédite à la fois tendre, crunchy et insolite !

Avec le café, ça doit se manger facilement aussi, cette petite chose.

Trop de délicieuses tentations chez Milka. Je pense que je vais lancer un mouvement de protestation pour abus de gourmandise.

A moins que...

Je répande cette tentation sur toi pour que toi aussi tu rejoignes le mouvement.

Pour ce faire je t'offre 2 lots contenant chacun  1 Milka Cranchito + 3 autres gourmandises de la gamme Snax. Soit 4 produits au total.

Pour ce faire, tu laisses un commentaire et hop.

Je tire 2 commentaires au sort. 

Ah oui, comme d'habitude, les commentaires "oui, je veux bien gagner, merci" seront éliminés impitoyablement.

C'est mon blog, je fais ce que veux.

Tu as jusqu'à mercredi 17 juillet au soir. Je donnerai les noms des gagnant(e)s sur ce blog lundi 22 juillet.

Attention, petite précision importante, les produits seront envoyé DEBUT SEPTEMBRE. Il faudra juste patienter un tout petit peu avant de les goûter...

En attendant, tente ta chance !

12:23 Publié dans Concours, Cuisine | Lien permanent | Commentaires (17) | Tags : vacances, oreo, milka snax, cranchito | |  Facebook | |  Imprimer | |

28/05/2013

Je m'emmerde au Club Med' le retour du fils de la revanche

Préambule 1

(oui je refais des préambules comme hier, j'aime bien préambuler en fait)

J'ai pris l'habitude de ne pas répondre aux trolls de tous poils en suivant ainsi le 3ème commandement de l'empire galactique après "Long live and prosper" et "Même pas en rêve Germaine", à savoir "don't feed the troll".

Mais, va savoir pourquoi répondre à celui-ci m'inspire particulièrement.

Préambule 2

J'ai décidé pour une fois d'être lâche, mesquine et sans aucune moralité et de laver mon linge sale en public en clouant au pilori un pauvre contradicteur sans défense pour l'exposer à la vindicte de mes lecteurs qui pourront lui jeter des tomates à loisir.

C'est moche.

Mais jouissif, finalement.

 

Recontextualisons la chose.

Il y a quelques années, je faisais mon dernier probable séjour au Club Med moyen de contenter la famille entre ceux qui voulaient faire du sport, danser jusqu'à l'aube ou buller tranquille. L'expérience s'est révélée plutôt décevante. Décevante étant un euphémisme.

Je me suis un poil lâchée dans un billet au retour pointant les us, coutumes et travers des clients du dit club. Dont je te laisse prendre connaissance

Bon.

Je reçois récemment un mail furieux d'une personne (anonyme évidemment) qui parle d'elle au masculin, d'où la conclusion facile que c'est probablement un homme, qui, se sentant PARTICULIEREMENT et PERSONNELLEMENT INSULTÉ par mon billet tient à m'apprendre la vie, l'amour, les vaches et à me signifier que je suis une odieuse personne xénophobe et immature (dans le texte) qui généralise des rencontres avec des GM détestables à tous les adorables clients du club. Et que j'ai du coup un lectorat probablement constitué d'abrutis congénitaux.

Et me menace même de divers sévices dont procès potentiels pour avoir publié des photos de gens sans leur autorisation.

Je ne reproduit pas ici l'intégralité de ce mail, tu en as à peu près la teneur globale.

1/ Finalement c'est assez ennuyeux à lire 

2/ Je n'ai pas envie de relayer la promotion appuyée du club faite par ce monsieur qui me fait penser dans un accès de paranoïa totale que finalement il n'est pas forcément tout seul à avoir rédigé sa bafouille électronique. J'aime bien imaginer que je suis quelqu'un de tellement important que la Direction du Club aidée des services secrets bulgares appuyés par les Chinois ont décidé de me saper psychologiquement en m'envoyant ce mail.

Le seul truc rigolo sur lequel j'ai failli me faire quand même pipi dessus c'est que mon auteur a trouvé la raison de mon anthipathie décrite donc dans les billets d'origine envers une clientèle assez beauf et relativement ouvertement raciste : le golf. Oui, les golfeurs sont des gens détestables, tout le monde le sait. (du coup c'est moi qui généralise, on note).

Mais je vais y répondre.

Immature psychologiquement, oui, totalement, j'ai 12,5 ans pour le restant de ma vie ce qui me pose d'ailleurs de légers problèmes avec mon entourage qui lui mûrit alors que je reste bloquée au stade adolescent ad vitam aeternam.

Xénophobe aussi. Oui, je suis xénophobe envers les cons. Je le concède, on devrait tous les renvoyer dans leurs pays respectifs en charters. La France serait tellement plus belle si on restait entre gens intelligents, débarrassés de tous les cons qui viennent manger notre pain et siphonner nos allocations familiales.

Cher ami, si vous vous sentez personnellement visé, j'en suis absolument navrée. Ceci dit, quand on se sent PERSONNELLEMENT visé, psychologiquement, je ne veux rien dire mais c'est un poil borderline. Si je devais me sentir PERSONNELLEMENT visée par tous les gens qui écrivent des billets assassins sur les méchants qui tapent sur les gentils clients du club med' je serais actuellement internée à Saint-Anne sous dose massive de propofol.

Ce billet dont j'ai volontairement grossi le trait au deuxième degré n'a pas pour but de généraliser mais de raconter l'ambiance et une clientèle que j'ai perçues comme réellement antipathiques lors de ce séjour, golf ou pas.

Vous n'y étiez pas, vous vous permettez donc de juger une situation que vous n'avez pas connue. Comme moi je me permet de juger un système qui ne me convient plus.

J'en parle d'autant plus à l'aise que j'ai été une fidèle cliente du Club Med' (et d'autres). Moi-même et ma famille en conservons d'ailleurs d'excellents souvenirs. Je n'ai juste plus envie qu'on m'appelle toutes les deux minutes pour faire des jeux piscines, la compétition de pétanque, ou le spectacle des GM. Et je n'ai plus envie de partager mon petit déjeuner avec 250 personnes en faisant la queue au stand crêpes.

Mais encore une fois c'est certainement parfait pour des gens qui aiment la convivialité, le contact et des parents qui veulent un peu de tranquillité pendant que leurs enfants martyrisent les GO du mini-club.

Notez également, cher ami, que je tiens à garder un vouvoiement de bon aloi entre nous, alors que je tutoie facilement le reste de mon lectorat. Vous en tirerez les conclusions qui vous arrangent, apparemment vous vous débrouillez très bien dans ce domaine.

Vous dites pour terminer votre lettre cybernétique que vous ne supportez ni la violence gratuite, ni la bêtise humaine sur internet, je crois que vous venez en produire un excellent exemple. 

Sans aucun second degré, en revanche, de votre côté, j'en ai peur.

Néanmoins, comme j'ai le coeur aussi généreux que désinvolte, je vous autorise à protester vigoureusement à la lecture de ce billet.

Pas certain que je réponde cette fois, par contre.

Vous me faites peur, et je suis lâche comme je l'ai mentionné plus haut.

Et surtout j'ai autre chose à faire.

Comme avoir une vie ou organiser des vacances notamment. Et pas au Club Med'...

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Tiens  par exemple c'était tellement mieux...

06:02 Publié dans Les chroniques à Manu, Voyage | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : club med, réclamation, polémique, séjour, vacances, déception | |  Facebook | |  Imprimer | |

27/05/2013

Et Hanuman m'a souri

Préambule (pas justification)

J'ai relativement hésité à sortir un récit et des photos idylliques d'un séjour qui n'est pas forcément à la portée de tous en ces temps moroses et gris économiquement et météorologiquement parlant.

Préambule 2 

Finalement je me suis dit que ce séjour je l'avais gagné à la sueur de mes neurones, que je n'ai personnellement aucun problème avec les gens qui gagnent bien, voire très bien, leur vie et qui en profitent. Tant mieux pour eux. Tant mieux pour moi, donc.  Autant faire profiter les amateurs de voyages et de cartes postales à qui ce billet pourrait servir pour organiser leur propre périple.

Donc...

J'ai eu un gros besoin de déconnexion et de décompression il y a quelques semaines. Et surtout de beau temps, de calme et de relaxation pour recharger les batteries.

L'Europe du Sud ? Pas certaine d'avoir un grand soleil. L'Afrique du Nord ? Bof. Les USA ? J'ai trainé sur mon passeport et donc je suis disqualifiée. L'Asie ou l'Amérique du Sud ? Je préfère y aller pour découvrir que pour me reposer. J'ai donc pensé à l'Ile Maurice où j'ai eu la chance d'aller déjà par deux fois.

C'est la quasi-assurance d'avoir un peu de chaleur et un hôtel au service impeccable.

Et en s'y prenant en last minute, compte tenu du fait que c'est la basse saison sur place (début de l'hiver austral) on peut y trouver des promotions qui rendent un séjour haut de gamme accessible. 

Après avoir checké les formalités en cours et m'être assurée que mon passeport en bout de course me permettrait de franchir les douanes, ce qui est le cas (pour information avant il fallait que le passeport soit valable 6 mois après le retour, depuis décembre 2012, il suffit que le passeport soit valide après ta date de retour), je me suis mis en quête d'un hôtel.

J'ai failli cliquer sur "commander" à plusieurs reprises mais il y avait toujours quelque chose qui me retenait. L'environnement, une fermeture imminente pour travaux (pas bon signe), des avis défavorables sur des forums de voyageurs, des dates qui ne collaient pas, un budget encore un peu excessif,  un package avec vol non direct entre autres.

Oui, luxe supplémentaire pour un séjour d'une semaine loin, avec un vol de 11 heures minimum, je préfère mettre un peu plus cher dans un vol direct qu'avoir 4 ou 5 heures supplémentaires à tourner dans une escale.

Donc à ce stade, pas de coup de coeur. C'est là qu'intervient le bon côté des réseaux sociaux. En partageant ma recherche avec mes semblables, quelqu'un m'a dit "regarde cet hôtel, tu ne voudras plus aller ailleurs".

Je l'ai maudite dans un premier temps, je remercie Delfée particulièrement aujourd'hui.

Effectivement, dès que j'ai vu les photos du Sofitel SoMauritius, ma seule idée a été de trouver le meilleur moyen d'y aller.

Je te conseille au passage Directours qui m'a permis de réaliser ce projet au meilleur tarif. Tu peux vraiment créer avec eux un séjour personnalisé selon tes souhaits. Suivi, accompagnement et professionalisme à la clé. Impeccable. J'étais déjà passée par eux pour un auto tour en Floride en 2008. 

Je n'ai pas le plus petit regret non plus d'avoir choisi le SoMauritius. Cet hôtel est un bonheur de tous les instants.

Attention, si tu recherches un séjour Ibiza staïle avec animations, jeux piscine,  musique et danse sur la plage à minuit, l'hôtel n'est pas pour toi.

En revanche si tu recherches calme et tranquillité, tu y trouveras ton petit paradis sur terre. Et je ne peux que te recommander cet hôtel à mon tour.

Et si tu hésites sur le budget, une semaine y vaut bien deux semaines ailleurs et en basse saison, tu trouves des offres accessibles comme je te le disais plus haut.

Seule restriction sur la basse saison, mai, c'est l'entrée dans l'hiver austral. Le temps n'est pas toujours au grand bleu et l'eau est (relativement) plus fraîche que pendant l'été. Très clairement j'ai eu 4 jours de grand beau temps et 4 jours plus mitigés. Mais 27/28 degrés avec des nuages, voire quelques gouttes et un peu de vent, c'était toujours largement mieux que la météo sur Paris.

Je dirais même que pour les non-amateurs de grosses chaleurs et de bains de mer à 24/25 degrés c'est presque idéal.

Pour revenir à l'hôtel lui-même, pas de clinquant, ni d'ostentation, mais du design, du zen, de la pureté partout où tu pose ton regard, le tout dans 14 hectares de verdure.

Un endroit  où le terme "luxe, calme et volupté" s'applique parfaitement.

A noter que la décoration a été faite par Kenzo, dont on retrouve la griffe sur le mobilier, la vaisselle, la décoration et jusque sur les uniformes des membres du personnels habillés de ses célèbres fleurs.

L'hôtel est situé dans le sud de l'Ile encore relativement préservé par rapport au nord et à la côte ouest où les hôtels se succèdent les uns derrière les autres. Il y a quand même 168 hôtels sur ce tout petit bout de caillou ce qui donne proportionnellement un volume hôtelier assez considérable.

Tu es donc tranquille à l'intérieur, comme à l'extérieur. Pas de circulation, pas de centre commercial, pas de foule, une longue plage avec .... rien. Un luxe suprême. Une partie est aménagée avec transats et parasols mais si tu continues un peu tu arrives sur une portion de plage parfaitement déserte où tu peux complètement t'isoler si tu le souhaites vraiment.  Luxe suprême de marcher sur une plage paradisiaque pour toi seul(e).

Le tout le long d'un lagon cristallin bordé par une barrière de corail encore intacte et préservée volontairement par l'hôtel qui a choisi de ne pas proposer de sports mécaniques qui pourraient l'endommager.

Quant au service... que te dire, sinon qu'il est exceptionnel. On te chouchoute du matin au soir. Un majordome attitré répond à tes moindres demandes et au-delà. Sans parler des petites attentions et autres douceurs déposées régulièrement dans ta chambre. L'accueil Mauricien n'est pas une légende et surpasse vraiment tout ce que tu peux connaître palaces occidentaux compris. Un énorme merci donc à tout le personnel de l'hôtel aux petits soins (surtout à mon majordome, Raj) et au Directeur avec qui j'ai eu le plaisir de partager un déjeuner. Au cours duquel il m'a expliqué longuement la vie à Maurice,  le fonctionnement et la démarche de l'hôtel.

L'hôtel n'a pas de "chambres" mais 92 suites, des villas de plage et 2 villas/suites "présidentielles".

J'ai eu la chance de pouvoir visiter une des deux villas présidentielles qui restent malheureusement un rêve inabordable pour un budget moyen, mais qui te font pénétrer dans un autre monde pendant quelques minutes !

Ta suite est quand même suffisamment jolie, spacieuse et confortable pour que tu n'aies aucun regret. Tu disposes d'un petit jardin privatif avec transat et parasol, d'une baignoire extérieure,  d'un dressing vaste et très fonctionnel, d'un salle de bain avec douche italienne et d'une petite cour zen avec douche extérieure et coussin de relaxation. Télé avec chaînes internationales et francophones et wifi partout pour les accros. Machine à café/thé et dosettes. Mention spéciale au lit au confort inégalable. Encore une fois, si tu es en quête d'intimité tu peux complètement t'y isoler sans aucun problème.

A noter aussi en petit bonus que l'hôtel m'a permis de garder ma chambre jusqu'au moment du départ du soir, me permettant de passer une "vraie" dernière journée de vacances, alors que normalement la chambre doit être libérée à la mi-journée. 

Le SoMauritius dispose d'un spa au tarifs raisonnables que j'ai testé (bien sur) pour un massage aryuvédique suprêmement relaxant. Le spa propose toute une gamme de soins de beauté et d'un hammam pour les amateurs.

Tu peux également y trouver un court de tennis, une salle de sport, une cabane de voile avec canoés, bateaux et planches, possibilité de ski nautique dans un hôtel voisin, et bien sur une superbe piscine en harmonie avec le reste de l'établissement.

Et pour les parents, un club enfant qui prend les petits en charge à partir de 4 ans. 

Ainsi qu'une animation light et quelques soirées à thèmes.

La table est créative et mélange cuisine locale et cuisine internationale. Carte légère plutôt "nouvelle cuisine" mais qui ne te laisse jamais sur ta faim. Astuce : en demi-pension, je mangeais copieusement le matin, le buffet offrant toutes sortes de possibilités sucrées et salées, sautait le repas de midi et allait manger tôt le soir. C'était parfaitement suffisant (j'avoue que j'ai chipé quelques trucs au buffet du matin pour faire un petit snack de mi-journée) 

J'ai juste interrompu mon programme de paresse intégrale par un circuit avec un chauffeur de taxi organisé par la baguette magique du majordome et qui m'a permis de voir quelques jolis points de vue sur le site de l'Ile : Gris-Gris, les chutes de Rochester, une plantation de thé et surtout revoir Grand Bassin, lac mystique Hindouiste de l'Ile Maurice. 

Pour la petite histoire les indiens constituent la 2ème ou 3ème communauté de l'Ile et la légende locale veut que le Gange ressorte dans ce lac, d'où un culte important autour de ce site avec temple et statues. 

C'est là que j'ai compris que ce séjour qui avait commencé sous un oracle favorable

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(la suite 124.... Hasard ou coïncidence ?)

Serait de toutes manières béni par les dieux. Parce qu'Hanuman, le dieu-singe m'a souri ...

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Que veux-tu de plus ?

(explication : au moment où je visitais Grand Bassin une troupe de singe capucins pas farouches avait décidé de venir chercher son repas parmi les offrandes laissées par les fidèles. Le mâle dominant, vu sa taille se reposait tranquillement et s'est laissé prendre en photo comme une star et avec le sourire).

Ah si, tu voudrais voir quelques photos je pense.

J'en poste quelques-unes par catégorie ici pour te donner envie.

Si tu veux en voir plus (je me suis un peu lâchée, j'ai fait 300 photos), je mets des liens vers des albums ouverts, il te suffit de surfer... (au passage surfer ne veut pas forcément dire piquer, on est bien d'accord)

La chambre 

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Le reste est ici 

 

L'hôtel

Le restaurant principal 

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L'accueil

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La Piscine

 

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Le bar

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Le restaurant de plage

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Les petits coins tranquilles

 

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Le reste est ici 

La villa de rêve

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Le reste est ici 

 

La Plage

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Le reste est ici 

Le Spa

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Le reste est ici 

La décoration

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Le reste est ici

La table

 

 

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(mon plat favori, non pas de simples carottes rapées mais de la papaye verte rapée citronnelle/gingembre, une tuerie)

Le reste est ici 

Les petits plus

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Le reste est ici 

La ballade

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Habitation Mauricienne du 19ème siècle

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Ceci est votre thé du matin (ou presque)

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Grand bassin ses temples et ses dieux, dont Hanuman

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Et ses avatars

Le reste est ici

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(dis le chapeau, on repart bientôt ?)

06:00 Publié dans Voyage | Lien permanent | Commentaires (5) | Tags : voyage, ile maurice, sofitel, directours, somauritius, vacances | |  Facebook | |  Imprimer | |

20/08/2012

Reprise des activités après fermeture estivale

Depuis le 07 août précisément, je fais le bulot maritime.

Et depuis début juillet je me suis fendue d'environ un ou deux billets par semaine.

Un vrai rythme de flemmasse estivale.

Mais le peuple rentrant de vacances, il est temps de réalimenter la psyché de mes deux lecteurs et demi.

Le demi étant le beau-frère de passe-partout qui me suit depuis environ deux ans.

(Tavu, je suis toujours pas disposée à être politiquement correcte, c'est ballot)

(et je crains que ça ne s'arrange pas avec l'âge)

Pour réamorcer la pompe, je vais faire dans la facilité et te présenter un billet que j'ai littéralement A-DO-RE.

C'est l'alphabet des mots intraduisibles dans d'autre langues.

C'est à dire le mot d'une langue étrangère qui ne peuvent se traduire autrement que par une périphrase et qui dénotent un certain état d'esprit voire montrent un bout de l'âme d'un peuple...

Il en manque forcément certains. J'en connais au moins deux l'Allemand "Angst" qui décrit un état d'anxiété et de vague à l'âme et que le mot "angoisse" ne traduit pas vraiment. 

Et l'anglais "Serendipity" qui est le fait de réaliser une découverte inattendue grâce au hasard et à l'intelligence.

Je pensais d'ailleurs appeler mes enfants "angst" et "serendipity" mais le meuri s'y est fermement opposé.

Le billet est en anglais, mais je pense qu'il est facilement compréhensible.

Et si tu ne comprends pas, tu t'inscris chez Berlitz ou tu me demandes, hein, je te traductionnerai.

Je note également dans ce billet qu'en Suédois "Fika" désigne un évènement social informel avec du café et des pâtisseries.

Ca se rapproche bizarrement de "Fuck" en anglais, tu trouves pas ?

Mouahahahahah (boh ça non plus ça va pas s'arranger avec l'âge, j'en ai peur).

I'm back, bitches.

Bisous  

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Merci à Christophe de m'avoir fait découvrir ce billet 

06:00 Publié dans Les chroniques à Manu | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : langage, traduction, vacances, reprise | |  Facebook | |  Imprimer | |

09/07/2012

Le vrai coup de coeur de l'été

Depuis deux ans, donc, je vis dans l'improvisation totale au niveau des vacances. 

Cette année encore, j'ai réservé au dernier moment la première semaine pour la seconde. Après m'être tâtée très longtemps pour partir au soleil vers des contrées Méditerranéennes. 

En hôtel.

En y réfléchissant bien avant d'appuyer sur le bouton "commander votre séjour" je me suis dis que je n'avais plus envie de partir en collectivité.

Surtout en collectivité style club. Malgré des prix attractifs.

Je me demande d'ailleurs au passage comment je peux en arriver aujourd'hui à détester autant une formule qui a fait mon bonheur il n'y a pas si longtemps.

Alors que j'étais une cliente assidue des clubs Med' et autres, la seule idée de me retrouver désormais enfermée avec des vacanciers en paréo à faire des youpilala autour d'une piscine me colle immédiatement des crises d'urticaire géant.

Donc plus de collectivité.

C'est à ce stade que j'ai donc trouvé une location à l'Ile de Ré, sur désistement du précédent locataire.

L'Ile de Ré, je connaissais, nous avions eu la chance d'y séjourner 2 fois, un collègue du meuri ayant accepté de nous louer une maisonnette de famille coincée entre deux boutiques de souvenirs au phare des baleines à la pointe nord de l'Ile.

La destination peut être considérée comme un peu snob, mais elle ne l'est pas autant qu'on pourrait le penser. Quelques "résidents" célèbres, un prix moyen de terrain qui pourrait servir de PIB à l'Ethiopie, certes,  mais également beaucoup de maisons "de famille", comme celle susdite du collègue de mon mari, ou celle d'une de mes collègues achetée par ses grands-parents il y a plus de 60 ans.

Ma location de cette année se trouvait quant à elle à la Flotte, au milieu de l'Ile. Un très joli petit deux pièces tout confort (wifi compris) avec courette privative, au sein d'un corps de bâtiment réaménagé en plusieurs locations,  idéalement situé en quasi centre-ville près de ... tout. Calme, joli, pratique, bien aménagé, rien à redire.

La Flotte nous y étions passés plusieurs fois, mais je dois avouer qu'y résider une semaine m'a permis d'avoir un vrai coup de coeur pour cette petite ville.

Moins snob qu'Ars ou Les Portes, moins "agitée" que la capitale de l'Ile, Saint-Martin, La Flotte derrière un petit port avec restaurants et bars

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et une ou deux rues commerçantes vous offre une succession de rues et de ruelles d'un calme souverain où les roses trémières succèdent aux porches et aux volets bleus ou verts. 

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Il s'en dégage une sérénité de monastère bouddhiste qui invite au calme et à la méditation, surtout en cette période à la lisière de la saison touristique.

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Même la mairie, ci-dessus, donne envie de s'y marier.

 

Je ne garantis pas ce zen en pleine saison, en revanche, je n'ai jamais pratiqué à Ré.

 

Juste ce qu'il faut de monde, mais pas de foule, de la discrétion, de l'intimité, le clac clac de tes tongs qui résonne sur les pavés, et c'est tout.

C'est juste le bonheur.

Seul inconvénient, et encore, de La Flotte par rapport à d'autres localités de l'Ile : quasi pas de plage. Une langue de sable recouverte à marée haute. Point.

Personnellement, ça ne me gêne pas. On évite les activités plagistes et leur dérivés. Ne viennent que les gens vraiment motivés.

Ré, de toutes manières, c'est le paradis du vélo. Des kilomètres de pistes cyclables sont là pour te mener rapidement vers les superbes plages qui n'attendent que ta serviette.

Et si, comme moi, tu es handicapée de la pédale (je ne sais pas tenir sur un vélo, je tombe), une ligne de car peut t'amener d'un bout de l'Ile à l'autre pour un euro. Passage une fois par heure seulement, néanmoins.

J'ai donc fait le pélerinage jusqu'au phare des Baleines, lieu de mes premières amours Rétaises et profité d'une plage de la Conche entièrement vide pour cause de marée basse, temps mitigé et heure du déjeuner. 

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Un luxe infini, bien plus appréciable qu'une quelconque piscine impersonnelle d'hôtel à mes yeux.

 

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Bref, j'ai trouvé mon petit paradis. Un des rares endroits où j'aurais envie de poser ma valise et de d'acquérir un pan de mur pour y revenir régulièrement.

Vu le prix du pan de mur, soit je joue au loto, soit je démarre une liaison à base de fouets et de chaines très bien rémunérée avec Bill Gates, ou un des autres milliardaires du classement Forbes.

En attendant, je vais plutôt opter pour la location.

Parce que, oui, j'ai bien l'intention d'y retourner. Se ressourcer intégralement n'a pas de prix. Manger des glaces sublimes à La Flotte au péril de son tour de taille, non plus.

Et la prochaine fois je vais peut-être même m'organiser pour mettre un peu de sous de côté et m'offrir le luxe d'une location plus grande. Voire avec piscine. Hors saison, ça reste abordable.

J'ai déjà acquis l'indispensable et "local" Panama.

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C'est un bon début...

Un plan de l'Ile aussi pour que tu puisse localiser les lieux cités ci-dessus.

Plus d'infos sur ma location si ça t'intéresse c'est ici 

Et pour les allergiques à la foule et au côté éventuellement plus "superficiel" la partie réputée la plus authentique et la moins fréquentée est du côté de Loix.

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22/06/2012

En mode doigts de pieds en éventail

On est quasi fin juin.

Et je suis en vacances d'été.

Curieuses vacances prises maintenant pour des tas de raisons trop barbantes à expliquer. Sans plans, sans idées préconçues et sans trop de sous.

J'ignore quasi-totalement si je vais partir ou pas. Pendant presque 30 ans j'ai organisé, retenu, planifié, comparé, choisi, des vacances.

J'en ai soupé de la prévision vacancière.

J'en ai soupé de la prévision et de l'organisation en général. Je déjà une bonne partie de ma vie pro  à organiser. 

Je n'organiserai donc plus rien du tout.

Je réclame le droit à la désorganisation totale.

La désorganisation apporte son lot de bonnes et de mauvaises surprises certes. Genre réserver le billet du siècle à - 75 % pour les USA et s'apercevoir que son passeport est périmé à J-24 heures.

Mais, avec le recul, pas plus et pas moins que l'organisation, en fait

Que ceux d'entre toi (je supprime le vous de la langue française par décret du gouvernement) qui n'ont pas préparé un séjour méticuleusement, étape par étape, pour qu'il soit parfait et qui ont vu leurs rêves réduits en cendres par une gastro fulgurante lié à la consommation d'un plat local, délicieux certes, mais bourré d'amibes, me jettent la première pierre.

Au moins, avec la désorganisation, tu n'as pas de déception liée à l'anticipation du séjour. Tu vois sur place. Tu n'attends rien d'extraordinaire.

Parfois ce n'est pas extraordinaire, bon, ok.

Parfois c'est la divine surprise et tu as le double combo de "ah j'ai trouvé le truc à la dernière minute" et "c'était génialissime et pas cher"

De quoi frimer en société pendant plusieurs années dans les diners en ville.

Désorganisation ou pas, voyage ou pas, je vais me mettre en mode formule été.

Y compris sur ce blog. Qui sera lui aussi totalement désorganisé. Tu auras la surprise d'avoir un billet... Ou pas. Et éventuellement qu'il soit extraordinaire... Ou pas.

Ce sera à l'inspiration du moment. 

J'ai aussi du billet de gentils sponsors qui m'invitent à des soirées en retard. Ne crie pas. Les invitations avec des gens qui t'accueillent gentiment, des petits fours, des découvertes, des copines  et du cocooning c'est bien tu sais... En plus ça fait baver d'envie les copines IRL. C'est tout bénef.

Et si tu es sage je te ferai du billet sesque, tiens. Je sais que tu aimes ça. Tu es coquin mon lectorat. L'été c'est le bon moment pour les galipettes. 

J'enfile donc mon boubou sénégalais et, mauvais temps ou pas, je décide qu'il fait beau et chaud.

Je déclare officiellement ouvert la saison balnéaire.

On se boit un cocktail au bord de la piscine ?

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 Et cette photo est de moi. Incroyable, non ?

06:00 Publié dans Les chroniques à Manu | Lien permanent | Commentaires (6) | Tags : vacances, organisation | |  Facebook | |  Imprimer | |

06/06/2012

Material girl

En temps ordinaire, je répugne relativement a tendre la main vers mes semblables pour demander de l'aide, mon chemin, quelque chose, des sous, un service (raye la mention inutile).

Je n'aime pas demander. C'est un fait.

Ce qui m'a valu souvent de rater des occasions ... inratables.

Mais cette année, je suis dans une équation particulière.

Sans me pleurer à outrance sur les escarpins, non plus. Je suis partie Sénégaliser en mai avec bonheur et délectation. Je suis et je me sens déjà particulièrement comblée et privilégiée.

Mais pour diverses raisons, professionnelles entre autres, je suis "obligée" de partir fin juin. 

Avec des finances à l'encephalogramme totalement plat. Pour cause d'études conjointes et simultanées de fils qui me privent de voyages récréatifs et déraisonnables. 

Avec plages balnéaires où l'on sirote des mojitos exotiques.

Pars pas, je ne vais pas te demander de faire un Manuthon à but lucratif, quand même.

Non, je n'en suis pas à ce point de désespoir économique.

Je me suis juste dit que pour une fois ce blog pouvait avoir une utilité utile.

Donc, si un aimable sponsor voyagiste ou voyageur voulait bien faire un échange marchandise :

quelques jours de séjour balnéaire ou autre contre des billets de blogs, je suis prête à te céder ma plume, mon ami Pierrot.

Sinon, ben il ne me restera plus qu'à vendre mon corps.

Le seul problème c'est que moi je veux bien, c'est les autres qui ne veulent pas.

Je crois qu'écrire quelques billets c'est encore ce qui marchera le mieux.

(bon je croise les doigts, hein, marraine ma bonne fée)....

 

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06:00 Publié dans Voyage | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : vacances, sponsoring | |  Facebook | |  Imprimer | |