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07/11/2012

Arrêt maladie

Je subis présentement l'attaque annuelle de Marcel le virus qui colonise mes voies aériennes supérieures, les rendant aussi encombrées que l'autoroute A7 un jour de chassé-croisé juilletistes-aoutiens.

Je m'auto-mets donc en arrêt maladie d'écriture, jusqu'à ce que Marcel ait fini de prendre mes sinus pour une piste de bobsleigh, rendant toute cogitation intelligente impossible et transformant mon visage si gracieux d'ordinaire en un croisement entre la citrouille d'Halloween et le phare d'Alexandrie par temps de brouillard.

Et ma douce voix en avatar de celle de Joey Starr après 2/3 paquets de gauloises maïs.

(tavu même malade, je fais des phrases drôlement tarabiscotées).

Donc, je vais me soigner à coups de boissons chaudes, d'aspirine, et de ...

Je ne sais plus.

La fièvre monte.

Remarque c'est un bon prétexte pour coller une main aux fesses d'un beau gosse en bredouillant "je suis désolée, je ne sais plus ce que je fais, j'ai la grippe et 40° de fièvre" et faire semblant de s'évanouir sur lui.

La maladie, ça a du bon aussi.

A plus.

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Hey, doc, tu veux pas venir m'ausculter ? 

19:44 Publié dans Les chroniques à Manu | Lien permanent | Commentaires (8) | Tags : maladie, virus, rhume | |  Facebook | |  Imprimer | |

22/12/2010

Raoul le virus est de retour

Un grand classique.

Une fois tous les 3 ou 4 ans je passe les fêtes de fin d'année avec la voix de Keith Richards à 60 ans et le nez de Bozo le clown.

Et évidemment, cerise sur la cerise, infoutue de sentir le moindre relent de la délicieuse cuisine disponible pour les convives présents autour de la table de fiesta.

Car une fois tous les 3 ou 4 ans, Raoul le virus décide de me pourrir l'existence JUSTE LA MAINTENANT.

Combien de 31 ai-je passé complètement shootée aux médocs pendant que mes proches se collaient des chapeaux sur la tête en faisant la chenille.

Et encore cette année d'ailleurs, Raoul a décidé à nouveau de me gâcher les boustiffiances et de faire du zèle me transformant en un croisement douteux entre un huitre (pour l'énergie) une tomate (pour le pif) et un diésel au démarrage un matin d'hiver (pour la toux)

 

 

C'est peut-être pour cette raison que les fêtes de fin d'années me sortent par les narines.

Au propre comme au figuré.


Raoul le virus est mutin,  il alterne les effets secondaires entre la crève de compétition et la gastro de compétition.

Comme l'année où j'avais réussi à convaincre le meuri de faire des folies réveillonesques dans un chateau hôtel avec repas gastro et nomique.

Et que je me suis réveillée le matin du 31 avec l'estomac en vrac et la jambe molle.

Une journée de diète et de tisane me laissant l'illusion que je tiendrais le choc. Illusion brisée par l'arrivée du foie gras en entrée dans mon assiette. Et de mon estomac dans ma gorge.

C'est à ce moment que je me suis ruée hors de la salle à manger sous les yeux des convives éberlués et que j'ai laissé le meuri finir son réveillon seul à table

Ah la chambre était ravissante et il y avait une émission des inconnus à la télé.

Super.  

J'aurais pu faire la même chose chez moi pour beaucoup, beaucoup moins cher.

Surtout que le lendemain matin, après une bonne nuit de sommeil,  j'allais parfaitement bien.

 

Je commence donc à soupçonner Raoul d'être un virus psychosomatique. Ca m'ennuie tellement d'être malade... Que je tombe malade.

 

C'est bête, après tant d'années, je commençait à m'habituer à l'idée que j'avais un visiteur de Noël.
C'était presque poétique... Un virus de bonne année en somme.

Je devrais peut-être en parler à mon médecin.

Ou à un psychiatre.

 

Parce que quand on commence à parler à un virus...

Après on voit des Chinois qui viennent vous enlever en hélicoptère avec l'aide des Bulgares et des extra-terrestres.

Si si.

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06:00 Publié dans Les chroniques à Manu | Lien permanent | Commentaires (13) | Tags : virus, maladie, fin d'année | |  Facebook | |  Imprimer | |

17/10/2010

La bactérie elle te nique la race de ta belle-mère

Arte diffuse des émissions intéressantes.

Non je ne joue pas la fille-qui-se-la-pète-en-regardant-des-trucs-intellos.

Les programmes sont de qualité, le problème c'est qu'une partie d'entre eux vous donne immédiatement envie d'ouvrir la fenêtre et de vous jeter 25 mètres plus bas, tellement ils sont déprimants.

Mais une autre partie est plus que regardable, voire tout à fait intéressante. Surtout quand elle parle d'un sujet qui vous passionne et auquel vous ne comprenez a priori rien.

Comme l'astrophysique - je surkiffe, moi Sheldon Cooper je le drague directement, la robotique (j'adoooooooore)

Ou la vie et l'oeuvre de la bactérie.

Expliquée dans une émission totalement médusante vendredi soir.

Où j'ai découvert que nos amies les bestioles microcopiques qui étaient là évidemment bien avant que l'homo erectus ait appris à se gratter les couilles avaient une vie et une intelligence tout à fait terrifiante.

Leur seul intérêt dans la vie étant de rester vivantes, (je vous assure c'est pas une blonde mais un scientifique qui le dit), elles développent des stratégies incroyables pour y parvenir.

Comme inventer l'antibiotique. Car, contrairement à ce que vous pourriez penser, ce n'est pas l'homme qui a trouvé le remède qui nous évite de mourir à la moindre attaque du virus Marcel ou de ses cousins. Ce sont les bactéries. Les antibiotiques ne sont rien d'autre qu'un enzyme qu'elles sécrètent pour éliminer les concurrents.

Ou autoriser un quota auto-limité de mutations pour résister aux attaques des autres microbes.

Mais pire ! Ou mieux : les bactéries forniquent comme des forcenées. Si si, les vilaines vicieuses pratiquent des échanges de gênes par le gouzi gouzi. Les bactéries mâles, je vous l'apprend, on une bistouquette, avec laquelle il sautent sur toutes les bactéries femelles qui passent dans une partouze insensée sous microscope.

Car les bactéries échangent leur gêne pour devenir plus résistantes. C'est d'ailleurs grâce à ces échanges qu'elle sont devenues insensibles à la plupart des antibiotiques actuels administrés massivement pendant des années.

Ce qui risque de poser un problème de santé majeur à court terme.

Car à force d'échanger des gênes avec des confrêres/consoeurs devenus insensibles aux antibios, certaines de nos amies les bêtes risquent de passer du gentil nounours au dangereux psychopathe.

Comme le célèbre staphylocoque doré. Staphy est à la base un gentil bonhomme qui vit à la surface de la peau et provoque au pire un furoncle. Mais qu'il rentre dans votre organisme et il se transforme en Hannibal Lecter bouffant tout ce qu'il trouve sur son passage.

Et insensible à la plupart des traitements actuels.

Que par malheur Staphy-le-fléau-de-l'organisme croise la route d'enterocque une bactérie qui navigue dans votre système intestinal et qu'ils décident de faire une petite séance de tentacules en l'air pour échanger quelques gênes....

.... Et nous sommes tous morts.

Car il n'existe plus aucun traitement assez costaud pour venir à bout du résultat.

Maintenant vous comprenez pourquoi la sécu persiste à vous dire "les antibiotiques c'est pas automatique".

Après vous pouvez toujours tenter la tisane d'ortie ou les incantations au soleil.

Au risque d'avoir non seulement une énorme infection mais aussi une jolie camisole de force.

Ou alors faire comme moi. Prier pour que nos chercheurs trouvent rapidement un médoc qui colle une bonne gifle aux méchants virus.

 

Avant que le méchant virus ne décide d'organiser une partouze géante dans mon organisme.

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Il est pas mignon Staphy ?

 

06:00 Publié dans Science | Lien permanent | Commentaires (21) | Tags : arte, microbes, virus, bactérie, staphylocoque | |  Facebook | |  Imprimer | |

12/10/2010

Je suis malade de la maladie

Je sers d'hôte à un virus clandestin sans papiers, probablement roumain, que j'ai prénommé Marcel.


Marcel est gentil, il essaye juste de sortir de ma narine gauche à coup d'éternuements spectaculaires qui font que au bureau mes collègues disparaissent sous leur bureau et la sirène d'alarme se déclenche ; à la maison, j'ai déjà du remplacer deux vitres, les voisins appellent pour se plaindre du bruit et Cannelle refuse de sortir de sous le lit.


Marcel-le-virus-roumain est gentil, donc, mais sa maîtresse l'est beaucoup moins.


Car malade je me transforme en une chose molle, geignarde et de mauvais poil : un genre de croisement entre le bigorneau et le pittbull. Si la chose est imaginable.


Une chose qui va mourir toutes les cinq minutes dans d'atroces souffrances surtout la nuit. Le meuri, blasé,  ne bouge même plus d'un poil d'ailleurs, il attend que je soit éventuellement couchée sur le sol, secouée de convulsions et crachant une bave verte pour appeler les secours.

Et encore. Parfois il attend l'arrêt cardiaque.


Non contente de faire un cinéma considérable, qui exaspère mon entourage, je me soigne avec n'importe quoi pour que la maladie s'évacue rapidement. Quitte à faire des mélanges détonnants, me couvrir de plaques vertes et finalement ramper ensuite chez le médecin qui m'engueule pour mon automédication sauvage.


Bref, malade, je me comporte....

Juste comme un ..... homme en fait.


OH MON DIEU, C'EST DONC VRAI JE SUIS UN HOMME... !

(hein les filles, le truc mou qui geint affalé sur le canapé en appelant sa mère, ça ne vous rappelle rien ?)


Ceci dit, j'espère que les choses reprendront leur cours normal une fois guérie.

Parce que rester un homme tout le temps... Franchement, c'est pénible, non merci.

 

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06:00 Publié dans Les chroniques à Manu | Lien permanent | Commentaires (26) | Tags : virus, rhume, grippe, maladie | |  Facebook | |  Imprimer | |

02/06/2010

J'ai un arrêt maladie pour ce blog


Parfaitement.


Un méchant virus ayant décidé que mon organisme méritait l'honneur de l'héberger pour qu'il s'y multiplie (c'est super-cochon les virus), hier soir j'étais moyennement fraîche et donc peu inspirée pour écrire un billet brillantissime.

On peut même dire que j'avais la tête dans le fondement.


Comment ça "pipeau pour ne pas te fatiguer, feignasse" ?

 

Mais si, j'ai même un mot du médecin..


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Ne vous inquiétez pas, je me soigne, j'ai même d'excellents produits pour le faire.


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Car oui, Lu a remplacé la tablette de chocolat traditionnelle de son petit écolier pour lancer un biscuit intense WITH du chocolat côte d'or.. Dont sont nappées aussi les fines tuiles à croquouiller avec un petit café par exemple


Chooooocoooooolaaaaat


Avec une bonne cure, normalement ça devrait aller mieux très vite...


Comment ça, non ? Mais si le chocolat soigne tout y compris le rhume. Allez hop ! Je commence mon traitement..


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06:00 | Lien permanent | Commentaires (39) | Tags : maladie, virus, lu, cote d'or | |  Facebook | |  Imprimer | |