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14.05.2008
Réponses aux coms et Folie des concours !
Sur les réponses aux coms précédentes :
Angélita : tu es la seule à m'avoir répondu sur la forme des réponses aux coms ! Merci à toi. En ton honneur, je continuerais donc mes notes telles quelle..
Misouris : tu parles Yiddish toi ? Poï, Poï, Poï... Et pour l'accent pied-noir, je maintiens juif ou pas juif, c'est transversal... En revanche pour le moon fiills, tu as raison, c'est une spécialité de la mère juive. Tiens, tu m'as donné une idée : un de ces jours, je vais écrire une note sur la véritable nature de la mère juive... et pour te répondre sur la Fashion : addict oui, victim non. Je refuse d'être victime de la mode... Ou de quoi que ce soit d'autre...
Sur la honte du siècle :
Jérôme : non je ne suis plus retournée à Strasbourg. Ils ont ma photo affichée dans les commissariats.
Pivoine : remets toi, remets toi...
Petipagne : si c'est encore pire que moi, tu devrais participer au concours à Lili. Ou alors il faut que tu racontes.
Acgs : oui, d'accord avec toi, nous les femmes, nous sommes esclaves de notre vessie... Et ce n'est pas Angélita qui nous dira le contraire !
Madison et Touwity : merci pour vos appréciations ! Avec le recul, je ne sais pas en fait ce qui a été le plus gênant sur le moment. Comme le soulignait Jérôme, l'histoire du tampon a eu au moins le mérite d'être plus limitée dans le temps.
Sur tel père tel fils :
Leunamme : ravie de te revoir... Ca faisait un moment, depuis que Gilles a fermé son blog en fait. Est-ce qu'Hortefeux fera partie du dernier carré de fidèles de Nico qui est en train de se réduire comme peau de chagrin ?
Angélita : comme tu le disais, le gros bordel risque de durer encore... pour notre plus grande joie respective...
Pivoine : EXCELLENT scénario, mais pas si impossible, connaissant le tempérament de feu de Carla et l'impatience du fiston de faire comme papa...
Et, pour terminer, les concours, j'arrête, avant de sombrer dans l'addiction... Je viens de faire le concours de MaO sur les SMS, le concours de Lili sur le championnat du monde de Loose, et MissBrownie vient d'afficher sur son blog les participations à son concours de Doudoux. Je me sentais tellement minable avec ma pauvre photo de chats au milieu de toutes ces superbes oeuvres, que, je l'avoue, j'ai voté pour moi pour éviter la honte d'un score nul.
Or, en retournant sur le blog de MissBrownie, j'ai pu constater que quelqu'un d'autre avait voté pour moi. Ce qui m'a mis dans un état de joie hystérique. Votant anonyme qui que tu sois, je t'aime.. Si c'est une erreur, tant pis pour toi...
Si vous voulez me voir sur Youtube exprimant ma joie en dansant nue sous la lune vous pouvez voter pour moi sur le blog de MissBrownie..
Sinon votez pour les autres filles sur le blog de MissBrownie, leurs compos sont VRAIMENT extra !
En parlant de concours : n'oubliez quand même pas le concours à Manu. Plus que quelques jours pour envoyer vos oeuvres ! Nous (moi, Liyszee et Yoko) avons reçu de vraiment jolies choses... Tous les détails sur...
http://lespenseesdemanu.hautetfort.com/archive/2008...
21:54 Publié dans Réponses aux coms | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : concours
Tel père... tel fils
Bon, je sais, certains ou certains vont encore râler sur le fait que je consacre une note au Leader Minimo et à sa suite.
Mais Gilles ayant décidé d'arrêter ses petites BD quotidiennes consacrées au furieux à talonnettes, il faut bien combler le vide...
Et là je suis tombée sur une news qui vont son pesant de Rolex... J'ai suivi avec passion et délectation le joyeux bordel de la campagne municipale à Neuilly en imaginant les mémères à chienchien tellement perdues qu'elle finissaient par voter Besancenot..
Et bien, pour ma plus grande joie, le bordel continue : Jean Sarkozy, fils-à-papa à qui on a trouvé un job, et le maire élu Jean Fromentin (indépendant soutenu par l'UMP au détriment d'un candidat appartenant bel et bien à l'UMP pour mémoire) se crêpent le brushing par articles de presse interposés sur la couverture de l'avenue Charles de Gaulle, énorme artère de circulation qui traverse Neuilly.
Le petit voudrait-il par hasard lui aussi devenir calife à la place du calife ?
Tel père, tel fils.
La totalité de l'affaire sur le Neuilly Bondy Blog (émanation du désormais célèbre Bondy Blog) :
Sinon autre ENORME bordel réjouissant, la loi OGM qui a été retoquée, malgré l'écrasante majorité de l'UMP a l'assemblée nationale. Apparemment ça tiraille dur dans les rangs des députés UMP qui sont de plus en plus déçus des relations et de l'attitude de la présidence envers eux et d'une réforme institutionnelle à laquelle il adhèrent moyennement.
Ils ont donc voulu envoyer un coup de semonce.
Par conséquent, Copé, le patron du groupe parlementaire UMP s'est fait souffler dans les bronches et l'Elysée à menacé de reprendre directement les choses en main. Ceci dit, on soupçonne aussi le dit Copé d'avoir noué une alliance avec Fillion, désormais à couteau tiré avec son boss Sarko, et donc d'avoir torpillé volontairement le vote de la dite loi OGM...
On en viendrait presque à plaindre Nico : lâché par les sondages, lâché par Fillion, lâché par les députés UMP, ... D'ici à ce que Carla se tire et que le fiston veuille lui piquer sa place, y'a pas loin...
Et pour terminer, un bon mot d'un des rares députés restés fidèles à Chirac - les chiraquiens n'appréciant que très modérément Sarko : il a qualifié la présidence de Sarko de "CLINQUENNAT"... Pas mal trouvé.
15:01 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : sarkozy, neuilly
La honte du siècle
J'ai vécu deux grands moments de solitude dans ma vie.
Il y a désormais prescription, je peux donc vous les offrir en pâture pour en rire ensemble.
Fumer nuit gravement à la santé :
Dans la rue, envie d'une petite clope. Mon briquet est un luxueux mini-bic blanc qui est toujours enfoui sous le fourbi de mon sac de fille. Je farfouille en regardant d'un oeil distrait, trouve enfin l'objet oblong et blanc l'extrait de mon sac et appuie sur la mollette. Pas de flamme. Et pour cause, je m'escrimais depuis 10 secondes à allumer un... tampon .... en plein milieu de la foule. C'est long 10 secondes, quand vous avez une bonne partie de la population masculine de Paris qui vous regarde avec curiosité !
Ne sous-estimez jamais une petite envie :
En congrès à Strasbourg, je me dis qu'il faut quand même que je visite. Je quitte le Palais des Congrès pour me diriger vers le centre-ville sans être passée aux toilettes (notez bien, ce détail a son importance) et pars en vadrouille. Une heure plus tard ma vessie commence à me rappeler à l'ordre. Je n'aime pas trop les toilettes publiques, je décide donc de passer outre. Le froid aidant (nous sommes au mois de novembre), la gentille petite envie se transforme en torrent impérieux. Je me précipite vers la station de taxis la plus proche pour rentrer le plus vite possible à mon hôtel... Et là après 10 bonnes minutes d'attente ... pas de taxis en vue.
Le torrent impérieux devient un tsunami tel que je suis à la limite du malaise. C'est horrible, je suis prête à baisser ma culotte dans n'importe quel coin sombre. Sauf que, de coins sombres, il n'y en a pas. Et je repère - car dans ces cas d'urgence, votre radar fonctionne en surmultiplié - un café avec toilettes A L'ENTREE. Je me rue comme une folle dans le petit coin salvateur en bousculant un serveur qui se trouvait sur mon chemin.
Je lui referme la porte dessus et arrache quasiment ma jupe et mon collant...
Trop tard... ma vessie commence à se vider non pas dans le receptacle prévu a cet effet, mais sur mes jambes et par terre... Je me jette sur la cuvette pour finir, pendant que le garçon de café tambourine à la porte en gueulant : "madame, madame, sortez...". Je finis de purger ma pauvre vessie martyre et m'aperçois de l'étendue du désastre : j'avais inondé les cabinets.
Pendant ce temps, le serveur avait quand même arrêté de tambouriner à la porte.
J'essuie comme je peux les dégâts avec du papier toilette et sors piteusement des cabinets sous le regard courroucé du patron qui se tenait derrière le bar. Je me dirige vers lui la tête basse et lui dit que je m'excuse, que j'ai eu un petit souci, mais que je suis prête à consommer quelque chose en retour. Le cerbère se radoucit et me dit (texto) "non, bon, je comprends, ce n'est pas la peine, mais vous savez, on se fâche parce que des gens pas très nets rentrent et SALISSENT LES TOILETTES, mais vous c'est différent".
Je balbutie un vague merci et m'enfuit piteusement avant que le cafetier ait le temps de constater les dégâts.
Mais mon martyre n'est pas terminé.
En retournant vers la station de taxi, je m'aperçois que ma jupe et mes collants sont horriblement trempés et que mes chaussures font floc-floc à chaque pas. Heureusement, ce coup-ci, le taxi arrive rapidement. Je me rue à l'intérieur du véhicule salvateur et... une pensée horrible jaillit : "je vais laisser une trace sur la banquette" ! J'ai donc fait le trajet accrochée aux poignées intérieures et à moitié accroupie pour éviter de toucher le siège arrière. Arrivée à destination j'ai litteralement jeté mon argent à la figure du chauffeur qui n'a rien compris et me suis ruée hors du taxi pour rejoindre le hall de l'hôtel.
J'ai encore dû passer devant la réception avec mes chaussures qui faisaient floc-floc, avant d'arriver enfin à ma chambre.
Là, après m'être débarassée de mes vêtements transformés en serpillières, je me suis écroulée sur le lit submergée par la honte... et écroulée de rire en réalisant le côté totalement pathétique de cette aventure...
Ne sous-estimez jamais une petite envie !
Cette note a été fait pour le concours de Lili...
09:50 Publié dans Les chroniques à Manu | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note | Tags : honte, strasbourg





