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22/08/2013

Un oeil sur mon nombril, l'autre sur la planète.

Il y a parfois des rencontres qui changent ta vision des choses, à défaut de changer complètement ta vie.

Dans mon cas, bien que consciente de la misère dans une grande partie du monde, je ne la percevais qu'atténuée à travers le prisme d'un écran de télévision ou de cinéma. Voire de la vision d'un clochard dormant sur le quai du métro, qui faisait partie somme toute du décor de mon quotidien de parisienne pressée.

Jusqu'au jour où j'ai atterri dans une cour d'école au Sénégal où des enfants n'avaient même pas de chaussures, voire un cahier pour plusieurs et des livres d'histoires plein d'enfants blonds en polos et jupes plissées donnés par des ONG pleines de bonne volonté mais parfois complètement à côté de la plaque.

Et j'ai pris une bonne claque.

Depuis j'essaie.

Je n'arrive pas toujours à penser à autre chose qu'à mon nombril, mais je te promets je fais des efforts.

En tous cas, je relativise beaucoup plus fortement qu'avant quand mon RER est en retard où qu'il n'y a plus la taille de la robe que j'avais repérée chez Zara.

Et si je commence à trépigner parce que mon vernis s'écaille ou que je ne trouve pas de taxi, très rapidement, mon cerveau me remet ceci en mémoire.

 

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Parmi mes efforts, j'essaie de mettre modestement en lumière de temps à autres des initiatives qui me paraissent intéressantes. Surtout quand ce sont des initiatives auxquelles ont participé des copines. Autant que le copinage serve à quelque chose, non ?

C'est pourquoi c'est avec enthousiasme que je te présente l'organisation TECHO.

La mission que s'est donnée cette ONG est d'aider la vaincre la pauvreté, principalement dans les bidonvilles en Amérique du Sud et du Nord.

Pour cela, elle ne se contente pas de distribuer des biens et de repartir ensuite sans se retourner en laissant les bénéficiaires se débrouiller.

Elle s'appuie sur l'enthousiasme de jeunes volontaires et surtout sur la bonne volonté des habitants des bidonvilles pour lancer des chantiers destinés à améliorer la vie dans ces endroits.

Les habitants sont formés par les volontaires de  l'organisation pour participer aux chantiers d'une part, et ensuite entretenir ce qu'ils ont construit d'autre part.

Les plus démunis ont ainsi l'occasion de reprendre confiance en leurs capacités en créant et en entretenant quelque chose eux-mêmes.

Quant aux volontaires, TECHO s'appuie sur des jeunes quelque soit leur origine, sans aucune discrimination de classe, sexe ou orientation sexuelle, religion, croyance, opinion politique ou autre. Toutes les bonnes volontés sont les bienvenues.

TECHO a également la vocation de porter la voix des plus démunis pour qu'ils puissent se faire entendre auprès de tous les acteurs de la société, ce qui est parfois difficile voire impossible pour eux.

Les actions de cette ONG sont concrètes, pragmatiques et efficaces. Sans naïveté, ni angélisme, et avec un regard résolument tourné vers le futur.

Preuve en est, l'ONG a gagné de nombreux prix et reconnaissances à travers le monde pour son action dont le dernier en 2012 décerné par l'ONU-Habitat

La meilleure illustration que je puisse te donner de cette action sont les photos ramenées par Laurence Guenoun, qui, comme certains le savent, vit au Brésil et a donné de son temps pour accompagner un chantier de construction de maisons dans une favela.

Ses photos sont belles (bien sur) mais aussi touchantes, émouvantes, instructives.

Laurence raconte que bien évidemment le chantier était dur, les conditions extrêmement difficiles, que la favela ressemblait plus à une énorme décharge à ciel ouvert qu'à un lieu de vie un minimum décent. Mais qu'elle n'avait jamais vu des gens travailler avec autant de positivité et de joie.

Je te laisse regarder les photos, elle parlent d'elles-mêmes. (N'oublie pas juste qu'elles ont un auteur et que les chiper sans autorisation, c'est pas très joli)

Je te laisse aussi surfer sur le site de TECHO si tu veux plus d'informations sur l'organisation. Le site est en espagnol, en portugais et en anglais (pas de version française pour l'instant malheureusement)

Pour ma part je vais aller me noyer dans le sourire de cette petite dame. Son visage est un havre de paix à lui tout seul, malgré une vie où elle n'a probablement eu jamais l'occasion ni les moyens d'acheter une robe Zara ou de prendre un taxi.

Elle.

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La photo des enfants est de Domydom, celle de Lucia est de Laurence Guenoun.

06:00 Publié dans Les chroniques à Manu, Voyage | Lien permanent | Commentaires (4) | Tags : techo, brésil, ong, action, favela, pauvreté, humanitaire, construction | |  Facebook | |  Imprimer | |

19/08/2013

Marseille, plus belle la vue...

Nous avons tous parfois des idées preconçues et/ou arrêtées.

Surtout moi, je suis championne du monde pour rester sur une première impression sur quelque chose ou quelqu'un et ne jamais vouloir revenir en arrière.

A tort.

J'avais gardé de Marseille une idée bien précise qui faisait que j'y passais le plus vite possible chaque fois que j'y étais obligée : celui d'une ville grise, sale, encombrée et, en gros, pas très intéressante à visiter.

Ce traumatisme initial remonte à un débarquement au petit matin d'un bateau en provenance de Corse. J'avais tenu à voir le vieux port, des images Pagnoliennes de petites maisons blanches et de terrasses de café bleues.

Je n'ai trouvé qu'un port bétonné, désert, pas très propre et un patron de café mal-aimable qui n'avait rien du tout d'un César jovial.

Ce premier contact m'a coupé pour de longues années toute envie d'y retourner et surtout d'y séjourner tant ma déception avait été grande.

Mais une invitation de la délicieuse Alexandra Apikian a complètement changé ma vision de la ville. 

Alexandra est déjà un guide hors pair, une vraie Marseillaise qui sait te montrer les plus jolis coins de la cité phocéenne.

Ensuite, Marseille se refait petit à petit une beauté. Le vieux port est refait, et est devenu un vrai endroit de promenade où restaurants et cafés t'accueillent avec vue sur les bateaux et la mer !

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Plus belle la vue !!

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Derrière le Vieux Port, le quartier du Panier, autrefois mal famé, se refait une beauté et devient le nouveau quartier en vogue de la ville. A visiter pour ses petites places, ses ruelles, ses maisons aux couleurs pastels et ses navettes, LE biscuit de Marseille, que je vous recommande d'aller absolument goûter chez José Orsoni , fabrication maison garantie et saveur de fleur d'oranger à se damner.

Petite information pour les fans, le quartier où est censé se situer la série "Plus Belle la Vie" n'existe... qu'en studio. En revanche, il a bel et bien été inspiré par le quartier du Panier.

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Et ne rate surtout pas la traversée du vieux port avec le célébrissime ferry boatte (avé l'accent). C'est gratuit et rien que pour le kif, tu dois le faire !!

A ne pas rater non plus, la surprise de petits ports secrets, où tu quittes subitement le paysage urbain pour te retrouver sur une ile Grecque. Dépaysement garanti à 10 minutes du centre ville.

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Enfin s'il fallait une raison et une seule pour aller à Marseille, le MUCEM, musée de la culture méditerranéenne est à voir absolument. Délicate dentelle noire posée sur le bleu de la mer, le musée offre des panoramas et des vues magnifiques et même si tu ne vas pas voir les expositions, le bâtiment vaut largement le détour, voire le voyage. Je suis absolument enthousiaste après l'avoir visité.

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Question détente, alors que je m'attendais à deux plages coincées dans le bitume et surbondées, j'ai découvert un bord de mer ultra-étendu avec tout un choix de plages publiques et privées si tu aimes ta tranquillité. La mer à ta portée en quelques minutes du centre pour le prix d'un ticket de bus... 

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Terrasses accueillantes et grande roue en prime !

On ne va pas se mentir, la bémol c'est que la proximité de la ville fait que parfois les plages ne sont pas d'une propreté limpide. Faire attention où on pose sa serviette, surtout les jours de grand vent est une nécessité. Cette petite précaution mise à part, le bord de mer est très agréable et parfois même moins bétonné que dans certaine grandes villes balnéaires de la Côte d'Azur.

Et si tu as le courage de pousser un peu plus loin, et de marcher un peu, les calanques de Cassis sont un petit paradis sur terre que tu dois voir une fois dans ta vie...

Côté restauration, va absolument manger le soir au restaurant Les Tamaris, dans la calanque de Samena. La terrasse est posée sur le rocher. Poisson excellent et surtout coucher de soleil de folie qui n'en finit pas. Un petit tuyau : pense bien à réserver une table à la pointe de la terrasse. Un régal pour les papilles et pour la vue... !

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Pour prendre un verre, terrasse de folie à l'hôtel Intercontinental, ancien Hôtel-Dieu transformé en 5 étoiles. La vue sur Marseille et la Bonne Mère est absolument magnifique et la terrasse renversante. En revanche petit bémol, les cocktails sont très moyens pour le prix et surtout, le service n'est absolument pas digne d'un établissement de ce standing. Mais à voir néanmoins en étant prévenu(e).

En parlant de la Bonne Mère si tu as envie de la voir et la flemme de faire l'ascension, un petit train touristique bleu et blanc t'y amènera gentiment sans effort. C'est très cliché, mais bien pratique.

N'oublie pas de pousser jusqu'au quartier de l'Estaque pour déguster 2 spécialités Marseillaises : les panisses, beignets salés à la farine de pois chiche, et les chichis (équivalents des churros espagnols) sucrés. C'est là qu'ils sont les meilleurs.

En 2 jours, je ne prétends pas avoir fait le tour de la ville, mais j'en ai vu suffisamment pour 1/ changer d'avis et 2/ considérer que oui, après tout, Marseille peut largement prétendre au titre de destination pour un séjour balnéaire.

En tous cas j'ai été suffisamment séduite par l'accueil sur place et les endroits découverts pour vraiment considérer d'y retourner même plus longtemps qu'un week-end.

Et si tu veux tout savoir sur Marseille le guide d'Alexandra, Marseille l'essentiel, aux éditions Nomades, te dira, tout tout tout sur les endroits à voir absolument.

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Pour terminer, je pense que Marseille devrais changer sa devise. Au lieu de "Actibus immensis urbs fulget Massiliensis" (la ville de Marseille brille par ses actes prodigieux), après quelques discussions avec les locaux, je propose celle-ci "boh c'est pas trop permis... Mais on est à Marseille".

Tellement vrai.

28/05/2013

Je m'emmerde au Club Med' le retour du fils de la revanche

Préambule 1

(oui je refais des préambules comme hier, j'aime bien préambuler en fait)

J'ai pris l'habitude de ne pas répondre aux trolls de tous poils en suivant ainsi le 3ème commandement de l'empire galactique après "Long live and prosper" et "Même pas en rêve Germaine", à savoir "don't feed the troll".

Mais, va savoir pourquoi répondre à celui-ci m'inspire particulièrement.

Préambule 2

J'ai décidé pour une fois d'être lâche, mesquine et sans aucune moralité et de laver mon linge sale en public en clouant au pilori un pauvre contradicteur sans défense pour l'exposer à la vindicte de mes lecteurs qui pourront lui jeter des tomates à loisir.

C'est moche.

Mais jouissif, finalement.

 

Recontextualisons la chose.

Il y a quelques années, je faisais mon dernier probable séjour au Club Med moyen de contenter la famille entre ceux qui voulaient faire du sport, danser jusqu'à l'aube ou buller tranquille. L'expérience s'est révélée plutôt décevante. Décevante étant un euphémisme.

Je me suis un poil lâchée dans un billet au retour pointant les us, coutumes et travers des clients du dit club. Dont je te laisse prendre connaissance

Bon.

Je reçois récemment un mail furieux d'une personne (anonyme évidemment) qui parle d'elle au masculin, d'où la conclusion facile que c'est probablement un homme, qui, se sentant PARTICULIEREMENT et PERSONNELLEMENT INSULTÉ par mon billet tient à m'apprendre la vie, l'amour, les vaches et à me signifier que je suis une odieuse personne xénophobe et immature (dans le texte) qui généralise des rencontres avec des GM détestables à tous les adorables clients du club. Et que j'ai du coup un lectorat probablement constitué d'abrutis congénitaux.

Et me menace même de divers sévices dont procès potentiels pour avoir publié des photos de gens sans leur autorisation.

Je ne reproduit pas ici l'intégralité de ce mail, tu en as à peu près la teneur globale.

1/ Finalement c'est assez ennuyeux à lire 

2/ Je n'ai pas envie de relayer la promotion appuyée du club faite par ce monsieur qui me fait penser dans un accès de paranoïa totale que finalement il n'est pas forcément tout seul à avoir rédigé sa bafouille électronique. J'aime bien imaginer que je suis quelqu'un de tellement important que la Direction du Club aidée des services secrets bulgares appuyés par les Chinois ont décidé de me saper psychologiquement en m'envoyant ce mail.

Le seul truc rigolo sur lequel j'ai failli me faire quand même pipi dessus c'est que mon auteur a trouvé la raison de mon anthipathie décrite donc dans les billets d'origine envers une clientèle assez beauf et relativement ouvertement raciste : le golf. Oui, les golfeurs sont des gens détestables, tout le monde le sait. (du coup c'est moi qui généralise, on note).

Mais je vais y répondre.

Immature psychologiquement, oui, totalement, j'ai 12,5 ans pour le restant de ma vie ce qui me pose d'ailleurs de légers problèmes avec mon entourage qui lui mûrit alors que je reste bloquée au stade adolescent ad vitam aeternam.

Xénophobe aussi. Oui, je suis xénophobe envers les cons. Je le concède, on devrait tous les renvoyer dans leurs pays respectifs en charters. La France serait tellement plus belle si on restait entre gens intelligents, débarrassés de tous les cons qui viennent manger notre pain et siphonner nos allocations familiales.

Cher ami, si vous vous sentez personnellement visé, j'en suis absolument navrée. Ceci dit, quand on se sent PERSONNELLEMENT visé, psychologiquement, je ne veux rien dire mais c'est un poil borderline. Si je devais me sentir PERSONNELLEMENT visée par tous les gens qui écrivent des billets assassins sur les méchants qui tapent sur les gentils clients du club med' je serais actuellement internée à Saint-Anne sous dose massive de propofol.

Ce billet dont j'ai volontairement grossi le trait au deuxième degré n'a pas pour but de généraliser mais de raconter l'ambiance et une clientèle que j'ai perçues comme réellement antipathiques lors de ce séjour, golf ou pas.

Vous n'y étiez pas, vous vous permettez donc de juger une situation que vous n'avez pas connue. Comme moi je me permet de juger un système qui ne me convient plus.

J'en parle d'autant plus à l'aise que j'ai été une fidèle cliente du Club Med' (et d'autres). Moi-même et ma famille en conservons d'ailleurs d'excellents souvenirs. Je n'ai juste plus envie qu'on m'appelle toutes les deux minutes pour faire des jeux piscines, la compétition de pétanque, ou le spectacle des GM. Et je n'ai plus envie de partager mon petit déjeuner avec 250 personnes en faisant la queue au stand crêpes.

Mais encore une fois c'est certainement parfait pour des gens qui aiment la convivialité, le contact et des parents qui veulent un peu de tranquillité pendant que leurs enfants martyrisent les GO du mini-club.

Notez également, cher ami, que je tiens à garder un vouvoiement de bon aloi entre nous, alors que je tutoie facilement le reste de mon lectorat. Vous en tirerez les conclusions qui vous arrangent, apparemment vous vous débrouillez très bien dans ce domaine.

Vous dites pour terminer votre lettre cybernétique que vous ne supportez ni la violence gratuite, ni la bêtise humaine sur internet, je crois que vous venez en produire un excellent exemple. 

Sans aucun second degré, en revanche, de votre côté, j'en ai peur.

Néanmoins, comme j'ai le coeur aussi généreux que désinvolte, je vous autorise à protester vigoureusement à la lecture de ce billet.

Pas certain que je réponde cette fois, par contre.

Vous me faites peur, et je suis lâche comme je l'ai mentionné plus haut.

Et surtout j'ai autre chose à faire.

Comme avoir une vie ou organiser des vacances notamment. Et pas au Club Med'...

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Tiens  par exemple c'était tellement mieux...

06:02 Publié dans Les chroniques à Manu, Voyage | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : club med, réclamation, polémique, séjour, vacances, déception | |  Facebook | |  Imprimer | |

27/05/2013

Et Hanuman m'a souri

Préambule (pas justification)

J'ai relativement hésité à sortir un récit et des photos idylliques d'un séjour qui n'est pas forcément à la portée de tous en ces temps moroses et gris économiquement et météorologiquement parlant.

Préambule 2 

Finalement je me suis dit que ce séjour je l'avais gagné à la sueur de mes neurones, que je n'ai personnellement aucun problème avec les gens qui gagnent bien, voire très bien, leur vie et qui en profitent. Tant mieux pour eux. Tant mieux pour moi, donc.  Autant faire profiter les amateurs de voyages et de cartes postales à qui ce billet pourrait servir pour organiser leur propre périple.

Donc...

J'ai eu un gros besoin de déconnexion et de décompression il y a quelques semaines. Et surtout de beau temps, de calme et de relaxation pour recharger les batteries.

L'Europe du Sud ? Pas certaine d'avoir un grand soleil. L'Afrique du Nord ? Bof. Les USA ? J'ai trainé sur mon passeport et donc je suis disqualifiée. L'Asie ou l'Amérique du Sud ? Je préfère y aller pour découvrir que pour me reposer. J'ai donc pensé à l'Ile Maurice où j'ai eu la chance d'aller déjà par deux fois.

C'est la quasi-assurance d'avoir un peu de chaleur et un hôtel au service impeccable.

Et en s'y prenant en last minute, compte tenu du fait que c'est la basse saison sur place (début de l'hiver austral) on peut y trouver des promotions qui rendent un séjour haut de gamme accessible. 

Après avoir checké les formalités en cours et m'être assurée que mon passeport en bout de course me permettrait de franchir les douanes, ce qui est le cas (pour information avant il fallait que le passeport soit valable 6 mois après le retour, depuis décembre 2012, il suffit que le passeport soit valide après ta date de retour), je me suis mis en quête d'un hôtel.

J'ai failli cliquer sur "commander" à plusieurs reprises mais il y avait toujours quelque chose qui me retenait. L'environnement, une fermeture imminente pour travaux (pas bon signe), des avis défavorables sur des forums de voyageurs, des dates qui ne collaient pas, un budget encore un peu excessif,  un package avec vol non direct entre autres.

Oui, luxe supplémentaire pour un séjour d'une semaine loin, avec un vol de 11 heures minimum, je préfère mettre un peu plus cher dans un vol direct qu'avoir 4 ou 5 heures supplémentaires à tourner dans une escale.

Donc à ce stade, pas de coup de coeur. C'est là qu'intervient le bon côté des réseaux sociaux. En partageant ma recherche avec mes semblables, quelqu'un m'a dit "regarde cet hôtel, tu ne voudras plus aller ailleurs".

Je l'ai maudite dans un premier temps, je remercie Delfée particulièrement aujourd'hui.

Effectivement, dès que j'ai vu les photos du Sofitel SoMauritius, ma seule idée a été de trouver le meilleur moyen d'y aller.

Je te conseille au passage Directours qui m'a permis de réaliser ce projet au meilleur tarif. Tu peux vraiment créer avec eux un séjour personnalisé selon tes souhaits. Suivi, accompagnement et professionalisme à la clé. Impeccable. J'étais déjà passée par eux pour un auto tour en Floride en 2008. 

Je n'ai pas le plus petit regret non plus d'avoir choisi le SoMauritius. Cet hôtel est un bonheur de tous les instants.

Attention, si tu recherches un séjour Ibiza staïle avec animations, jeux piscine,  musique et danse sur la plage à minuit, l'hôtel n'est pas pour toi.

En revanche si tu recherches calme et tranquillité, tu y trouveras ton petit paradis sur terre. Et je ne peux que te recommander cet hôtel à mon tour.

Et si tu hésites sur le budget, une semaine y vaut bien deux semaines ailleurs et en basse saison, tu trouves des offres accessibles comme je te le disais plus haut.

Seule restriction sur la basse saison, mai, c'est l'entrée dans l'hiver austral. Le temps n'est pas toujours au grand bleu et l'eau est (relativement) plus fraîche que pendant l'été. Très clairement j'ai eu 4 jours de grand beau temps et 4 jours plus mitigés. Mais 27/28 degrés avec des nuages, voire quelques gouttes et un peu de vent, c'était toujours largement mieux que la météo sur Paris.

Je dirais même que pour les non-amateurs de grosses chaleurs et de bains de mer à 24/25 degrés c'est presque idéal.

Pour revenir à l'hôtel lui-même, pas de clinquant, ni d'ostentation, mais du design, du zen, de la pureté partout où tu pose ton regard, le tout dans 14 hectares de verdure.

Un endroit  où le terme "luxe, calme et volupté" s'applique parfaitement.

A noter que la décoration a été faite par Kenzo, dont on retrouve la griffe sur le mobilier, la vaisselle, la décoration et jusque sur les uniformes des membres du personnels habillés de ses célèbres fleurs.

L'hôtel est situé dans le sud de l'Ile encore relativement préservé par rapport au nord et à la côte ouest où les hôtels se succèdent les uns derrière les autres. Il y a quand même 168 hôtels sur ce tout petit bout de caillou ce qui donne proportionnellement un volume hôtelier assez considérable.

Tu es donc tranquille à l'intérieur, comme à l'extérieur. Pas de circulation, pas de centre commercial, pas de foule, une longue plage avec .... rien. Un luxe suprême. Une partie est aménagée avec transats et parasols mais si tu continues un peu tu arrives sur une portion de plage parfaitement déserte où tu peux complètement t'isoler si tu le souhaites vraiment.  Luxe suprême de marcher sur une plage paradisiaque pour toi seul(e).

Le tout le long d'un lagon cristallin bordé par une barrière de corail encore intacte et préservée volontairement par l'hôtel qui a choisi de ne pas proposer de sports mécaniques qui pourraient l'endommager.

Quant au service... que te dire, sinon qu'il est exceptionnel. On te chouchoute du matin au soir. Un majordome attitré répond à tes moindres demandes et au-delà. Sans parler des petites attentions et autres douceurs déposées régulièrement dans ta chambre. L'accueil Mauricien n'est pas une légende et surpasse vraiment tout ce que tu peux connaître palaces occidentaux compris. Un énorme merci donc à tout le personnel de l'hôtel aux petits soins (surtout à mon majordome, Raj) et au Directeur avec qui j'ai eu le plaisir de partager un déjeuner. Au cours duquel il m'a expliqué longuement la vie à Maurice,  le fonctionnement et la démarche de l'hôtel.

L'hôtel n'a pas de "chambres" mais 92 suites, des villas de plage et 2 villas/suites "présidentielles".

J'ai eu la chance de pouvoir visiter une des deux villas présidentielles qui restent malheureusement un rêve inabordable pour un budget moyen, mais qui te font pénétrer dans un autre monde pendant quelques minutes !

Ta suite est quand même suffisamment jolie, spacieuse et confortable pour que tu n'aies aucun regret. Tu disposes d'un petit jardin privatif avec transat et parasol, d'une baignoire extérieure,  d'un dressing vaste et très fonctionnel, d'un salle de bain avec douche italienne et d'une petite cour zen avec douche extérieure et coussin de relaxation. Télé avec chaînes internationales et francophones et wifi partout pour les accros. Machine à café/thé et dosettes. Mention spéciale au lit au confort inégalable. Encore une fois, si tu es en quête d'intimité tu peux complètement t'y isoler sans aucun problème.

A noter aussi en petit bonus que l'hôtel m'a permis de garder ma chambre jusqu'au moment du départ du soir, me permettant de passer une "vraie" dernière journée de vacances, alors que normalement la chambre doit être libérée à la mi-journée. 

Le SoMauritius dispose d'un spa au tarifs raisonnables que j'ai testé (bien sur) pour un massage aryuvédique suprêmement relaxant. Le spa propose toute une gamme de soins de beauté et d'un hammam pour les amateurs.

Tu peux également y trouver un court de tennis, une salle de sport, une cabane de voile avec canoés, bateaux et planches, possibilité de ski nautique dans un hôtel voisin, et bien sur une superbe piscine en harmonie avec le reste de l'établissement.

Et pour les parents, un club enfant qui prend les petits en charge à partir de 4 ans. 

Ainsi qu'une animation light et quelques soirées à thèmes.

La table est créative et mélange cuisine locale et cuisine internationale. Carte légère plutôt "nouvelle cuisine" mais qui ne te laisse jamais sur ta faim. Astuce : en demi-pension, je mangeais copieusement le matin, le buffet offrant toutes sortes de possibilités sucrées et salées, sautait le repas de midi et allait manger tôt le soir. C'était parfaitement suffisant (j'avoue que j'ai chipé quelques trucs au buffet du matin pour faire un petit snack de mi-journée) 

J'ai juste interrompu mon programme de paresse intégrale par un circuit avec un chauffeur de taxi organisé par la baguette magique du majordome et qui m'a permis de voir quelques jolis points de vue sur le site de l'Ile : Gris-Gris, les chutes de Rochester, une plantation de thé et surtout revoir Grand Bassin, lac mystique Hindouiste de l'Ile Maurice. 

Pour la petite histoire les indiens constituent la 2ème ou 3ème communauté de l'Ile et la légende locale veut que le Gange ressorte dans ce lac, d'où un culte important autour de ce site avec temple et statues. 

C'est là que j'ai compris que ce séjour qui avait commencé sous un oracle favorable

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(la suite 124.... Hasard ou coïncidence ?)

Serait de toutes manières béni par les dieux. Parce qu'Hanuman, le dieu-singe m'a souri ...

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Que veux-tu de plus ?

(explication : au moment où je visitais Grand Bassin une troupe de singe capucins pas farouches avait décidé de venir chercher son repas parmi les offrandes laissées par les fidèles. Le mâle dominant, vu sa taille se reposait tranquillement et s'est laissé prendre en photo comme une star et avec le sourire).

Ah si, tu voudrais voir quelques photos je pense.

J'en poste quelques-unes par catégorie ici pour te donner envie.

Si tu veux en voir plus (je me suis un peu lâchée, j'ai fait 300 photos), je mets des liens vers des albums ouverts, il te suffit de surfer... (au passage surfer ne veut pas forcément dire piquer, on est bien d'accord)

La chambre 

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Le reste est ici 

 

L'hôtel

Le restaurant principal 

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L'accueil

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La Piscine

 

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Le bar

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Le restaurant de plage

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Les petits coins tranquilles

 

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Le reste est ici 

La villa de rêve

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Le reste est ici 

 

La Plage

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Le reste est ici 

Le Spa

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Le reste est ici 

La décoration

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Le reste est ici

La table

 

 

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(mon plat favori, non pas de simples carottes rapées mais de la papaye verte rapée citronnelle/gingembre, une tuerie)

Le reste est ici 

Les petits plus

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Le reste est ici 

La ballade

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Habitation Mauricienne du 19ème siècle

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Ceci est votre thé du matin (ou presque)

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Grand bassin ses temples et ses dieux, dont Hanuman

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Et ses avatars

Le reste est ici

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(dis le chapeau, on repart bientôt ?)

06:00 Publié dans Voyage | Lien permanent | Commentaires (5) | Tags : voyage, ile maurice, sofitel, directours, somauritius, vacances | |  Facebook | |  Imprimer | |

16/01/2013

La nostalgie de San Francisco - la suite du retour de la revanche

Suite de les photos qu'elles me font pleurer le soir quand je les regarde.

Je m'en fiche, c'est vous qui allez pleurer quand je vous ferai coucou du haut du Golden Gate.

(faudrait pas trop que je flambe, si jamais je n'y retourne pas, je vais être ridicule)

Enfin bref...

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15/01/2013

La nostalgie de San Francisco

Le meuri est un gars formidable.

C'est la personne la plus organisée de l'univers of the world.

La preuve il m'a récupéré de je ne sais quel ex-ordinateur mes photos de San Francisco prises lors de mon voyage sur place en 2006.

Presque 7 ans.

Tous les ans je me suis dit "j'y retourne", tous les ans il y a toujours eu autre chose à faire.

Ou un budget vacances réduit SOUS PRETEXTE QU'IL FAUT FINANCER les études des enfants.

QUI mais QUI a décrété qu'il fallait financer les études de sa progéniture d'ABORD ?

Je veux un nom. Il va passer un sale quart d'heure.

J'en pleurerais de regarder ces photos, tiens pas trop moches pour une fois. 

Et puis non, au lieu de pleurer, je me dis que c'est trop bête. Je vais y repartir.

Quitte à cramer mon PEL, à convoyer de la drogue, à visser des boulons en usine, ou a faire des strip-teases dans une boite louche.

(ceci dit vu mon âge je ne suis pas certaine d'être payée très cher pour cette dernière prestation, ou alors on me rémunèrera plutôt pour que j'arrête)

A ma prochaine rentrée de sous, je prends un billet direct et je me loue une maison bleue accrochée à colline.

Très égoïstement, tant pis pour les autres.

J'ai trop envie de revoir .... CA

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NB : étant donné que la plateforme et/ou la connexion buggaient abondamment hier soir, les photos mettaient énormément de temps à se charger. Je ferai donc une deuxième partie demain...

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16/07/2012

La semaine de la beauté 1 - On ne se lasse pas de la Thalasso

C'est parti pour la semaine de la beauté sur le blog.

Une semaine très girly, pour une fois, je vais laisser parler mon côté fille. 

Plus de jeux de mots vaseux, de sous-entendus lestes ou d'histoires à faire pâlir de honte le pack d'avant de l'équipe de France de rugby.

Du rose, du vernis, du massage, de la crème, uniquement pendant 5 jours d'affilée.

Aujourd'hui ? La Thalasso.

Aaaaaah la Thalasso. On en rêve toutes.

Et tous, ne soyons pas sectaires, soyons partageuses.

Aller en peignoir d'un soin à l'autre, se faire tripoter, malaxer, enduire d'algues et de boue et constater que tout corps plongé dans un liquide subit la poussée d'Archimède, c'est divin.

En bonus de laver le physique, ça lave également le moral. Pour l'avoir déjà pratiquée, je peux t'assurer que tu ressors généralement d'une Thalasso aussi molle que Bob l'éponge mais totalement détendue.

Des Thalassos, il y en a partout et pour toutes les bourses et toutes les envies... Minceur, spéciale maman, arrêt du tabac, programme spécial beauté, relaxation, bien-être.... En France et à l'étranger...

Comment choisir pour soi ou pour une personne à qui on souhaiterait offrir ce petit (grand) plaisir.

J'ai pile poil le bon moyen pour t'aider à choisir.

Le site Thalassoline, spécialiste des séjours Thalasso.

Spécialiste en séjour thalasso, spa et balnéothérapie, Thalassoline a sélectionné les meilleurs hôtels avec centres de remise en forme à travers le monde, en raison de la qualité de leurs prestations.

Si en matière de thalassothérapie, la France reste une référence avec des destinations historiques telles que la Bretagne ou la Normandie, tu pourras choisir parmi de nombreux centres spa ou hôtels dans le monde : en Tunisie  ou au Maroc, mais aussi en Belgique, Suisse, Espagne, Grèce, Portugal Italie ou même encore, rêve total, Ile Maurice ... Et te propose même des séjours à la montagne ou des combinés golf-Thalasso pour les amateurs.

Plus de trente pays pour ton séjour thalasso ou balnéo !

Avec toujours la garantie de leur expertise et du meilleur prix.

Tu pourras trouver Thalasso à ta serviette et à ta bourse grâce à un très bon système de tri sur le site ou encore appeler un des conseillers en ligne si tu hésites.

Et pour avoir testé, je peux te garantir qu'efficacité, amabilité et sourire sont tout à fait au rendez-vous au bout du fil.

Non content de te proposer le plus large choix de séjours possible, Thalassoline te propose plein d'idées de coffrets cadeaux bien-être à offrir - ou à te faire offrir - on peut toujours mettre l'idée sous le nez du chéri, hein, parfois ça marche - pour petites ou grandes occasions.

C'est grâce à un de ces coffrets que j'ai pu m'offrir une après midi de total luxe, calme, volupté et papouillages dans un des plus récents palaces parisiens : Le Fouquet's Lucien Barrière.

Mais ça, je te le raconte demain... 

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06:00 Publié dans Beauté, Voyage | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : thalasso, séjour, thalassoline | |  Facebook | |  Imprimer | |

09/07/2012

Le vrai coup de coeur de l'été

Depuis deux ans, donc, je vis dans l'improvisation totale au niveau des vacances. 

Cette année encore, j'ai réservé au dernier moment la première semaine pour la seconde. Après m'être tâtée très longtemps pour partir au soleil vers des contrées Méditerranéennes. 

En hôtel.

En y réfléchissant bien avant d'appuyer sur le bouton "commander votre séjour" je me suis dis que je n'avais plus envie de partir en collectivité.

Surtout en collectivité style club. Malgré des prix attractifs.

Je me demande d'ailleurs au passage comment je peux en arriver aujourd'hui à détester autant une formule qui a fait mon bonheur il n'y a pas si longtemps.

Alors que j'étais une cliente assidue des clubs Med' et autres, la seule idée de me retrouver désormais enfermée avec des vacanciers en paréo à faire des youpilala autour d'une piscine me colle immédiatement des crises d'urticaire géant.

Donc plus de collectivité.

C'est à ce stade que j'ai donc trouvé une location à l'Ile de Ré, sur désistement du précédent locataire.

L'Ile de Ré, je connaissais, nous avions eu la chance d'y séjourner 2 fois, un collègue du meuri ayant accepté de nous louer une maisonnette de famille coincée entre deux boutiques de souvenirs au phare des baleines à la pointe nord de l'Ile.

La destination peut être considérée comme un peu snob, mais elle ne l'est pas autant qu'on pourrait le penser. Quelques "résidents" célèbres, un prix moyen de terrain qui pourrait servir de PIB à l'Ethiopie, certes,  mais également beaucoup de maisons "de famille", comme celle susdite du collègue de mon mari, ou celle d'une de mes collègues achetée par ses grands-parents il y a plus de 60 ans.

Ma location de cette année se trouvait quant à elle à la Flotte, au milieu de l'Ile. Un très joli petit deux pièces tout confort (wifi compris) avec courette privative, au sein d'un corps de bâtiment réaménagé en plusieurs locations,  idéalement situé en quasi centre-ville près de ... tout. Calme, joli, pratique, bien aménagé, rien à redire.

La Flotte nous y étions passés plusieurs fois, mais je dois avouer qu'y résider une semaine m'a permis d'avoir un vrai coup de coeur pour cette petite ville.

Moins snob qu'Ars ou Les Portes, moins "agitée" que la capitale de l'Ile, Saint-Martin, La Flotte derrière un petit port avec restaurants et bars

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et une ou deux rues commerçantes vous offre une succession de rues et de ruelles d'un calme souverain où les roses trémières succèdent aux porches et aux volets bleus ou verts. 

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Il s'en dégage une sérénité de monastère bouddhiste qui invite au calme et à la méditation, surtout en cette période à la lisière de la saison touristique.

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Même la mairie, ci-dessus, donne envie de s'y marier.

 

Je ne garantis pas ce zen en pleine saison, en revanche, je n'ai jamais pratiqué à Ré.

 

Juste ce qu'il faut de monde, mais pas de foule, de la discrétion, de l'intimité, le clac clac de tes tongs qui résonne sur les pavés, et c'est tout.

C'est juste le bonheur.

Seul inconvénient, et encore, de La Flotte par rapport à d'autres localités de l'Ile : quasi pas de plage. Une langue de sable recouverte à marée haute. Point.

Personnellement, ça ne me gêne pas. On évite les activités plagistes et leur dérivés. Ne viennent que les gens vraiment motivés.

Ré, de toutes manières, c'est le paradis du vélo. Des kilomètres de pistes cyclables sont là pour te mener rapidement vers les superbes plages qui n'attendent que ta serviette.

Et si, comme moi, tu es handicapée de la pédale (je ne sais pas tenir sur un vélo, je tombe), une ligne de car peut t'amener d'un bout de l'Ile à l'autre pour un euro. Passage une fois par heure seulement, néanmoins.

J'ai donc fait le pélerinage jusqu'au phare des Baleines, lieu de mes premières amours Rétaises et profité d'une plage de la Conche entièrement vide pour cause de marée basse, temps mitigé et heure du déjeuner. 

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Un luxe infini, bien plus appréciable qu'une quelconque piscine impersonnelle d'hôtel à mes yeux.

 

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Bref, j'ai trouvé mon petit paradis. Un des rares endroits où j'aurais envie de poser ma valise et de d'acquérir un pan de mur pour y revenir régulièrement.

Vu le prix du pan de mur, soit je joue au loto, soit je démarre une liaison à base de fouets et de chaines très bien rémunérée avec Bill Gates, ou un des autres milliardaires du classement Forbes.

En attendant, je vais plutôt opter pour la location.

Parce que, oui, j'ai bien l'intention d'y retourner. Se ressourcer intégralement n'a pas de prix. Manger des glaces sublimes à La Flotte au péril de son tour de taille, non plus.

Et la prochaine fois je vais peut-être même m'organiser pour mettre un peu de sous de côté et m'offrir le luxe d'une location plus grande. Voire avec piscine. Hors saison, ça reste abordable.

J'ai déjà acquis l'indispensable et "local" Panama.

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C'est un bon début...

Un plan de l'Ile aussi pour que tu puisse localiser les lieux cités ci-dessus.

Plus d'infos sur ma location si ça t'intéresse c'est ici 

Et pour les allergiques à la foule et au côté éventuellement plus "superficiel" la partie réputée la plus authentique et la moins fréquentée est du côté de Loix.

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06:00 Publié dans Voyage | Lien permanent | Commentaires (11) | Tags : vacances, ile de ré, la flotte, location | |  Facebook | |  Imprimer | |

28/06/2012

Mon ange gardien travaille bien, décidément

Tu te rappelles que j'ai un ange gardien qui s'appelle Sven et qui veille sur moi.

Il est chou Sven et il bosse bien.

Parce que j'étais en totale désorganisation sur mes vacances. Et que je croyais naivement que le last minute allait me dérouler un tapis rouge de bonheur et de prix fous.

Et bien pas du tout.

Le last minute il me déroulait un tapis rouge de prix pas si intéressants sur des destinations moyennes dans des hôtels industriels que je n'ai plus aucune envie de fréquenter.

Alors oui, par exemple la Tunisie c'est chouette si tu as des petits moyens, envie d'entendre 150 fois par jour "chouf la gazelle, c'est moins cher que gratuit"  et de partager la plage avec des allemands en short.

Booooon j'exagèèèèèère.

La Tunisie ça peut être bien si tu sors des sentiers battus touristiques.

Mais moi je voulais juste me reposer sans avoir 700 personnes dans les pattes, des moyens un peu limités, et être revenue le 08 juillet au plus tard. 

Et même si je progresse sur le séjour hors sentiers battus,  ne suis pas encore tout à fait prête pour le trip "roots", un billet et je verrais bien sur place, en Colombie. Il parait que les autochtones sont accueillants entre deux salves de kalashnikov.

De plus clairement, après avoir séjourné au lodge de Niassam au Sénégal, j'ai une vision un peu changée de l'hôtellerie.

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12 chambres sur pilotis, sur une lagune remplie d'oiseaux, le silence et la nature, ça ne donne pas vraiment envie de retourner dans un Framissima-tout-compris-bar-piscine-spectacle-et-animations.

Si ce n'est pas pour découvrir, je préfère désormais être tranquille dans mon coin.

Je remercie donc Sven d'avoir poussé dans l'escalier la personne qui s'est désistée pour cause de fractures multiples (non, en fait, je n'en sais rien, j'imagine) et m'a permis d'être l'heureuse locataire à partir de samedi d'un petit bungalow-studio sur l'Ile de Ré. Près du centre ville de La Flotte et de la plage. Avec une petite courette privée with transats et tout le confort dont un délicieux réseau wifi qui n'attend que moi. Pour une somme très raisonnable.

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Ce même Sven m'ayant également trouvé une place dans un TGV direct 3 jours avant un jour qui doit être relativement chargé en départ pour un prix également tout à fait satisfaisant.

Qu'il fasse très beau serait un bonus. Sinon, ce n'est pas très grave, je prendrais l'air quand même.

J'aime beaucoup l'Ile de Ré de toutes manières.

Je me promènerai les cheveux mouillés sur la plage désertée, les yeux dans l'horizon de l'océan et je rentrerai buver un chocolat chaud pour me réchauffer en écoutant du Richard Claydermann sur mon radio-cassette

(Je vais aussi tenter de récupérer mon retard de lecture et de me désintoxiquer un peu du web pendant une semaine)

Joli programme, non ?

 

En attendant, celle qui va pouvoir se parfumer dans environ 3 mois quand j'aurais eu le courage de lui envoyer son parfum sera

AMBRE.

qui aura l'amabilité de m'envoyer son adresse postale rapidement.

Merci.


(et sinon pour vos locations de vacances, le site Homelidays c'est vraiment bien, il y a un énorme choix dans de nombreux pays, on peut faire des recherches en fonction de plein de critères et ça fait deux années de suite que j'y trouve des locations de dernière minute très sympas)

06:00 Publié dans Voyage | Lien permanent | Commentaires (4) | |  Facebook | |  Imprimer | |

06/06/2012

Material girl

En temps ordinaire, je répugne relativement a tendre la main vers mes semblables pour demander de l'aide, mon chemin, quelque chose, des sous, un service (raye la mention inutile).

Je n'aime pas demander. C'est un fait.

Ce qui m'a valu souvent de rater des occasions ... inratables.

Mais cette année, je suis dans une équation particulière.

Sans me pleurer à outrance sur les escarpins, non plus. Je suis partie Sénégaliser en mai avec bonheur et délectation. Je suis et je me sens déjà particulièrement comblée et privilégiée.

Mais pour diverses raisons, professionnelles entre autres, je suis "obligée" de partir fin juin. 

Avec des finances à l'encephalogramme totalement plat. Pour cause d'études conjointes et simultanées de fils qui me privent de voyages récréatifs et déraisonnables. 

Avec plages balnéaires où l'on sirote des mojitos exotiques.

Pars pas, je ne vais pas te demander de faire un Manuthon à but lucratif, quand même.

Non, je n'en suis pas à ce point de désespoir économique.

Je me suis juste dit que pour une fois ce blog pouvait avoir une utilité utile.

Donc, si un aimable sponsor voyagiste ou voyageur voulait bien faire un échange marchandise :

quelques jours de séjour balnéaire ou autre contre des billets de blogs, je suis prête à te céder ma plume, mon ami Pierrot.

Sinon, ben il ne me restera plus qu'à vendre mon corps.

Le seul problème c'est que moi je veux bien, c'est les autres qui ne veulent pas.

Je crois qu'écrire quelques billets c'est encore ce qui marchera le mieux.

(bon je croise les doigts, hein, marraine ma bonne fée)....

 

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06:00 Publié dans Voyage | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : vacances, sponsoring | |  Facebook | |  Imprimer | |